01.04.2009
Et pour le handicap...
L'allocation aux adultes handicapés (AAH) va augmenter de 2,2 % dés le mercredi 1er avril, a confirmé Valérie Létard, de même qu'au 1er septembre 2009, portant l'augmentation de cette prestation à 29 euros en fin d'année par rapport à janvier.
LAMENTABLE
06:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : handicap, aah, allocation adulte handicapÉ |
|
|
Facebook
04.02.2009
Annuaire sanitaire social
Pour satisfaire de façon complémentaire les besoins d’information des familles confrontées à la perte d’autonomie d’un parent
âgé et ceux des professionnels de la gérontologie, les deux éditeurs de référence du secteur social et médico-social sont devenus partenaires et proposent un accès fluide à leurs données en ligne.
L’Annuaire Sanitaire et Social http://www.sanitaire-social.com
est le guide de référence sur les 35 000 établissements sanitaires et médico-sociaux français dans le secteur public, privé ou associatif.
Edité sous forme papier (100 000 exemplaires) et sous forme électronique, il fournit, outre les coordonnées, une mine
d’informations sur les organismes et structures d’aide à domicile, de santé, EHPAD - Maisons de retraite, personnes en situation de handicap, enfance, administrations.
L’information descriptive, complète et mise à jour de chaque établissement recensé permet aux professionnels (médecins
généralistes, assistantes sociales) d’orienter les familles en recherche d’une solution pour leur proche et de veiller au « continuum » de soins.
www.sanitaire-social.com permet des recherches précises grâce à des moteurs de recherche multi-critères et une mise en relation directe avec et entre les établissements.
http://www.agevillage.com et http://www.agevillagepro.com
sont les sites de référence du grand âge. (1 million de pages vues par mois).
www.agevillage.com accompagne le vieillissement, informe et soutient les familles confrontées à la perte d’autonomie d’un proche âgé. Des dossiers thématiques fournissent l’information utile : «Bien vieillir» ; «Prévention, Santé» ; «Où s’informer», «Maisons de retraite» «Finances et aides» ; «Droits, devoirs tutelles» ; www.agevillagepro.com informe et conseille les professionnels de la gérontologie dans la prise en charge des personnes âgées ; les aides à décrypter et appliquer les évolutions réglementaires et à adopter les meilleures pratiques par ses dossiers spécialisés : «Santé», «Qualité», «Etablissements», «Services à domicile», «Politiques gérontologiques», «Animation, vie sociale».
Chaque lundi, Agevillage édite et adresse par mail à ses 20 000 inscrits et/ou abonnés «La lettre hebdomadaire aux familles»
et «La Newsletter des professionnels de la gérontologie» : actualités, dossiers, interviews, chroniques, points de vue d’experts http://www.agevillage.com
www.agevillagepro.com proposent aussi des services dont «L’annuaire
du Grand Age».
L’annuaire sanitaire et social et Agevillage offrent désormais un accès croisé à leurs informations par des passerelles entre les
3 sites. http://www.sanitaire-social.com propose des entrées directes vers l’actualité et les informations des sites www.agevillage.com & www.agevillagepro.com et invite ainsi à la découverte des newsletters.
L’annuaire du Grand Age de http://www.agevillage.com est enrichi des données descriptives des milliers de références du site http://www.sanitaire-social.com
L’addition de ces compétences éditoriales, tant dans l’information professionnelle et pratique que dans le recensement des
structures apporte davantage de pertinence dans la recherche et l’exploitation des données.
06:05 Publié dans À télécharger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : annuaire sanitaire social, handicap, internet, aides aux personnes âgées, santé, associations, vieillesse. |
|
|
Facebook
19.11.2008
Emploi des handicapés: le «cadeau» aux entreprises d'un député UMP
Simple bourde ou acte délibéré ? En voulant «encourager» le travail à temps partiel des personnes handicapées, un député de la majorité a failli faire disparaître leur emploi à temps plein !
