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06.11.2008

L'Etat confronté à son droit au logement opposable

La loi pour le droit au logement opposable (Dalo), en place depuis le 1er janvier 2008 et dont l'application est encore balbutiante, va mener l'Etat français devant les tribunaux à partir du 1er décembre.

Ses défenseurs constatent quelques progrès sur le terrain mais attendent avec circonspection la possibilité de plaider le droit au logement, alors que Nicolas Sarkozy avait assuré en 2007 qu'aucun Français ne dormirait dans la rue "dans deux ans".

Dès le 1er décembre, les personnes dont les dossiers ont été jugés prioritaires par la commission de médiation et qui n'ont pas été logés pourront aller en justice.

L'Etat pourra être condamné à proposer un logement immédiatement et à payer une astreinte d'un montant fixé par le juge qui sera versée dans un fonds pour le logement social.

Selon le comité de suivi de la loi, 40.247 recours ont été déposés à la fin août, dont les deux tiers en Ile-de-France.

Un peu moins de la moitié des dossiers ont été examinés en commission de médiation.

"On aurait préféré que les choses aillent plus vite et que l'information soit mieux faite", a dit à Reuters Bernard Lacharme, rapporteur du comité de suivi.

"On savait que ce serait compliqué à appliquer. On avait estimé qu'il y aurait 600.000 personnes potentiellement concernées", a reconnu mercredi la ministre du logement Christine Boutin devant quelques journalistes.

Selon l'Insee, plus de 500.000 ménages sont éligibles.

Fin août, 2.274 personnes avaient été logées ou hébergées grâce à la loi Dalo, soit 25% des décisions favorables. En Ile-de-France, ce taux tombe à 11%.

BOUTIN: "ON N'AURA PAS LA REPONSE EN ILE-DE-FRANCE"

Ces pourcentages ne sont pas forcément significatifs, puisque le préfet a entre trois et six mois selon les départements pour satisfaire une demande validée en commission.

Sur le terrain, la loi Dalo, dont le processus de décision est bien trop long au goût des associations, peut par contre servir de moyen de pression.

"Lorsqu'on amène un récépissé du dossier Dalo à un bailleur social, miraculeusement on passe tout de suite devant une commission d'attribution de logement HLM", témoigne Patrick Dhonte, secrétaire général de la section HLM de Droit au logement (Dal) dans le Nord-Pas de Calais.

Une surcharge de recours en contentieux est-elle à craindre pour l'Etat ? Pas vraiment, selon Bernard Lacharme.

"Les départements où il y a vraiment un risque de recours important sont ceux où il y a une situation critique comme l'Ile-de-France, ou la côte méditerranéenne", dit-il.

Le Dal de Paris affirme qu'il déposera entre 20 et 50 recours dès le 1er décembre devant les tribunaux administratifs, mais se dit pessimiste sur le résultat. Il suffit au préfet de proposer un logement ; son loyer ou son emplacement est, selon le Dal, souvent incompatible avec la situation des personnes.

"Ce qui va être important c'est la jurisprudence qui va être faite dans les premiers recours. On espère que ca aura un impact sur les pouvoirs publics", dit Bernard Lacharme.

"Au 1er décembre on n'aura pas la réponse pour loger tout le monde en Ile-de-France", affirme Christine Boutin. "Mais, depuis la crise, le logement commence à être perçu comme un enjeu politique fort."

Le comité de suivi s'est alarmé du projet de budget 2009, où les crédits pour le logement social sont en baisse.

"Je suis convaincu que le budget 2010 ne sera pas celui de 2009 parce qu'il y aura les recours et la condamnation de l'Etat, donc il devra répondre face à ça", assure Lacharme.

Le Dal désespère déjà de la loi Dalo. Le cas de Namizata Fofana, dont Christine Boutin s'était félicitée après une décision de justice suspendant l'avis défavorable d'une commission de médiation, les a refroidis.

Après un nouveau passage cette fois favorable devant une commission en juillet, elle est toujours en attente d'un logement et le Dal a dû intervenir pour qu'elle ne soit pas expulsée de son centre d'hébergement.

Edité par Yves Clarisse pour l'express.fr

04.11.2008

La vie ric-rac

Au Secours populaire, une nouvelle «clientèle»

la vie ric-rac. Les répercussions de la baisse du pouvoir d’achat.

DIDIER ARNAUD - LIBÉRATION

C’est juste une petite phrase, qui agit comme une piqûre de rappel. «La crise ne frappe pas, comme l’orage, dans un ciel serein.» Julien Lauprêtre, président du Secours populaire français - 1 400 permanences dans toute la France - souhaiterait qu’on ne fasse pas comme si on découvrait la lune. Avant le krach, les difficultés étaient déjà là. Il rappelle que le Secours populaire touche depuis un an, une nouvelle «clientèle». 15 à 20 % de plus de demandes d’aides. Jeunes, âgés, «familles de tous les milieux qui jusque-là s’étaient crus à l’abri et ne pensaient pas être menacés par la précarité», poursuit Lauprêtre. A la permanence de Melun, en Seine-et- Marne, Daniel Bijardel vit cette nouveauté-là au quotidien. Il raconte : «On a le sentiment que les gens qui viennent nous voir font un effort. Pour certains, c’est délicat, il y a une dose d’humiliation, la crainte de tomber sur quelqu’un de son quartier, sa voisine de palier. Ce qui nous inquiète, c’est qu’il y en a qui n’osent pas venir.» Et ce sont les nouveaux demandeurs qui ont le plus de difficultés. Julien Lauprêtre en dessine la brève esquisse. Des gens issus des classes moyennes, des petits commerçants qui se considéraient à l’abri. Et il enfonce le clou. «La personne qui a tiré le diable par la queue toute sa vie, elle a l’habitude. Mais là, c’est différent, plus difficile.» Les bénévoles sont désarmés par cette nouvelle donne. Ces «demandeurs» d’aide doivent reconnaître qu’ils sont dans le besoin. Affronter le regard de l’autre. Daniel Bijardel parle de familles surendettées, aux abois alors qu’elles roulent «en voiture récente» et disposent de «l’écran plat chez elles». Ceux-là n’ont pas envie que leur voisin sache qu’ils se rendent au Secours populaire pour chercher l’aide alimentaire. Julien Lauprêtre explique qu’il encourage ses bénévoles à aller vers cette «misère cachée». Et il raconte comment il ruse, par exemple, à la campagne, avec ces bibliothèques itinérantes, où tandis qu’on distribue un livre, on en profite pour demander si on a besoin d’autre chose. «Nous encourageons nos amis à faire du porte à porte, tisser des liens, à la campagne, aller voir la boulangère et le curé. Eux, ils savent qui a du mal. Ils le voient bien.»

02.11.2008

UN SANS-ABRI MORT; çA COMMENCE

Le froid semble avoir fait sa première victime. Un Sans-abri âgé de 47 ans qui vivait dans le bois de Vincennes a été retrouvé mort lundi matin.

Selon RTL, qui a révèler l'information vendredi, il serait mort de froid et d'épuisement. «Il avait monté un campement de fortune dans un bosquet du bois de Vincennes, une simple tente à côté de laquelle un autre SDF l'a retrouvé gisant sur le dos», affirme la radio.

01.11.2008

"Réquisition" d'un immeuble par Jeudi Noir pour montrer la voie à Mme Boutin

PARIS, 1 nov 2008 (AFP) - Des dizaines de militants et sympathisants du collectif Jeudi Noir, qui dénonce la crise du logement, ont brièvement occupé samedi un immeuble vide pour inciter la ministre du Logement Christine Boutin à effectuer des réquisitions, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Auparavant, ils avaient participé à une manifestation avec des militants associatifs du syndicat étudiant Unef, du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et des Jeunes radicaux de gauche (JRG) place de la Bourse (IIe), pour dénoncer la crise financière. Les participants avaient tendu une banderole noire devant le Palais Brongniart, site historique de la Bourse, sur laquelle on pouvait lire "Là, vous avez merdé les mecs". Ils se sont livrés à une bataille de pavés en mousse en se jetant à la tête les noms de grands patrons et figures du libéralisme économique. Une partie des manifestants, emmenée par Jeudi Noir, s’est ensuite rendue dans un immeuble inoccupé appartenant au groupe Costes au 85, avenue Kléber (XVIe). Entrés dans les lieux vers 15H30, ils en sont sortis environs deux heures plus tard, mais restaient en début de soirée devant l’immeuble, face aux policiers, a indiqué à l’AFP un des membres du collectif, Jean-Marc Delaunay. Le bâtiment était vide, avec les "planchers défoncés pour éviter qu’il ne soit squatté", a-t-il relevé. Par cette action, Jeudi Noir entendait rappeler à la ministre la possibilité, qu’elle avait elle-même évoquée il y a un an, de réquisitionner des logements en cas de besoin. "Mme Boutin a promis a nouveau, elle a même demandé à Jeudi Noir de lui signaler des bâtiments vides ! Mais n’est pas davantage passée à l’action. Alors, samedi 1er novembre, Jeudi Noir remet le couvert pour lui montrer une fois de plus la marche à suivre, et vous invite à la fête !", expliquait le collectif dans un communiqué annonçant son action.

28.10.2008

MULHOUSE : ÊTRE LÀ

 

etrela.exalerte68@free.fr : 03.89.32.85.4

Mulhouse, le 20 octobre 200

EN 2008 DES DIZAINES DE PERSONNES DORMENT DANS NOS RUES !

