La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

23.03.2009

EDQ : campement citoyen a Marseille

Lundi et mardi 23 et 24 mars
Installation des tentes a partir de 20h lundi sur le vieux port.

05.03.2009

UN AN APRÈS, LE CHANTIER PRIORITAIRE RESTE LETTRE MORTE

En janvier 2008, le Premier ministre s’est engagé à prendre des mesures immédiates pour les personnes sans abri et mal logées en lançant un « Chantier national prioritaire » pour les sans abris et mal-logés. Un an après, seules huit des cent mesures proposées sont appliquées, et les associations alertent sur l'évident désengagement de l'état.

Le collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal logées a proposé au gouvernement 100 mesures qu’il jugeait prioritaires et urgentes en matière de gouvernance, de prévention, d’hébergement et de logement. Pour pouvoir suivre la mise en œuvre de ces mesures, elles ont ensuite élaboré un baromètre trimestriel. A quelques jours de la fin de la trêve hivernale, un an après, le bilan est lamentable.

C’est dans le domaine de l’hébergement que l’application des mesure est à zéro.

Sur 16 propositions, pas une n’est aujourd’hui appliquée. Les pouvoirs publics ne tiennent pas leurs promesses concernant la prise en charge des sans-abri. "Accueil inconditionnel, non-remise à la rue, accompagnement personnalisé: des principes qui restent lettre morte", affirment les associations de lutte contre les exclusions dans un "baromètre des 100 mesures prioritaires" publié mercredi. Les DDASS sont de plus en plus nombreuses à diminuer de façon dastrique les subventions.

Les associations estiment que les pouvoirs publics ne tirent aucune leçon des plans hivernaux successifs. Le bilan de l'hiver 2008-2009 "ressemble tristement à celui des années précédentes: pas assez de places et trop d'interrogations quant au sort des personnes accueillies après la fermeture de ces lieux temporaires"

Logement : un désengagement politique dangereux
Le collectif, dans lequel figure Emmaüs, la Fondation Abbé Pierre, le Secours Catholique ou encore la Fédération Nationale des associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS) dresse également un bilan de la politique du logement. Une politique « aveugle aux besoins sociaux ». Sur 35 mesures dans ce domaine, 3 seulement sont déjà entrées en application, et les associations dénoncent une coupe budgétaire.

Le plan de relance prévoit la construction de 10 000 logements supplémentaires, mais selon les signataires, il s’agira pour beaucoup de logements « intermédiaires », et pour moins de 50% de véritables logements sociaux. Quant à la prévention et la gouvernance, le désengagement est le même. « Précarisation des statuts d’occupation » et « répression » face au risque d’explosion des expulsions.

• Pendant ce temps là, Augustin Legrand des Enfants de Don Quichotte prépare un appel national à lever des campements ...

Deux ans après les promesses du gouvernement Villepin en janvier 2007 après le campement des Enfants de Don Quichotte sur le canal Saint-Martin, rien ne semble avoir vraiment changé.

Le Plan d'action renforcé en faveur des personnes sans-abri (PARSA), prévoyait notamment la disposition suivante: "Toute personne accueillie dans un centre d'hébergement d'urgence devra se voir proposer, en fonction de sa situation, une solution pérenne"

27.10.2008

Interview de Jean-Baptiste Legrand

Publié le 25 octobre 2008 sur http://www.friture.net/

NR : Jean-Baptiste, 22 mois depuis les EDQ, que de promesses non tenues et un de loi sur le logement régressif, comment interprètes tu l’attitude schizophrénique du gouvernement ?

JBL : ces gens sont malins, Ils ne font pas bouger les dossiers et jouent la montre, si il n’y a pas suffisamment de pression de l’opinion publique, si ils ne sont pas pris à la gorge ils ne bougeront pas. Le projet de loi de Boutin par exemple, fait suite au rapport du député UMP Pinte sur le mal logement dont la conclusion est qu ‘il existe une grave crise du logement et qu’il faut agir dès maintenant afin d’éviter une future catastrophe.

Suite à ce rapport, le député Pinte et les associations s’occupant du logement ont été convoqués par le gouvernement. A la sortie de la réunion de travail, le député lui même était déçu de constater que les moyens nécessaires à la résorption de la crise du logement ne seraient pas développés, ce qui annonce un échec prévisible.

Le projet de loi de Christine Boutin est un retour en arrière, elle utilise cette loi pour faire de la communication et éviter de prendre de vraie mesures. Toutes les associations sont réunies sur l’avis qu’elles ont de ce projet de loi, cet avis commun est que cette loi est régressive (loi SRU sur le quota de logements sociaux remise en cause, expulsions facilitées …)

NR : les EDQ ont ils été un effet de mode ? JBL : Notre discours était « Ouvrez les yeux, ces gens ne sont pas tous des pochetrons », le but était de casser les préjugés, ça a fonctionné durablement avec la période EDQ mais il faut le répéter , que ces être humains soient cassés ou pas, il faut recommencer à expliquer, à parler d’eux, sinon la population se rendort et on les oublie. Les plus visibles d’entre les sans abris sont souvent les plus abîmés et les plus bruyants, je comprends qu’ils fassent peur à des gens.

NR : Mis à part raconter l’aventure des EDQ, quels sont vos objectifs en présentant ce film ?

JBL : Elargir la sensibilité de l’opinion publique sur la cause des Sans Abris , toucher le public le plus large et leur donner des éléments pour changer de vision. Montrer comment cette action de revendication a fonctionné et qu’il faut demander, exiger, pour obtenir. Ce film n’est pas seulement un film sur les sans abris, il vise à leur donner la parole.

A notre niveau à nous, les initiateurs du mouvement, ce film nous a aidé à tenir le coup dans les moments difficiles, il était comme un film conducteur car il allait nous permettre de donner un témoignage, des preuves, et de montrer des gens et des choses qui nous tenaient à cœur que ça réussisse ou pas.

Après la fin des EDQ nous ne pensions pas faire le film, mais en voyant que 4 à 5 mois après le canal Saint-Martin rien ne bougeait nous avons décidés de le sortir. De plus il y a eu un changement de gouvernement en mai 2007, les personnes du gouvernement avec qui nous travaillions ont changé, les nouveau ne connaissaient pas notre action, ne la comprenaient pas, ils nous prenaient juste pour des excités.

NR : Avez vous toujours des contacts avec le gouvernement ?

JBL : Suite au rapport PINTE, un collectif inter associatif a été reçu, mais la loi de finance prévoit une baisse des crédits alloués aux ministère de la ville et du logement, en complète contradiction avec les moyens qu’il faudrait pour sortir de cette crise du logement. A titre individuel, Augustin et moi n’avons plus du tout de suivi de ce qui se passe ou pas depuis l’action de Notre dame. Ni informations, ni chiffres, l’opacité est totale alors que nous étions pendant les EDQ associés au travail en cours sur le sujet au gouvernement. Mais pour moi, l’opinion publique s’est rendu compte que le gouvernement mentait pendant la répression du campement de Notre Dame. Christine Boutin confond hébergement et logement, elle montre beaucoup de sensibilité devant les caméras, comme quand elle est venue en pleurs sur le canal saint Martin, mais ce n’est qu’une sensiblerie de surface, il n’y a rien de sincère derrière.

NR : La population SDF est souvent stigmatisée et mal vue par l’opinion publique, selon toi, qu’est ce qui pourrait faire évoluer les mentalités ?

JBL : L’opinion évolue toute seule, je suis optimiste de nature sur l’évolution de la société. beaucoup de gens se dirigent vers l’alter mondialisme par exemple, les génération qui viennent sont plus humanistes et ouverte sur le monde, mais peut être que je me trompe…

NR : Est ce que les sans abris ne seraient pas un garde fou pratique pour que les gens restent dans le « droit chemin » ?

JBL : c’est une question que je me suis souvent posée, mais je n’arrive pas à croire des êtres humains puissent être assez cyniques pour se servir des sans abris comme épouvantails.

NR : Avez vous gardé des liens avec certains des sans abris ayant participé à la lutte des EDQ ?

JBL : Pas tous, nous n’avons plus de nouvelles d’une grande partie, mais ils savent tous où nous trouver si besoin. Nous avons quand même gardé des contacts proches avec certains. Un mélange de personnes sans abris et bien logés qui se sont rencontrés sur le campement du canal Saint Martin ont fondé un CHRS de 20 places, les anciens de la rue participent à l’accompagnement des personnes hébergées, le but de cette structure étant d’accompagner les personnes vers un logement pérenne. Je fais partie du conseil d’administration mais je ne m’implique pas plus pour ne pas perdre ma liberté d’action et de pensée.

NR : l’arsenal juridique en matière de logement n’est apparemment pas suffisant pour faire bouger les choses, quelles sont selon toi les stratégies à mettre en œuvre pour obtenir un droit au logement réel et effectif ? crois tu qu’il y a une chance de gagner ce combat ?

JBL : je suis persuadé que nous allons gagner le combat, il est aussi très important d’avoir accès au droit et de surveiller l’application du DALO, certaines préfectures découragent les demandeurs de dossiers DALO en leur disant que ça n’aboutira pas, c’est un déni de droit et c’est inadmissible. Je suis optimiste sur le DALO car par exemple, pour que l’école soit obligatoire pour les enfants il a fallut beaucoup de temps mais c’est un droit acquis maintenant. Il faut continuer à mettre la pression dans la rue et ne pas laisser les choses se déliter.

NR : le générique de fin du film affiche « A suivre… », êtes vous déterminés à continuer la lutte en faveur des sans abris ? de quelle manière ?

JBL : nous sommes en train de construire l’acte II, la constitution d’un maillage, un réseau car nous devons être plus nombreux pour construire une action, pour l’instant rien n’est défini. Actuellement, les association qui s’occupent de la problématique du logement (DAL, macaque, jeudi noir, EDQ…) ne représentent qu’une poignée de gens, mais il y a potentiellement beaucoup de gens nombreux pour soutenir cette cause car ils y sont sensibles. Il est très important de militer.

Pendant l’action de Notre dame par exemple, beaucoup de gens des banlieues sont venus en soutien, ils étaient mélangés à des mamies du secours catholique, des touristes, et tout ce petit monde faisait corps ensemble face aux CRS Il faut un mélange des genres, des populations, un panel représentatif, non composé seulement des militants habituels.

Pendant ce temps là, les ex - campeurs du canal du midi relogés rue du raisin à Toulouse doivent « faire leurs preuves » avant que la mairie ne les aide à mettre en place un projet d’habitat collectif. Les revendications des EDQ sont toujours d’actualité…

Propos recueillis par Nathalie Rivière

Film projeté à UTOPIA Toulouse Du 22/10/08 au 11/11/08

21.12.2007

SOLIDARITÉ AVEC LES EDDQ PARIS

Le Collectif SDF Alsace apporte son soutien total aux Enfants De Don Quichotte Paris. C'est avec des moyens suffisants, une volonté politique réelle que le problème du mal logement se règlera. 

05:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Enfants De Don Quichotte, CDSL, SDF, Mal-logés | | |  Facebook

16.12.2007

Don Quichotte: Pas de droit de Cité

<a href="http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200750/don-quichotte-pas-de-droit-de-cite_79684.html" target="_blank">Par William MONTJEAN le JDD.fr, avec Reuters</a>
Comme ils l'avaient annoncé, les Enfants de Don Quichotte ont tenté d'installer samedi matin plus de 200 tentes près de Notre-Dame de Paris et sur les quais de Seine. Mais, conformément à ce qu'avait indiqué Christine Boutin vendredi, le campement a été évacué par la police. L'association dénonce "les promesses non tenues" faites par le gouvernement il y a un an.
Pas de répit pour Christine Boutin. Quelques heures après l'accord mettant fin à la situation rue de la Banque où des mal-logés avaient installé un campement trois mois plus tôt, la ministre du Logement a dû faire face à une nouvelle offensive des Enfants de Don Quichotte. L'association, soutenue par le Secours catholique, avait prévenu de l'imminence d'une nouvelle action, elle a tenu parole. Près de 250 tentes rouges ont en effet été installées samedi matin aux abords de Notre-Dame de Paris, sur l'île de la Cité, pour loger des sans-abris.
Mais le campement a rapidement été démonté par la police. Vendredi, Christine Boutin avait prévenu qu'elle se montrerait intransigeante et que toute tentative d'installation de nouveau campement ferait l'objet d'une évacuation policière. "L'Etat ne renouvellera en aucun cas un accord de ce type si de nouveaux campements urbains étaient organisés par les associations signataires ou d'autres associations". Arrivés massivement sur place, notamment par voie fluviale, les policiers ont démonté samedi toutes les tentes dans un climat de tension certaine et dans la bousculade, un homme serait ainsi tombé dans la Seine. "Comme nous ne sommes pas des terroristes, nous n'avons pas résisté", a déclaré l'un des organisateurs de l'opération, Jean-Baptiste Legrand. Les militants de l'association, après l'évacuation, ont décidé de se regrouper sur le parvis de Notre-Dame.
A travers cette opération menée un an après celle très médiatique du canal Saint-Martin, les Don Quichotte entendaient alerter l'opinion et les pouvoirs publics alors que, selon eux, les promesses faites par le gouvernement l'hiver dernier n'ont pas été tenues. "Les engagements pris le 8 janvier 2007 ne sont qu'à moitié respectés, expliquent les Enfants de Don Quichotte. "Alors que 27100 places devaient être créées ou transformées en 2007, moins de 14 000 le seront. Il manque plus de 13 000 places en logement".
L'association dirigée par les frères Legrand reproche au gouvernement d'avoir établi un budget pour le logement et la lutte contre l'exclusion "en décalage total" avec les objectifs de la loi Dalo (droit au logement opposable) censée assurer, à partir de 2008, un logement décent à toutes les personnes qui en sont dépourvues.

04:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Enfants de Don Quichotte, campement, sans abri, sdf | | |  Facebook

14.12.2007

APPEL Les enfants de don quichotte Paris

Chers sympathisant(e)s, citoyens et citoyennes,

1 an après le campement solidaire du canal Saint Martin, 1 an après avoir poussé l'Etat, les partis politiques et les associations à se concerter ensemble pour obtenir le droit à un logement décent pour tous, les Enfants de Don Quichotte tirent le bilan leur action passée, des promesses non tenues du gouvernement, et des enjeux à venir concernant la politique du logement.

1 an après cette première manifestation citoyenne, nous sommes plus que jamais déterminés à démontrer qu'il n'y a pas de fatalité à la misère et à l'indignité.

C'est pourquoi face au sous-financement annoncé du DALO, devant l'approche de l'hiver, et en l'absence de solution d'hébergement pour des milliers de personnes, nous souhaitons continuer avec vous notre combat pour la dignité des personnes en réoccupant l'espace publique, médiatique et politique.

Depuis le mois d'octobre nous préparons l'organisation de campements sécurisés et gérés en coopération avec d'autres associations investies dans l'action sociale. Dans un esprit fraternel et républicain, nous souhaitons rassembler au coeur de Paris, sans logis, mal logés et bien logés.

Ces campements doivent tout d'abord permettre une mise à l'abri physique des personnes dormant actuellement dans la rue, mais ils seront également dressés dans le but d'imposer la parole des sans abris auprès de nos concitoyens et de nos dirigeants, d'accélérer le relogement des personnes présentes sur les campements et d'exiger du gouvernement l'application la plus juste de la loi et des promesses faites depuis l'an dernier sur les dossiers de l'hébergement et du logement.

Nous vous donnons donc rendez vous ce samedi 15 décembre à 10H30 sur le pont d'Austerlitz (à coté de la gare) pour l'installation d'un campement citoyen. Sans bannières ni drapeau, manifestons pacifiquement notre solidarité avec les sans abris et les mal logés.

Pour tous nos sympathisants de province, nous vous donnerons plus d'informations à partir du lundi 17 pour vous aider à organiser vos campements citoyens.
Merci de faire circuler et de venir nombreux, Les enfants de Don Quichotte

13:50 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Enfants de Don Quichotte, campement, sans abri | | |  Facebook

02.12.2007

Les Enfants de Don Quichotte sont de retour

Nous étions les premiers à l'annoncer : un nouveau campement va être levé à Paris au plus tard le 15 Décembre. Aujourd'hui c'est confirmé par Augustin Legrand.

À Strasbourg que va t-il se passer?

Nous dénonçons l'innéficacité du PARSA dans notre ville, faute de moyens donnés aux travailleurs sociaux et cela depuis des mois, néanmoins nous appelons au calme. L'enjeu est trop important, le sujet trop grave : ne mettons pas les copains en danger. Nous mettons en garde ceux qui seraien tentés de se lancer dans un nouveau campement sans une réflexion préalable.

Un campement sans le soutien des associations pourrait faire courir un risque aux copains, les actions prises à la hâte dans un contexte d'agitation médiatique et sans véritable concertation avec les acteurs de terrain sont dangereuses.

L'ITW d'Augustin Legrand à lire sur le jdd : http://www.lejdd.fr/cmc/paris/200748/augustin-legrand-des...

 

Don Quichotte: Nouveau campement avant le 15

Les Enfants de Don Quichotte, qui se sont fait connaître il y a un an en installant des tentes au coeur de Paris pour aider les sans-abri, préparent "un nouveau campement qui sera installé avant le 15 décembre", révèle l'un de leurs fondateurs, Augustin Legrand, dans un entretien au Journal du Dimanche à paraître demain. "Nous hésitons encore sur les lieux, nous pensons aux bords de la Seine", explique-t-il, même si la ministre "a prévenu" que les CRS interviendront dans tous les cas de figure, ajoute-t-il. Une action autour des lieux de culte est également envisagée. Un an après, Augustin Legrand estime qu'"il y a eu des avancées", mais qu'elles sont insuffisantes. Selon son mouvement, "12 000 personnes qui ont un travail pourraient quitter les centres d'hébergement et occuper des logements", mais ce sont ces derniers qui manquent.

04:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Enfants de Don Quichotte, campement, sans abri | | |  Facebook

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu