28.03.2010
31 mars . fin d'hébergement à toulouse raconté par un éducateur spécialisé de CHU
Pour agir... et pour info à toulouse !!
Pour aider l'action que porte Stéphane et ainsi aider à faire entendre ce message, vous pouvez participer à cette action!
Vous trouverez ici, le lien vers les affiches et les tracts qui seront placardés lundi dans la ville.
http://uploadpie.
Bonjour à toutes et à tous...
Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas, je suis Stéphane, adhérent de l'asso depuis quelques années maintenant, et actuellement en poste d'éducateur spécialisé sur l'accueil hivernal d'urgence pour familles "Thibaud". l'Accueil ferme ses portes jeudi 1er avril au matin (pour le poisson...). l'accueil est depuis quelques année gérée par l'association Espoir, mais cette année quelque chose a changé....
Quelques jours après l'ouverture du foyer en novembre, la directrice a été convoquée par les services de la Préfecture pour évoquer les nouvelles "règles du jeux": puisque l'état finance cet accueil, la Préfecture est quasiment "chez elle", elle décide de qui entre, qui sort, de qui va ou.. il en est donc fini de l'accueil inconditionnel des personnes..
Nous hébergeons actuellement 10 familles et deux femmes seules... toutes ces personnes vont se retrouver hébergées à l'hôtel car l'état se doit d'appliquer la continuité de l'hébergement de part la loi DALO (droit au logement opposable) mais dans quelles conditions et pour combien de temps?
Certaines de ces familles se sont vue remettre en mains propres et sur leur lieu de vie des OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) par une fonctionnaire zélée de la Préfecture, totalement dédaigneuse des être humains qu'elle avait en face... Ces familles seront également hébergée à l'hôtel mais pour combien de temps? L'année dernière, la Police aux
frontière n'a mis que deux jours avant de venir chercher à l'hôtel une famille déboutée de sa demande d'asile politique à la fin de l'accueil..
Il ne s'agit pas ici de remettre en cause le bien fondé ou non de ces demandes d'asile (et ce même si le nombre de demandes accordées ne cesse de diminuer, alors que le Monde grouille de guerres et de famines..), mais bien de dénoncer le ballotage, le parcage et surtout le manque de considération pour ces personnes...
Vous trouverez ci-joint un courrier que nous avons rédigé avec mes collègues pour informer nos partenaires sociaux et territoriaux.
Il s'agit également de dénoncer qu'au 31 mars, 3 foyers sont concernés par les fermeture de fin de période hivernale, soit une 100aine de personnes remisent à la rue...
Dès lundi, vous verrez une campagne d'information en ville sur la fermeture des centres hivernaux...
(Samba Résille s'associe à cette démarche de la FNARS -fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale- et de Médecins du monde.)
Si des tentatives de communication sur la fermeture des centres hivernaux ont été effectuées les années précédentes, cette année la Mairie s'est engagée à laisser les tracs et les affiches en ville (que l'on aura soigneusement collé toute la nuit) toute la journée de lundi et nous permet d'utiliser les affichages des bus TISSEO..
En espérant être un peu plus entendu...
Merci encore aux personnes qui se mobilisent dimanche soir pour le barbecue Pagode au foyer..
Stéphane
*A l'attention des partenaires et des responsables*
Quelque chose a changé dans l'accueil hivernal des familles.
Quelque chose, qui avec le recul d'une saison d'activité, nous apparaît fondamental d'exprimer et de dénoncer.
