La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

31.01.2010

Incendie meurtrier de St Ouen (93) : Marche silencieuse en hommage aux victimes Lundi 1er février 18 h 30

DAL St Ouen / DAL fédération COMMUNIQUE Paris le 29 01 2010
Incendie meurtrier de St Ouen (93) :

Marche silencieuse en hommage aux victimes
Lundi 1er février 18 h 30

Pas de nouvelles du propriétaire ni de l'Etat
Les sinistrés toujours à l'hôtel A l’initiatives des habitants et des parents d’élève des écoles voisines, une marche silencieuse en mémoire de la jeune maman et de son enfant qui ont péris dans les flammes de l’incendie , les sinistrés, les locataires, les habitants du quartier, les parents d’élèves, et les associations et organisations qui les soutiennent feront une marche silencieuse jusqu’à la place de la Mairie.

Des représentants des habitants, de l'ambassade du Mali et du DAL ont été reçu par la municipalité de Saint-Ouen mercredi 27 janvier.

Les locataires et le DAL ont demandé le relogement des sinistrés et des locataires en donnant la priorité aux sinistrés et aux familles avec enfants, l'expropriation du propriétaire et des travaux immédiats de sécurisation de l'immeuble.

La mairie a manifesté son intention de mettre en fin à la situation scandaleuse de cet immeuble et aux pratiques de son propriétaire, marchand de sommeil qu'elle a convoqué. Elle a sollicité auprès de la préfecture une table ronde associant également les habitants et leurs représentants pour travailler au relogement des familles.

Aujourd'hui, les familles de l'étage incendié sont sinistrées et hébergées à l'hôtel.

Le propriétaire n'a pas répondu à la convocation de la mairie et l'Etat n'a pas donné de réponse à la demande de table ronde.

Les premiers travaux d'office promis par la mairie n'ont toujours pas été réalisés. Les restes de l’incendie, et des détritus jonchent la cave et la cour de cet immeuble qui est en déshérence.

Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités.


Les locataires plus que jamais décidés, et leurs soutiens, demandent à la Mairie et à la Préfecture :

  • De reloger immédiatement les familles sinistrées
  • Une table ronde pour régler cette affaire, afin de reloger les familles et tous les occupants, d’exproprier ce marchand de sommeil pour réaliser une opération de logements sociaux, et en attendant et au plus vite la mise sous tutelle de cet immeuble, qu’il est incapable de gérer ...
  • Le nettoyage, la mise aux normes de l’immeuble et des garages, et des mesures concrètes contre ce propriétaire incapable de gérer son bien dans le respect de ses locataires.

Ils vous invitent à la marche en mémoire des victimes de l’incendie du 17 rue Jules Vallès.

Contacts :

Dal Saint-Ouen : Laurent 09 75 27 50 28

Dal Fédération : 01 40 27 92 98 – 06 09 59 19 74

SOS expulsion : 06 16 12 55 27

REVUE DE PRESSE "TOUT FOUT LE CAMP"

"Après les travailleurs pauvres, les retraités pauvres " - Interview Bernard Devert - Association Habitat et Humanisme

Réactions des différents syndicats du personnel infirmier suite au dispositif visant à remettre en cause le départ en retraite à 55 ans
Parti de Gauche : Le COR a trouvé le moyen de baisser le montant des retraites
NPA - "Ne battons pas en retraite"
La CNAV suggère de piocher maintenant dans le Fonds de réserve

 

29.01.2010

Grève historique pour les sans-abri

Par Laurent Burlet, Julie Lotz pour LYON CAPITALE

Photo : Fleur Giraud
Photo : Fleur Giraud

Depuis le début de l'hiver les professionnels de l’hébergement d’urgence dénoncent la non application de la loi sur le droit au logement. Aujourd'hui "c'en est trop", ils se sont mis en grève ce jeudi 28 janvier. Une première dans l'histoire de leur profession.

Ils ont mis leurs menaces à exécution. Ils ont fait une pétition, puis rencontré le préfet (lire article). A chaque fois les demandes sont les mêmes : la création de deux centres d’hébergement supplémentaires et le respect de la loi sur le droit au logement. Sans réponse, les travailleurs sociaux de l’urgence ont décidé de faire grève. Le Samu Social n’a pas circulé dans les rues et de nombreux centres d’hébergement ont fermé leur porte dans l’après-midi. Une première pour la profession.

Dès 14 heures, en provenance de toutes associations (Notre-Dame des-Sans-Abri, Régis, Entretemps, CAO,...), ils sont rassemblés dans la rue Dunoir en face de la préfecture de Lyon. 200 travailleurs environ, recouverts d'une couvertures de survie, affrontent le froid, aux côtés d’élus de gauche, de militants syndicaux, de citoyens mais aussi de sans-abri.