Notre collectif d'associations humanitaires, d'hébergement, de réinsertion sociale et de défense des droits de l'homme, dénonce que plusieurs dizaines d'êtres humains n'aient, aujourd'hui, pas de solution d'hébergement pour la nuit.

Le Père Joseph Wrésinski, fondateur d'ATD Quart-Monde, a dit que "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés" !

Il y a actuellement à Mulhouse environ vingt personnes tous les jours qui appellent le 115 pour espérer qu'on pourra les héberger pour la nuit et à qui il est répondu qu'il n'y a pas de place, de bien vouloir rappeler plus tard au cas ou de la place se libère. Ces personnes, pour la plupart, rappellent dans la soirée sans plus de succès.

Pire ! Les associations travaillant sur le terrain avec ces personnes estiment à plus de 180 le nombre de personnes qui sont dans la même situation mais n'appellent plus le 115 après l'avoir fait pendant de longues semaines sans aucun succès !

Par ailleurs, la précarité augmente. La Banque Alimentaire de Mulhouse faisait le triste constat récemment que plus de dix mille (10.000) personnes en un mois sont venues demander un colis alimentaire. Cette situation ne s'était pas produite depuis plus de 25 ans ! Quel retour en arrière dans la pauvreté !

Nous sommes convaincus que ces personnes peuvent être mises à l'abri dans des conditions dignes. C'est une question de volonté politique !

Deux courriers à la Préfecture demandant un rendez-vous sont restés sans réponse. Les municipalités, la DDASS sont parfaitement au courant de cette violation des droits de l'homme, mais ne peuvent rien faire. Des places d'hébergement existeraient si l'on avait les moyens financiers de les ouvrir ! Elles seront ouvertes, on le sait, dans le cadre du plan d'urgence hivernale quand la température descend…

Nous demandons l'ouverture urgente de ces places d'hébergement et leur pérennisation pendant toute l'année.

Nous demandons que des logements sociaux accessibles aux plus précaires soient mis à la disposition des milliers de personnes qui cherchent un logement plus décent et plus accessible financièrement que dans les conditions actuelles et la mise en application des mesures proposées par le député Etienne PINTE dans son excellent rapport du 20 juin 2008 sur le mal logement.

 

12:43 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mulhouse, alsace, sans-abri, mal logement, logement social | | |  Facebook

C'EST L'HIVER LA SAISON DES MOULES ET DES SANS-ABRI

À STRASBOURG 400 PERSONNES ET 200 À MULHOUSE

PEUVENT MOURIR DE FROID DANS L'INDIFFÉRENCE GÉNÉRALE

• La délicate mission du "super préfet" des mal-logés

L’arrivée annoncée d’une première vague de froid nous rappelle que près de 100.000 personnes vivent dans la rue en France - principalement en région parisienne - et que trois millions d’autres sont mal logées. Il y a six mois, le Premier ministre a nommé un "super préfet" à la tête d’un "chantier national prioritaire pour les personnes sans abri ou mal logées". Nathalie Bourrus est allée le rencontrer…

À écouter ici

POURTANT, DES SOLUTIONS EXISTENT

Comme le rappelle la FEANTSA dans son dernier magazine

Sans Abris en Europe_Automne08_FR_FINAL.pdf :

Automne 2008 - Droit au Logement: des clés pour avancer

L’accès au logement adéquat peut être considéré comme une condition préalable à la jouissance des droits de l’homme fondamentaux. Avoir un logement sûr, adéquat et abordable est essentiel pour l’atteinte d’un standard de vie décent et l’épanouissement de la vie humaine au-delà de la simple survie.

Ce numéro analyse le droit au logement sous différentes perspectives et donne de l'information sur les cadres et mécanismes qui existent actuellement au niveau européen et international pour sécuriser et promouvoir le droit au logement.


12:40 Publié dans À télécharger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, mulhouse, sans-abri, mal logement, sans-logis | | |  Facebook

26.10.2008

Les enfants et les mal-logés

Pour répondre aux questions des abonnés à Mon Quotidien, le quotidien des 10-13 ans, Claude Chaumeil. C’est une enseignante à la retraite qui donne de son temps depuis une dizaine d’années à l’association Droit au logement, le DAL qui s’occupe des mal-logés.


(Ré)écouter France Info Junior sur les mal-logés (3'52")




Bonus Web : la version longue de France Info Junior sur les mal-logés (5'13")

25.10.2008

La Caravane des mal-logés, des sans-logis, des locataires, des expulsés... à Nantes

un article du Comité Droit Au Logement de Dax : www.daldax.org.

Nantes
1 2 3 La caravane de la Crise du Logement à Nantes a été saisie dès son arrivée par le cas d’expulsion imminente de Deborah. Nous avons occupé les bureaux de l’association d’Hébergement d’urgence-organisme loi 1901, bailleur, pour trouver une solution alternative à la remise à la rue. Cinq heures de discussion stérile quant à l’application de la loi DALO ne l’ont pas permis. Dès que la caravane a pris la route de Tours, non sans que le directeur d’« ETAPE » ait gratifié Jean-Baptiste Ayraud d’un "je suis complètement en accord avec vous" très étonnant, les forces du [dés]ordre et les huissiers ont pénétré par effraction dans le logement pour se saisir de tout ce qu’il contient et le mettre au garde-meuble. Il apparaît probable que cette opération planifiée a dû être retardée par notre action. Un seul des nôtres était au côté du couple à ce moment là. Ensuite, devant l’impossibilité de traiter à la fois la médiatisation car les journaleux étaient injoignables, l’interpellation des préfecture et mairie, et l’urgence humaine, nous avons privilégié ce dernier champ. Sylvain et Deborah étaient au bout du rouleau : fatigue, stress, pétage de plomb imminent, l’appartement archi-plein à vider : séparer leurs biens (...)

23.10.2008

AIDEZ-NOUS : ALLEZ AU CINÉMA !

 

Cher(e)s ami(e)s,

Chers amis des Enfants de Don Quichotte, L'Acte 1 est dans vos salles de cinéma, et évidemment il doit être vu par le plus grand nombre.
En effet, le film est un outil pour sensibiliser, convaincre et mobiliser. Il faut donc qu'il touche celles et ceux qui ne sont pas inscrit(e)s sur cette News-letter et pour cela, vous devez aller le voir, puis vous devez en parler, à vos amis, collègues, sur le net etc... Ce film ne pourra atteindre sa cible que par le bouche-à-oreilles, que par vos réseaux formels ou informels, par le bruit que vous arriverez à faire autour. Et il ne restera en salle que s'il est "rentable" pour le cinéma, donc s'il fait suffisamment d'entrées. Alors, on compte sur vous !

A très vite,

Les enfants de don quichotte

PS . Pour les associations ou tous ceux qui veulent, il est possible d'organiser des projections et des débats autour du film. Renseignez-vous auprès de l'exploitant de votre cinéma.

Plus d'information sur www.lesenfantsdedonquichotte.com

22.10.2008

"Quelques réflexions sur la crise financière et celle du logement" par Vincent Belly, architecte

La crise financière de ces dernières semaines a mobilisé beaucoup d’énergie et des milliards d’euros pour préserver le système bancaire. Faut-il rappeler que cette crise née aux Etats-Unis a laissé de nombreux sans-abri devant abandonner leurs logements faute de pouvoir les payer.

En France, alors que le congrès des HLM s’est achevé dernièrement dans un contexte difficile, il semble que la politique financière mobilise tous les esprits au détriment d’autres politiques, à commencer par celle du Logement.
Et pourtant, jamais notre pays n’a connu tant de difficultés pour loger correctement ses habitants et nous connaissons désormais ce paradoxe d’avoir construit des logements inaccessibles au plus grand nombre car trop chers, ou réalisés en surnombre dans des villes où la demande s’essouffle.
Et pourtant, nous disposons d’un acquis culturel, technique et social incontestable pour imaginer, produire et gérer un habitat social de qualité.
Mais, on ne saurait produire ce type d’habitat, sans moyens financiers publics dignes de ce nom et sans la forte volonté de l’Etat, seul garant de l’aménagement du territoire et de la juste répartition des aides pour compenser les déséquilibres entre les régions. Dans ce domaine comme dans d’autres, le désengagement de la nation accentue les inégalités d’accès au logement notamment dans les territoires en difficulté économique où les collectivités locales ne peuvent abonder au financement de l’habitat, faute de ressources suffisantes.

Il est regrettable que l’Etat, qui a su sauver grâce à des fonds publics certaines banques privées d’un désastre annoncé, ne puisse se saisir de cette grande question du Logement en apportant les solutions techniques et financières réellement adaptées pour répondre aux enjeux démographiques, sociaux, environnementaux et économiques actuels . La fièvre immobilière de ces dernières années, portée par les investisseurs privés a montré ses limites et n’a pas répondu aux attentes de la population en terme d’habitat. Soutenir la filière de la construction a toujours été indirectement un des rôles du logement social.
Cette crise nous montre que tout est lié et rappelle qu’effectivement l’argent (public) reste le nerf de la guerre... notamment pour produire ou améliorer des logements accessibles à tous, plus que jamais «écrins de la vie».

Source LE MONITEUR

21.10.2008

La caravane des sans logis ... contre la loi Boutin ... continue

CARAVANE
Des sans-logis, des mal-logés, des locataires, des expulsés…
Arrivée dimanche 26 octobre
Rendez-vous Mairie de NEUILLY sur Seine à 15h,
Métro Sablon – Ligne 1
Puis marche (à pied ou en vélo) vers PARIS

CONTRE
La crise du logement
La spéculation,
La loi Boutin :

1 logement pour tous !!

Départ de PAU le 14 octobre – BAYONNE le 15 – DAX le 16 – BORDEAUX le 17 – LA ROCHELLE le 20 – NANTES le 22 - TOUR le 23 – ORLEANS le 24 - les MUREAUX le 25 - Paris dimanche 26 octobre

Signataires : AC, ACDL (Ass.Déf.locataires), AFVS (ass.fami.victim. saturnisme) , AITEC (ass. Internat. Chercheurs et technitien) , ANECR (Ass.nat.élus Communistes et répub), ATTAC, Autre Monde, AVIHPO (Asso. victimes incendie paris opéra)(, CAL (comité action logemt), CDSL (com.des Sans logis)), CGT finances, CGT Caisse des dépots, CGT ICADE, CGT SNI, CGT FILIMMO, CNL, Collectif SDF Alsace, Coordination anti-démolition des quartier pop. , COPAF (Col. Défense des foyers de miigrants)), DAL fédération, Emmaüs lescart-Pau, Exception Culturelle, FSU, FSU Caisse des dépôt, HALEM (réseau de défense de l’habitat choisi, mobile …), LDH, No-Vox, Collectif Pas Touche au Livret A, SNA banque de France, UNEF, Union Syndicale Solidaire, AL, Abertzaleen Batasuna, LCR, Les alternatifs, PCF, les Verts, UJCF...


Partie depuis le 14 octobre, date du début de l’examen de la Loi Boutin, la caravane des sans logis et des mal-logés est composée d’une trentaine de personnes : sans logis, militants du DAL et du CDSL, locataires en instance d’expulsion, compagnons d’Emmaüs.
La caravane se déplace à chaque étape en vélo et le bus du logement pour tous, la cuisine roulante et l’atelier vélo suivent la caravane.

A chaque étape, des actions et des manifestations sont organisées ainsi que des délégations auprès des responsables politiques locaux.

La caravane a été mise en place sur une proposition du DAL DAX (Landes), qui souhaitait organiser une marche des sans toit, de Dax, à Paris cet automne.
La présentation du projet de Loi Boutin, qui constitue une régression grave du droit au Logement et met en place des réformes qui vont aggraver lourdement la crise du logement, et réduire massivement l’offre de logement pour les ménages modestes, a justifi de mettre rapidement sur pied cette caravane.

La fédération DAL et Emmaüs Pau ont organisé cette initiative, qui est soutenue par une trentaine d’associations, de réseaux, de syndicats et de partis , dans le cadre du collectif contre la crise du logement, la spéculation et la Loi Boutin.

Suivre la caravane : www.dalfr.org

18.10.2008

la caravane passe

Voici un article du Comité Droit Au Logement de Dax : www.daldax.org.

Vidéo reportage à Dax : La caravane de la crise du logement a été stoppée par les forces de police et de gendarmerie avant d’arriver à la sous-préfecture. La caravane avait choisi de mettre l’accent sur l’absence d’un centre de jour pérenne pour accueillir les personnes sans domicile fixe. Interventions de Jean-Baptiste Eyraud et d’Emmanuel Klein,... La caravane passe, par Emma Saint-Genez Sud Ouest Actualité sociale chargée hier dans les rues de Dax : alors que les retraités manifestaient dans le centre, la caravane du mal-logement partie mardi de Pau, arrivait route de Tercis. La quinzaine de cyclistes a été stoppée net devant le lycée Borda par un cordon de policiers et de gendarmes. La préfecture avait fait savoir à la délégation locale du Droit au logement (DAL) qu’elle ne souhaitait pas recevoir de délégation. Le sous-préfet Jacques Delpey ne tenait pas non plus à quelque incident devant ses grilles. Les membres de la caravane ont dû se contenter des timides applaudissements des lycéens rythmant le slogan « Solidarité avec les sans logis ». Accueil de jour Initiée par le collectif la Fraternité, la communauté Emmaüs de Lescar et le DAL, la manifestation itinérante dénonce le projet de loi Boutin (...)

16.10.2008

Les coulisses d'une émission biaisée

Le collectif Jeudi noir vous parle de "ils font bouger..." 

Ce soir mardi 14 octobre, vous pourrez voir en prime time sur France 2 une émission entière consacrée à la crise du logement, intitulée Ils font bouger la France. Une émission présentée par Béatrice Schönberg, par ailleurs épouse de Jean-Louis Borloo, lui-même prédécesseur de Christine Boutin à la tête du ministère du Logement. A priori, on ne peut que se féliciter que le débat politique, sur un thème aussi crucial, s’ouvre pendant deux heures à une heure de grande écoute.

C’est d’ailleurs pour cela que dès que les journalistes de cette émission ont contacté Jeudi Noir, en juin dernier, nous avons tout fait pour les aider : des réunions avec eux, des conseils pour rencontrer des mal-logés donnés à la pelle, des reportages sur nos réquisitions, l’explication de nos revendications, etc. Et quand il nous a été proposé d’intervenir sur le plateau de l’émission face à Christine Boutin, nous avons accepté, pour porter le débat sur sa loi qui arrive ce même jour au Parlement, ses défauts et ses insuffisances.

Vous comprendrez en regardant l’émission pourquoi nous avons déchanté… Pourtant, notre collectif a désormais une assez grande expérience des médias. Et même si nous ne nous faisons pas de grandes illusions sur leur capacité à mettre en scène des débats sur le fond, nous arrivons presque tout le temps à glisser des éléments de compréhension sur les causes politiques de la crise du logement, et à faire entendre la voix des mal-logés.

C’est en arrivant sur le plateau que nous comprenons que nous serons cantonnés aux canapés derrière le plateau lui-même, et que nous parlerons d’en bas, en interpellant la ministre une minute, mais jamais sur un pied d’égalité avec elle ou Jean Perrin, le représentant des propriétaires de l’UNPI. Nous serons aussi les seuls sans micro «HF», mais avec un micro à la main, c’est-à-dire que nous ne pourrons parler que quand on nous en donnera la permission, sans aucun droit de suite. Sur tous ces points, encore un quart d’heure avant l’émission, on nous promettait l’inverse, c’est-à-dire que, dans une émission où tout était minuté (au point que la journaliste nous demandait de nous limiter à telle ou telle revendication), on nous avait menti d’un bout à l’autre. De même, le reportage tourné sur Jeudi Noir et ses étudiants contraints de réquisitionner les bâtiments vides est finalement passé à la trappe.

«Ça ne sert à rien de prendre la parole, vous n’avez pas le micro»

Bien qu’invités, nous n’avons pas le droit de prendre la parole, même quand Christine Boutin sort des énormités. Sans bien sûr être reprise à aucun moment par Mme Schönberg-Borloo. Premier exemple : Boutin, révoltée par la crise du logement, menace le représentant des propriétaires d’une vague de réquisition d’appartements vacants. Mme Schönberg-Borloo aurait pu lui rappeler qu’elle avait fait la même promesse il y a un an à l’approche de l’hiver 2007, «si nécessaire».Nécessité fut. Mais de réquisition point. 
Second exemple : pour se dédouaner des échecs répétés de son gouvernement, Mme Boutin tente d’expliquer que «la crise du logement est une conséquence de la crise financière». Ah bon ? Pourtant, la crise du logement existe depuis près de dix ans. Pourtant c’est plutôt la crise du logement, la bulle immobilière, les subprimes et l’idéologie du «Tous propriétaires», qui sont à l’origine de la crise mondiale. Face à cela, Béatrice Schönberg-Borloo s’en prend… au militant de Jeudi Noir : «Non, mais ça ne sert à rien de prendre la parole, vous n’avez pas le micro.» L’émission est en différé, inutile de faire un esclandre…

Inutile non plus de dire qu’à aucun moment Mme Schönberg-Borloo ne demandera à Mme Boutin si ses maisons à 15 euros, qui ressemblent fortement aux maisons à 100 000 euros dites aussi «maisons Borloo», vont connaître le même échec. Christine Boutin et Jean Perrin, le représentant des propriétaires de l’UNPI, peuvent deviser tranquillement côte à côte. La ministre passe même pour une grande humaniste comparée à Jean Perrin, qui, confronté aux difficultés d’une jeune mère célibataire, déclare tranquillement que «à mon époque, il y avait un papa et une maman. Alors si on veut faire un bébé toute seule, hein…».

Pascal Légitimus et Mme Fort Boyard en experts

Sont venues ensuite les prises de parole d’incontestables experts sur des sujets graves : la discrimination raciste dans l’accès au logement et la conversion écologique de l’habitat. Pour le premier sujet est arrivé, au dernier moment, Pascal Légitimus, célèbre membre du trio Les Inconnus qui a fait les belles heures de France 2 il y a vingt ans. «Quelle est sa légitim(us)ité ?», pensions-nous. En effet, hormis des blagues tombant totalement à plat, le comique a déclaré tout de go qu’il était « SDF, c’est-à-dire sans difficulté financière». Il était antillais, il était connu, il était (censé être) drôle, il était de France 2, trois raisons suffisantes pour être un expert des discriminations dans l’accès au logement ?

Pour le second sujet, nous avons vu surgir une autre surprenante spécialiste : Cendrine Dominguez, l’ex-animatrice de Fort Boyard de France 2 et inoubliable auteur de Les Terrines de Cendrine, présentée comme spécialiste de décoration d’intérieur. Elle était invitée pour parler de maisons écologiques, mais surtout sans politiser la question, pour dire que chacun pouvait faire son petit geste pour la planète, grâce aux mesures prises par le gouvernement.

