31.07.2008
Je dois "vivre" avec 244 euros par mois
Sortie de la rue depuis quelques mois, voilà qu'un emploi magnifique m'est offert en janvier pour 6 mois.
Le contrat est avec l'éducation nationale, je serais donc payée tous les 2 mois. Une bonne gestion du rmi, un bail glissant, m'ont aidé à mettre une cagnotte de côté pour anticiper.
Sauf que,
depuis janvier je n'ai touché que 3 salaires : 249, 279 et 718 euros...
Dans le même temps la caf m'accordait un complément de rmi d'environ 180 euros et la ppe de 150 euros.
Le retour à l'emploi m'entrainait à gagner en moyenne 480 euros par mois. À peine mieux que le rmi mais c'était mon choix.
Sauf que :
La caf me tombe dessus avec un trop perçu qu'elle se remboursera en otant 50 euros par mois, les salaires à venir ne viennent pas...
Sauf que
tout le monde est en vacances et plus personne pour régler ce problème de salaire = je dois attendre septembre me dit l'organisme qui gère la compta
Sauf que:
le fonctionnement de la caf à changé, fini les déclarations et du coup fini les réclamations
je pourrai ajuster ma situation en octobre
le résultat de tous ces dysfonctionnement est que le retour à l'emploi m'entraîne à vivre avec 244 euros jusqu'en octobre
Loyer 140, internet + tel 30, charges moyenne 40 = 34 euros.
J'ai décidé au début du mois de vivre sans rien demander, ni colis alimentaire, ni secours... et je refuse de retourner à la rue, donc je paye le loyer... pour le moment
Peut-on vivre avec 34 euros par mois ? ce sera le prochain témoignage
07:16 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
| Tags : monique maitte, caf, rmi |
|
|
Facebook
L’offre raisonnable d’emploi, ou comment soumettre les chômeurs à la (dé)raison libérale
FABRIQUE DES IDEES.
L’Assemblée vient d’adopter, en première lecture, et à quelques amendements près, le projet « relatif aux droits et aux devoirs des demandeurs d’emploi ». Décryptage d’un nouveau pas en avant dans la stigmatisation des chômeurs par l’économiste Pierre Concialdi.
À LIRE SUR : http://www.mouvements.info/spip.php?article313
06:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : chÔmage, assedic, unedic, christine lagarde |
|
|
Facebook
Salariés et pauvres : le smic dérange les patrons
Sous la signature de trois économistes du Conseil d'analyse économique (CAE), un rapport remis à Eric Besson et Martin Hirsch préconise tout simplement de remettre en question le smic. Le prétexte est que le smic ne protégerait pas contre la pauvreté, puisque le taux de pauvreté n'a pas diminué en France ces dernières années... Mais de combien aurait-il augmenté si le smic n'avait pas imposé une rémunération minimum ?
En 2006, 15 % des salariés en France touchaient le smic. Dans les secteurs où les salaires sont bas, comme la distribution, cette proportion passe à 35 %. Une des raisons en est que la loi prévoit une augmentation automatique du smic en fonction de l'augmentation officielle des prix. Même si cette augmentation est en fait inférieure à l'augmentation réelle des prix, ce n'est pas le cas pour les autres salaires et une partie de ceux-ci ont donc été « rattrapés » par le smic. Du coup l'indexation sur la hausse officielle des prix, supprimée pour l'ensemble des salaires, demeure pour ceux qui sont au smic et c'est cette augmentation imposée par la loi qui est insupportable aux patrons.
C'est ce sentiment que reprennent les auteurs du rapport en question, en affirmant que cela « pénalise » l'économie. Ils constatent que, puisque les patrons trouvent les salaires trop élevés, ils n'embauchent que des personnes « très productives » - c'est-à-dire qu'ils leur imposent des cadences élevées - et les jettent à la rue quand elles sont usées.
Ces distingués économistes proposent donc qu'il n'y ait plus de smic défini pour l'ensemble des salariés, en laissant le soin à la négociation par branches professionnelles de définir éventuellement des salaires minima. Cela signifie évidemment qu'il pourrait y avoir des salaires très inférieurs au smic d'aujourd'hui, comme cela se produit dans les pays où il n'existe pas de salaire minimum défini à l'échelle nationale.
Pourtant, il ne faut pas avoir fait les grandes écoles pour comprendre qu'il suffirait que tous aient un revenu décent pour qu'il n'y ait plus de pauvreté. Non seulement le smic devrait suivre l'augmentation des prix, mais il devrait être largement revalorisé, de même que tous les salaires et les pensions.
Hervé BOIDET pour Lutte Ouvrière Hebdo
06:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : salariés, pauvres, smic, martin hirch, salaires |
|
|
Facebook
30.07.2008
L'INSEE ET L'ÉCONOMIE SOCIALE
• COMMUNIQUE INSEE ECONOMIE SOCIALE (en téléchargement direct)
• INSEE CONJONCTURE (en téléchargement direct)
Economie sociale
La sphère de l’économie sociale est longtemps restée en dehors des préoccupations traditionnelles des économistes, même si elle puise ses racines dans une histoire déjà ancienne. Cette composante importante de notre économie regroupe diverses activités en marge des logiques lucratives classiques et de la puissance publique, dont la liste est souvent discutée.
En 2006, l’économie sociale représente près de 10% de l’emploi salarié national hors agriculture et 8% des salaires. Au-delà de son poids en termes d’effectifs salariés, l’économie sociale fait partie de la vie de millions de citoyens, qui sont adhérents de mutuelles, de coopératives ou d’associations.
LES TABLEAUX SONT À TÉLÉCHARGER SUR LE SITE DE L'INSEE
16:10 Publié dans À télécharger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : insee conjoncture, communique insee economie sociale |
|
|
Facebook
La contestation du fichier EDVIGE se développe sur la droite.
Après CAP 21, Centr'EGAUX (association de centristes homosexuels), Gaylib (association rattachée à l'UMP), c'est désormais au tour du MODEM.
La demande de retrait est désormais portée par 508 organisations associatives, syndicales et politiques qui soutiennent l'Appel pour l'abandon du fichier EDVIGE (NB : parmi les organisations politiques signataires, on trouve notamment la LCR, le PCF, les Verts, le Parti Socialiste, les Jeunes Radicaux de Gauche, CAP 21...).
L'Appel en ligne depuis le 10 juillet
http://nonaedvige.ras.eu.org/
a déjà recueilli
59 316 signatures
Le recours collectif devant le Conseil d'Etat est en préparation et devrait être porté, notamment, par les Confédérations CGT et CFDT, Solidaires, FSU, la Ligue des Droits de l'Homme, le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature ...
Une réunion du collectif des organisations est programmée le 28 août au siège de la Confédération CGT à Montreuil et une conférence de presse des organisations engageant le recours est prévue le 9 septembre.
16:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : fichiers de police, france, cnil, rg, edvige, christina, ardoise |
|
|
Facebook
Logement:la chute de la construction compromet les objectifs du gouvernement
Par Julie CHARPENTRAT - PARIS (AFP) - Les chiffres de la construction continuent de nettement baisser, en raison de la crise économique et financière, rendant plus difficile à atteindre l'objectif du gouvernement de construire 500.000 logements par an.
Les mises en chantier ont baissé entre avril et juin, de 28,2% à 79.220 unités, et les permis de construire de 15,3%, à 115.880 unités, a annoncé mardi le ministère de l'Ecologie, après des reculs de 9,9% et 15,5% respectivement au premier trimestre.
Sur les 12 derniers mois, le nombre de mises en chantier est en repli de 6,5%, à 394.859 unités. Le nombre de permis recule de 11,5%, à 503.471 unités.
Pour la première fois depuis septembre 2005, le seuil des 400.000 mises en chantier n'est pas atteint, relève le ministère, alors que le gouvernement a pour ambition de faire construire 500.000 logements par an.
Pour Jean-François Gabilla, président de la Fédération des promoteurs constructeurs (FPC), ces chiffres ne "sont pas une surprise" car ils ne sont que "la conséquence du retournement du marché" intervenu fin 2007.
Néanmoins, note-t-il, "autant on pensait que le marché ralentirait, autant la crise financière a entraîné une chute encore plus forte" déjà visible au premier trimestre et qui s'accentue aujourd'hui.
"Les promoteurs sont aujourd'hui, quelle que soit leur taille, tétanisés par la conjoncture", estime Michel Mouillart, professeur à Paris X Nanterre.
Le fait que les banques aient "durci leurs conditions de crédit n'arrange rien et constitue clairement un facteur de blocage actuellement", ajoute Jean-François Gabilla.
Le marché des crédits immobiliers a baissé de 11% au premier semestre.
Qui plus est, la hausse du taux moyen des prêts immobiliers --si elle a été "faible" au deuxième trimestre-- "devrait s'accentuer" et ainsi "amplifier le ralentissement", ajoutent les analystes de la banque HSBC.
Autant dire que la situation ne devrait pas s'arranger d'ici la fin de l'année, même si le ministère relativise les chiffres, en rappelant qu'ils sont "sous-évalués" en raison de la réforme du permis de construire qui retarde les remontées d'information.
Jean-François Gabilla s'attend a une poursuite de la baisse au troisième et au quatrième trimestre, "probablement" dans les mêmes proportions car "on prendra de plein fouet" la baisse des ventes du deuxième trimestre, qui "commercialement n'a pas été bon".
Reste à savoir ce qui va se passer ensuite: "c'est surtout 2009 qui préoccupe", avance Michel Mouillart. "Si les autorisés (permis de construire, ndlr) continuent à fléchir, cela signifiera que 2008 n'est pas une parenthèse".
Le gouvernement affiche pourtant sa volonté de résorber le déficit de logements, notamment à travers le projet de loi de Christine Boutin présenté lundi et qui vise à "permettre à tous les Français d'être logés".
Le ministère du Logement souligne d'ailleurs mardi que la baisse des chiffres de la construction "doit être prise en compte dans les orientations de la politique du logement que le gouvernement entend mener, en partenariat avec l'ensemble des acteurs".
Mais, pour Michel Mouillart, cette baisse constitue "un mauvais signal pour les entreprises", et ce, "quelle que soit la volonté des uns et des autres" pour encourager la construction.
Et d'ajouter : "Si le tendance se poursuit, on ne peut pas exclure le risque de démobilisation et d'abandon de l'objectif" des 500.000 logements.
15:54 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : logements, déficit de logements, marché des crédits immobiliers, crise immobilière, immobilier, boutin |
|
|
Facebook
Immobilier europe : krach général
L’Europe est décidemment frappée par une crise immobilière relativement dramatique. Le Royaume Uni n’en finit pas de constater amèrement la chute des ventes et des prix chaque mois. De leurs côtés, l’Espagne a connu sa première faillite immobilière et la France s’inquiète de plus en plus de la baisse des investissements en immobilier d’entreprise et d’habitation.
Les faits marquants de ce mois pour le Royaume Uni tournent essentiellement autour de l’évolution des prix de l’immobilier : en effet, selon l’organisme Hometrack – le cabinet de renseignements immobiliers n°1 au Royaume Uni – le prix moyen d’une maison a dégringolé de 4,4% pour le seul mois de juillet, une baisse record depuis la mise au point de cette étude en 2001 dans la mesure où la baisse annuelle s’élève à 20%. Les experts estiment que le marché britannique est très fragile, tout comme celui des Etats-Unis, car tous deux présentent des caractéristiques identiques : bulle spéculative, fort endettement des ménages, économie préalablement favorable, des banques qui multipliaient les accords de prêts etc. Or, cette bulle immobilière ne cessait de prendre de l’ampleur depuis l’an 2000. Aussi l’on peut comprendre qu’aujourd’hui, l’effondrement des marchés britannique et américain soit « violent ». Les similitudes entre les deux marchés expliquent que les diverses crises (crise de liquidité, hausse des taux d’intérêt, confiance en baisse) qui touchent les Etats-Unis aient contaminé le marché britannique.
Toutefois, le Royaume Uni n’est pas le seul touché du vieux continent : l’Espagne, la France et l’Irlande font tout autant grise mine. En réalité, toutes les économies qui ont vu les prix de l’immobilier flamber au cours des dernières années ont été impactées par la crise. En Espagne, c’est un véritable retournement de situation : après une inflation immobilière de plus de 200% en dix ans, le marché s’effondre avec 850 000 logements à vendre en moyenne. L’économie espagnole est complètement ébranlée par cette crise car le bâtiment et la construction ont été pendant dix ans le propulseur de l’économie (18% du PIB en 2007). L’Irlande est elle aussi grandement affectée par cette crise. Viennent ensuite le Danemark où l’on constate une baisse importante d’activités, l’Italie où le ralentissement s’amorce et la France qui voit les prix de plus en plus baisser actuellement.
Les ménages et entreprises européens boudent le marché de l’immobilier de manière grandissante, craignant que leur investissement ne soit pas rentable, trop onéreux et risqué. A l’heure actuelle, seule l’Allemagne est relativement épargnée par la crise puisqu’aucune bulle immobilière ne s’est emparée du marché ces dernières années et que d’autre part, les Allemands louent plus qu’ils n’achètent leur bien immobilier.
