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11.05.2009

Rue de l'Abbé-Delbende : un expert fait la lumière sur le soit disant "péril" concernant 10 habitations ...

Suite à l'annonce par CMH de la destruction de dix habitations pour « péril imminent », le tribunal administratif a désigné un expert.


Question : la sécurité des habitants est-elle vraiment menacée ?
Marie-Thérèse Pincedé avoue ne plus en dormir. Depuis que Logicil (groupe CMH) a annoncé la destruction de dix maisons qui menaceraient de s'effondrer sur leurs occupants, la maire de Forest est sur le qui-vive. « Quand le vent souffle, je ne suis plus tranquille. Jeudi, j'ai prévenu le préfet qui a saisi le tribunal administratif », a-t-elle annoncé hier matin aux habitants concernés. C'est que la sécurité des Forestois est directement sous sa responsabilité de maire. « Même si CMH est propriétaire des habitations, si la toiture s'envole et qu'elle tombe sur un passant, je suis responsable. »


« Un dysfonctionnement »
Le tribunal administratif a désigné un expert indépendant pour définir si oui ou non les maisons mettent en « péril imminent » la sécurité des familles. Une manière aussi de savoir si la raison invoquée par CMH pour tout abattre est fondée alors qu'une partie des habitants, soutenus par l'association Droit au logement HLM, dénoncent « un prétexte » qui permettrait au bailleur de construire de nouveaux logements plus rentables. CMH dit avoir décelé un « vice de construction faisant apparaître un risque d'effondrement en cas de vent », les habitants, eux, assurent que les fissures qui lézardent les murs des maisons depuis des dizaines d'années ne suscitent pas davantage d'inquiétude aujourd'hui qu'hier.
Eric Guillot, architecte et expert près la cour d'appel de Douai, a réalisé ses premières constatations in situ hier matin. Selon lui, « il existe effectivement un dysfonctionnement depuis bien longtemps » mais l'état des maisons nécessite une analyse approfondie à la lumière de nombreux facteurs : « Généralement on sait définir rapidement s'il y a risque imminent ou pas, ici il semble que ce soit plus compliqué que cela. Il va falloir bien mesurer les choses et trouver des réponses adaptées. » Son rapport est attendu d'ici le 14 mai et devrait être présenté publiquement à la réunion de concertation programmée le 19 mai à 17 h au centre de loirs.

Bras de fer avec CMH ?

Que se passera-t-il alors ? Si le rapport fait apparaître que l'état des maisons est de nature à mettre en danger la vie des occupants, Marie-Thérèse Pincedé assure qu'elle agira, quitte à prendre un arrêté de péril imminent. Les habitants devront sans doute quitter les maisons. Par contre, si les habitations sont jugées saines, le rapport viendra appuyer la thèse des locataires qui ne veulent pas quitter Forest. Un bras de fer avec CMH pourrait alors s'engager.
Construites en 1973, les habitations de la rue de l'Abbé-Delbende accueillent des familles jeunes mais aussi des retraités qui ont toujours vécu à Forest.
« CMH nous propose un relogement en dehors du village mais les gens qui comme moi sont à la retraite ne s'intégreront nulle part, on est trop âgés », souligne M. Lefebvre, un habitant en colère.

GILLES MARCHAL - LA VOIX DU NORD

06:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dal lille, dal npdc, expulsions locatives | | |  Facebook

03.03.2009

Dunkerque : encore des Sans-abris

Une mère avec ses trois enfants, résidant à Boulogne-sur-mer, a été amenée par le 115 à l’hopital de Dunkerque pour une nuit.
La communauté d’aglomération l’avait prise en charge. Soit disant parce que la Dame n’avait pas suivi les règles imposées, elle s’est retrouvée dehors.
Suite à l’intervention du DAL Nord Pas De Calais, la famille a eu une chambre d’hotel pour le week end.
La pression continue pour trouver une solution plus durable.

• La remise à la rue d'une mère et de ses enfants par une structure d'hébergement sous la pression de règlement arbitraire : OUI çA EXISTE

07:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, rÉquisition, dal npdc, enfants à la rue | | |  Facebook

17.07.2008

Une expulsion tranquille en plein centre de Douai

Mercredi 16 une famille a été expulsée.
La situation n’est certainement pas unique ; un monsieur qui travaille ; un loyer de 630 € (sans APL) qui correspond à plus de la moitié des revenus. Une dame qui ne mange pas tous les jours. Une dette qui s’amplifie. Le couple veut trouver un autre logement pour faire baisser la charge locative mais les bailleurs « sociaux » (Norevie, SIA) prennent leur temps pour suivre « avec beaucoup d’attention » le dossier ; ils répondront qu’ils ne peuvent pas, si on les presse, car il y a une dette locative et une expulsion ; et il n'y a pas de logement libre : LA QUADRATURE DU CERCLE ou COMMENT TOUT FAIRE POUR QUE LA SITUATION EMPIRE !!

Un dossier DALO a été constitué ; il n’est pas urgent car il ne sera pas étudié fin juillet mais peut-être début septembre !!!

La sous préfecture a pris la décision de l’expulsion car il n’y avait pas d’éléments qui montrent que la famille faisait des efforts ! Une décision inhumaine et qui ne tient pas compte des difficultés de la famille. Qu’ont fait les structures administratives et sociales pour trouver une solution à ce grave problème ? C’est trop simple de dire que la famille ne fait pas d’effort.
L’expulsion s’est produite alors que le Monsieur devait être hospitalisé le jour même (la sous-préfecture le savait).
La Dame avait cherché un logement privé avec un loyer moins cher.

Le DAL est intervenu pour montrer le drame ; un autre argument a été aussi développé ; une expulsion coûte et va accroitre encore plus la dette de la famille : la spirale de l’échec !

Tout va très bien : le déménagement s'est bien déroulé !!

La période des vacances facilite ce genre de situation : pas d'embouteillage dans le quartier ; chacun pense au beau temps et aux déplacements éventuels.

Les braves gens vont pouvoir dormir tranquilles. Monsieur le maire n’a pas pu se déplacer : il est en vacances. Il n’est même pas certain que la mairie soit au courant de ce problème. L’huissier estime que la famille n’avait fait aucun effort.

Le propriétaire va pouvoir dormir sur son argent qui va de nouveau rentrer ; il va même pouvoir profiter du changement de locataire pour modifier, voire augmenter le loyer à sa guise !!

Cette situation n’est pas sans rappeler une expulsion qui devait avoir lieu fin octobre 2007. Une dame de Waziers reçoit la visite de la police et du huissier quelques jours avant la début de la trêve hivernale. Par son coup de téléphone, le DAL intervient pour que le maire de la commune vienne sur place. Grâce à lui et au sous-préfet, une solution provisoire a été trouvée pour éviter cette situation dramatique. Mais le DAL n’a pas les pouvoirs du maire de Waziers !!!

BONNE JOURNEE : il va faire beau la semaine prochaine ! Il faut profiter des vacances
Demain, on ne parlera plus de cette famille ; d'ailleurs les journaux n'en parleront pas.

ON EST DANS UN PAYS RICHE... Ce n'est qu'un petit problème, éventuellement un mauvais moment à passer : LA VIE CONTINUE ! (source www.dalnpdc.fr)

08:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dal lille, dal npdc, expulsions locatives | | |  Facebook

27.06.2008

Dal Nord-Pas-De-Calais investi l'hôtel de Ville D'hénin Beaumont

DAL investit (une fois de plus) l'accueil de l'hôtel de ville d'Hénin Beaumont
Pour la quatrième fois en deux ans, des membres et sympathisants de l'association DAL ont investi le hall de l'hôtel de ville durant toute la matinée.

"On est à 6 dans 42 m2. j'ai une petite fille et trois garçons qui sont collégiens et lycéens. Comment voulez-vous qu'ils réussissent dans ces conditions ? Ca fait trois ans qu'on fait des demandes et on est renvoyés comme une balle de tennis de la municipalité aux bailleurs". Zoubirz Zebbar est manifestement à bout.

Hier matin, lui et une bonne dizaine de sympathisants du DAL ont fait irruption dans le hall de la mairie pour réclamer une entrevue avec les élus locaux. "On a pas mal de dossiers sur lesquels on a du mal à avancer" justifie Philippe Deltombe, président régional du DAL. "La mairie ne répond pas à un courrier envoyé le 26 avril" renchérit Pierre Rose, secrétaire de l'association.
Les "dossiers" en question, Virginie Legrand en fait malheureusement partie, elle qui est mère de quatre enfants dont un handicapé et ont la maison qui ne dispose pas, selon elle, d'accès adapté. Cindy Wasteels, elle aussi, est en colère parce qu'elle vit avec trois membres (bientôt quatre) de sa famille en face de l'hôtel de ville dans un 30 m2.

Ces situations compliquées, Gérard Dalongeville ne les nie pas. Par contre, le DAL l'agace : "le constat, je le partage. Il manque de logements. Mais l'essentiel du logement insalubre, on le trouve dans le parc privé. C'est facile d'aller dans les mairies et d'avertir la presse, c'est plus courageux d'aller marchands de sommeil".
Hier vers midi, les membres du DAL ont "levé le siège" contre la promesse d'un rendez vous vendredi.
La voix du nord.

Dernières nouvelles : le rendez vous de de ce jour avec le directeur du CCAS est reporté, d'un commun accord, au lundi. Par contre, pas de nouvelles du maire et de sa première adjointe. C'est trop facile de dire que le DAL agace le maire. Il faut revenir à la réalité : le DAL ne s'attaque pas uniquement aux municipalités.

L'association a déjà mené des batailles sur Hénin contre des marchands de sommeil. On attend encore plus de courage de la part de la municipalité dans ce domaine.
LE SITE DU DAL NPDC

07:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dal npdc, dal lille, marchands de sommeil, mal-logés, sans-abri | | |  Facebook

03.04.2008

Les mal-logés et les sans-logis chez Boutin le 2 avril

SOURCE DAL NPDC (Droit Au Logement Nord-Pas-De-Calais) : http://www.dalnpdc.fr/fr/actions3.php

Des mal-logés et les sans logis, majoritairement des familles logées dans des hôtels, dans des taudis de marchands de sommeil, ou menacées d’expulsion, sans relogement, ont organisé ce matin, mercredi 2 avril, une manif surprise aux abords du Ministère du logement, afin de mettre sur pied un rendez-vous sur les points suivants : :
- Mesures nécessaires pour loger les familles et personnes logées durablement dans des hôtels
- Mesures pour combler le retard pris dans le relogement des familles de la rue de la banque
- Mesures à prendre pour lutter contre les marchands de sommeil, et reloger leurs victimes, et activer les procédures
- Projet de Loi sur le logement, et propositions de la fédération Droit Au Logement
- Moratoire sur les expulsions locatives et relogement préalable.
Un rendez-vous avec le Directeur de Cabinet a été fixé le vendredi 11 Avril à 17h, pour avancer sur ces points.

... à suivre http://www.dalnpdc.fr/fr/actions3.php

09:04 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DAL NPDC, DROIT AU LOGEMENT, MAL LOGEMENT, MAL LOGÉS | | |  Facebook

28.03.2008

«Je n'habite pas un appartement, j'habite un débarras»

Merci à DAL NPDC pour l'info

A l’école maternelle, le fils de Baya a dit à la maîtresse qu’il ne voulait plus retourner à «la maison des cafards». Baya a été convoquée. «J’avais honte, mais j’ai expliqué. J’ai dit que je n’habite pas un appartement, j’habite un débarras.» Un réduit de 13 m2 sous les combles d’un immeuble d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), dont seuls 3 m2 ont une hauteur de plafond suffisante pour être considérés légalement comme habitables. Un logement déclaré insalubre depuis octobre 2007, mais pourtant toujours loué à prix d’or, tout comme dix autres «réduits» voisins semblables, par H.A., un agent immobilier propriétaire de nombreux appartements en région parisienne et dans le Val-de-Marne.
Hier, H.A., 39 ans, comparaissait devant le tribunal de grande instance de Créteil. Poursuivi pour faux et soumission de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes. «Les procès de marchands de sommeil au pénal sont encore assez rares, explique Dominique Hilsum, l’avocat de l’association Droit au logement (DAL), qui a aidé les onze familles de locataires à monter leur plainte. Mais ce qui, dans ce dossier, est particulièrement singulier et choquant, est que le propriétaire est agent immobilier. Il ne peut pas invoquer une méconnaissance de la législation en matière de logement.»
Les enquêteurs ont constaté que «la plupart des baux ont été signés dans une agence parisienne, avec paiement de dépôt de garantie et de frais d’agence.» Ces baux décrivent des appartement allant de 11 à 21 m2, alors que le plus grand mesure en réalité 5 m2 selon les critères de la loi Carrez. Les loyers perçus par H.A. allaient de 400 à 550 euros mensuels.
L’audience est chargée, le président a prévenu qu’il ferait passer l’affaire en dernier, pas avant 19 heures. En attendant, les familles font les cent pas dans le hall du tribunal. Se relaient pour promener et distraire les bébés. «Le soir, avant d’aller me coucher, je lui mets du coton dans les oreilles, raconte Hanane, sa fille de 2 mois dans les bras. Parce que j’ai vu une fois un cafard y rentrer.»
Parmi la trentaine d’occupants des onze «logements», la moitié sont sans papiers, tous font état de difficultés financières, de «galères» qui les ont conduits à accepter l’offre de H.A., «le seul agent qui ne demandait pas de garant, de contrat de travail et de papiers» , raconte Ahmed, 34 ans, qui explique comment lui, sa femme et leurs trois enfants s’entassent chaque soir depuis 2002 pour dormir. «Ma femme et mes deux fils sur le canapé, moi par terre à côté, et le bébé dans un berceau.» Au confinement s’ajoute l’humidité, les moisissures, les cafards et les termites, l’installation électrique défectueuse et «non reliée à la terre» comme le note un rapport d’enquête. Plusieurs occupants, et notamment les enfants, poursuit le rapport, souffrent de problèmes pulmonaires. «Depuis qu’on est là, notre deuxième maison, c’est l’hôpital, les petites sont sans arrêt malades» , dit Fatoumata, 22 ans, mère de deux enfants.
Aux enquêteurs, puis devant le tribunal, H.A. a expliqué qu’il voulait «rendre service à des personnes en difficulté». «Quand je l’ai rencontré, il m’a dit: "Je vais t’aider, tu vas habiter là quelques mois, et ensuite je te trouverai quelque chose de mieux", raconte Ahmed. Le temps a passé, il n’a rien proposé.» Depuis l’arrêté d’insalubrité, H.A. est soumis à l’obligation légale de reloger ses locataires. «Il a fait quelques propositions, résume l’avocat du DAL. Soit d’autres logements insalubres. Soit des appartements déjà occupés.»
Ondine Millot, Libération

06:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DAL LILLE, DAL NPDC | | |  Facebook

21.03.2008

Coup de peinture à Lille ?

Le Dal Lille grogne !

De grands projets de rénovation urbaine sont en cours de réalisation à Lille, que ce soit à Fives, Moulins ou à Lille-Sud.
Alors que le programme de l’UMP présente de graves lacunes en matière de logement, le thème de la rénovation urbaine est un des thèmes favoris de Martine Aubry : "Le logement a toujours fait partie de nos priorités", affirme Marie-Christine Staniec-Wavrant, 19e adjointe de Martine Aubry et déléguée à l’Action sociale liée au logement. "Mais maintenant, c’est devenu notre préoccupation numéro un".
Lille possède beaucoup de logements sociaux : 30% de son parc immobilier entre dans cette catégorie. L’objectif pour le PS lors du prochain mandat est de construire 10 000 logements dont 3 000 logements sociaux. Un des principaux axes de cette politique sera de favoriser une mixité sociale.

Cependant, cette volonté de la mairie risque de ne pas suffire face à l’ampleur des besoins. "Il y a 50 000 demandes de logements par an", affirme Philippe Deltombe, président du Droit au logement (DAL) à Lille. "Nous sommes circonspect de la politique du renouvellement urbain de la ville. On déplace des populations pour détruire et reconstruire après".
Cette approche de l’urbanisme laisse en effet de nombreux acteurs du logement dubitatifs. "Le concept de "Ville renouvelée" et la création de logements sociaux, c’est de la pommade", confie un expert du logement à la communauté urbaine de façon anonyme. "Au lieu de redynamiser un quartier défavorisé, on lance de grands projets, on démolit et on reloge des familles plus loin, afin de construire des immeubles plus beaux et de casser des réseaux de délinquance", explique-t-il. "Si tu habites tout au sud de Lille-Sud par exemple, tu ne peux rien atteindre facilement", ajoute-t-il. Or, rien ne semble être fait pour améliorer l’infrastructure de ces quartiers ou leur situation économique.