“J’ai 25 ans de métier, témoigne une travailleuse social de Villefranche. On a déjà fait grève pour nos conventions collectives. Mais c’est la première fois que nous descendons dans la rue pour le droit des personnes qu’on accueille”. Un autre manifestant prend la parole : "On pourrait continuer longtemps comme ça, à déplorer les difficiles possibilités de réinsertion, assister, impuissants, à l'affaiblissement physique et psychique des personnes que nous rencontrons, à en parler en réunion, à pleurer lors des enterrements. Sauf que c'en est trop".

"Qui sommes-nous pour choisir le destin d'humains ?"

"Il n'y a rien de plus dur, dans la vie d'un travailleur social, que de mettre quelqu'un dans la difficulté, et de ne pas pouvoir alléger le poids de son quotidien". Ce témoignage d'un travailleur du 115 est lu au micro. De nombreuses banderoles, chacune étant la marque de son institution, s’agitent dans la foule. Toutes revendiquent le respect du droit au logement tel que le stipule la loi de Mobilisation pour le Logement et de Lutte contre l'Exclusion (dite loi MOLLE). Son article 73 indique que : "toute personne sans abri [...] a accès [...] à un dispositif d'hébergement d'urgence" "et [peut] y demeurer, dès lors qu'elle le souhaite, jusqu'à ce qu'une orientation lui soit proposée".

Or, le manque de places dans les structures d’hébergement d’urgence est évident à Lyon.
Et les travailleurs sociaux ne sont pas satisfaits des mesures prises par le préfet à l’égalité des chances, en charge du dossier. Comme l'ouverture d'un nouveau centre à Monplaisir, qui a permis l'accueil de soixante personnes supplémentaires mais qui fermera à la fin de l’hiver. Ou son engagement, en décembre dernier, à payer des nuits d'hôtels à toutes les personnes sans logis.

Mais il y avait encore 72 personnes qui n’avaient pas trouvé de solutions d’hébergement lundi dernier malgré leur appel au 115. “C’est pour cela que nous demandons l’ouverture de deux centres d’hébergement d’une capacité de cent places, explique Maud Bigot du Samu Social. Il faut aussi davantage de coordination entre les associations et les services de l’Etat pour faire sortir les personnes des foyers vers du logement social”.

Fluidité du système d’hébergement d’urgence et renforcement des structures d’accueil, tel est le mot d’ordre de ces travailleurs sociaux. "Positionner une famille dans un foyer, aujourd'hui à Lyon, c'est en mettre une autre dehors, dans la rue. Qui sommes-nous pour choisir du destin d'humains ?", s’interroge un travailleur au micro. Dans la foule, des personnes qui se disent là "en temps que citoyens" scandent, aux côtés de quelques SDF : "Avoir un toit, c'est un droit". Bruno, SDF depuis 3 ans, déclare : "Je suis là aujourd'hui pour que toutes les personnes sans abri, surtout les familles avec des enfants, puissent trouver un toit pour être au chaud".

"Le mépris de la préfecture"

Aux côtés des travailleurs sociaux, des associations (Les Enfants de Don Quichotte, l’Alpil et la Fondation Abbé-Pierre) et des syndicats (CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires) sont engagés depuis plus d’un an sur le respect de la loi sur le droit au logement. Une délégation les représentant a été reçu à la préfecture. Une vingtaine de minutes. “Le préfet à l’égalité des chances Francis Vuibert en charge du dossier n’a pas souhaité nous recevoir, raconte Steve Hervé, professionnel de l’hébergement. On a transmis nos revendications à son directeur de cabinet mais qui n’est pas décisionnaire. C’est du mépris”.

Désormais ces travailleurs sociaux demandent à être reçu par le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, “garant de l’application de la loi sur l’ensemble du territoire”. En attendant, ils promettent d’accompagner les SDF à “faire valoir leurs droits devant les tribunaux”. Le Conseil Lyonnais pour le Respect des Droits (CLRD) ainsi que les syndicats devraient se charger de rédiger ces recours.

Les SDF et leurs amis devant la préfecture du Rhône

Écrit par Gérald Bouchon POUR LYON PREMIERE INFO

Les professionnels de l'urgence sociale étaient en grève ce jeudi: 150 d'entre eux ont manifesté à Lyon, pour protester contre le manque de places d'hébergement d'urgence, qui les oblige à laisser des SDF à la rue, contrairement aux exigences de la loi Dalo.

Cette première journée de grève, unique en France, pourrait être suivie d'autres mouvements si...

les revendications ne sont pas entendues. Les professionnels de l'urgence sociale à lyon vont prendre contact avec des confrères dans d'autres villes pour lancer un mouvement national.

Environ 150 personnes ont manifesté jeudi devant la préfecture du Rhône, sous la neige, drapés dans des couvertures de survie.

Parmi eux, des salariés de plusieurs lieux d'accueil d'urgence et du 115, des personnes sans domiciles fixes et de simples citoyens, signataires d'une pétition lancée en décembre pour réclamer l'ouverture de deux nouveaux centres d'hébergement d'urgence dans le Rhône.

Cette pétition a recueilli plus de 3.500 signatures. Les professionnels de l'urgence sociale veulent pouvoir assurer la continuité de l'hébergement, c'est à dire garder dans les centres d'urgence les personnes qui le souhaitent jusqu'à ce qu'on puisse leur proposer autre chose, comme l'exige la loi DALO. "Actuellement nous les renvoyons à la rue, par manque de place, ce qui les oblige à se battre chaque jour à nouveau pour obtenir une place"ont déploré les manifestants.

Les grévistes, soutenus par plusieurs syndicats et les Enfants de Don Quichotte, ont dénoncé un manque cruel de places cet hiver, et le recours à des nuits d'hôtel, "réponse à court terme et très coûteuses". Selon eux, 30 à 120 personnes composent le 115 chaque nuit sans obtenir de solution.

27.01.2010

Toulouse : Les onze SDF devraient passer l'hiver à l'abri

Social. Squat dans l'ancien local de l'Armée du Salut.

Le collectif de SDF devrait passer l'hiver au chaud. Photo DDM, Michel Viala
Le collectif de SDF devrait passer l'hiver au chaud. Photo DDM, Michel Viala

« Nous sommes là depuis une quinzaine de jours », explique posément Hervé Brizay, porte-parole du collectif de SDF qui squattent l'ancien local de l'Armée du Salut et ancien compagnon d'Emmaüs qui a notamment soutenu le DAL (droit au Logement) pour l'acquisition d'appartements place Anatole-France. « Les locaux étaient vides, on s'est installé sans effraction ni dégradation. D'ailleurs, on a de très bonnes relations avec le voisinage ».

Il y a deux mois, l'Armée du Salut, située au 39 rue des Sept Troubadours, a déménagé à Negreneys. Onze personnes sans domicile fixe, âgées de 39 à 69 ans, dont trois sont handicapés lourds, se sont depuis installées dans les lieux, passant à l'abri les quelques jours de grand froid de début janvier : « L'ancien propriétaire a coupé l'eau et le gaz, reprend Hervé. Ce mercredi, ce doit être l'électricité. C'est la procédure normale ».

Il y a peu, l'ensemble du bâtiment a été vendu à un particulier : « Cette occupation pose donc problème », explique la responsable des transactions immobilières pour l'Armée du Salut à Paris.

SOLUTION

Le collectif de SDF aimerait trouver un accord à l'amiable avec le nouveau propriétaire et rester dans les lieux le temps que les devis de travaux soient établis. « C'est impossible, reprend la responsable. Pour le moment, on ne sait pas très bien ce qu'on va pouvoir faire de ces personnes dont certaines sont accompagnées de chiens. On a contacté la Croix-Rouge, appelé le 115 pour qu'ils puissent les prendre en charge. On leur a même proposé des nuits d'hôtels. L'Armée du Salut n'a pas de local d'hébergement sur Toulouse, nous n'assurons que les petits-déjeuners aux personnes précaires ». « Cette situation est intolérable, reprend l'ancien responsable de ce local de l'Armée du Salut, appelé par tous le Major. Au moment de la signature, on s'aperçoit que le lieu n'est pas vide. C'est très gênant pour nous. C'est au nouvel acquéreur de décider ».

Si ce week-end un avis d'expulsion était dans l'air, il semble pour le collectif pourrait rester dans les lieux le temps de la période hivernale.

• Source Silvana Grasso pour la depeche

Solidarité écologique : le grenelle de l'Environnement peut mieux faire !

• Par fondation-abbe-pierre

Si la Fondation se réjouit de l'engagement national qui est désormais pris contre la précarité énergétique sur 2010-2017 pour traiter 300 000 logements, elle regrette que les moyens alloués un un tel plan soient minimes (1 milliard d'euros alors qu'1,7milliard serait nécessaire). Une nouvelle fois, le Gouvernement ne se donne pas les moyens d'une véritable politique du logement...