Employer 6% de handicapés, c’est la règle à laquelle toute entreprise de plus de 20 personnes doit se soumettre. Un élu UMP éclairé, Jean-François Chossy , a bien failli offrir une « formidable » opportunité à ceux qui auraient aimé la contourner… Le député de la Loire a profité du débat sur le revenu de solidarité active (RSA) pour faire voter de façon cavalière un amendement pour le moins ambigu : « Pour encourager l’embauche de travailleurs handicapés à temps partiel, le handicap nécessitant très souvent le recours à ce type de recrutement, le travail à temps partiel (article L. 3123-14 du code du travail) sera assimilé à un travail à temps plein » (le texte intégral est téléchargeable ci-dessous).
« Avec cet amendement, explique Jean-Claude Lebarbier, conseiller national « emploi » pour l’Association des paralysés de France (APF), tout temps partiel comptera comme un temps plein. C'est un cadeau fait aux entreprises qui seraient malveillantes ». Un « cadeau aux entreprises » ? Jean-François Chossy s'en défend : « S’il y a un cadeau, il n’est pas du côté des patrons mais de ceux qui n’ont pas la capacité de faire un travail à temps plein. Le temps partiel est une manière de s’exprimer dans le monde du travail. J’ai voulu défendre cet esprit-là. »
Des « ayatollahs associatifs » !
Au regard de son parcours, difficile de douter de l'honnêteté du député. Depuis fin 2002, l’homme préside à l’Assemblée nationale le groupe d’études sur les personnes fragilisées et handicapées. En 2003, Jean-Pierre Raffarin lui a confié une mission sur l’autisme. Enfin, comme l’indique son site internet , « en bon connaisseur du dossier du handicap, Jean-François Chossy a été nommé rapporteur de la loi (du 11 février 2005, ndlr) pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. » L’homme est même membre de l’Association des paralysés de France. C'est dire s'il maîtrise le sujet. Et pourtant, les faits sont là : son amendement aurait permis de « faire remonter mathématiquement mais artificiellement le taux d’emploi des personnes en situation de handicap » comme l’explique l’APF dans un communiqué de presse daté du 30 octobre.
Depuis, l’association a réussi à faire voter un nouvel amendement en commission mixte paritaire. Cet amendement dit l’exact contraire du premier et permet ainsi d’enrayer la machine législative. Mais le député refuse toujours de reconnaître son erreur. Au contraire, il persiste et signe même des deux mains : « La commission mixte paritaire s’est fait avoir par le lobbying d’une association. Pour moi, ce sont des ayatollahs associatifs. Je suis adhérent de l’APF mais je me demande ce que je fais là-dedans. Ce sont des mecs qui ne font qu’éplucher les textes. C’est une association de réflexion qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez. » L’élu, lui, voit beaucoup plus loin. Tellement loin même qu'il se voit remporter la guerre : « Ils ont gagné la bataille : pour l’instant la situation est bloquée. On trouvera peut-être une autre niche parlementaire pour la débloquer… » Et les « ayatollahs » parlementaires, est-ce que ça existe ?
05:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : apf, association paralysés france, chossy, emploi, handicap, handicapés, lebarbier |
|
|
Facebook
19.09.2008
STRASBOURG : CONCERT DE SOUTIEN A MANISOL CE SOIR
06:48 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : franchises médicales, santé solidaire, malades, malades longue durée, handicap |
|
|
Facebook
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Communiqué de presse en réponse aux propos de N. SARKOZY à Bletterans (Jura) 18 septembre 2008
Chronique d’une mort annoncée
"Je n'ai fait qu'anticiper les besoins de demain : le cancer, la maladie d'Alzheimer, les soins palliatifs. Si on veut dépenser plus, il faut trouver des recettes. Je suis vraiment à l'écoute de ceux qui veulent me donner des idées" Nicolas Sarkozy – Bletterans (Jura) 18 septembre 2008
Depuis un an s’enchaînent à un rythme effréné annonces, revirements, décisions, mises en garde.