Il est encore bien trop tôt pour prédire un retour au calme du marché.
Anne Chartier pour prix-immo.com
09:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : crise immobilière, marché immobilier, europe, krach européen |
|
|
Facebook
Paris URGENT mercredi 30 juillet, 13h30: Mobilisation anti-expulsion, 32 rue de la cour des noues (Gambetta).
Mercredi 30 juillet à 13h30
32 rue de la cour des noues,
75020 Paris
(Métro Gambetta, ligne 3)
RASSEMBLEMENT pour soutenir 13 familles (26 enfants) menacées d'expulsion.
Solidarité avec les mal-logés!
Pas d'expulsions sans relogement!
Cette mobilisation fait suite a celle du 1er juillet, soutenue par le DAL:
http://www.dailymotion.com/video/x5zetr_manif-habitants-d...
http://www.dalfr.org/spip/spip.php?article129
http://www.paris20.pcf.fr/1er-juillet-Manifestation-des.h...
07:10 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : expulsions locatives, logement social, hlm, surendettement |
|
|
Facebook
CERCLE DE SILENCE 30 juillet de 18 à 19 heures place Kléber
PLUS QUE JAMAIS... SOYONS NOMBREUX
07:09 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cercle de silence 30 juillet de 18 à 19 heures place kléber |
|
|
Facebook
Tours : On nous expulse ? On déménage !
La Victoire occupe !
La mairie et le bailleur social La Tourangelle nous ont expulsé du 28 et 30 place de La Victoire. Croient-ils qu'une simple expulsion peut nous faire baisser les bras ? Ils pensent que les gardes à vue abusives et les pressions violentes que l'on a pu subir nous ont démobilisé ? Non ! Nous sommes déterminés à continuer notre lutte !
Ce n'est pas en attendant que daignent se bouger les politiques et les institutions que les sans logis de La Victoire auraient eu un logement collectif. Ce n'est pas en attendant des politiques culturelles et sociales de la mairie de Tours que les militants du collectif aurait eu un lieu d'expression et de réunion. Car rappelons que le collectif avait était reçu par Arlette Bosch et qu'il avait pu exprimer ce qu'il souhaitait : une proposition de convention, basé sur le squat des Tanneries à Dijon, avait été proposé à la mairie...
Force est donc de constater que notre projet n'a pas été étudié par la mairie et la société La Tourangelle. Les décideurs ont préféré murer et laisser à l'abandon ce lieu plutôt que de laisser sa gestion au collectif et aux occupants et occupantes. Aujourd'hui, à la place des couleurs et de la vie, il y a des parpaings, du ciment, et la façade a été nettoyée au karcher ! Difficile de croire les discours des magouilleurs politiciens et leurs volontés de faire des villes hautes en couleurs, alors qu'à côté ils cassent tout mouvement d'expression culturel et politique. A l'heure de la politique participative, de la décentralisation, les matraques pleuvent sur ceux et celles qui daignent lever la tête et se battre pour une société plus juste, plus solidaire, plus égalitaire... Plus créative !
Le collectif ne s'est donc pas contenté de trouver des logements vides. Il avait investi ce bâtiment pour y porter des projets culturels, sociaux et politiques. Il appartient à chacun de se saisir de la question du logement, de la vie des quartiers et plus globalement de la gestion de la ville.
C'est pour cela qu'en parallèle de l'expulsion de la place de La Victoire, nous avons entamé une autre occupation, pour trouver une solution aux personnes sans logis du collectif, mais également pour que toutes les autres activités du collectif La Victoire et des soutiens (collectif, individus,...) puissent continuer.
Nous occupons donc actuellement un nouveau bâtiment, lui-même laissé à l'abandon depuis de nombreuses années. Ce bâtiment est situé au 44 rue Lamartine, à Tours. Des travaux sont en cours pour rendre le lieu le plus convivial et agréable possible, et nous en appelons à la solidarité, pour de l'aide, du matériel, de l'énergie, de la créativité, des projets, des luttes,...
Les logements vident ne doivent plus l'être !
Nos rues doivent vivre !
Le collectif La Victoire continue !
07:09 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : tours, collectif la victoire, expulsions locatives, logement social |
|
|
Facebook