De plus, certaines propositions de la Fondation inclues dans son rapport sur la précarité énergétique remis à MM Apparu et Létard début janvier, n'ont pas été reprises, notamment celle concernant l'interdiction à terme de louer des "passoires thermiques"...

Le Gouvernement a promis de prendre en compte cette mesure très prochainement : la Fondation restera vigilante et fera pression si besoin est !

• Publié sur blog-du-mal-logement

11:32 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abbé pierre, mal logement, sans-abri, sdf alsace | | |  Facebook

26.01.2010

Procès des occupants des logements de la Poste à St DENIS

délibéré le 8 mars 2009

L’audience en référé au TI  s’est tenue ce matin à St Denis, en présence du maire de St Denis, du comité de soutien, des familles occupantes et du DAL assigné avec les familles. La poste demande l’expulsion sans délai, complété par une astreinte de 500 euros par jour de retard.

Les faits :
Cet immeuble vacant depuis plusieurs années, qui accueillait un foyer de postiers et des logements de fonction, avait été occupé le 14 février 2009, avec le soutien  de nombreuses associations, syndicats, organisations politiques. Le Maire de St Denis avait apporté son soutien, puis quelques jours plus tard avait pris un arrêté de réquisition.
Entravée dans sa procédure d’expulsion contre les occupants, la Poste avait alors attaqué en référé l’arrêté du Maire. Le 24 mars, le Tribunal Administratif avait rejeté la demande de la Poste. Courrant novembre 2009, au fond, La Poste ayant été rejointe par l’État, le Tribunal Administratif de Pontoise avait cassé l’arrêté  de réquisition du Maire de St Denis.

La Poste assigne alors immédiatement les familles au Tribunal civil, en référé,  et demande leur expulsion.

Ce procès, qui mêle à la fois la question des occupations citoyennes de locaux vacants, ainsi que la réquisition municipale possible en vertu des pouvoirs de police du  Maire (sauf à Paris, Lyon et Marseille ) s’inscrit dans la campagne en cours pour  l’application de la Loi de réquisition et l’interdiction des logements vacants.

Campagne pour la réquisition des logements vacants (suite) :


En effet, le débat sur les réquisitions “citoyennes” ou “populaires”, municipales et préfectorales est revenu à l’actualité en France, suite à la réquisition par les jeudi noirs d'un hôtel particulier de la place des Vosges à Paris 4e, dans ce contexte d'aggravation de la crise du logement et de perspective de crise sociale de grande ampleur.

Une marche des réquisitions a eu lieu le 19  décembre à Paris, et une centaine de demandes de réquisitions ont été déposé  à l'Élysée le 22 décembre, à l'initiative de différents mouvements d'actions du logement, tels que Droit Au logement, Jeudi noir, Comité des sans logis, ou le COPAF.
Plusieurs personnalités ont participé à ces initiatives, Josiane Balasko, Miou-miou, Mgr Gaillot, Albert Jacquard, Augustin Legrand à la fois représentant des enfants de don Quichotte et candidat d'europe écologie, olivier Besancenot pour le NPA, et les représentants de l'union Syndicale Solidaire, de la FSU et du parti de gauche.
Le chargé du logement au Gouvernement, Benoist Apparu a déclaré le soir même que “la loi réquisition est une violation du droit de propriété” ... La réaction est brutale, voire menaçante ...

Depuis, jeudi Noir a été condamné à  une astreinte de 25 000 euros par mois après un délai de 8 jours. Les étudiants mal-logés ont relevé Appel, et ont reçu un large soutien du milieu associatif et politique. Et une nuit de solidarité est organisée  sur place mardi 26 janvier à partir de 20h.

La campagne pour l'application de la Loi de réquisition a été relayé au plan national. Ainsi, la fédération Droit au logement a relevé que des réquisitions citoyennes ont été organisées avec la participation des comités  dans plusieurs ville de province, notamment :
- à Toulouse en faveur de jeunes en précarité, de sans abris et de familles en difficulté de logement,
- à Marseille, avenue de la République symbole des années folles de la spéculation immobilière et financière, 3 étages entiers ont été réquisitionnés pour des familles reconnues prioritaires en vertu de la loi DALO
- à Rennes, des logements publics sont occupés pour loger des familles de demandeurs d'asile
- à Dax, un domaine agricole appartenant aux collectivités locales est investi pour des sans abris en vue de développer une initiatives d'accueil alternative et autogérée.

Tout ces biens sont vacants depuis plus de 6 mois, délai légal de mise en oeuvre de la loi de réquisition, le plus souvent depuis plusieurs années, et 44 ans pour l’hôtel de la place des Vosges.

Le 18 novembre 2009, le comité de suivi DALO qui rassemble de nombreuses personnalités et représentants officiels, a adopté une déclaration courrant novembre, dans laquelle il demande au Gouvernement de tout mettre en oeuvre pour reloger les demandeurs DALO, notamment par l’application de la Loi de réquisition.

Ces initiatives n’ont pas pour objectif de remettre en cause le droit de propriété, mais de faire progresser le Droit au logement pour tous.
Ainsi, à St Denis, le caractère temporaire de cette occupation a été mis en évidence :il s’agit avant tout de se mettre à l’abri en attendant une solution de relogement. Deux familles ont été relogées, les logements n’ont pas été réoccupés...

Cette campagne devrait se renforcer durant les mois d’hiver, et des rebondissements sont à attendre.

Moratoire sur les expulsions :
Samedi 13 mars, avant veille de la fin de la trêve hivernale des expulsions, (veille du 1er tour des élections régionales par un hasard de calendrier, des manifestations seront lancées dans différentes villes de France, à l’initiative du tout nouveau “Réseau Stop aux Expulsions de Logement” (RéSEL), qui ressemble une trentaine d’organisations, pour demander l’arrêt des expulsions, la baisse des loyers, la réalisation massive de logements sociaux, et l’application de la Loi de réquisition.

Contacts DAL fédération : 01 40 27 92 98 - 06 09 59 19 74

23.01.2010

Strasbourg : L'association ABRIBUS A BESOIN DE NOUS

Soutenez cette association.

"Nevada est morte. C'était notre R21 break, qui nous servait à collecter les surplus de différents magasins. Va falloir qu'on trouve un véhicule de remplacement, une petite camionnette serait pas mal. D'occase, bien sûr. Voire de très grande occase."

Si vous souhaitez soutenir Abribus, n'hésitez pas à téléphoner à son président, M. Marc Hoffsess, au 06.81.54.37.19 ou marc.hoffsess@orange.fr,

Siège social d'Abribus
Maison des Associations
1A Place des Orphelins
67000 Strasbourg

Découvrir ABRIBUS :http://www.association-abribus.com/pages/presentation.htm

08:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : abribus, strasbourg, association abribus | | |  Facebook

Un SDF retrouvé mort à Versailles

Le corps d'un homme sans domicile fixe a été découvert vendredi à Versailles, a-t-on appris de sources policières. L'homme, âgé d'une cinquantaine d'années, a été découvert en milieu de matinée par deux passants dans une zone boisée, selon une première source policière. Une autopsie doit être pratiquée lundi pour déterminer les causes exactes de la mort de ce SDF, qui ne vivait pas habituellement dans ce bois, a ajouté la même source. L'homme aurait pu succomber à une maladie du foie, a précisé une autre source policière. Source LCI/TF1

07:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : un sdf retrouvé mort à versailles | | |  Facebook

PAU : Emmaüs a rappelé que la misère est toujours là

PLACE CLEMENCEAU. Les Compagnons de Lescar se sont rassemblés hier afin de rappeler les engagements du fondateur d'Emmaüs, mort voici trois ans

C'est sans prévenir, mais en se faisant remarquer, que les compagnons d'Emmaüs se sont invités, hier matin, sur la place Clemenceau. « Parce que la misère ne prévient pas », lançait Germain, le responsable de la communauté de Lescar, la plus grande de France avec 130 compagnons affiliés.

Hier, pour rappeler le troisième anniversaire de la mort de l'abbé Pierre, beaucoup se sont réunis pour installer une tente, d'immenses phrases-slogans et diffuser des paroles du fondateur des communautés d'Emmaüs.

Lutter contre l'exclusion

Car si la misère ne prévient pas forcément, elle est toujours là. C'est aussi ce que voulait rappeler Germain, patron emblématique de la structure lescarienne, qui a tenté de faire venir le préfet et la maire sur la place, au moment de la distribution symbolique de la garbure populaire. Mais en vain.

« Si on s'est installés ainsi, c'est aussi pour rappeler que la misère persiste dans ce pays. Malgré le fameux RSA qui est, pour moi, une sorte de rente sans avenir. Nous avons de plus en plus de monde à la communauté, des SDF, beaucoup de jeunes. Ce ne sont pas des marginaux, mais des originaux. Et plus on avance, plus on se rend compte qu'il faut se réapproprier l'utopie de l'abbé Pierre, et inventer d'autres alternatives pour la lutte contre l'exclusion ». SOURCE SUD-OUEST

07:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sans abri, morts de la rue, strasbourg | | |  Facebook

Toutes les notes

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu