29.05.2009
BANQUE CENTRALE EUROPEENNE : un débat politiquement incorrect!
A l'heure où nos peuples sont à nouveau sollicités pour élire leurs représentants au sein du Parlement Européen, mais pas à la Commission ni à sa tête, il y a de nouveau une absence totale de débat sur le rôle de la BCE et de l'EUROSYSTEME dans son ensemble.
Pire, la crise bancaire et financière européenne serait due à Alan GREENSPAN... que l'on cloue au pilori après l'avoir encensé pendant près de vingt ans....
En vérité, la BCE et tout l'EUROSYSTEME sont les responsables de cette situation dramatique qui nous arrive en ZONE EURO!
Nous en avons assez de cet ENFUMAGE MEDIATIQUE!
Alors, de grâce, Mesdames et Messieurs les journalistes, traitez les bons sujets, avec plus d'acuité, et ouvrez les yeux sur les faits et les évènements car nous sommes déjà dans la ZONE ROUGE!
Cordialement
JUNON MONETA
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| Tags : europe, bce, eurosystème, junon moneta, alter-europa |
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20.10.2008
Qu'est ce que l'argent ?
Une vidéopédag
06:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : crise financière, récession, taux bancaires, bce, inflation |
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17.10.2008
La BCE fait des affaires en or
On s'arrache ses billets et les banques s'y refinancent de plus en plus. L'hyperactivité est payante.
Le bilan « consolidé de l'Eurosystème » - toutes les banques centrales nationales, dont la Banque de France - est éloquent. À la date du 14 octobre, l'actif représentait 1 881 milliards d'euros, contre 1 289 milliards un an plus tôt. Cette explosion s'explique principalement par les refinancements des banques, qui ont bondi de 483 à 783 milliards d'euros. Or, ils se font à un prix d'autant plus cher que la demande est forte. Comme le souligne Éric Vergnaud, économiste de BNP Paribas, le 8 octobre la BCE a distribué, par un système d'enchères, quelque 250 milliards d'euros, pour une durée de huit jours, à un taux moyen de 4,99 %, alors que son taux directeur officiel était théoriquement de 4,25 % !
Depuis lors, la BCE, en concertation avec la Fed américaine et par souci de l'intérêt général, a décidé d'abaisser de 0,5 point ses taux directeurs et de distribuer l'argent à un taux fixe de 3,75 %, pour des quantités illimitées, afin de faciliter la vie des banques. Cela revient de facto à une baisse du prix de pratiquement 1,25 %, mais le volume des demandes de refinancement n'est pas près de se tarir.
Le comble de l'absurde
Toujours à l'actif de la BCE, on retrouve une autre ligne en expansion de 150 milliards d'euros : elle correspond à la fourniture de dollars à des opérateurs résidents dans la zone euro (les fameux accords de swaps passés avec la Fed).
Tout aussi instructive est la lecture du passif de la banque centrale, qui énumère les moyens lui permettant de financer ses opérations (inscrites à l'actif). Y figurent en premier lieu les billets émis dans le public (une ressource gratuite pour la BCE) : leur total est passé de 640 à 712 milliards d'euros en un an. Cette progression de 11,5 % est anormale compte tenu de la faiblesse de la consommation en Europe. Comme le note un expert public, cela traduit les retraits exceptionnels aux guichets des banques, de l'ordre de 18,9 milliards d'euros du 3 au 10 octobre 2008, direction les lessiveuses. Autre ligne du passif qui reflète la situation de crise, les liquidités excédentaires que les banques déposent à la BCE : quasiment nulles en temps habituel, elles atteignent aujourd'hui 154,6 milliards d'euros (rémunérés à 3,25 %). Voilà le comble de l'absurde : l'argent est emprunté à la BCE pour y être replacé…
Au total, celle-ci profite pleinement de son hyperactivité. Certains observateurs chiffrent jusqu'à 10 milliards d'euros les bénéfices supplémentaires qu'elle pourrait engranger en 2008. Actionnaire à 21 % du capital, par le truchement de la Banque de France, l'État français pourrait ainsi financer le coût du RSA (revenu de solidarité active).
10:16 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bce, banques, taux bancaires, crise financière |
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09.07.2008
2 CHIFFRES : 146 et 57
146
Entre 1997 et 2007, la hausse des prix de l'immobilier s'est élevée à 146 %, avec de fortes disparités territoriales : selon l'étude Caisse d'Épargne, dans 16 départements (dont le Nord), un ménage disposant du revenu moyen de la zone devra s'endetter sur plus de 25 ans pour accéder à la propriété, contre moins de 15 ans dans 27 départements (dont le Pas-de-Calais).