Chaque reportage est ponctué d’applaudissements du public enregistrés à l’avance, comme si cette actualité heureuse des mille et unes initiatives individuelles censées répondre à la crise du logement (rentes viagères, colocation intergénérationnelle…). A la fin, Mme Schönberg-Borloo nous demande de tous nous réunir au centre de ce plateau sur lequel nous n’avions pu poser le début d’un orteil, pour montrer à la caméra que tous ensemble, nous faisions bouger la France, en nous battant tous pour le logement. Oui, nous tous, y compris la ministre qui démantèle la loi SRU et prend un milliard d’euros au 1 % logement pour compenser les coupes claires dans son budget. Y compris aussi le chef des propriétaires qui pense que les mères célibataires mal-logées l’ont quand même bien cherché.


«Je n’ai pas eu le disque de Carla Bruni !»

Un seul événement est venu perturber ce bel ordonnancement où ministre et femme de ministre se répondent et se congratulent sous les applaudissements : un coup de gueule mémorable d’Augustin Legrand, des Enfants de Don Quichotte, qui bouillait sur la banquette à côté de nous. D’entrée, il parle des promesses trahies de Borloo de 2007, «votre mari», souligne-t-il à Béatrice Schönberg-Borloo. Coup de froid et de vérité sur le plateau. 
Sans doute pour pouvoir couper au montage cet intolérable débordement, la présentatrice lui repose trois fois la même question «mais alors, Augustin, à l’approche de l’hiver, vous êtes confiants ?». Après une tirade d’Augustin prouvant par A plus B les mensonges du gouvernement et le silence obligé des associations caritatives financées par l’Etat, Mme Boutin et sa conseillère en com’, qui lui chuchote à l’oreille entre chaque séquence, font pâle figure. Quand Augustin lui rappelle ce jour du Conseil des ministres en juillet 2008 où elle avait reçu le disque de Carla Bruni, où elle avait été félicitée par le Front national pour avoir promis de loger «tous les Français», elle ne trouve à balbutier que : «Ah non… non non, je n’ai pas eu le disque de Carla Bruni…» 
Touchée-coulée la ministre ? Non non non, l’autre invité, le prêtre Bernard Devert, président de la fondation Habitat et Humanisme vole au secours de… Christine Boutin, en disant que c’est vraiment dur d’être ministre et qu’elle est vraiment de bonne volonté etc etc. Il faut dire que ce prêtre-agent immobilier n’est pas un farouche opposant (voir sa vidéo lors de sa rencontre au ministère du logement iciou cette interview , où il disait que faire du logement social une priorité nationale«tenait à cœur à madame la ministre»)… Et Béatrice Schönberg-Borloo de conclure :«C’est pas facile d’être ministre…»

Vieux militants, jeune producteur…

A la sortie, Mme Boutin fait mine de ne pas trop s’inquiéter pour sa réforme de l’article 55 de la loi SRU, critiquée de toute part. «Il y a aussi des élus socialistes qui sont pour la réforme de la loi SRU.» Intox ?
Dans les coulisses, nous croisons également Emmanuel Chain, l’ex-animateur de M6. Apprenant qu’il est producteur du programme, nous lui donnons notre avis sur cette émission biaisée. Que n’avions-nous pas dit… «Vous n’allez pas m’apprendre mon métier quand même ! Vous ne pouvez pas juger, attendez de voir le montage.»Comme si nos deux minutes de prise de parole allaient se transformer en 20 minutes par la joie du montage pro-Jeudi Noir de M. Chain. Peut-être comptait-il nous monter au ralenti ? Mais surtout, puisque M. Chain, en faisant ainsi la promotion de Mme Boutin, exerçait son «métier», notre critique, elle, ne pouvait être que «politique»n’est-ce pas, selon ses propres mots, et donc inacceptable. La sentence du toujours jeune Emmanuel Chain, amusé puis agacé, tombait rapidement : «Vous êtes des militants, vous êtes déjà vieux dans votre tête.» Vieux, vieux, peut-être… La BBC a été créée il y a plus de 80 ans, et elle n’aurait jamais toléré un spectacle ORTF de cet acabit chez elle !

• Manuel Domergue (Jeudi Noir) •

14.10.2008

DAL DAX : En caravane pour de bons logements

Comité Droit Au Logement de Dax : www.daldax.org.

Mal-Logement
En caravane pour de bons logements, par Odile Faure, Journal Sud Ouest. Lescar 64. La caravane de la crise du logement s’élancera demain alors que Christine Boutin présentera son projet de loi. Demain, à 9 h 30, Germain Sarhy, cofondateur de l’importante communauté Emmaüs de Lescar, près de Pau, donnera le coup de sifflet du départ de la caravane de la crise du logement. Le convoi, composé d’un bus, d’un camion de 20 m3 et de plusieurs dizaines de cyclistes, fera étape dans de nombreuses villes de France (1) avant de rejoindre Paris aux alentours du 26 octobre. À chaque étape sa conférence de presse, ses débats et ses festivités. Imaginée par des associations de lutte pour des logements décents comme Droit Au Logement, le collectif de soutien aux sans-abri « La Fraternité », Emmaüs Lescar, collectif Pas touche au Livret A, Jeudi noir... avec le Soutien de la LCR, le PCF et les Verts, la caravane de la crise du logement entend protester contre le projet de loi Boutin présenté à partir de demain au Sénat. « La loi Boutin est plus régressive que positive », dénonce Germain. Le texte « vide la loi de son sens » Thierry Repentin, orateur du PS pour le projet de loi Boutin sur le logement, a quant à lui (...)

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13.10.2008

Logement: le projet Boutin devrait être profondément remanié

Le projet de loi de Christine Boutin "mobilisation pour le logement" qui sera présenté mardi au Sénat devrait être "profondément étoffé et remanié" par des amendements notamment sur son volet "exclusion", selon Etienne Pinte, auteur d'un rapport sur l'hébergement d'urgence et l'accès au logement.

La commission des Affaires économiques du Sénat a déjà supprimé en fin de semaine l'article 17 du projet, jugé "totalement inacceptable" par le collectif d'une trentaine d'associations s'occupant du mal-logement.

Cet article modifie en effet l'article 55 de la loi SRU qui fait obligation aux communes de plus de 3.500 habitants d'avoir au moins 20% de logement sociaux en intégrant dans ce pourcentage des logements en accession sociale à la propriété.

Les associations, qui depuis plusieurs semaines déploient un intense lobbyisme auprès des parlementaires, font valoir que cette proposition gouvernementale permettrait aux maires réfractaires - 45% des 730 communes concernées - de se dédouaner de leurs responsabilités et freinerait la production de logements sociaux.

La commission représentera cet amendement de suppression lors de la discussion du projet, le texte examiné en séance étant celui du gouvernement. Il devrait être adopté au Sénat, les centristes et la gauche ayant annoncé qu'ils en déposeraient d'identiques.

Etienne Pinte, député UMP des Yvelines, qui a remis en septembre au Premier ministre son rapport sur "l'hébergement d'urgence et l'accès au logement", compte bien que les propositions qu'il a formulées et qui, dit-il, ont "été actées" par François Fillon, seront reprises dans des amendements gouvernementaux ou parlementaires. "On a assez de grain à moudre pour étoffer le projet", a-t-il dit à l'AFP.

Le collectif d'associations, qui a présenté 17 propositions d'amendements aux parlementaires, plaide d'ailleurs pour que les propositions d'Etienne Pinte soient intégrées dans le projet. Parmi celles-ci, figure un renforcement du pouvoir des préfets pour faire respecter la loi SRU (sur les logements sociaux) dans les communes défaillantes par l'excercice du droit de préemption et la délivrance de permis de construire.

Pour les communes ne respectant pas l'obligation des 20% de logements sociaux, Etienne Pinte souhaite que soit rendue obligatoire la réalisation d'au moins 30% de logements sociaux dans tous les programmes de constructions neuves. Les associations plaident pour un quota d'au moins 20% de logements sociaux dans toute construction neuve sur l'ensemble du territoire.

En ce qui concerne les expulsions locatives, les associations comme Etienne Pinte préconisent la réalisation systématique d'enquêtes sociales auprès des familles avant tout jugement. Le collectif dénonce dans le projet Boutin la réduction de trois à un an du délai d'expulsion pour les locataires sans solution de relogement.

M. Pinte, qui se félicite que, dans le budget 2009, 1,250 milliards d'euros soit consacré à l'hébergement d'urgence, souhaite par ailleurs que des sommes inscrites dans le budget 2008 mais non engagées soient consacrées à l'achat d'un millier de logements très sociaux et à l'intermédiation locative.

Par Anne-Marie LADOUES - lepoint.fr

06:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boutin, loi sru, loi dalo, mal logement, expulsions locatives | | |  Facebook

09.10.2008

Rassemblement contre la crise du logement

RAPPEL :
Rassemblement contre la crise du logement ,
la spéculation, la loi Boutin
Samedi 11 octobre  à 14h
24 rue de la Banque – métro Bourse


1ère partie : meeting contre la loi Boutin
Avec le collectif contre la Loi Boutin (signataires ci dessous)
Des sénateurs et des députés

2e partie : jeux de piste des immeubles vides
Application de la Loi du 11 octobre 1945
Portant sur la réquisition des locaux vacant

3e partie : vive la crise de l’immobilier  !
Fête, musique
Et préparation des mobilisations suivantes
(Caravane de la Crise du logement  de Pau à Paris du 14 au 26 octobre
Rassemblement devant le Sénat à 17h, le 14 Octobre)


APPEL unitaire

Contre la crise du logement, la spéculation, et la loi Boutin :  Un logement pour tous !

La crise du logement bat son plein :
En hausse : Les expulsions et le désespoir qui les accompagnent, les sans logis, les mal-logés, les surendettés, les galériens du logement, les bidonvilles, le camping imposé ….
En hausse : le harcèlement et la répression des précaires du logement, des gens du voyage, des Roms, des migrants ou des occupants d’habitats alternatifs, les placements d’enfants faute de logement décent, les discriminations…
En hausse les difficultés pour se loger, les loyers et les charges, les profits immobiliers, fonciers et locatifs, les aides financières aux gros propriétaires, la spéculation immobilière, la destruction des quartiers populaires dans les centres ville et les quartiers HLM …
En baisse : les attributions HLM, les logements accessibles à tous, les conditions de logement des ménages modestes, les moyens d’hébergement, le budget logement de l’État pour 2009,  les droits des locataires et des mal-logés..

Un projet de loi logement rétrograde :
Présenté par Mme Boutin en  octobre, ce projet renforce la crise du logement, et soutient le monde de l’immobilier, de la spéculation et de la finance.
Après avoir réduit le budget logement de 2009   et privatisé une grande partie du Livret A (qui finance la construction des HLM), elle présente cette loi pour accélérer les expulsions, imposer la dérégulation des loyer et la vente des HLM, détourner l’argent des bailleurs sociaux et du 1% logement, attaquer le droit au maintien dans les lieux des locataires HLM, vider de son contenu la loi SRU qui impose des HLM (par exemple à Neuilly), affaiblir la loi DALO …

Nous exigeons :
L’arrêt des expulsions • la mise en œuvre  concrète du droit au logement et à un habitat choisi • les mesures pour rendre accessible à tous le logement, l’énergie et le foncier, pour construire massivement et soutenir le logement social de qualité • l’application de la loi de réquisition des logements vacants • le retrait de la plus grande part du projet de loi Boutin…


Agissons tout au long de l’examen de la loi Boutin !
Manifestations samedi 11 octobre

3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, …

Rassemblement le 14 octobre au Sénat  - 17h



Caravane de la crise du logement (de Pau le 14 oct. à Neuilly/Paris le 26 oct) Manif dim. 26 octobre– RV à 15h devant la mairie de Neuilly sur Seine

Tous à Marseille les 23 et 24 novembre contre L’Europe des spéculateurs, de la crise du logement, du logement cher, de la marchandisation du logement …

Les états généraux pour un service public du Logement et de la Ville, 8 Nov, Gennevilliers


1er signataires : ACDL (Ass.Déf.locataires),  AFVS (ass.fami.victim. saturnisme) , AITEC (ass. Internat. Chercheurs et technitien) , ANECR (Ass.nat.élus Communistes et répub), ATTAC, Autre Monde, AVIHPO (Asso. victimes incendie paris opéra)(, CAL (comité action logemt), CNL, CDSL (com.des Sans logis)), CGT Caisse des dépots, CGT ICADE, CGT SNI, CGT FILIMMO, CNL, Collectif SDF Alsace, Coordination anti-démolition des quartier pop. , COPAF (Col. Défense des foyers de miigrants)), DAL fédération, Exception Culturelle, FSU, FSU Caisse des dépôt, HALEM (réseau de défense de l’habitat choisi, mobile …), LDH,  No-Vox, Collectif Pas Touche au Livret A, SNA banque de France, Union Syndicale Solidaire, LCR, Les alternatifs, PCF, les Verts...

08.10.2008

Sans-abri : une enquète en cours sur le non-recours à l'hébergement

Créé fin mars 2008, le réseau "Personne dehors !" est issu "des préoccupations partagées" de travailleurs sociaux, de membres du secteur associatif, de citoyens et d'usagers face au constat multiple du dysfonctionnement du dispositif d'hébergement lyonnais "qui laisse à la porte chaque soir entre 50 et 80 personnes", de la fermeture de places d'hébergement, de la gestion de la pénurie laissée aux travailleurs sociaux dans les structures et, enfin, de la contrainte pour les demandeurs d'accepter, au mieux, une prise en charge discontinue dans le temps, et souvent peu adaptée à leurs besoins.

Le réseau rhodanien "Personne dehors !" conduit actuellement, en partenariat avec la Mission régionale d'information sur l'exclusion (MRIE), une étude sur les personnes sans logement ou sans hébergement fixe dans l'agglomération lyonnaise, et plus particulièrement sur "celles qui n'ont pas recours aux dispositifs d'urgence" existants, qu'elles soient hébergées chez des tiers ou qu'elles vivent en squat, dans des abris de fortune ou à la rue.
Co-pilotée par la MRIE, sollicitée par le réseau pour apporter un appui technique (www.mrie.org), cette enquète vise "à mieux connaître le public touché par un manque de logement stable et durable, ainsi qu'à rendre compte de ses attentes et remarques sur les dispositifs existants".
Elle a aussi pour objectif de compléter un diagnostic précédemment dressé par la DDASS sur l'hébergement et s'attache à cet égard , dans un souci de complémentarité par rapport à cet audit, "au public plus méconnu et difficile à cerner qui ne fait pas directement, ou systématiquement, appel au 115".
Le profil des personnes concernées, leurs attentes, les motifs du non-recours sont autant de questions qui doivent être abordées au cours de cette étude, qui comprend trois volets méthodologiques.
Un questionnaire a déjà été rempli pendant deux semaines, dans prés d'une centaine de structures de l'agglomération lyonnaise (centres communaux d'action sociale, maisons départementales du Rhône, missions locales, accueils de jour, services sociaux hospitaliers et scolaires, associations...). Ses résultats sont en cours de traitement.
Les professionnels de l'action sociale sont également invités à participer à une réunion de travail le 23 octobre, qui s'inscrit dans le cycle de rencontres individuelles ou collectives prévu dans le cadre de cette enquète.
Des échanges avec les usagers doivent enfin compléter la démarche, pour mieux saisir, par exemple, le décalage entre les besoins et les solutions proposées, et leurs conséquences sur les trajectoires des personnes.

Soutenue par la ville de Lyon, cette enquète bénéficie de l'appui financier de la Fondation Abbé-Pierre.

07.10.2008

-10% dans le budget aux SDF pour 2009 : aidez nous à mettre la pression sur le Gouvernement !

L'action des Enfants de Don Quichotte sur le canal Saint Martin à l'hiver 2006 a marqué les esprits. Elle a donné lieu à un film que nous vous invitons à découvrir lors d'une projection privée qui aura lieu le jeudi 9 octobre à 15h au Club Marbeuf.
Notre mobilisation a beaucoup fait appel à Internet, et ça ne peut et ne doit que continuer à l'avenir tant la situation reste préoccupante pour les SDF.
Augustin et Jean-Baptiste Legrand des Enfants de Don Quichotte vous invitent à venir en parler avec eux après la projection pour voir en quoi l'activisme via Internet peut aider la cause des SDF et participer à mettre la pression sur le Gouvernement qui ne respecte pas ses engagements.
Réservation obligatoire au 01.42.24.02.45.

A jeudi
Les Enfants de Don Quichotte
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Projection privée du film "Les Enfants de Don Quichotte Acte 1"
Jeudi 9 octobre à 15h au Club Marbeuf - 38, rue Marbeuf - 75008 Paris
Le film et toutes les infos :
http://lesenfantsdedonquichotte.com

06.10.2008

Mal logés: rappel au gouvernement de sa promesse

PARIS (AFP) - L'association Droit au logement (DAL) a rappelé dimanche au gouvernement sa "promesse", faite à la mi-décembre 2007, de trouver en un an, un toit aux 374 familles mal logées qui campaient rue de la Banque à Paris, alors qu'un tiers seulement ont été relogées aujourd'hui.

"Il reste seulement trois mois, les choses sont mal engagées. La lutte n'est pas finie", a lancé Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal, devant quelques dizaines de personnes rassemblées dans cette petite rue du IIe arrondissement, pour commémorer l'installation le 2 octobre 2007 d'un campement de familles de mal-logés.

Leurs tentes n'avaient été retirées qu'à la signature le 14 décembre d'un accord avec le gouvernement, prévoyant le relogement des 374 familles "dans un délai maximum d'un an".

Or, selon le Dal, 123 seulement ont été relogées aujourd'hui, 251 sont toujours dans des foyers et des hôtels et 25 dossiers sont en cours. Depuis l'accord, de plus, les relogements se sont heurtés à 46 oppositions de bailleurs et 27 refus de familles parce que le logement proposé ne leur convenait pas.

"Aujourd'hui, on est capable d'aller au secours des banques mais on n'est pas capable d'aider les familles", a dit Mgr Jacques Gaillot, venu soutenir les mal-logés avec plusieurs personnalités, comme l'humoriste Guy Bedos et l'acteur Jacques Bonnaffé.

"On est là pour attirer l'attention", a expliqué sous une pluie fine l'actrice Josiane Balasko, soulignant "la misère de ces gens qui travaillent, ont des papiers et des enfants".

03.10.2008

Contre la crise du logement et la loi Boutin : Un logement pour tous !

vendredi 19 septembre 2008, par Fédération

DAL Fédération


La crise du logement bat son plein :

En hausse : Les expulsions et le désespoir qui les accmpagnent, les sans logis, les mal-logés, les surendettés, les galériens du logement, les bidonvilles, le camping imposé ….

En hausse : le harcèlement et la répression des précaires du logement, des gens du voyage, des Roms, des migrants ou des occupants d’habitats alternatifs, les placements d’enfants faute de logement décent, les discriminations…

En hausse : les difficultés pour se loger, les loyers et les charges, les profits immobiliers, fonciers et locatifs, les aides financières aux gros propriétaires, la spéculation immobilière, la destruction des quartiers populaires dans les centres ville et les quartiers HLM …

En baisse : les attributions HLM, les logements accessibles à tous, les conditions de logement des ménages modestes, les moyens d’hébergement, le budget logement de l’État pour 2009, les droits des locataires et des mal-logés..

Un projet de loi logement rétrograde : Présenté par Mme Boutin en octobre, ce projet renforce la crise du logement, et soutient le monde de l’immobilier, de la spéculation et de la finance. Après avoir baissé le budget logement de 2009 (-7%) et privatisé une grande partie du Livret A (qui finance la construction des HLM), elle présente cette loi pour accélérer les expulsions, imposer la dérégulation des loyer et la vente des HLM, détourner l’argent des bailleurs sociaux et du 1% logement, attaquer le droit au maintien dans les lieux des locataires HLM, vider de son contenu la loi SRU qui impose des HLM (par exemple à Neuilly) …

Nous exigeons : L’arrêt des expulsions • la mise en œuvre concrète du droit au logement et à un habitat choisi • les mesures pour rendre accessible à tous le logement l’énergie et le foncier, pour construire massivement et soutenir le logement social de qualité • l’application de la loi de réquisition des logements vacants • le retrait de la plus grande part du projet de loi Boutin…

Nous appelons à la mobilisation de tous, de ceux et celles qui veulent s’en sortir, et de ceux et celles qui les soutiennent :

- Manifestation samedi 11 octobre, 3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, …

rendez-vous à 11 heures, 24 rue de la banque à Paris

- Caravane de la crise du logement (de Pau à Paris du 14 octobre au 2 novembre)

- Tous à Marseille les 23 et 24 novembre contre L’Europe des spéculateurs, de la crise du logement, du logement cher, de la marchandisation du logement …

Agissons tout au long de l’examen de la loi Boutin !

Signataires : ACDL, AFVS, AITEC, ANECR, AVIPO, ATTAC, Autre Monde, CAL, CDSL, CGT Caisse des Dépôts , CGT Icade, CGT SNI, CGT Filimmo, Coordination anti-démolition, Collectif sdf alsace, COPAF, DAL, EMMAÜS PAU,Exception Culturelle, FSU, HALEM, No-Vox, LDH , Pas Touche au Livret A, SNA Banque de France, Union Syndicale Solidaire, PCF,..

02.10.2008

ILS SOUTIENNENT LA PÉTITION "NON AUX CHAISES COMME HÉBERGEMENT POUR SANS ABRI À STRASBOURG"

COLLECTIF JEUDI NOIR

ENFANTS DE DON QUICHOTTE PARIS

RESISTANCES

EXCLUSION

CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

UFAL BAS-RHIN

ADL ASSOCIATION DES LOCATAIRES

RÉSEAU PERSONNE DEHORS

COLLECTIF SDF

FÉDÉRATION DROIT AU LOGEMENT

DES COMITÉS DAL (DAX, ...)

COLLECTIF POUR UNE SANTÉ SOLIDAIRE

COLLECTIF DES SANS-RIEN

....

DES ÉLUS VERTS DU HAUT-RHIN

DES CITOYENS ...

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Pétition : NON aux chaises comme hébergement à strasbourg

Strasbourg : Une idée monstrueuse est en train de s'organiser : pour le plan grand froid les personnes à la rue se verront proposer une chaise...

NE LAISSEZ PAS FAIRE Signer cette pétition

Lire l'appel http://sdfalsace.blogspirit.com/archive/2008/09/26/petiti...

01.10.2008

ça se mobilise en région! Action en Midi Pyrénées

La FNARS et le collectif associatif midi Pyrénées (Médecins du Monde, Emmaüs, Secours catholique, Entraide Protestante, Croix rouge, GAF, BAIL, CASIT, Icart, Equipes Saint Vincent, Soleil, ACSC, Cap centre, Petits frères des pauvres, Restos du coeur, UCJG R. Monnie) se mobilisent sur base de l'article 4 du Droit au Logement Opposable (DALO) contre la fermeture de 35 places d'hebergement d'urgence!

COLLECTIF INTER ASSOCIATIONS

Communiqué de presse du 29 septembre 2008

LA HONTE

Fermeture le 30 septembre 2008 au soir de l’accueil d’urgence "les 36 Ponts"

lieu d’hébergement pour « grands précaires » et au même moment mise à la rue, pour la nuit, des personnes accueillies à l’Hôtel Dieu.

RETOUR A LA RUE POUR…

35 hommes très vulnérables, malades, très fatigués, qui depuis 10 mois étaient pris en charge aux « 36 Ponts » et à l’ «Hôtel Dieu » ;

RETOUR A LA RUE QUI…

va avoir des conséquences dramatiques sur leur état de santé physique et mental, réduisant à néant le mieux être « acquis » ;

RETOUR A LA RUE ALORS QUE…

la loi DALO (Droit Au Logement Opposable) oblige l’Etat (Préfecture – DDASS), à la continuité de l’hébergement : « Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y demeurer, dès lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation ».

Les solutions proposées aujourd’hui par l’Etat sont :

  • Une discontinuité dans l’hébergement : orientations pour certains d’entre eux sur d’autres accueils d’urgence tout public, pour quelques jours, puis vers un second lieu temporaire, avant l’aménagement dans un nouveau lieu qui lui devrait être pérenne.

  • Une inadaptation des orientations proposées :

  • Un accueil sur gros collectif ne peut répondre à une prise en charge spécifique indispensable à ce public,

  • Non prise en compte des animaux pour certains lieux,

  • Une rupture d’hébergement : sur 35 personnes concernées, seule une douzaine se verrait proposer une solution intermédiaire.

Nous demandons pour ce public très vulnérable, un maintien de leur prise en charge spécifique et adaptée, sur les locaux des « 36 ponts » et « Hôtel Dieu » jusqu’à leur installation dans le lieu pérenne.

___________________________________________________________________________________

Contacts presse :

Geneviève Genève / Coordinatrice du Collectif Inter-Associations / 06 15 38 07 32

Denis-René Valverde / Président de la Fnars Midi-Pyrénées (Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale) / 06 03 68 39 46

Appliquer le Droit au Logement Opposable !
Refuser la remise à la rue des populations précaires !
Rejoignez et signez sur http://personnedehors.blogspot.com

Mickey au secours des SDF

EURO DISNEY, propriétaire des parcs Disneyland Paris, mettra à disposition des pouvoirs publics l’un de ses terrains de Serris (Seine-et-Marne) où seront édifiés des bungalows permettant d’héberger des sans-abri. Une « convention d’occupation » doit être signée ce matin à 9 heures au ministère du Logement, en présence de la ministre Christine Boutin, de représentants du géant des loisirs et d’élus locaux.Cette structure d’accueil, gérée par Adoma (ex-Sonacotra), permettra de loger une quarantaine d’exclus dans une vingtaine de chalets sur le même principe que le Village de l’espoir qui a vu le jour en avril 2007 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Il devrait ouvrir avant la fin de l’année. Le Parisien

• ben mince alors ! Paris arrive à faire un projet chalets en 2 mois !!! y'à quelque chose qui ne tourne pas rond chez nous ! mais quoi ? :)

29.09.2008

Toulouse-Trente Six Ponts: les SDF sans foyer d'hébergement fixe mardi

«Moi, je vais certainement retourner à la gare. Ce n’est fermé que d’une heure à quatre heures du matin. Le reste du temps, on est au chaud la nuit». Et encore Nadir n’est-il peut-être pas le plus mal loti.

Il y a aussi ce vieux clodo alcoolo des images d’Epinal qui va retourner «picoler dans la rue». Ce monsieur un brin psychotique qui marche toute la journée dans la cour sans ne jamais saluer personne et qui n’appellera donc jamais le 115. Ce toxico pas vraiment repenti qui ne sera plus accompagné. Pas plus d'ailleurs que ce «sorti de prison» que personne ne viendra plus «contenir».

Sur les 18 Sans domicile fixe hébergés au 17 rue Sainte-Catherine dans des bâtiments désaffectés de l’ancienne face de médecine, 13 sont des «cas lourds». Ce foyer dit des Trente-six ponts est le seul en ville à pouvoir les recevoir. Ils y sont «prioritaires».

La priorité, ce mercredi 1° octobre, semble de les remettre à la rue. «En tout cas, notre contrat prenant fin au 30 septembre, nous fermons les portes», se désole Fabrice, un des 11 travailleurs sociaux du lieu. Pour l’heure, il y a zéro solution de rechange.

L’équipe de 5 travailleurs de nuit et 6 de jours a cru un moment au bonheur quand, visitant les lieux au mois de juillet, le préfet Carenco a conclu qu’un tel centre d’accueil devait rester ouvert toute l’année.

Le «hic» est que rien n’est arrivé depuis. Sinon l’information selon laquelle l’association Soleil qui gère les lieux serait remplacée par la société d’économie mixte Adoba, ex-Sonacotra.

Les 11 travailleurs sociaux des Trente Six Ponts se sont d’abord inquiétés de savoir si les hébergés auraient droit au même accompagnement social. Pas de réponse. Le président de l’association Soleil, Philippe Arnal, ne les a pas rassurés.

«Adoba gère déjà un foyer sur les allées Charles de Fitte, dit-il. Il y a deux salariés, dont l’homme à tout faire qui remplace les ampoules grillées, pour plus de 60 résidents!» Philippe Arnal a reçu le directeur toulousain d’Adoba, rue Sainte Catherine. Lequel lui aurait dit qu’il était à la recherche d’une société d’agents de sécurité pour garder le foyer la nuit…

Il n’est enfin même pas sûr que ce foyer reste dans ses murs. Le rapport de la commission de sécurité venue juger de leur conformité n’est toujours pas tombé.

«Ces SDF-là, qui sont en fait des sans domicile stable, ont particulièrement besoin de repères», explique Fabrice le travailleur social. Mardi, les 18 hébergés des Trente Six Ponts pourraient bien tous les avoir perdus.

GLv. pour LIBÉRATION TOULOUSE

07:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sans-abri, sans domicile fixe, squatt, mal logement | | |  Facebook

28.09.2008

Face à la crise du logement

L’HUMANITE - tribune libre Article paru le 26 septembre 2008

Face à la crise du logement

En 2000, Bush vend aux Américains modestes le rêve de l’accession à la propriété. Quelques années plus tard, 3 millions de ménages modestes se réveillent à la rue, ou presque, tandis que les banques d’affaires américaines qui ont dominé la planète néolibérale se sont effondrées en quelques semaines. La crise des subprimes est passée par là.

2007, Nicolas Sarkozy vend aux électeurs la France des propriétaires et s’apprête à suivre le chemin américain. Aujourd’hui, le projet présidentiel est à l’eau, sauf à faire preuve d’une inconscience désastreuse : jamais le logement n’a été aussi cher, jamais les risques de surendettement de masse n’ont été aussi élevés, à cause de la cherté du logement, du crédit, et de la précarisation et de la paupérisation des ménages modestes.

Après treize ans de politiques du logement et de l’urbanisme destinées à faire monter les prix, les loyers, l’immobilier et le foncier ont atteint des sommets historiques faisant couler à flot l’argent de la spéculation et réduisant le pouvoir d’achat des ménages.

Aujourd’hui la fête est finie, et la crise immobilière arrive, renforcée par la crise financière mondiale, avec son cortège de misères pour les plus vulnérables qui, après avoir essuyé la politique du logement cher, vont subir cette nouvelle catastrophe, pas naturelle du tout…

En hausse les expulsions sans relogement, et les actes de désespoir qui les accompagnent, le nombre de sans-abri et de mal-logés, de seniors, de jeunes et de précaires en galère de logement, le saturnisme infantile, la dégradation des conditions d’accueil dans les foyers de migrants, les hébergements indignes ou les placements d’enfants… Les bidonvilles renaissent, le logement en camping, dans des voitures se banalise.

La répression est devenue le mode de gestion de la crise du logement : les bidonvilles sont expulsés, les tentes de sans-abri sont virées des trottoirs, les luttes de mal-logés ou de sans-logis sont écrasées par les CRS, les quartiers populaires HLM sont l’objet d’opérations de rénovation-épuration sociales intensives, les formes alternatives d’habitat choisi sont durement réprimées au nom de la « lutte contre la cabanisation ».

C’est dans ce contexte que survient le projet de loi Boutin, quelques mois après la privatisation du Livret A, tandis que la baisse du budget logement se confirme. La vente des logements sociaux et la dérégulation des loyers HLM sont rendues obligatoires. Le droit au maintien dans les lieux des locataires HLM est écorné. Les promoteurs accèdent au logement social par la grande porte, tandis que les avantages fiscaux qui ont contribué à la cherté du logement sont maintenus dans les zones rentables…

Les délais à l’expulsion locative sont rendus impossibles, la loi SRU sur le logement social dans les communes est encore menacée, la loi DALO sur le droit au logement opposable régresse… Ce projet de loi vient à contresens des besoins du pays et des leçons à tirer de la dépression financière. Il sert les possédants et déshabille les autres. Il n’empêchera pas un coup d’arrêt de la construction car il n’y a plus de clientèle pour les spéculateurs.

Les besoins sont du côté de la moitié la moins riche des ménages, c’est pour eux qu’il faut construire, et ni le surendettement de masse, ni la marchandisation du logement social, ni le soutien à la rente locative et foncière ne sont la bonne réponse.

Il faut en urgence cesser les expulsions, appliquer la loi de réquisition, loger les sans-toit. Il faut aussi rendre le foncier, l’immobilier et les loyers accessibles à tous, faire face à la crise environnementale et énergétique, rechercher et soutenir des formes d’habitat alternatif et choisi, rétablir tous les moyens de financement du logement social par l’épargne populaire et lancer le grand chantier des logements sociaux. Contre le projet de loi Boutin et la crise du logement, et pour le droit au logement pour tous, un collectif d’associations, de syndicats et d’organisations lance une campagne et des initiatives, notamment : une manifestation le 11 octobre, à Paris et ailleurs, une caravane des mal-logés et des sans-logis au départ de Pau mi-octobre, une mobilisation pendant la réunion des ministres européens du Logement à Marseille, les 23 et 24 novembre…

Par Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de la fédération Droit au logement

26.09.2008

Pétition : NON aux chaises comme hébergement à strasbourg

Signer cette pétition

Auteur : adl.strasbourg@laposte.net
Association de Défense de locataire qui défend le droit au logement pour tous.

A l'attention de : Monsieur le Préfet du Bas-Rhin

Strasbourg, le 24 septembre 2008

Monsieur le Préfet,

Suite à une indiscrétion, nous savons qu’une décision incroyable et impensable a été prise par des services de l’état dans le cadre du plan grand froid de la ville de STRASBOURG. Il s’agit de rendre officiel l’hébergement de SDF en accueil de nuit sur des chaises quand ils appellent le 115.

Vous ne pouvez pas être complice de ce traitement inhumain de personnes en difficultés, parfois lourdes, comme vous le savez. Le Premier Ministre par courrier du 10 septembre 2008 vous a indiqué qu’il y avait un Chantier National prioritaire 2008-2012 pour l’hébergement et l’accès au logement des personnes sans-abri ou mal logées.
Vous êtes chargé de désigner une personne membre du corps préfectoral comme correspondant qui sera sous votre responsabilité pour l’animation et la coordination avec les autres partenaires (collectivités territoriales, organismes sociaux, associations, bailleurs) par l’organisation de réunions régulières selon la circulaire du Premier ministre du 22 février 2008.

Par cette pétition, nous tenons à être informé de l’avancé de ces actions comme indiqué dans le courrier cité, leurs mise en œuvre pour faire reculer l’exclusion et le mal logement. Monsieur Alain Régnier, signataire de cette lettre, vous a demandé de noter le 28 octobre comme journée nationale de communication dans le cadre d’actions engagées au titre du Chantier national prioritaire.

Mais cette pétition sert aussi à dénoncer une décision prise pour donner au 115 la possibilité de distribuer des chaises comme hébergement. Il est impensable que des êtres humains mettent d’autres en situation d’asservissement, de dépendance et que pour toute réponse à leur logement pour le plan hivernal une telle solution a été trouvée.

Nous vous demandons déjà sur STRASBOURG, de réquisitionner la barre d’immeuble PA (personnes âgées) qui est vide et doit être détruite par CUS Habitat au Neuhof. Il y a environs 50x1 pièces cuisine salle de bain, et 8x2 pièces qui pourraient servir de vrais logements pour des SDF avec au rez-de-chaussée un local qui servait à l’ABRAPA et au Centre Socioculturel et qui pourrait se transformer en lieu de vie, de rencontre et d’aides diverses pour des personnes en très grandes difficultés. Il est évident que pour ce projet, tous les acteurs devraient participer de concert sous votre autorité.
Ce projet pourrait être bouclé en 1 mois et serait une réponse bien plus humaine que l'attribution de chaises.

Nous vous remercions de l’intérêt que vous porterez aux SDF en apportant « une » solution possible et qui pourrait servir d’exemple.

Caravane contre la crise du logement

 

Caravane pour le droit au logement, et contre la crise du logement  Dispositif et calendrier

Signataires, partenaires soutiens :

L’appel est dirigé vers tous, citoyennes, citoyens, mouvements associatifs et/ou humanitaires et caritatif, confédérations syndicales, collectifs, etc.

A l’initiative de : DAL (droit au logement), collectif de soutien aux sans abris «La Fraternité », l’Exception Culturelle, Emmaüs Lescar, AITEC, collectif pas touche au livret A, coordination anti-démolition des quartiers populaires, Jeudi Noir, autre monde

Avec : AC! ACDL, AFVS, ANER, ATTAC, CAL, CDSL, CEDETIM, CGT finances, CGT ICADE, CGT caisse des dépôts, CGT SNI, CGT FILIMO, COPAF, FNASAT, FSU, HALEM, NOVOX, Union Syndicale SOLIDAIRES, SNA Banque de France, Ligue des Droits de l’Homme, COLLECTIF SDF ALSACE.

Avec le Soutien de : LCR, PCF, Les VERTS

Emmaüs Pau/Lescar développe des projets alternatifs, différentes opérations de partenariats notamment avec l’Afrique, et s’est déjà impliqué dans des actions comme le rassemblement du Larzac. L’été dernier il a apporté son soutien logistique à l’« Altertour de France », qu’il apporte aujourd’hui à la caravane.

Un bus avec remorque est mis à disposition, il sera peint aux couleurs de la caravane, il permettra de rallier les points de départs (le trajet n’est pas en continu) et, fera aussi office de « voiture balai ». Un camion 20m3 « cuisine/vestiaire/logistique », devancera la caravane plus un fourgon et une voiture. Comme nous l’espérons, la restauration et l’hébergement seront aussi assurés par les municipalités de l’itinéraire, des comités de soutien et/ou des organisations du réseau (tout les Emmaüs du parcours sont sollicités)

Le nombre de personnes qui participeront à la totalité du parcours est prévu, au départ entre 30 et 40, matériel fourni par Emmaüs : 25 vélos + matériel de réparation, vêtements ponchos, gilets,... Ces participants seront rejoints au fil des étapes pour les départs, les arrivées, à l’occasion des fins de semaine par d’autres « cyclomarcheurs ».

Pour rompre un peu avec les marches telles qu’on les connaît, le trajet s’effectuera en bicyclette (étapes de 50 Kms env.), certains, en raison de leur condition physique ne feront pas toutes les distances, l’essentiel étant de participer, une assistance médicale est envisagée (médecin ou infirmier). Le camion « logistique » partira en avant, pour établir les contacts aux arrivées, (préparer la cuisine éventuellement !). Tout le réseau Fédé-DAL est mobilisé dans cette première caravane contre la crise du logement, des créations de comités sont en gestation (DAL Pays Basque).

Un appel à l’organisation d’opérations de soutien est lancé, elles peuvent se faire sous diverses formes : prise en charge de l’accueil, de la restauration, organisation de concerts débats, collectes de dons,…, les initiatives sont les bienvenues.

Tee-shirt, badges, DVD, … seront mis en vente.

Emmaüs Pau/Lescar Organise une soirée débat/concert le 23 Octobre (à Lescar).

Un règlement et une charte seront soumis aux participants. Le collectif « la Fraternité » propose un manifeste et un appel à la « trêve des rues » tel que cela avait été fait avant l’installation du campement des « Don Quichottes de l’Adour »

Le mardi 30 septembre, à Bayonne, une conférence de presse sera tenue en fin de matinée. Il s’agit avant tout d’apporter un soutien à une mère de famille de cinq enfants qui ayant obtenu gain de cause dans une décision DALO, est menacée d’expulsion par les HLM. L’occasion de communiquer sur le dispositif, et sur la caravane.

Le dimanche 12 octobre, à Emmaüs Pau/Lescar : journée rencontre et accueil des participants, inventaire, distribution, essai, vérification des matériels. Des véhicules seront probablement confiés à Emmaüs pour les participants venus de loin en co-voiturage.

Lundi 13 : PAU, « Tour de chauffe » autours de la citée de « nouste Henric ».

Mardi 14 : PAU-IRUN-BAYONNE, Conférence de presse puis départ de Lescar pour quelques kilomètres jusqu’à Denguin, puis en bus jusqu’à Hendaye/Irun, re-conférence de presse avec probablement un exposé de la situation côté Espagne et Pays Basque Sud. Démarrage de la caravane direction Bayonne via St. Jean de Luz et Biarritz. Hébergement BAYONNE ou TARNOS

Mercredi 15 : Journée intermède Actions/débats sur la conurbation BAB

Jeudi 16 : BAYONNE-DAX, départ Bayonne le long de L’Adour pour rejoindre Dax par l’ancien chemin de halage, journée silvestre et pique-nique en milieu fluvial. Arrivée à Dax où une action s’impose.

Vendredi 17 : DAX-BORDEAUX.

Samedi 18, Dimanche 19 : intermède Actions/débats BORDEAUX.

Lundi 20 : BORDEAUX-LA ROCHELLE.

Mardi 21 : intermède Actions/débats LA ROCHELLE.

Mercredi 22 : La ROCHELLE- NANTES.

Jeudi 23 : intermède Actions/débats NANTES-ST NAZAIRE.

Vendredi 24 : NANTES-TOURS.

Samedi 25, Dimanche 26 : intermède TOURS.

Lundi 27 : TOURS-ORLEANS.

Mardi 28 : ORLEANS-POISSY.

Mercredi 29 : intermède Actions/débats POISSY.

Jeudi 30 : POISSY-PARIS

Vendredi 31 : PARIS Clôture Festive

Suite au Forum Social de Malmö, un appel Européen est lancé pour rejoindre Marseille les 23 et 24 novembre, à l’occasion de la rencontre des ministres Européens de la ville, à suivre…

 

25.09.2008

Mal-logés: Boutin veut installer des bungalows

La ministre du Logement Christine Boutin a annoncé jeudi que son ministère allait mettre cent bungalows à la disposition de mal-logés dans la région parisienne. «J'ai dégagé sur mon budget la possibilité d'installer 100 bungalows dans la région Ile-de-France pour pouvoir répondre aux nécessités d'hébergement et libérer un certain nombre de places dans les centres d'hébergement et de réinsertion sociale», a t-elle déclaré sur la radio RMC.

La ministre du Logement a reconnu qu'il fallait encore «trouver le foncier» pour installer ces bungalows et a lancé un appel aux élus de la région pour qu'ils l'«aident».

A cette condition, des bungalows «de 50 mètres carrés et parfaitement équipés», selon Mme Boutin, pourront être opérationnels d'ici «un mois et demi».

Leparisien.fr avec AFP

SAUVONS CRICRI, AIDEZ LÀ !

Ben, elle à qu'à nous les envoyer. À Strasbourg, on a le terrain et on assez de personnes sans toit pour les remplir. Il ne nous manque que les pilotis en cas d'inondation :)

Contre la crise du logement et la loi Boutin : Un logement pour tous !

APPEL NATIONAL DE LA FÉDÉRATION DAL : Manifestation samedi 11 octobre, 3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, …

La crise du logement bat son plein :

En hausse : Les expulsions et le désespoir qui les accompagnent, les sans logis, les mal-logés, les surendettés, les galériens du logement, les bidonvilles, le camping imposé ….

En hausse : le harcèlement et la répression des précaires du logement, des gens du voyage, des Roms, des migrants ou des occupants d’habitats alternatifs, les placements d’enfants faute de logement décent, les discriminations…

En hausse les difficultés pour se loger, les loyers et les charges, les profits immobiliers, fonciers et locatifs, les aides financières aux gros propriétaires, la spéculation immobilière, la destruction des quartiers populaires dans les centres ville et les quartiers HLM …

En baisse : les attributions HLM, les logements accessibles à tous, les conditions de logement des ménages modestes, les moyens d’hébergement, le budget logement de l’État pour 2009, les droits des locataires et des mal-logés..

Un projet de loi logement rétrograde :

Présenté par Mme Boutin en octobre, ce projet renforce la crise du logement, et soutient le monde de l’immobilier, de la spéculation et de la finance.

Après avoir baissé le budget logement de 2009 (-7%) et privatisé une grande partie du Livret A (qui finance la construction des HLM), elle présente cette loi pour accélérer les expulsions, imposer la dérégulation des loyer et la vente des HLM, détourner l’argent des bailleurs sociaux et du 1% logement, attaquer le droit au maintien dans les lieux des locataires HLM, vider de son contenu la loi SRU qui impose des HLM (par exemple à Neuilly) …

Nous exigeons :

L’arrêt des expulsions • la mise en œuvre concrète du droit au logement et à un habitat choisi • les mesures pour rendre accessible à tous le logement l’énergie et le foncier, pour construire massivement et soutenir le logement social de qualité • l’application de la loi de réquisition des logements vacants • le retrait de la plus grande part du projet de loi Boutin…

Nous appelons à la mobilisation de tous, de ceux et celles qui veulent s’en sortir, et de ceux et celles qui les soutiennent :

- Manifestation samedi 11 octobre, 3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, …

- Caravane de la crise du logement (de Pau à Paris du 14 octobre au 2 novembre) (AppelCaravane.doc)

- Tous à Marseille les 23 et 24 novembre contre L’Europe des spéculateurs, de la crise du logement, du logement cher, de la marchandisation du logement …

Agissons tout au long de l’examen de la loi Boutin !

Premiers : signataires : AITEC, ATTAC, CDSL, DAL, Exception Culturelle, PCF, SDF ALSACE...

Caravane contre la crise du logement et pour le droit au logement

Départ Mardi 14 octobre (de Pau )Manifestation à Paris (et dans toute la France) organisée par le DAL

adresse mail: fededal@wanadoo.fr

Calendrier

Date
Ville de départ
Intermède
Ville d’arrivée
12, 13, 14 Octobre
Pau Accueil des participants - Préparation de la caravane - premiers tours de roue
14 Octobre
Pau (Départ Officiel)
Irun -> Hendaye
Bayonne ou Tarnos
15 Octobre
Bayonne
16 Octobre
Bayonne
=0 D
Dax
17 Octobre
Dax
Mont de Marsan
Bordeaux
18, 19 Octobre
Bordeaux2
20 Octobre
Bordeaux
La Rochelle
21 Octobre
La Rochelle
Nantes ou Saint-Nazaire
22 Octobre
Nantes ou Saint-Nazaire 2
23 Octobre
Nantes
Tours
24 Octobre
Tours
Orléans
25 Octobre
Orléans
Poissy
26 Octobre
Poissy
Paris (Arrivée)


La journée du 12/10 servira d’accueil aux participants avec le soir une présentation de ceux qui nous reçoivent ainsi que de l’équipe qui assurera le bon fonctionnement de la caravane. Le 13/10, il devrait y avoir une visite des lieux ainsi que la récupération du matériel des coureurs. Une première sortie d’une dizaine de kilomètres est à prévoir. Le départ est prévu le 14/10.
Dans certaines villes, la caravane restera quelques jours comme à Bayonne, Bordeaux, Nantes

 
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