80 % de la population en droit de demander un logement social
Les demandeurs de logement sont dans un vrai "marasme". La moyenne d’attente pour obtenir un logement social est de cinq ans. Certaines personnes attendent plus de dix-huit ans pour voir le dossier aboutir.
Du côté du DAL, on tempère la grogne. La politique de rénovation urbaine "peut valoir le coup": "On doit reconnaître une certaine réussite à l’ambition de Martine Aubry de faire de la mixité sociale." Pour le président de l’antenne lilloise de l’association, l’inquiétude est autre. "Les loyers augmentent. Cela devient un vrai problème pour les populations les plus défavorisées qui touchent le SMIC ou le RMI car leur loyer constitue alors la majeure partie de leur revenu. De fait, les recours aux demandes d’expulsion accordées par le préfet ont augmenté de 311 % en 2007", affirme Philippe Deltombe. Pourtant, la loi impose que le parc immobilier de chaque ville soit constitué de 20 % de logements sociaux. Or, d’après un rapport d’Emmaüs sur le logement, selon les critères de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains relancée par Jean-Louis Borloo, 80 % de la population serait en droit de demander un logement social. Un problème national plus que municipal.
"L’Etat prend en charge la construction des logements et donne les autorisations pour la création de logements sociaux", s’excuse Marie-Christine Staniec-Wavrant au PS. "C’est vrai que la flambée des prix ne s’est pas calmée. C’est pour ça que nous essayons d’adapter l’offre de logements".
Source : DAL Nord Pas De Calais http://lillurban.20minutes-blogs.fr

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13.03.2008

NORD-PAS-DE-CALAIS : LE COLLECTIF DOUAISIEN NE LÂCHE PAS PRISE

Les associations signataires du collectif Douaisien des associations sont : Amnesty International, ATD-Quart Monde, CGL-Action Solidarité Logement, CGT, Culture et Liberté, DAL, FSU, Saint Vincent-de-Paul, Secours Catholique, Secours Populaire.
Le 15 mars, pour la fin de la trêve hivernale il vous donne rendez-vous sur le marché de Douai à partir de 9 h 30
et, le 15 mars après midi : actions sur Seclin, Lambersart, Lomme et Lille

Les associations et personnes intéressées par cette action dans le Douaisis sont priées de venir sur le marché de Douai ou de contacter le collectif : 128 rue des vierges DOUAI ; ou 03 21 50 14 10 ; ou 06 37 08 78 07
 
- - - - - - Dernière action du Dal Nord-Pas-De-Calais ------
Les squatteurs du bassin minier ne seront pas expulsés
Depuis plusieurs années, le DAL Nord/Pas-de-Calais favorise et soutient les mal logés qui squattent les logements vacants de Maisons et Cités. Ces logements, hérités des houillères sont bien connus des Français, il s’agit des fameux corons.
Plus de 65 000 logements sont gérés par une société dont le but, à plus ou moins longue échéance, est de réhabiliter et de remettre sur le marché locatif des habitations individuelles, pourvues d’un petit jardin. Pour mener à bien ces réhabilitations, des crédits d’états avaient été promis ; hélas, près de cinq ans après, ces fameux crédits faisaient défaut.
Sur l’ensemble du parc, près d’un tiers se trouvait sans locataire ! Quand on sait que la région Nord/Pas-de-Calais est la deuxième de France à connaître la crise du logement, ce phénomène, à tout le moins, irritait les demandeurs.
Le DAL Nord/Pas-de-Calais n’a pas tardé à considérer cet état de fait comme intolérable et, depuis des années, n’a pas hésité pour placer des familles dans les logements libres…

 

02.03.2008

EXPULSIONS À TOUR DE BRAS À LILLE ! Avant la trêve hivernale...

Informations Source DAL NPDC Nord Pas De Calais : http://www.dalnpdc.fr/fr/project2.php

Expulsion du pain perdu
Le pain perdu s’est fait expulsé ce matin à la première heure , J’ai été à 8 heures, toutes les affaires étaient sur le trottoirs et les flics faisaient une haie d’honneur aux squatteurs qui allaient chercher leurs affaires.
http://lille.indymedia.org/spip.php?article12157

Expulsion des roms porte de Valenciennes
http://lille.indymedia.org/spip.php?article12151

11:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Expulsions locatives, précarité, LILLE, DAL NPDC | | |  Facebook

18.02.2008

PLUS D'INFOS ?

Alors une chose à faire - click - la page actualités rapides du DAL NPDC

08:04 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DAL NPDC, DAL LILLE | | |  Facebook

12.02.2008

Le DAL Nord Pas De Calais a son site ET son forum

http://www.dalnpdc.fr/fr/index.php

10:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DAL NPDC, DAL LILLE | | |  Facebook

 
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