01.12.2011
SDAS-FO 67. Plan hivernal à Strasbourg. Un scandale qu'il nous faut dénoncer
cliquez sur les images pour les agrandir
Tract accessible là :
https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&c...
SOYONSNOMBREUX !
Cordialement,
SDAS-FO 67
______________________________
sdasfo67.precarite@gmail.com / sdas67@free.fr
Téléphone : 03 88 36 50 15 - 06 15 75 23 82
Adresse : Maison des syndicats - 1 rue Sédillot - BP 12 - Strasbourg cedex
Permanences juridiques spécialisées : chaque 2ème mardi du mois, 14-17h, 4ème étage
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02.11.2011
Camp de sans logis à Paris/seine Saint Denis ... la situation s'aggrave
Des nouvelles, entre autre, des expulsés de la rue des Sorins de Montreuil, du conseil général P.S. demandant l'expulsion du campement alors que la mairie les soutient...
Droit Au logement Paris et environs – 29 Av Ledru Rollin - 75002 Paris
tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11 •
<http://www.droitaulogement.org/>
COMMUNIQUE Paris le 26 octobre 2011
Expulsés de Balzac, de la rue des Sorins, et sans logis de Boucicaut : la situation se dégrade
Application de la loi d’accueil inconditionnel des san logis, de la loi DALO et de la loi de réquisition !
- LA COURNEUVE, expulsés de la barre Balzac : la Mairie de la Courneuve demande l’expulsion
La Mairie de la Courneuve (PC) a lancé une procédure d’expulsion devant le Tribunal administratif de Montreuil, à l’encontre des 72 adultes et 20 enfants sans logis, qui campent depuis le 18 avril place de la Fraternité, faute d’hébergement. Audience vendredi. Quel crédit apporter à l’arrêté anti expulsion pris par la Mairie en mars dernier ?
La procédure d’expulsion pourrait s’accélérer. Les expulsés demandent un hébergement décent, en attendant leur relogement et la régularisation de ceux et celles qui sont sans papier.
DAL demande l’arrêt de la procédure d’expulsion lancée par la Mairie.
Rappel des faits : Expulsés de la barre Balzac, alors qu’ils s’acquittaient des indemnités d’occupation, en Juillet 2010, les familles avaient ensuite subit un assaut brutal des forces de police et avaient été interpellées, alors qu’elles avaient installé un premier campement sous la barre. Devant la vague d’indignation, la Préfecture avait mis en place des hébergements, et des relogements pour une petite moitiés des expulsés. Le 18 avril, une centaine de personnes, dont des familles avec enfants, sont mis à nouveau à la rue. Depuis elles campent place de la fraternité, à proximité de la barre, démolie depuis. L’État refuse de reprendre les hébergements et “Plaine Commune”, pour le compte de la Mairie a saisi la justice pou expulser les familles, mais a échoué à deux reprises.
MONTREUIL : La Mairie soutient les 240 expulsés de la rue des Sorins
A l’inverse de l’attitude hostile de la Mairie de la Courneuve, la mairie de Montreuil (EELV) appui les 270 expulsés du 94 rue des Sorins. A la baisse de température,, la mairie a mis un gymnase à disposition des expulsés, depuis samedi jusqu’à la fin des vacances scolaires., et recherche activement des solutions pour les sans logis, qui depuis leur expulsion le 30 juillet dernier, ont installé un campement de tentes et de bâches sur un terrain de foot, Bd de Chanzy, dans le bas Montreuil.
La mairie scolarise les enfants, délivre des domiciliations administratives si nécessaire, et appui les expulsés dans leurs démarches.
Cette attitude, est respectueuse des droits humain et sensible à la détresse des personnes à la rue.
A l’inverse, le Conseil Général (PS), propriétaire du terrain de foot, a dépêché mardi 25 octobre un huissier muni d’une ordonnance sur requête, l’autorisant à relever l’identité des expulsés, et faire un état des lieux. Ce constat précède la procédure d’expulsion. DAL demande au Conseil Général l’arrêt immédiat de la procédure.
Afin de mettre les familles avec enfants à l’abris du froid, les expulsés ont réquisitionné une maison vide du bas Montreuil depuis une semaine avec notamment l’appui de DAL.
Nuit blanche des sans logis et des mal logés, mercredi 2 novembre,
à partir de 16h, devant la Préfecture de Bobigny
à l’appel de plusieurs collectifs du 93, Sorins, Balzac, Épinay ..., associations, syndicats ...
pour l’hébergement, le relogement et la régularisation de ceux et celles sans papier
PARIS 15e : les sans Logis de Boucicaut campent depuis lundi :
Les familles sans logis après trois mois de campement de jour dans le square Boucicaut, et la fermeture du 24 rue de la banque, ont passé une deuxième nuit sous les bâches, face à la Préfecture de Paris/Ile de France, Place Albert Cohen Paris 15e, à proximité du RER Bd Victor.
Pour seule réponse à une demande de rendez-vous et de solutions d’hébergement, le Directeur de cabinet du Préfet de région, a renvoyé sur le 115. Tout les appels depuis lundi sont restés infructueux , sauf deux :
- Une mère de famille a été orientée vers un foyer, qui a refusé de l’accueillir, car elle n’était pas avec ses enfants, (mis à l’abri chez des amis d’école).
- Une deuxième famille avec enfants a été hébergée pour une nuit,
- Une troisième famille de Boucicaut, hébergée par le 115, 3 nuits dans un hôtel de Clichy sous bois (93) depuis samedi est à nouveau à la rue depuis mardi midi, et a rejoint le campement.
Enfin, une grande partie des familles que la Ville de Paris s’était engagée à héberger sont toujours sans solution.
Point de solidarité vendredi 16h, sur place
Place Albert Cohen – Paris 15e
RER Bd Victor - métro Ballard
Marche et nuit blanche unitaire jeudi 10 novembre
à Paris, départ devant le Sénat, 14h
17:02 Publié dans Action, Communiqué | Lien permanent | Envoyer cette note
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16.09.2011
Meeting/débat unitaire "SE LOGER, ON FAIT COMMENT ?"
Meeting/débat unitaire "SE LOGER, ON FAIT COMMENT ?"
MERCREDI 21 SEPTEMBRE , 19h à 21h
Salle Jean Dame
17 rue Léopold Bellan, - 75002 PARIS - M° Sentier
Les expulsions atteignent des niveaux records.
Les allocations logement ont diminué de 240 millions d’euros l’an passé. Les impayés se multiplient. L’hébergement d’urgence est sinistré.
Jamais les loyers n’ont été si chers. Et pourtant, il existe en France 2,12 millions de logement vides.
Cette situation n’est plus tolérable. Il faut en finir avec le scandale du logement cher, qui finit par devenir, aux yeux de beaucoup, comme une irrémédiable fatalité, alors qu’il s’agit, chaque fois, de drames humains. Des solutions existent, qui n’attendent que d’être appliquées.
À l'appel du collectif "Urgence, un Toit !", de la “Plateforme des mouvements sociaux pour le logement”, du “Réseau Stop aux Expulsions”, et à l'initiative de la Fondation Copernic et de Droit Au Logement, nous vous invitons à ce meeting de rentrée, pour débattre ensemble et préparer les mobilisations à venir ...
Avec, notamment : Jean-Baptiste EYRAUD (Droit Au Logement), Marie-Noelle LIENEMANN (ancienne ministre du logement, Parti Socialiste), Augustin LEGRAND (Europe-Ecologie/Les Verts), Eric COQUEREL (secrétaire national du Parti de Gauche), Ian BROSSAT (président du groupe communiste au Conseil de Paris), Maxime BESSELIÈVRE (Direction nationale du NPA), Margaux LEDUC (Jeudi Noir), Jacqueline CREMIEUX (Confédération syndicale des familles), Willy PELLETIER (coordinateur général de la Fondation Copernic), Fabienne BINOT (Solidaires), Benoît FILIPPI (ACDL), Jean-Pierre MARTIN (Union syndicale de la psychiatrie), Clémence FRICHOT Collectif des salariée du Samu social, Issa CISSE (collectif 94 rue des Sorins, Montreuil), Djamila (Square Boucicaut), Mohamed (collectif des oublié-e-s du DALO), Aminata (sans logis en lutte) Albert JACQUARD (généticien).