Plus le gouvernement s’acharne à vouloir « sauver » l’hôpital, la sécu, le système solidaire, plus ça va mal !
Or, le dernier rapport de la cour des comptes fait apparaître clairement que, depuis 2004, le déficit de la sécurité sociale est en majeure partie créé par des exonérations de charges accordées aux entreprises par les gouvernements de droite.
Cela nous apprend de façon très claire que le gouvernement, loin d’avoir une politique efficace de santé publique et loin de rechercher l’équilibre financier, est en fait celui qui creuse artificiellement le fameux « trou de la sécu » au nom duquel il prétend nous faire accepter tous les sacrifices.
Quoi ? Ce ne sont donc pas (au choix) les malades, les médecins, l’hôpital, la conjoncture, la fatalité… ?
Le déficit de la sécurité sociale est un mensonge d’Etat
Un mensonge destiné à nous faire accepter l’inacceptable. Car ce n’est pas de l’incompétence. Ce n’est pas de la non-assistance à sécu en danger. Il s’agit bel et bien de l’assassinat, à petit feu, sous nos yeux incrédules, de la sécurité sociale et du pacte de 45.
En attaquant la santé sur tous les fronts, en démantelant l’hôpital public, en créant la pénurie et le chaos, le gouvernement joue les bulldozers et fait place nette pour le compte du privé.
Nicolas Sarkozy compte-t-il nous rejouer indéfiniment la même comédie, aux ficelles usées, du pauvre président « obligé » de prendre des mesures impopulaires ?
Des idées ? Le mouvement « ensemble pour une santé solidaire » peut lui en souffler quelques-unes…
· 20 milliards € d’exonérations de cotisations sociales
· 1 milliard € de frais financiers liés à la dette de l’Etat (plus de 100 milliards cumulés, de 2002 –année excédentaire – à aujourd’hui.)
· 1000 millions d’€ qui relèvent des accidents ou maladies professionnelles
Auxquelles on peut ajouter :
· 3,5 milliards d’€ si on taxait les stock-options (proposition de Philippe Seguin, Président de la Cour des comptes)
Voire même aussi :
· 12,5 milliards d’€ de paquet fiscal
S'il est sourd aux propositions et à la colère des usagers, des soignants, des politiques, des syndicats, des associations, sera-t-il aveugle aux 700 000 signatures déjà recueillies, et qui continuent à s’ajouter chaque jour aux 210 000 que nous allons lui remettre solennellement ?
Si Nicolas Sarkozy lui-même estime qu’il n’est pas compétent pour le poste qu’il occupe, et dans un moment de lucidité nous appelle à la rescousse… Nous sommes là !
Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
www.
06:46 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : franchises médicales, santé solidaire, malades, malades longue durée, handicap |
|
|
Facebook
09.09.2008
Communiqué de Janine Thombrau
EDVIGE ... Un cyclone menace la france ...
http://www.nonaedvige.ras.eu.
- HANDICAPEE , anti Franchises, pour une santé solidaire.
- VIVANT chez un éducateur
- UN HOMO pour auxiliaire de vie
- ATHEE
- MILITANTE des droits de l'Homme
- Ayant CHOISI de MOURIR DANS LA DIGNITE
- CONTRE TOUTES LES EXCLUSIONS
- Amie de membres du SYNDICAT De la MAGISTRATURE
- Adepte des TOMATES THERAPEUTIQUES
- CARACTERE ORAGEUX ET REVENDICATIF...
JE SUIS FICHEE ... ALORS !!! FICHEZ MOI LA PAIX !!!
06:47 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : edvige, fichier de police, non aux franchises médicales, handicap, exclusion, france |
|
|
Facebook
21.08.2008
Alsace : La Halde s'est installée dans le Haut-Rhin
Le Bas-Rhin avait déjà un correspondant, Daniel Fierobe, mais la charge était devenue trop lourde avec une explosion des dossiers déposés : 6 222 dossiers en 2007, soit 53 % de plus qu’en 2006.