Tout d'abord, ce changement passe par la gestion des personnes exclues. Leur admission et leur sortie, depuis cette année, ne dépend plus du 115, ni des structures d'accueil proprement dites, mais directement de la Préfecture, par le biais de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS ancienne DDASS) qui décide des urgences, des priorités, des admissions mais également des orientations à la sortie. C'est un changement important dans le dispositif des accueils d'urgence, notamment parce qu'il écarte d'un seul coup le savoir-faire des travailleurs sociaux, du travail de terrain, directement en lien avec les personnes accueillies. Plus grave encore, ce nouveau dispositif fait sortir de l'anonymat tous les demandeurs d'aide d'urgence. Fini le droit de discrétion et l'inconditionnalité
Quand on sait que la population accueillie dans le centre d'accueil hivernal est composée à 90% de familles d'origines étrangères, on peut légitimement s'interroger sur les stratégies et conséquences d'un accueil si contrôlé.
Cette année, les travailleurs sociaux du centre d'accueil hivernal Thibaud ont senti cette confusion volontaire des fonctions. De
quelle façon les agents de l'État (Préfecture et D.D.C.S.) ont dorénavant main mise sur la gestion du centre d'accueil. D'un côté, ils placent les familles dans ces centres, autrement dit décident qui sera accueilli, de l'autre ils s'invitent pour délivrer en main propre les O.Q.T.F.. Il n'y a donc plus de frontière entre les fonctions d'hospitalité
* Que doit-on penser lorsque, 15 jours après une réunion avec Monsieur E. de la DDCS (Direction Départementale de la Cohésion Sociale) pour un point sur les familles dont nous avons la charge, Mme P., de la préfecture de Haute-Garonne, décide de rencontrer, dans notre foyer, 3 familles afin de leur signifier 3 OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) de la façon la plus stricte qui soit ? Cette décision étant applicable dans 30 jours, 3 jours avant la fermeture de l'accueil hivernal.*
Que dire des personnes accueillies et qui viennent de recevoir l'interdiction de vivre sur le territoire français, au sein même de leur
logement? Ils se sont légitimement interrogés sur les liens des travailleurs sociaux de Thibaud avec les services de lutte contre l'immigration.
Quelle est en définitive notre fonction quand d'un côté on leur offre un espace accueillant et que de l'autre on les surveille, on les tient au chaud avant l'éventuel retour forcé au pays qu'ils fuient pour diverses raisons...
* Quelques heures après s'être vu signifier son OQTF, le père d'un nouveau né nous a confié que la façon dont cela lui avait été dit était insupportable pour lui. Il tentera de mettre fin à ses jours quelques heures plus tard …*
Toute politique de lutte contre l'immigration est nécessairement critiquable. Comment peut-il en être autrement quand il s'agit de mettre au point une machine de l'exclusion ? Le travailleur social est ici impliqué dans cette lutte, à son insu. Aussi, il n'est plus possible pour un travailleur social d'accueillir les personnes en fin de droit sans les informer du risque encouru ; de leur expliquer qu'ici même où ils sont accueillis, ils demeurent sous le regard de ceux qui œuvrent à leur départ dans leur pays d'origine. C'est notre devoir de clarifier auprès des personnes accueillies ces enjeux. C'est de notre devoir aussi de dénoncer
cette nouvelle formule d'accueil des personnes en difficulté non plus avec l'objectif de mise à l'abri, mais celui d'exclusion, à travers un même outil : celui de l'accueil d'urgence hivernal. Est-ce une expérimentation qui risque de s'étendre à tous les centres d'accueil permanents ou non ?
Ce que nous exigeons c'est qu'ils organisent leur politique d'immigration de façon décente et surtout pas sur le dos d'associations et
de travailleurs sociaux dont la mission est tout autre pour ne pas dire inverse. Qu'ils se servent des centres d'accueil comme un lieu de mise à disposition des étrangers en situation irrégulière qu'ils ont placés eux-mêmes en attendant que la justice statue sur leur cas, voilà un mélange des genres bien dangereux. Le droit à un abri n'a aucun lien avec l'obligation de quitter le territoire, ou alors le centre d'accueil fonctionne comme un appât. On présente aux personnes un toit, une écoute...
Il se tisse des liens de confiance et d'entraide, des stratégies d'insertion, etc. On travaille avec elles sur des solutions pour le
logement, le statut... On atténue leur souffrance..
Que dire de plus, à part saluer ou pleurer ce tour de force sous l'angle de la politique de lutte contre l'immigration si insoutenable dans un pays de droit.
L'équipe de Thibaud
20:24 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sdf, plan hivernal, hébergement d'urgence, immigration |
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20.03.2010
Le 27 mars 2010 place de la bourse Strasbourg ... tous ensemble
Sur Strasbourg L'autorisation vient d'être accordée pour l'occupation de la place de la bourse pour la journée Le 27 mars 2010
La place de la Bourse est mise à disposition à tous les artistes qui ont quelque chose à dire, à toute les associations qui souhaitent s'exprimer sur leur combat, chaque asso pourra installer son stand, distribuer des tracts, prendre la parole...
de notre coté des sono seront à disposition pour la diffusion de musique, de concert, de prise de paroles...
un stand d'information et Un mur d'expression seront mis en place, La brigade des clown de Strasbourg sera également présente, nous allons aussi essayer de cuisiner une soupe populaire...
Car le No Sarkozy Day ne s'arrête pas à Sarkozy mais plutôt à tout ce qu'il représente aujourd'hui,
ne nous arrêtons pas aux détails et réunissons nous le 27 mars sur cette espace d'échange et partageons ensemble notre vision de l'avenir pour combattre ce gouvernement qui préfère s'occuper de l'économie que de l'être humain.
Merci de relayer l'info à tous vos contact.
A samedi... ON LACHE RIEN
Voilà le lien de L'affiche/tract
https://docs.google.com/fileview?id=0B0QZi7Zr_LV4MGRmMjU1...
11:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : no sarkosy day strasbourg |
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ALSACE : UN BON MILLIER DE PERSONNES ABANDONNÉES À LA RUE DEPUIS DES ANNÉES
Le 31 mars, c'est la fin du dispositif hivernal d'hébergement d'urgence. Pour toutes les personnes hébergées dans ce dispositif cruel, indigne, c'est la remise à la rue.
Plus de 400 personnes sont concernées à Strasbourg.
Plus de 200 personnes à Mulhouse.
Auxquels s'ajoutent tous ceux, qui par défaut, ont été obligés de réquisitionner des lieux vides depuis des années, ceux qui survivent sous tente, dans des cabanes, ...
Depuis des années, même lorsque la situation financière était bonne, L'Alsace n'a pas été fichue d'accompagner un petit millier de personnes ...
Honte sur nous.
08:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sdf alsace, sdf-alsace, sans domicile fixe, hébergement d'urgence |
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Caen : Les chalets prêts à héberger des SDF en insertion
Les travaux sont terminés au 13, rue de La Cotonnière, à l'extrémité nord du quartier du Chemin-Vert. L'équipe est au complet : les premiers usagers seront accueillis dans un peu plus d'une semaine. Visite.
Nathalie Charles a « hâte que ça ouvre ». Cette assistante sociale de formation a travaillé auprès des sans-domicile fixe et des étrangers hébergés en centre d'accueil des demandeurs d'asile. Elle vient à peine de boucler sa mission en tant que coordinatrice du Schéma départemental d'accueil des gens du voyage. Là, au 13, rue de La Cotonnière, elle dirigera le « Village » à destination des sans-abri, sorte de passerelle entre la rue et le logement. « L'équipe sera au complet lundi : deux intervenants sociaux, une animatrice, cinq agents d'accueil et deux veilleurs de nuit. »
Un total de 50 places
Le chantier a duré sept mois. En entrant, on tombe sur un bâtiment collectif d'un étage. En plus des bureaux, le « centre d'urgence » compte 22 places dans 18 chambres au confort spartiate. Quatre s'adressent à des couples. Des salles d'eau sont prévues pour des personnes à mobilité réduite. « L'accueil démarrera le soir, à 17 h, jusqu'au matin, 9 h. Un repas, le soir, et le petit-déjeuner seront proposés. Les usagers auront la possibilité de réserver », indique Romain Marot, directeur d'Adoma, ex-Sonacotra, à la tête du projet.