57
Entre 1954 et 2006, le taux de propriétaires en France est passé de 35 à 57 % (59,3 % en province), c'est-à-dire que le Nombre de ménages propriétaires a triplé (15 millions aujourd'hui).
08:48 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : crise immobilière, intérêts d'emprunt, bce, pouvoir d'achat |
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07.02.2008
Finance. Craignant le retour de l’inflation, la BCE maintient ses taux inchangés.
LIBERATION De notre correspondant à Bruxelles (UE)JEAN QUATREMER
La Banque centrale européenne reste inflexible malgré la tempête
La Banque centrale européenne (BCE), qui se réunit aujourd’hui à Francfort, devrait maintenir, sauf surprise, selon la plupart des économistes, son principal taux d’intérêt, le Refi, à 4 %, son niveau depuis juin 2007. Elle refuse donc de suivre la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a ramené son taux directeur de 4,25 % à 3,50 % le 22 janvier, puis à 3 % le 30 janvier pour relancer l’économie menacée par la crise des subprimes.
Pourquoi la BCE refuse-t-elle de baisser ses taux ?
La BCE est particulièrement préoccupée par le retour de l’inflation qui a atteint son plus haut niveau depuis 2002, à 3,2 % en janvier dans la zone euro. On est très au-dessus de l’objectif de 2 % que la BCE a défini, en 1998, comme étant la «stabilité des prix», son principal objectif selon les traités européens. Lors de la dernière réunion de la BCE, le 10 janvier, Jean-Claude Trichet, son président, a d’ailleurs brandi la menace d’une… hausse des taux : «nous sommes dans une position d’alerte». Le 22 janvier, il expliquait : «en toutes circonstances, […] la responsabilité de la Banque centrale est d’ancrer solidement les anticipations d’inflation afin d’éviter davantage de volatilité des marchés». Pourquoi une telle obsession ? Afin de maintenir les taux d’intérêt à long terme (qui sont librement fixés par les marchés) le plus bas possible : si vous craigniez que l’inflation s’emballe, vous prêtez votre argent à long terme à un taux plus élevé pour compenser ce risque Or, les taux à long terme sont les plus importants pour le financement des entreprises. En outre, la BCE n’a pas l’intention de baisser sa garde au moment où l’opinion est de plus en plus préoccupée par son pouvoir d’achat.
La BCE privilégie-t-elle la stabilité des prix sur la croissance ?
C’est une accusation très courante en France. Or, en pratique, la BCE a plutôt fait montre de pragmatisme. Dès le début de la crise des subprimes, elle a stoppé son cycle de hausse des taux entamé en décembre 2005 lorsque le Refi était à 2 %. Aujourd’hui, encore, sa politique n’est guère restrictive, le taux d’intérêt réel (c’est-à-dire en défalquant l’inflation) étant de 0,8 %. Surtout, la politique monétaire ne peut pas tout. En dépit de taux d’intérêt faibles, le potentiel de croissance de la France n’a, par exemple, pas augmenté, comme le montre son déficit commercial croissant vis-à-vis des autres pays de la zone euro. La BCE assure que si elle baisse ses taux alors que la productivité stagne, elle prend le risque d’alimenter l’inflation et d’entamer le pouvoir d’achat au pire moment. Pour Francfort, c’est donc plutôt aux gouvernements d’agir pour relancer la croissance.
La BCE a-t-elle pris la mesure de la gravité de la crise outre-Atlantique ?
Beaucoup (y compris parmi ses traditionnels opposants) reconnaissent à Jean-Claude Trichet sa bonne gestion de la crise des subprimes. Pour éviter une pénurie de crédit ( credit crunch) qui aurait asphyxié l’économie, il a en effet alimenté massivement les établissements financiers par des prêts à très court terme. En revanche, on peut s’interroger sur l’action de la Fed : car baisser massivement ses taux, c’est réamorcer la pompe à liquidités tout en augmentant l’inflation et donc encourager la création de nouvelles bulles. Le Prix Nobel d’économie 2006, l’Américain Edmund Phelps, critique d’ailleurs vertement la Fed.
Une baisse des taux en Europe est-elle à exclure ?
Sans doute pas, surtout si la croissance s’essouffle plus que prévu. Mais la BCE, si soucieuse de son indépendance face aux gouvernements, ne va pas laisser passer l’occasion de montrer qu’elle n’est pas à la traîne d’une grande sœur qu’elle accuse en privé d’avoir aidé à la création d’une bulle immobilière dévastatrice.
06:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Europe, France, Inflation, Croissance, BCE |
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