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02.09.2011
Le 3 septembre à 14 H, Place Kléber pour soutenir les non logés et les mal logés
Le DAL 67 appelle à manifester contre la politique de logement et d'hébergement du gouvernement le samedi 3 septembre 2011 à 14 heures Place Kléber
En pleine période estivale le Gouvernement a décidé de mettre en place une réduction de 30% du budget dédié à l’hébergement d’urgence, et ce en continuant de restreindre l’accès aux logements. Cette réduction conduit à la rue des milliers de personnes supplémentaires, dont de nombreuses familles.
Dans le même temps, l’état réduit de 10 à 25 % les budgets des Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS). Ce désengagement entraine la fermeture de CHRS et en prive d’autres des moyens d’accompagner les personnes hébergées vers la réinsertion.
Déjà aujourd’hui, près de 700 000 personnes sont sans domicile personnel dont plus de 100 000 personnes à la rue. Aux sans abris de longue date, s’ajoute un nombre croissant de travailleurs pauvres.
Or, la rue, c’est le bannissement social et une condamnation à une mort lente en moyenne à l’âge de 45 ans, comme le démontrent de multiples rapports.
Le Gouvernement, contrairement à ses obligations, refuse d’appliquer les lois sur l’accueil inconditionnel de toute personne sans abri et sur le relogement de toute famille reconnue prioritaire en vertu de la loi DALO. Il refuse d’appliquer les autres dispositions qui permettraient de répondre aux urgences, notamment la mobilisation des locaux et logements vacants dans le contexte actuel de grave crise du logement, de cherté des loyers, et de spéculation immobilière.
Depuis le début de l’été, des salariés de l’urgence sociale, révoltés par l’impossibilité d’assurer leur mission, se sont mis en grève à deux reprises. Les familles sans abri, expulsées, ou prioritaires DALOs, ont installé des campements à Paris et en région parisienne cet été. A Strasbourg les SDF continuent à mourir dans la rue, 25 d'entre eux sont morts en 2010 et 9 entre janvier et mai de cette année (chiffres de l'association "les morts de la rue"), la situation des familles Roms dans les campements est également plus que préoccupante.
Malgré la répression policière, l’indifférence, le cynisme et le double langage du Gouvernement, la détermination des laissé(e)s pour compte du droit au logement reste entière, et l’indignation des salarié(e)s de l’urgence sociale, du secteur social, de ceux et celles solidaires et des associations et organisations engagées, reste intacte.
La promesse du Chef de l’État de ne plus laisser une seule personne à la rue est restée lettre morte. Pire, l’État ignore délibérément les lois protégeant les plus vulnérables, piétine et démantèle le travail social et ses missions d’intérêt général.
Nous, organisations solidaires et signataires, mal-logés et sans abri laissés pour compte, simples citoyens exaspérés par la duplicité des discours gouvernementaux, appelons à nous mobiliser, pour exiger :
- La mise en œuvre du droit à un accueil inconditionnel de toute personne sans abri, le déblocage des moyens budgétaires suffisant pour atteindre cet objectif, comprenant l’accueil, l’hébergement, si besoin l’accompagnement (notamment pour l’urgence et les CHRS), en attendant le relogement,
- Le respect de la loi DALO avec le relogement dans les délais de tout les mal- logés et les sans logis reconnus prioritaires,
- L’application de la loi SRU (et son obligation de création de 20% de logements sociaux dans chaque commune),
- La mobilisation/réquisition de plusieurs milliers de logements et locaux vacants appartenant à de grands propriétaires publics et privés,
- un moratoire sur les expulsions locatives,
- l’ouverture de négociations pour le relogement de toutes les personnes et
familles en lutte installées dans différents campements
05:04 Publié dans Action, Communiqué | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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31.08.2011
Urgence, un toit !
Manifestations/grève nationale samedi 3 septembre
à Paris : RV 14h sortie métro Sèvre Babylone (square Boucicaut)
Appel national :
En pleine période estivale le Gouvernement a décidé de mettre en place une réduction de 30% du budget dédié à l’hébergement d’urgence, et ce en continuant de restreindre l’accès aux logements. Cette réduction conduit à la rue des milliers de personnes supplémentaires, dont de nombreuses familles.