De plus en plus de dossiers transmis à la Halde concernent des discriminations liées au handicap, même si les problèmes liés à l’origine dominent toujours, l'augmentation des cas relevant de la santé et du handicap est importante : +18,6 % à + 21,6 % en 2007.
Le 15 juillet dernier, un délégué pour le Haut-Rhin a donc été nommé en la personne de Daniel Kelai. Trop tôt pour communiquer des résultats.
06:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : la halde, discriminations, handicap |
|
|
Facebook
23.07.2008
À TÉLÉCHARGER DECRET DE CONTROLE HANDICAP
13:52 Publié dans À télécharger | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : handicap, logement pour handicapés, accessibilité au logemnt, conseil consultatif handicap |
|
|
Facebook
16.06.2008
STRASBOURG RDV AVEC LES INVISIBLES
AUJOURD'HUI PREMIER RDV À PARTIR DE 18 HEURES PLACE DE LA BOURSE
07:58 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sans rien, précarité, travailleurs pauvres, france, handicap, malade longue durée |
|
|
Facebook
08.06.2008
Manifeste des « SANS RIEN » : « Les invisibles en marche »
Ce document, peut être lu, partagé, discuté, gueulé, copié, collé, faxé, tracté, donné, transféré,
mais pas jeté, brûlé ou ignoré, merci.
« Les invisibles en marche » Du 9 au 25 Juin 2008
Manifeste des « SANS RIEN »
Nous " Sans rien " souhaitons faire connaître au plus grand nombre la réalité de la précarité vécue au quotidien et ses effets pervers, nous sommes les portes paroles de toute notre tribu, les précaires, nous ferons en sorte que plus jamais aucun d'entre nous n'est honte de sa situation, car seul cette société est responsable de notre précarité et c'est cette même société qui doit avoir honte la situation à laquelle doit faire face de plus de 11 millions de personnes et familles.
Nous demandons l'aide de tous, enfin, nous rendre visible, enfin, oser se lever, pour réclamer le droit à une vie digne.
Aidez nous pour que nos voix portent loin et haut.
Nous sommes; Des salariés; précarisés par des salaires de misère qui ne suffisent plus à subvenir aux besoins primaires de logement, de nourriture, de chauffage et d'eau,
Des femmes, des hommes seuls, qui élèvent un ou plusieurs enfants, et qui avec un SMIC doivent pourvoir aux frais primaires (logement, nourriture, chauffage, eau) mais aussi aux frais de garde des enfants, de cantine, et de transport ;
Des personnes handicapées qui ne peuvent vivre dignement, juste tenter de survivre avec une allocation d'adulte handicapé, ou une pension d’invalidité qui n'atteint même pas l'équivalant d'un SMIC, à l’heure ou l’état nous refuse le droit à l’euthanasie, les mêmes permettent notre assassinat collectif, car l’énergie que l’ont met dans notre survie et celle de nos enfants est autant d’énergie de moins à combattre la maladie.
Difficile un suivi médical, oubliés les soins dentaires, les suivis ophtalmologiques, beaucoup ne voit plus le médecin que dans l’urgence, que dire des besoins essentiels alimentaires et vestimentaires.
Savez vous que la maladie, le handicap, n’ont pas la décence d’attendre que nos enfants soient grands ?
Des enfants ; privés de culture, pour qui aucun loisir n'est possible, qui jamais ne partent en vacances en colo, et encore moins en famille, qui ne savent pas comment est faite une salle de théâtre, de concert.
Il y a des Pères, des mères sans enfants, la société leur à pris, Ils étaient pas mauvais parents pourtant ;Mais l'assistante sociale leur a dit,.. c'était mieux pour eux, Ils auront un toit, un lit des habits et à manger, mais seront ils heureux ? Avec 200 ou 300€ de plus par mois, ils seraient encore dans leur maison, ensemble, mais voilà; maman et papa sont à la rue, et les enfants sont perdus.
Ont donnera 1000€ ou plus à la famille d'accueil; ça donne envie d’hurler, c’est la société qui devrait avoir honte, pas eux.
Des personnes âgées, qui se laissent tomber, des suicidés laissant des orphelins ou des parents désespérés, des chômeurs, des Rmistes, des intérimaires, ou encore des intermittents du spectacle ;
Voilà notre TRIBU, celle dont ont se revendique.
Nous allons nous battre, nous tenir debout, et soutenir ceux qui ne le peuvent déjà plus, et mourir peut être .......
Mais dans la lutte, sans plus avoir peur!
Nous n'avons plus rien nous sommes toujours citoyen,
Nous sommes 11 millions, 11 millions de personnes non défendues, non entendues.
Nous avons décidé de faire un tour de France, de Bordeaux à Paris, et nous vous demandons de nous faire savoir votre intention de nous soutenir afin d’affirmer votre solidarité face à notre combat.
Revendications
La mise en place d'une commission que nous souhaitons animer, pour trouver des solutions immédiates, comme celle de l'application d'une "chartre de respect" qui ne permettrait plus sous peine de sanction, l'humiliation de gens précarisés par des salariés de services sociaux. Une formation spécifique de tous les acteurs sociaux pour mieux appréhender ce public fragile que nous sommes ; Le maintient des enfants dans leurs familles quand la seule raison motivant le placement est matérielle ou directement liée au manque d’argent,
A être mandatés, pour aller dans les CAF, les Conseils généraux, les centres de Sécurité Social, les CCAS, pour aider les travailleurs sociaux à mieux appréhender ce public de précaire que nous sommes, en témoignant de nos expériences, et de celles qui nous sont confiées, afin d’apaiser des relations souvent difficiles, et pour une meilleure compréhension de part et d’autre, participer à la création de plaquette informative afin que chacun ne puisse plus méconnaître ses droits, comme ses devoirs.
Exiger, que l’ont nous reconnaisse comme CITOYEN,
Exiger, que l’ont respecte notre dignité,
Refuser d’être infantilisés, humiliés.
Un revenu au moins égal au SMIC, pour toute personne qui ne serait pas en état de travailler, ou retravailler, et des aides matériels et humaines suffisantes pour assurer une vie digne à chacune de ces personnes.
Mettre en place des aides éducatives, des moyens pour un suivit éducatif, efficace et cohérent, et une véritable collaboration dans le projet éducatif, ou l’éducateur ne serait là que pour appuyer les parents afin que la maladie qui les handicape, n’handicape pas leurs enfants, et qu’ils ne soient pas déchu de « fait » de leur rôle parental.
L’accueil gratuit des enfants dans des structures de loisir (sport, culture ... Etc.).
La mise à disposition de place gratuite dans tous les lieux festifs, les théâtres, les cinémas, les concerts, la prise en charges des activités extrascolaires sportives ou culturelles.
LES ETAPES
Départ Bordeaux le Lundi 9 juin à 15H55
Liste des mairies de chaque étape, pour chacune,
Un appel téléphonique à été donné, suivit de l’envoi d’un mail.
Bayonne le Lundi 9 juin
Arrivée 17H33 départ 16H22 le 10/06
Toulouse Mardi 10 Juin
Arrivée 20h06 départ 16h08 le 11/06
Montpellier Mercredi 11 Juin
Arrivée 18h25, départ le 12/06 16h44
Marseille Jeudi 12 Juin
Arrivée Marseille 18h25, Départ Marseille le 13/06 à 17h09
Lyon Rhône Vendredi 13 Juin
Arrivée à Lyon 18h50, Départ Lyon 15h22 le 14/06
Dijon Samedi 14/Dimanche 15 juin
Arrivée Dijon 17h23 ; Départ Dijon 14h50 le 16/06
Strasbourg Bas Rhin Lundi 16 juin
Arrivée Strasbourg 18h29, Départ Strasbourg 17h38 le 17/06
Metz Moselle Mardi 17 juin
Arrivée Metz 18h53, Départ Metz 13h 26 le 18/06
Lille Mercredi 18 juin
Arrivée à 15h59 (Petite gare prés de Lille, de cette gare à Lille en bus voir horaire)
Départ (voir horaire de bus) 14h 47 le 19/06
Rennes Ile et vilaine Jeudi 19 juin
Arrivée à Rennes 18h36, Départ Rennes 14h35 le 20/06
Tours Indre et Loire Vendredi 20 juin
Arrivée 16h47 à Massy départ de Massy à 17h30
Arrivée Tours (St Pierre des Cors, bus jusqu’à Tours) 18H21
Départ de St Pierre des cors 17H53 le 21/06
Paris les 21, 22, 23 et 24 juin
Arrivée Paris 18h50, Départ de Paris le 25/06 à 17h45
07:32 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : sans rien, précarité, travailleurs pauvres, france, handicap, malade longue durée |
|
|
Facebook
NE LES LAISSONS PAS FAIRE…!!
Manifeste d’information et de mobilisation des personnes en ALD (Affections Longue Durée = à 100%) et des citoyens solidaires.
PAS COUPABLES D’ETRE MALADES !
Après les attaques sur les soins de tous les citoyens (mise en place de franchises diverses, forfaits multiples, déremboursements répétés, dépassements d’honoraires non plafonnés, incitation à l’automédication…etc...), le gouvernement va concentrer ses agressions sur les plus grands malades, les huit millions de personnes qui sont en ALD, pour une ou plusieurs affections.
Il a pour projet de les pénaliser financièrement, d’augmenter leurs dépenses individuelles de santé, alors qu’elles sont déjà très élevées et qu’elles leur causent de plus en plus de difficultés pour se soigner.
Il s’agit d’une nouvelle attaque d’envergure contre notre système de santé solidaire….étape de plus qui nous fait glisser vers un système du chacun pour soi avec les USA pour modèle…. laissant une place grandissante aux assureurs privés et au marché qui sacrifiera notre santé sur l’autel du profit….
NE LES LAISSONS PAS FAIRE !
NE LES LAISSONS PAS FAIRE…!!
NE LES LAISSONS PAS FAIRE…!!
Crions haut et fort : « nous ne sommes pas coupables d’être malades »
Résistons ensemble à cette démolition de la santé solidaire, dénonçons ces attaques contre les grands malades.
Rejoignons les nombreuses associations, syndicats, mutuelles, professionnels de santé qui se mobilisent en Gironde et dans les autres départements français.
Réunissons nos énergies pour sauver notre sécu. et nos services publics de santé, garants de la solidarité.
CoSS 33 (Coordination Santé-Solidarité en Gironde)
6, rue de Balaclava 33800 Bordeaux
07:28 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sans rien, précarité, travailleurs pauvres, france, handicap, malade longue durée |
|
|
Facebook
Monsieur le Directeur, Nous sommes des personnes handicapées très dépendantes
Renée LEMNOUNY – Assurée sociale handicapée -38130- Echirolles
Annie ZANTA – Assurée sociale handicapée -38130- Echirolles
Jean GALERA - Assuré social handicapé -38130- Echirolles
Isabelle BARASSI – Infirmière libérale -38000- Grenoble
Echirolles, le 28 mai 2008
Objet : Remise en cause du dépassement de la Cotation 12 AIS par jour
Monsieur le Directeur,
Nous sommes des personnes handicapées très dépendantes, vivant à domicile, dont l’état de santé nécessite des soins constants et réguliers apportés par des professionnels de santé qualifiés, notamment des Infirmiers Diplômés d’État. Nous venons de recevoir (nous-mêmes et les infirmiers qui nous soignent) de la part de vos services un courrier de réclamation de remboursement de soins. Cela concerne la Cotation des AIS3 dont le maximum par 24H est de 4 selon la NGAP (Nomenclature Générale des Actes). Pourtant, ce dépassement est justifié médicalement du fait de la gravité de notre état.