Pour atteindre les chalets, il faut sortir du bâtiment. Derrière, le Village proprement dit, « centre de stabilisation », propose 28 places réparties dans 14 chalets mitoyens. Soit sept constructions faites pour durer. Quatre studios sont destinés aux personnes à mobilité réduite. Un chalet, divisé en deux T1 ou F1 bis, est aménagé pour deux couples. Tous les autres logements comportent deux chambres et un espace commun.
Toute personne sans logement, « capable de vivre en autonomie, en semi-collectivité et de s'inscrire dans un projet d'insertion », pourra s'y poser durant une période de trois mois renouvelable quatre fois. « On ne s'installe pas à vie ici. » Les demandes passeront par un service social, avant d'être évaluées en équipe ici. Une pré-liste est d'ores et déjà établie par le biais des services existants dédiés aux SDF : CAO, Cap'Horn, Trait d'union, Boussole... Pas question, après installation, de « leur sauter dessus dès le premier jour. Le contrat resigné tous les trois mois permettra de faire le point ».
Contre 1 € et 2 €
Hommes et femmes, sans enfant, y feront étape, « contre 1 € par jour pour ceux dont les ressources varient entre 400 et 700 € et 2 € au-delà ». Les chiens sont accueillis. Le site, qui paraît isolé, est desservi par la ligne n° 10 de bus. Un supermarché se trouve à proximité.
L'objectif numéro un du Village de la Cotonnière : « Que cette structure fonctionne de manière sereine » avec un réseau et un lien étroit avec les bailleurs sociaux, indispensables pour prendre le relais. « Nous déploierons tous les moyens nécessaires pour remettre les gens sur les rails. »
07:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sdf, sans abri, morts de la rue, chalets, chrs |
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Signez l'Appel à une réaction contre le saturnisme
Nous demandons que la lutte contre le saturnisme soit reconnue comme « grande cause nationale » par les pouvoirs publics et le Parlement -
Pour voir l'Appel et le signer,
CLIQUEZ SUR CE LIEN :
http://www.afvs.net/spip.php?
Premiers Signataires :
Organisations : Association Des Paralysés de France, ALPIL, ATF, ATMF, DAL49, Dal-Rouen, Fédération Droit Au Logement, FNATH, L’Association de Victimes de l’Incendie de l’Hôtel Paris Opéra, CISS Rhône-Alpes, Emmaüs France, Gisti, Syndicat de la Médecine Générale, Act Up-Paris, Soeurs Passionistes, Collectif Interassociatif Sur la Santé, ATTAC, COPAF, Ban-Asbestose France , Fondation Henri Pézerat, Comité des Médecins Généralistes pour l’Accès aux Soins,Sud Santé Hotel Dieu, ...
Particuliers : Allison BARON, Jacques BAUDRIER Adjoint au maire (PCF) du 20e arrondissement de paris, Claire BAZIN, Geneviève BELLANGER, Marie-Anne BLENY, Sandrine BOITEL, Muriel BOMBARDI, Marie-Claude BONNEFOND, Michel BONNEFOND, Aline BOUSSARD, Patrick BRAOUEZEC Député, MP BRISCIANO, Lucie BROCARD, Hervé BROSSARD, G. BROSSARD, Ian BROSSAT President du groupe pcf/pg au Conseil de Paris, Nicolas BRUN, Claude CAILLERE, Jeannette CARMONE, Daniel CARRE Délégué National de l’ADMD, Gérard CHABERT Médecin, Pierre CHEMILLIER, Monique CHEMILLIER-GENDREAU , Carine CHEVAL, Christine CHEVAL Avocat, Rodolphe CIULLA, Renée CLEMENT, Madeleine CLOUD, Josiane CORADDUZZA, Gérard COURTOIS, Anne COUTEAU, Gérard DABOUIS, Céline DACOSSE, Loïc DAGUZAN, Janine DARDARE, Martine DEVRIES Médecin généraliste, J-Marc DOLLET Diabétologue, Myriam DUBOIS, Jean-christophe DUBOIS, Patrick DUREIL président du syndicat de la médeicne générale, Joseph DURAND, Danielle DUSSOPT, Bernard ELGHOZI Médecin, Stéphany ESTIER-LESUEUR, Mireille Fanon-Mendès France Militante associative, Georges Yoram Federman Psychiatre Gymnopédiste, Sylvain FERNANDEZ-CURIEL, Françoise Fernandez-Curiel, Laurent Fernandez-Curiel, Jacqueline Fraysse Députée des Hauts de Seine, André Gachet, Catherine Gégout ancienne Conseillère de Paris, Dominique GENEVOIX, Annie GESLIN CSF Rouen, Véronique GHADI, Henri GLASER, Claire Guignard-Hamon, Annie Henry, Paul Henry, Charlotte HODEZ Avocat, Franck Houdégla, Aomar Ikhlef, Noura Kaddour, Marie Kayser Médecin Généraliste, Silvia Lacombe, Jeannine LAGNIER, Jacques LASSAILLY, Marie LASSAILLY, Pierre Laurent Coordinateur national du Parti Communiste Français, Yves LAVERNE, Nathalie LEGRAND, Patrick Lescure, Gérard Lévy Doyen honoraire de la Faculté de Médecine de Caen, Catherine Lévy, Jean-Marc LIBRE, Michel Lorthois, Camille MAGDELAINE Avocat, Marc Mangenot économiste, Odile MAURIN Présidente d’HANDI-SOCIAL, Jean MINGUET, Geneviève Monnet, Florence NAVATTONI, Celine Nestar, Catherine Nguyen, J.F. Perdrieau médecin généraliste, Nicolas Pernet, Marc Piévic, Isabelle Prats, Olivier QUEROUIL, Philippe Reboul, Elodie Redouani, Céline REUILLY, Jacques Richaud Praticien Hospitalier, Sylvie Ritmanic, Marie-jo Rossignol, Franck Rossignol, Katia Rouff Journaliste, Sidonie ROUFIAT, Jean Rousseau, Anne Sabourin Conseillère du 2ème arrondissement de Paris (PCF), Véronique SANDOVAL Conseillère régionale d’Ile de France, Thomas Sannié Président de la Conférence Régionale de Santé d’Ile de France, Ginette SAUVAGE, Danielle SIMONNET Conseillère de Paris, Parti de Gauche, Guy Sionneau, Philippe Sultan, Jacques TEISSIER, Clarisse Tenenbaum, Marine Thisse Avocat, Fabien TULEU Directeur d’une Ecole de travail Social, Yolande VALLES, Catherine Vivier, Pierre VOLOVITCH Economiste, Bernard Wallon...
07:42 Publié dans Pétition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : signez l'appel à une réaction contre le saturnisme |
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04.03.2010
Soutenons la création d'un nouvel espace culturel et social autogéré à Strasbourg
La municipalité va t-elle, cette fois encore, saisir l'occasion d'expérimenter la mise en oeuvre d'un projet innovant, que le Collectif SDF Alsace souhaite, espère ?
Voici une pétition, sous forme de lettre au Maire... Le plus important est le projet de ces jeunes, sincères, enthousiastes, et éclairés...
Pétition pour soutenir l'ouverture d'un nouvel espace culturel et social autogéré à Strasbourg
http://www.mesopinions.com/Petition-pour-soutenir-l-ouver...
09:57 Publié dans Pétition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : mimir, un nouvel espace culturel et social autogéré à strasbourg |
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