22.05.2009
Un accord a été conclu sur la Garantie des risques locatifs
« Il appartient maintenant aux représentants des entreprises d'assurances, aux partenaires sociaux et à l'Etat de fixer les dispositions juridiques, financières et pratiques pour rendre le nouveau dispositif opérationnel d'ici l'automne », indique un communiqué du ministère du Logement annonçant cet accord.
Promesse de campagne de Nicolas Sarkozy et lancée en 2007, la GRL, une assurance en cas de loyers impayés souscrite par des propriétaires louant à des ménages ne répondant pas aux critères de solvabilité habituels, n'a pas connu le succès escompté en raison des réticences des compagnies d'assurances.
Conclu sous l'égide de la ministre du Logement Christine Boutin, l'accord de cette semaine devrait permettre d'augmenter le nombre de propriétaires disposant d'une assurance contre le risque de loyers impayés, actuellement seulement de 10 % du total, et donc de mettre sur le marché de la location des logements vacants.
« L'architecture globale du nouveau dispositif de la GRL », selon les termes du ministère, prévoit pour bénéficier de cette garantie, le paiement par le propriétaire-bailleur d'une cotisation actuellement fixée entre 1,8 % à 2,5 % du montant du loyer.
Jusqu'à 28 % de « taux d'effort » (rapport entre le total du loyer et des charges par rapport aux revenus du locataire), les assureurs qui acceptent d'exercer cette garantie ne bénéficieront d'aucune aide en cas d'incidents de paiement des locataires.
Mais, entre 28 % et 50 % de « taux d'effort » des locataires, les assureurs pourront bénéficier, en cas de sinistres, de loyers impayés ou de dégradations du logement, d'une compensation financée entre autres par l'Union d'économie sociale du logement (UESL), l'organisme qui gère le 1 % logement.
Au-dessus de 50% de « taux d'effort », la GRL ne s'applique pas.
Conséquence de la loi sur le logement votée ce printemps, un décret est en préparation qui confie au 1 % logement, géré paritairement par le patronat et les syndicats, le coût de la « sursinistralité » qu'implique l'accès à la GRL de catégories de salariés plus modestes.
14:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : grl, garantie des risques locatifs, logement, logements sociaux, impayÉs de loyer |
|
|
Facebook
02.02.2009
LE PASS GRL A SON SITE
07:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : pass grl, garantie des risques locatifs |
|
|
Facebook
24.05.2008
L'assurance tous risques pour les propriétaires bailleurs privés est donc arrivée
L'assurance tous risques pour les propriétaires bailleurs privés est donc arrivée. Le PASS-GRL® apporte, en effet, une triple garantie en cas de défaillance du locataire : paiement intégral de tous les loyers et charges durant toute la durée du bail, paiement des travaux de remise en état du logement en cas de détériorations dues au locataire (1) et prise en charge complète des démarches et frais de justice en cas de procédure contentieuse. Mieux vaut désormais donner ses biens en location que les abandonner aux toiles d'araignées.
Garantie jusqu'à 2 300 e de loyer mensuel
Des assurances « loyers impayés » existent déjà. Mais elles coûtent 3 à 4 % du montant annuel loyer + charges TTC et imposent que le locataire justifie de revenus mensuels nets au moins trois fois supérieurs au loyer.
Dans les Alpes-Maritimes, ces assurances et leurs conditions d'application grignotent une rentabilité déjà plutôt moyenne - les loyers n'ayant pas suivi la hausse de l'immobilier.
Mis en place par les pouvoirs publics avec le 1 % Logement, le PASS-GRL®, lui, ne coûte au propriétaire que 2,5 % du loyer annuel + charges - et même 1,8 % si le bailleur confie la gestion de son bien à un professionnel. Les primes sont également déductibles des revenus fonciers. Enfin, ce dispositif est favorable aux propriétaires sans contrepartie. Seules conditions : le PASS-GRL® est accordé à tout locataire dont le loyer (charges comprises) est compris entre 33 % et jusqu'à 50 % de ses revenus.
Le loyer mensuel est garanti jusqu'à 2 300 e par mois (charges comprises) - le locataire devra donc justifier d'un revenu minimum mensuel net de 4 600 e. On est loin des minima sociaux... La preuve que les pouvoirs publics veulent rassurer les propriétaires bailleurs et les inciter à remettre sur le marché leurs logements vides pour fluidifier le marché de la location et résoudre en partie la crise du logement.
D'ici 2010, le gouvernement vise les 2 millions de contrats PASS-GRL® et la remise sur le marché locatif de 50 000 logements vacants (2). Les propriétaires azuréens sont d'autant plus concernés que Christian Estrosi, en ses qualités de président du conseil général des A.-M., président de la CANCA et maire de Nice, a déjà déclaré qu'il mettrait en oeuvre tous les moyens pour lutter contre la vacance - 60 000 logements seraient concernés dans notre département.
COLONNA.
1. Dans la limite d'un plafond de 7 700 euros TTC par sinistre et par logement, avec une franchise absolue de 1 mois de loyer hors charges (contrepartie du dépôt de garantie versé par le locataire à son entrée).
2. Lancé à titre expérimental depuis le 1er janvier 2007 (avant son lancement officiel le 7 avril dernier), le PASS-GRL représente déjà plus de 100 000 contrats.
Marie-evelyne
15:43 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : grl, garantie des risques locatifs |
|
|
Facebook
10.04.2008
La GRL limitée aux locataires les plus fragiles
Contrairement à ce qui était annoncé depuis plusieurs mois, la généralisation de la GRL pourrait bien tomber à l’eau. A l’origine de ce retournement de situation, un rapport remis au ministère du Logement sur la question du système assurantiel pour les impayés de loyers et la suppression de la caution.
Ce document de 60 pages a été élaboré par Sabine Baietto Beysson, directrice de l’Agence nationale de l’habitat et Bernard Beguin, Directeur d’Equité Generali France.
Proposition a minima
Selon les auteurs du rapport –qui proposent par ailleurs d’interdire aux bailleurs d’imposer une caution lorsqu’ils ont souscrit une assurance loyers impayés– rendre la GRL obligatoire «pourrait être vécu comme inutilement coûteuse pour les petits bailleurs isolés» . A l’appui de cet argument, les chiffres de l’assurance privée, qui concernerait aujourd’hui seulement 15% à 20% des baux. Ils pointent par ailleurs un «risque de déresponsabilisation des locataires» . Autre problème soulevé par le rapport : le coût de la mesure pour l’Etat. Alors que la mise en place d’un dispositif non obligatoire engendrerait «un besoin de financement public annuel compris entre 50 et 100 millions d’euros» , la note serait multipliée par 2,5 si le système était généralisé.
Quoi qu’il en soit, le rapport se borne à proposer ce qui existe déjà. Jusqu’à présent, la GRL ne concerne en effet que les locataires qui ont le plus de mal à accéder à un logement du fait de leurs faibles revenus et des exigences des bailleurs (CDI ou caution et taux d’endettement maximum de 33%). La GRL n’est accordée qu’aux personnes qui répondent à des conditions de revenus précises (éligibles au 1% logement ou à l’actuelle garantie loca-pass).
Grincement de dents du 1% logement
Ce rapport risque fort de faire grincer des dents les représentants des locataires et tous ceux qui plaidaient pour une généralisation du système. D’autant que la GRL semblait en bonne voie. D’après les chiffres de l’APAGL (association pour l’accès aux garanties locatives), 100.000 logements étaient déjà assurés par ce biais le 1er février 2008, après six mois d’activité.
Jean-Luc Berho, président de l’APAGL ne cache pas sa déception. «On part mal. C’est l’échec du système» , tranche-t-il avant de lâcher, «d’autant que ce rapport est sujet à caution quand on sait que l’un des auteurs n’est autre qu’un assureur. Drôle d’idée de l’avoir choisi comme arbitre» . Il faut dire que les assureurs se sont beaucoup mobilisés pour éviter cette généralisation. En cantonnant la GRL à un public très ciblé, le rapport évalue d’ailleurs que cela permettrait un taux de pénétration de l’assurance de 40%. Selon Jean-Luc Berho, «il faut un système mutualisé. C’est comme si la sécurité sociale ne profitait qu’aux personnes âgées et pas aux jeunes» , illustre-t-il. «Avec ce qui est proposé dans le rapport, cela revient à ne faire supporter le risque qu’à l’Etat et au 1% logement, lesquels garantiraient les personnes à fort risque d’impayés, tandis que les assureurs accapareraient tout le profit» .
Déjà très polémique, ce rapport «sur la facilitation de l’accès au logement pour tous» ne se veut pourtant qu’une simple base de travail en attendant une prochaine concertation sur le sujet.
Marie Castets pour BATIACTU
07:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : GRL, GARANTIE DES RISQUES LOCATIFS, ASSURANCE POUR PROPRIÉTAIRES |
|
|
Facebook
Faciliter l’accès au logement pour tous en sécurisant les bailleurs et les locataires
Le rapport préconise de limiter l’accès à la garantie des risques locatifs (GRL) aux populations les plus fragiles. La garantie de loyers impayés (GLI), assurance classique contre les impayés, assurerait le libre fonctionnement d’un marché privé et concurrentiel.
Selon le document, ces deux périmètres d’intervention bien définis permettraient "une discrimination positive en faveur des locataires les plus fragiles, les tarifs de la GRL étant plus faibles que la moyenne des tarifs de la GLI". Pour les rapporteurs ce scénario est "le mieux à même de connaître un développement rapide, ce qui favorisera la disparition progressive de la caution."
Sur la base de ce rapport, une concertation sera menée avec l’ensemble des partenaires concernés par la mise en place du meilleur système d’assurance. L’objectif est d’inciter les propriétaires à louer sans craintes leurs biens vacants aux ménages à revenu modeste.
Les mesures retenues, destinées à développer une offre de logement abordable en faveur des classes moyennes et des populations pauvres, seront intégrées dans le projet de loi en faveur du logement qui sera déposé cet été au Parlement.
06:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : GRL, GARANTIE DES RISQUES LOCATIFS, ASSURANCE POUR PROPRIÉTAIRES |
|
|
Facebook
07.01.2008
Proposez La garantie des risques locatifs aux propriétaires
Assurances pour propriétaires bailleurs
François de Witt - 6 janvier 2008 - 10:30 sur France info
La garantie des risques locatifs mériterait d’être mieux connue.
Que pensez vous de l’assurance contre les loyers non payés.
Plutôt du bien. Le non paiement des loyers est l’un des grands risques que court le propriétaire comme nombre de bailleurs en Robien dans les villes du sud-ouest de le France l’apprennent actuellement à leurs dépens. Mais la plupart des propriétaires sont réfractaires aux assurances. Ils ont d’autant plus tort que la loi vient de supprimer la caution et de réduire de deux à un mois le montant du dépôt de garantie apporté par le locataire. Et que ce mois de dépot peut être versé progressivement sur la durée du bail.
La situation du bailleur devient donc plus précaire.
Exactement ! Dans ces conditions l’assurance contre les impayés n’est pas une précaution inutile. Elle coûte environ 3 ½% du loyer quand on loue directement. Mais, ce que très peu de gens savent, c’est qu’ils peuvent être mieux assurés à moindre prix.
Et comment ?
Il y a environ quatre ans, les responsables du « 1% logement » payé par les entreprises pour aider leur personnel se sont associés avec les mutuelles et certaines compagnies d’assurances comme celle du Crédit Agricole et du Crédit Mutuel pour promouvoir la « garantie contre les risques locatifs » ou GRL. Fin 2006, l’Etat a apporté sons soutien et inscrit la GRL dans la loi. On peut souscrire une telle garantie en début, mais aussi en cours de bail, sous réserve de l’acceptation du dossier. Elle couvre les impayés de loyer, les dégradations éventuellement constatées en fin de bail et même le frais de procédure. Et elle n’est pas chère. Elle coûte actuellement 2 ½% des loyers quand on loue directement et moins de 2% quand on fait louer par un pro. J’ajoute que plus les bailleurs et les locataires seront nombreux à signer des conventions de ce type et plus les tarifs pourront baisser. A se demander si ce type de garantie ne gagnerait pas à être obligatoire.
Elle n’est déjà pas très connue .
Vous avez raison . On compte pour le moment moins de 15 000 titulaires de contrats Pass-grl, qui sont décrits sur le site internet passgrl.fr. Il faut croire que cette garantie est encore très méconnue aussi bien des bailleurs que des locataires, qui ont eux aussi la possibilité de la proposer à leurs propriétaires.
05:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : GRL, GARANTIE DES RISQUES LOCATIFS, ASSURANCE POUR PROPRIÉTAIRES |
|
|
Facebook