Dans le même temps, l’état réduit de 10 à 25 % les budgets des Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS). Ce désengagement entraine la fermeture de CHRS et en prive d’autres des moyens d’accompagner les personnes hébergées vers la réinsertion.
Déjà aujourd’hui, près de 700 000 personnes sont sans domicile personnel dont plus de 100 000 personnes à la rue. Aux sans abris de longue date, s’ajoute un nombre croissant de travailleurs pauvres.
Or, la rue, c’est le bannissement social et une condamnation à une mort lente en moyenne à l’âge de 45 ans, comme le démontrent de multiples rapports.
Le Gouvernement, contrairement à ses obligations, refuse d’appliquer les lois sur l’accueil inconditionnel de toute personne sans abri et sur le relogement de toute famille reconnue prioritaire en vertu de la loi DALO. Il refuse d’appliquer les autres dispositions qui permettraient de répondre aux urgences, notamment la mobilisation des locaux et logements vacants dans le contexte actuel de grave crise du logement, de cherté des loyers, et de spéculation immobilière.
Depuis le début de l’été, des salariés de l’urgence sociale, révoltés par l’impossibilité d’assurer leur mission, se sont mis en grève à deux reprises. Les familles sans abri, expulsées, ou prioritaires DALOs, ont installé des campements à Paris et en région parisienne cet été.
Malgré la répression policière, l’indifférence, le cynisme et le double langage du Gouvernement, la détermination des laisséEs pour compte du droit au logement reste entière, et l’indignation des salariéEs de l’urgence sociale, du secteur social, de ceux et celles solidaires et des associations et organisations engagées, reste intacte.
La promesse du Chef de l’État de ne plus laisser une seule personne à la rue est restée lettre morte. Pire, l’État ignore délibérément les lois protégeant les plus vulnérables, piétine et démantèle le travail social et ses missions d’intérêt général.
Nous, organisations solidaires et signataires, mal-logés et sans abri laissés pour compte, simples citoyens exaspérés par la duplicité des discours gouvernementaux, appelons à nous mobiliser, pour exiger :
- La mise en œuvre du droit à un accueil inconditionnel de toute personne sans abri, le déblocage des moyens budgétaires suffisant pour atteindre cet objectif, comprenant l’accueil, l’hébergement, si besoin l’accompagnement (notamment pour l’urgence et les CHRS), en attendant le relogement,
- Le respect de la loi DALO avec le relogement dans les délais de tout les mal- logés et les sans logis reconnus prioritaires,
- L’application de la loi SRU (et son obligation de création de 20% de logements sociaux dans chaque commune),
- La mobilisation/réquisition de plusieurs milliers de logements et locaux vacants appartenant à de grands propriétaires publics et privés,
- un moratoire sur les expulsions locatives,
- l’ouverture de négociations pour le relogement de toutes les personnes et
familles en lutte installées dans différents campements en ile de France,
Nous appelons à la mobilisation la plus large possible partout en France le 3 septembre pour que le gouvernement réponde à ces exigences
Les 1er Signataires :
Le D.A.L, le Collectif Des Sans Logis, la coordination nationale de l’urgence sociale, le mouvement solidaire des salariés du SamuSocial de Paris, Bagagérue, la Ligue des Droits de l’Homme, SUD santé-sociaux, Solidaires, l’Union Syndicale de la Psychiatrie, SNUclias – FSU, réelengagement 95, CGT, ATTAC, Aitec/IPAM, Jeudi noirs, les morts de la rue, collectif sdf alsace,
Avec le soutien de :
Contact pour signature d’associations, syndicat, collectif, parti politique, personnalités :
Samusocial 75 salariés 7/11 <sspsolidaires@gmail.com>
<http://collectifurgenceuntoit.over-blog.com/>
17:39 Publié dans Action, Communiqué | Lien permanent | Envoyer cette note
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29.08.2011
journée nationale de mobilisation pour le droit au logement, du samedi 3 septembre
Ci joint l'appel à une journée nationale de mobilisation du samedi 3 septembre, pour marquer la rentrée et continuer plus que jamais de défendre les droits des personnes sans-abris, mal logées, en situation de grande précarité, délaissés par les pouvoirs publics qui bafouent ouvertement leurs droits au mépris des lois. Un préavis de grève national a été déposé par SUD Santé Sociaux et Solidaires, concernant l'ensemble des professionnels du secteur social travaillant au contact des personnes sans-abris ou en difficulté de logement.
C’est en septembre que va être décidée l’orientation prise pour la fin d‘année et l’année prochaine, et que les budgets vont être attribués. C’est donc dès le 3 septembre que nous devons manifester notre volonté d’aller au bout de cette lutte et d’obtenir des réponses concrètes aux revendications que nous portons depuis bientôt deux mois.
Pour préparer cet évènement, une nouvelle réunion du Collectif Urgence un toit se tiendra à la Bourse du travail (M° République) lundi 29 août à 18h.
NB : veuillez ajouter Jeudi noir et l’AFVS (asso des familles victimes de saturnisme) dans la liste des signataires
Contactez-nous au plus vite pour SIGNER CET APPEL, et faites-le circuler dans votre réseau pour une manifestation d'envergure le 3 septembre...
RENDEZ-VOUS LE SAMEDI 3 SEPTEMBRE A 14 H AU SQUARE BOUCICAUT
(M° Sèvres-Babylone, Paris 7è)
En comptant sur votre participation,
Solidairement,
Le Mouvement Solidaire des Salariés du Samusocial de Paris pour le Collectif Urgence un Toit
http://collectifurgenceuntoit.over-blog.com
Contacts :
Maëva : 06 66 73 84 01 / Laurent : 06 28 84 610 72
SUD CRC santé sociaux : Thierry 06 62 09 31 83 ou Jean 06 58 58 96 067
DAL : Micheline 06 13 40 19 44 ou JBE 06 09 59 19 74
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06.08.2011
Infos, agendas des manifestations pour un toit à chacun...
Campements et expulsions se multiplient au milieu de l’été , tandis que l’État piétine les lois :
Arrêt immédiat des expulsions et mise en place d’un plan d’urgence
MARCHE Samedi 6 Août avec les mal-logés et les salariés du SAMU social
RV 17h Passerelle L. Senghor (M° Solférino ou musée d’Orsay)
Après la marche de la CSP 75 de Répu à 13h, à Baudelique (18e)
Trois campements sont désormais installés à Paris et 93, par des familles sans logis, souvent à la suite de leur expulsion, révélateurs de l’aggravation de la crise du logement et de l’hébergement :
1 - Camp au square Boucicaut, installé depuis le 16 juillet, a proximité de l’hôtel Matignon, dans le 7e arrondissement de Paris :
Environ 300 familles participent à ce campement, de jour, parmi lesquelles une soixantaine de personnes sont sans abris, et ne sont pas accueillies par le 115. Le ministère du logement et la préfecture de région informé, depuis 3 semaines, n’ont pas accepté de les héberger, plus de 24h. Une vingtaine d’anciens locataires évacués à la suite d’un arrêté de péril jeudi 29 juillet,du 19 rue Caillé, paris 18e, ont rejoint le campement depuis que l’hôtelier les a mis à la porte lundi dernier, faute de poursuite du paiement par l’État. Selon la loi SRU, l’État doit héberger et reloger les personnes évacuées à la suite d’un arrêté de péril.
Le campement est libéré chaque soir, selon l’accord passé avec la ville de paris, lorsque le square a été occupé. Les familles sans abris rejoignent alors les bureaux du DAL, 24 rue de la banque, et s’installent sur le sol, pour passer la nuit. Les locaux sont actuellement saturés et de nombreuses personnes dorment dans les couloirs.
300 familles prioritaires DALO, participent à ce campement et exigent l’application de la loi, c’est à dire leur relogement.
Est ce trop demander, que l’État applique les loi ?
Ces familles, surtout des mères et leurs enfants, travaillent, sont français, ou ont un titre de séjour.
2 - Montreuil : Campement des expulsés du 84 rue des Sorins, square de la République,
Samedi 30 juillet, une armada de police expulse le 84 rue des Sorins, dans lequel vivent 300 personnes, essentiellement des jeunes travailleurs maliens et quelques familles. Les hangars de cette ancienne imprimerie ont été aménagés tant bien que mal par les habitants, et ils viennent de terminer l’installation de 8 WC et de 5 douches, des extincteurs et l’ouverture de protes de secours, pour parer au mieux à des risque d’incendie.
C’est ce jour que choisi le Préfet du 93, Christian Lambert pour les mettre dans la rue, avec un hébergement de quelques nuits pour certains..
Soutenus par le DAL et de nombreux habitants du quartier du bas Montreuil, ils se regroupent sur la place de la Fraternité. En fin d’après midi, la police charge (6 compagnies de CRS participent à cette opération), alors que les expulsés commencent à se disperser ... (Voire vidéo réalisée par José Reynès qui sera publiée sur Médiapart, dans la journée de jeudi 4 août)
Après une nuit à la Bourse du travail, une manifestation dimanche qui a réuni plusieurs centaines de personnes, les expulsés ont dormi une nuit sur la place de la fraternité, et avant que les CRS ne les en expulse le matin, sont partis s’installer square de la République, à quelques centaines de mètres, à proximité du métro Robespierre.
Depuis, la mairie de Montreuil a autorisé l’installation dans le square, et la pression en direction de la Préfecture se poursuit, pour le relogement des expulsés, et la régularisation de ceux et celles qui ont fait une demande de régularisation.
3 – La Courneuve, Camp des expulsés de la barre Balzac :
Depuis le 16 Avril, une centaine de personnes, et familles campent sur la place de la “fraternité”, à la Courneuve. Elles avaient été expulsées début juillet 2010, puis après une évacuation violente de leur campement, le 21 juillet, avaient été finalement hébergées par l’État jusqu’au 16 avril 2011.
Elles demandent la régularisation et leur relogement. Le préfet du 93 refuse désormais le dialogue, considérant que le dossier est clôt. Après plusieurs tentatives d’expulsion par voie de justice, lancées par la mairie de la Courneuve, et la communauté d’agglo “Plaine Commune”, des manifestations devant la préfecture et à la mairie, et lors de lé destruction de la barre Balzac, le campement se poursuit. Le Préfet, le maire (PC), le Président de l’office HLM du 93 (PS), et le Président de Plaine Commune (FASE) refusent de faire évoluer la situation, et font la guerre aux expulsés.
Ce blocage des élus de gauche, alors que la mairie de Montreuil (Verts) et que la mairie de Paris (PS) acceptent l’occupation d’un de leur squares, est incompréhensible et inacceptable !
Plan d’urgence, le respect et l’application des lois :
- L’hébergement immédiat, sans condition, décent,et durable de toute personne à la rue, conformément à l’article L345-2 et suites du code de l’action sociale et des familles,
- Le relogement des prioritaires DALO, dans les délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois pour les 20 000 prioritaire DALO non relogés en ile de France, laissés pour compte par l’Etat et le Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut
- Un grand plan de mise à disposition ou réquisition de logements et bureaux vacants appartenant aux grands propriétaires publics et privés, pour tenir ces objectif à moindre coût et dans des délais rapides.
- L’arrêt immédiat des expulsions sans relogement, la réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baise des loyers et des charges, l’abrogation des mesures de marchandisation du logement social...
Agenda :
Samedi 6 août 17h, passerelle L Senghor, Paris 7e : Marche des sans toit et des mal-logés, avec les salariés de l’urgence sociale, et le collectif “urgence, un toit !”
Du 21 au 28 août, coupe du monde de foot des sans abris, au champs de mars, les sans toit seront là pour soutenir leurs équipes et faire savoir que la situation se dégrade en France
D’autres manifestations et mobilisations surprises tout au long du mois d’août ...
Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/
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01.08.2011
Arrêt des expulsions et plan d'urgence
Les expulsions se multiplient en plein milieu de l’été ,
tandis que les hébergement manquent:
Arrêt immédiat des expulsions et mise en place d’un plan d’urgence
L’été 2011 est marqué par une recrudescence des expulsions, sans relogement, mais aussi des expulsions sans hébergement.
Jeudi dernier le 19 rue Caillé, Paris 18e, propriété d’un particulier, insalubre, est évacué à la suite d’un arrêté du préfet de Police de Paris de péril imminent. 20 célibataires et 4 familles y logent depuis parfois 20 ans, souvent des anciens locataires.
Ce matin, l’hôtelier a mis à la porte les célibataire, d’un hôtel situé à Arcueil.
En cas de péril, l’État doit les héberger jusqu’à leur relogement. Ils ont des papiers et travaillent.
Ils rejoignent dans l’après midi le square Boucicaut, Paris 7e occupé depuis 2 semaines à Sèvre Babylone.
Samedi, une armada de policiers conduite par le Préfet de Seine Saint Denis expulse les squatters de la rue des Sorins, et s’acharne sur eux lorsqu’ils se regroupent sur une place à proximité, ou lorsqu’ils manifestent le lendemain pour exiger un relogement.
Une femme avec deux enfants en bas âge, chassée de l’hôpital Kremlin Bicêtre ou elle était accueillie depuis début Juillet échoue aujourd’hui au square Boucicaut. Elle avait été expulsée d’un hôtel d’Ivry fin juin, avec d’autres familles dont elle a perdu la trace.
De nombreuses familles du square Boucicaut sont menacées d’expulsion dans les tout prochains jours, et un premier siège de solidarité est organisé chez une des familles qui attend l’intervention de la police depuis ce matin.
Ce soir, de nombreuses familles seront à la rue, et les locaux du DAL sont désormais trop petits pour héberger tout le monde.
Nous demandons un plan d’urgence, le respect et l’application des lois :
- L’hébergement immédiat, sans condition, décent,et durable de toute personne à la rue, conformément à l’article L345-2 et suites du code de l’action sociale et des familles,
- Le relogement des prioritaires DALO, dans les délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois pour les 20 000 prioritaire DALO non relogés en ile de France, laissés pour compte par l’Etat et le Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut
- Un grand plan de mise à disposition ou réquisition de logements et bureaux vacants appartenant aux grands propriétaires publics et privés, pour tenir ces objectif à moindre coût et dans des délais rapides.
- L’arrêt immédiat des expulsions sans relogement, la réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baise des loyers et des charges, l’abrogation des mesures de marchandisation du logement social...
Agenda :
Nuit de lundi à mardi : Familles à la rue / répression policière ?
Mardi 2 août 12h30 : manifestation avec les salariés de l’urgence sociale, départ square Boucicaut
Du 21 au 28 août, coupe du monde de foot des sans abris, au champs de mars, les sans toit seront là pour soutenir leurs équipes et faire savoir que la situation se dégrade en France
D’autres manifestations et mobilisations tout au long du mois d’août ...
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Hébergements Alsace : Appel national à la grève le 2 août
Cette année, les fermetures de places d’hébergement , voire les fermetures d’établissements, se multiplient : à Paris, ce sont 5000 places qui ont été fermées alors que 13000 demandes n’étaient pas pourvue ; à Toulouse, des travailleurs sociaux ont ouvert des squats pour les personnes remises à la rue ; …
C’est la grande hypocrisie du programme « un logement d’abord » : les places d’hébergement sont fermées au motif que ce qui est nécessaire, c’est le logement ; c’est vrai pour une part des personnes qui sont hébergées, mais pas pour la majorité… et les places d’hébergement sont fermées alors qu’il n’y a pas de logements en nombre suffisant.
L’Alsace est relativement épargnée pour l’instant,
mais ça ne durera pas
L’année dernière le projet départemental pour l’accueil, l’hébergement et l’insertion a été rédigé : planification prévoyant, scandaleusement, 0 création de place pour les 5 années à venir, alors que plusieurs centaines de personnes toujours sont à la rue, et sans possibilité d’ajustements selon les besoins durant plusieurs années.
Cette année, les baisses de budget sont là, moins importantes en Alsace que dans d’autres régions, mais, d’ores et déjà, il y a des suppressions de postes et la DDCS met le couteau sous la gorge aux associations pour qu’elles ferment les collectifs, annonçant une année 2012 très difficile d’un point de vue budgétaire.
Démolir dans certaines régions plus que dans d’autres :
c’est une stratégie pour éviter une mobilisation nationale
NE SCIONS PAS LA BRANCHE SUR LAQUELLE NOUS SOMMES
IL FAUT ETRE SOLIDAIRE DU MOUVEMENT NATIONAL !!!
Depuis un mois, le SAMU Social de Paris, dont 25% des budgets ont été coupés, lance des grèves et des manifestations. A Lille un collectif Alerte a été créé, qui regroupe les associations et les syndicats. Les mobilisations se multiplient, le collectif Coordination Nationale des Professionnels de l’Urgence Sociale, dont l’appel national à la grève est soutenu par la FNARS, dénombre 30 départements engagés pour demain.
Il faut aussi que nous nous organisions localement :
RDV à la Maison des Syndicats le 2 août à 10 h
Dans le Bas-Rhin, un premier mouvement inter-syndical a été initié en février : il a permis de bloquer la mise en place de Paxtel, ce n’est pas rien. CGT-Mosaïque du Bas Rhin propose aux salariés et syndicats de venir faire le point et préparer les prochaines mobilisations. Nous y serons, et nous invitons chacun à s’y rendre.
Cordialement,
SDAS-FO-67 secteur Précarité.
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| Tags : sdf, hébergement, urgence sociale, alsace, hébergement d'urgence, dal, droit au logement |
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29.07.2011
Le camp des sans-logis, square Boucicaut chassé par les CRS
“camp des sans-logis”, square Boucicaut
Ils envoient les CRS contre les familles sans logis!
Les familles sans-logis installées cette nuit sur le trottoir de la rue de Sèvre, faute d’un hébergement durable, ont été cernées et chassées par les CRS à 6h ce matin, avec leurs enfants dans le métro, obligées de se lever en plein sommeil, avec les enfants et les nourrissons. 8 familles sont rentrées dans le square avec 5 enfants, et n’ont pas été atteintes par la police, car le square est propriété de la Mairie de Paris.
Chasser les familles sans abris, pour tenter de les faire disparaître, de les rendre « invisibles » est ce la réponse du ministre du Logement B. Apparu et du Gouvernement à la crise du logement et de l’hébergement ?
Nous demandons leur relogement, l’application des lois et un plan d’urgence. Est ce trop demander pour des familles avec enfants et des personnes vulnérables sans logis ?
Les familles sont décidées à trouver un logement pour élever leurs enfants et vivre dignement.
Malgré la répression LA LUTTE CONTINUE !
Rassemblement ce soir à 18h au square Boucicaut
Depuis le 16 juillet, nous campons chaque jour dans le square Boucicaut, car nous sommes à la rue, dans des hébergements précaires, menacés d’expulsion sans relogement, et/ou prioritaires DALO. L’2tat aurait du nous reloger depuis longtemps. Nous travaillons, nous sommes français ou en situation régulière. Il n’y a plus aucune place d’hébergement par le 115 car le Gouvernement a décidé de supprimer 4000 place d’urgence en Ile de France.
L’été commence très mal pour les familles avec enfants, les personnes vulnérables, le plus souvent à bas revenus, et celles qui sont déjà dans la rue et comment à mourir à petit feu.
La crise du logement s’est aggravée, le nombre d’expulsions a augmenté, les loyers, les charges dans le parc privé sont devenus inaccessibles aux ménages modestes.
Nous demandons un plan d’urgence, le respect et l’application des lois :
- L’hébergement inconditionnel décent, adapté et durable de toute personne à la rue (article L 375, du code de l’action sociale et des familles
- Le relogement des prioritaires DALO, dans les délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois pour les 20 000 prioritaires DALO non relogés en Île de France, laissés pour compte par l’État et le Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut
- Un grand plan de mise à disposition ou de réquisition de logements et bureaux vacants appartenant aux grands propriétaires publics et privés, gâtés par le pouvoir, pour tenir ces objectif à moindre coût et dans des délais rapides.
- L’arrêt des expulsions sans relogement, la réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baisse des loyers et des charges, stop à la marchandisation des HLM...
Marche SAMEDI 30 juillet, RV à 14H
Passerelle Léopold Senghor (métro Solférino)
A l’appel d’associations et organisations et du collectif “URGENCE, UN TOIT ”
15:22 Publié dans Action, Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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