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23.02.2009

Strasbourg : Appel à soutenir Omer qui vit en France depuis 25 ans ... mais sans papier ...

Appel à soutenir un sans papier, Lundi 16h au tribunal administratif.

Omer vit en france depuis 25 ans, y a toute sa famille y compris ses parents qui sont enterrés ici. Mais il n'a jamais pu être régularisé. Il est actuellement expulsable vers la Bosnie alors que sa compagne et ses 3 enfants vivent en France à Strasbourg.
Il a été arrêté mercredi matin alors qu'il allait chercher ses enfants à l'école. Une première audience a eu lieu jeudi matin à l'issue de laquelle
il a été maintenu en détention. Il a déposé un recours contre l'Ordre de quitter le Territoire Français qui lui a été signifié.

Ce recours sera examiné au TRIBUNAL ADMINISTRATIF A STRASBOURG LUNDI A 16H. Le collectif de soutien a Omer appelle à venir assister à l'audience, soutien indispensable.
Omer doit également faire face à des frais juridiques alors qu'il peine à subvenir aux besoins de sa famille. Les dons financiers seront également les bienvenus et pourront être remis directement au collectif de soutien lundi avant ou après l'audience.

05:28 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans papier, expulsion, strasbourg | | |  Facebook

27.07.2008

Que voulez vous ?

on pensait à Samira....
Que voulez vous? nous demanda emachedé...
Le PS est aphone et ridicule, les syndicats sont inaudibles, et Sarkozy et ses sbires n'en font qu'à leur tête pour respecter les quotas au risque d'aller à l'encontre même de leurs propres idées, comme l'immigration choisie, puisqu'ici Samira aidait la France à s'occuper de personnes âgées. Un comble quand même!

Et, emachedé nous conseilla d'aller voir...
Un petit article émaillé de belles images détournées à propos de Brice Hortefeux:
http://cpolitic.wordpress.com/2008/06/23/hortefeux-un-min...

 

06:32 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hortefeux, france, expulsion, immigration | | |  Facebook

26.07.2008

Samira

• lu dans les dna du jour, rubrique faits divers !
La jeune Marocaine expulsée
La jeune Marocaine de 23 ans, placée depuis le 9 juillet au centre de rétention administrative (CRA) de Geispolsheim, a été expulsée hier soir.

L'avion de la Royal Air Maroc a décollé d'Entzheim, hier à 20 h 40, pour Casablanca, avec Samira à son bord. Cette jeune Marocaine de 23 ans était arrivée en France en septembre 2004 avec son époux français - le mariage avait été célébré sept mois plus tôt au Maroc.
En situation régulière alors, Samira avait décroché en mars 2007 un emploi dans une maison de retraite à Strasbourg. Mais fin décembre, la préfecture avait refusé de prolonger sa carte de séjour au motif qu'elle ne vivait plus avec son époux.

La mobilisation n'a pas suffi
Interpellée par la PAF (police aux frontières) le 9 juillet dernier, Samira se trouvait depuis au CRA de Geispolsheim.
La mobilisation de Réseau éducation sans frontières (RESF), qui a notamment « alerté de nombreuses personnalités politiques », n'a pas suffi à inverser la décision de la préfecture. Une fois à Casablanca, la jeune femme devra se débrouiller pour rentrer dans sa famille qui habite dans le sud du pays. « Elle avait prévenu sa mère à mots couverts, sans jamais lui dire qu'elle était au centre de rétention », indique RESF.
L'avocate de Samira s'est indignée devant une procédure « expéditive. On était persuadé qu'elle allait bénéficier d'une nouvelle procédure devant le juge des libertés qui nous aurait donné un délai de quinze jours supplémentaires ». Me Pascaline Weber ajoute que sa cliente a été renvoyée dans son pays « sans l'autorisation du consulat du Maroc, sur la seule base de sa carte d'identité ». Une situation qui « révolte » l'avocate.
A.B.
• SAMIRA est donc "la jeune marocaine", un fait divers; avec ça on est pas aidé.
Après plusieurs années de mariage et une malheureuse séparation, bien qu'apportant du bonheur avec son emploi en maison de retraite à nos petits vieux; on "l'expédie" à la va vite.
N'oubliez pas que le gouvernement a prévu d'accueillir des Farcs, c'est son immigration choisie ? Mais ça on n'en parle pas !.

Le 30 rejoignez le cercle de silence 

17:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, centre de rétention, expulsion, immigration | | |  Facebook

16.04.2008

Quelles conditions de logement pour les bénéficiaires de minima sociaux ?

Les trois quarts des bénéficiaires du RMI, de l'allocation de parent isolé (API) ou de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) disposent de leur propre logement. Parmi eux, 36% sont locataires d'un HLM, 30% sont locataires dans le parc privé et 10% sont propriétaires. Les autres bénéficiaires de ces trois minima sociaux n'ont pas accès à un logement autonome. Ils sont soit hébergés par un parent ou ami (20%), soit dans une situation plus marginale encore (4%) : chambre d'hôtel, structure d'hébergement collectif, habitation mobile, squat... ou sans abri.
Ces chiffres sont fournis par une étude que vient de publier la Drees (ministère de la Santé), basée sur une enquête réalisée à la mi-2006 auprès de 6.800 allocataires de minima sociaux.

Ces allocataires "connaissent de nombreuses difficultés de logement, qu'il s'agisse de l'accès à un logement personnel, du maintien dans leur logement, des conditions dans lesquelles ils y vivent ou de leurs possibilités de déménager pour améliorer leur situation", résume la Drees, qui constate en outre une dégradation de la situation par rapport à une précédente enquête de 2003.
Ainsi, par exemple, la proportion des personnes ou ménages ayant la possibilité de résider en logement autonome a diminué (76% au lieu de 82% en 2003).

Près de la moitié de ceux qui résident dans un logement autonome expriment des difficultés : manque d'éléments de confort élémentaires (sanitaires, eau chaude...), mauvais état du logement, étroitesse, situation de surpeuplement, etc. En outre, "disposer de son propre logement ne met pas à l'abri de difficultés pour s'y maintenir", note la Drees, qui évoque les nombreux problèmes de paiement du loyer ou des autres dépenses relatives au logement. 26% des allocataires qualifient ces difficultés de maintien dans le logement d'"insurmontables" (contre 12% trois ans plus tôt).
La mobilité résidentielle des bénéficiaires de minima sociaux s'est globalement accrue, notamment au sein du parc locatif privé. Mais cette mobilité est souvent synonyme de "départ forcé" : fin de bail, expulsion, séparation, charges financières trop lourdes, etc.
Certes, dans la majorité des cas, le déménagement permet une amélioration des conditions d'habitat. Mais dans 15% des cas, "en déménageant, la personne a vu ses conditions d'habitat se dégrader". Un cas de figure surtout présent parmi les propriétaires.
C.M.

 
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