Nous ne comprenons pas votre démarche arbitraire qui, sans préavis ni concertation, demande un remboursement rétroactif sur des actes déjà effectués. Nous vous rappelons que ces soins sont exécutés sous le couvert d’une prescription médicale et d’une entente préalable, qui n’a jamais été contestée par votre médecin conseil, et cela depuis des années.
Monsieur le Directeur,
Vous le comprenez aisément : cette remise en question par vos services entraîne une rupture de nos soins ! En effet, notre handicap nécessite des interventions quotidiennes qui relèvent du médical (soins d’hygiènes, exonération manuelle des selles, percussion, sondage, prévention d’escarres, surveillance du traitement, surveillance respiratoire, aspiration, gestion de la douleur, pose de bas de contention et bandes, positionnement sur le lit et le fauteuil, élimination vésicales et intestinale, etc.). Ces besoins sont vitaux car s’ils ne sont pas satisfaits, le manque met nos vies en péril.
Le droit à la santé constitue un droit fondamental inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et dans la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées qui est entré en vigueur depuis le 3 mai 2008.
Compte tenu de votre position actuelle envers nous, nous constatons une discrimination à notre encontre. En effet, l’article 225-1 du code pénal dit : « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques en raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs mœurs, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non appartenance, vraies ou supposées à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». D’après cet article, l’attitude de la CPAM constitue bien une discrimination.
Monsieur le Directeur,
Il y a urgence, nous avons besoin de ces soins tous les jours. Nous ne pouvons pas attendre, nous ne pouvons pas nous en passer. Par votre décision, vous mettez en danger notre santé et notre intégrité physique en nous refusant ces derniers qui nous sont nécessaires.
Nous ne vous demandons pas une faveur. Nous sommes des assurés sociaux. Nous cotisons à la Sécurité Sociale ou nos parents ont cotisés à la Sécurité Sociale.
Nous exigeons la prise en charge par l’Assurance Maladie des dépassements justifiés par notre état de santé et l’abandon immédiat des rappels envoyés par vos services.
Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur de Directeur de la CPAM, nos salutations distinguées.
07:26 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sans rien, précarité, travailleurs pauvres, france, handicap, malade longue durée |
|
|
Facebook
27.04.2008
Handicap, «il reste du chemin à parcourir»
Interview de Véronique Dubarry, adjointe (Verts) au maire de Paris chargée du handicap.
Quels seront les gros dossiers à traiter en matière de handicap pendant le mandat?
Il y a beaucoup à faire sur le logement. La grande mode chez les bailleurs sociaux, ce sont les menus déroulants qui affichent le nom des habitants de l'immeuble pour les appeler. Ces bâtiments excluent donc d'office les non-voyants. Les bailleurs sociaux sont en train de recenser leurs logements accessibles. Il en reste huit mille à diagnostiquer. Tout sera terminé avant l'été. Nous devrons nous assurer que les logements accessibles le restent, et nous veillerons à ce que nos nouveaux logements sociaux soient conformes.
Prévoyez-vous des structures spéciales?
Une centaine d'unités de logements spécialisés sont en cours de réalisation, et nous en prévoyons d'autres durant la mandature. Mais elles sont adaptées uniquement aux personnes en fauteuil roulant. Nous pourrions inventer des unités de logement pour les autres types de handicap.
Comment intégrer le handicap dans la société?
L'emploi est une priorité. Il faut organiser des formations à destination des entreprises, qui ont intérêt à adapter quelques postes pour des personnes handicapées plutôt que de payer l'amende. Même les administrations ont du chemin à parcourir. Une représentante du conseil consultatif handicap m'avait demandé d'assister au Conseil de Paris lundi dernier. Je lui avais répondu oui du tac au tac. Mais les tribunes n'étant pas accessibles par ascenseur, elle a dû passer toute la séance dans l'hémicycle, deux étages plus bas.
Que faire pour améliorer les déplacements?
Si vous ne pouvez pas vous déplacer, vous ne pouvez pas bosser. L'accessibilité des bus, c'est un gros morceau. Il faut à la fois renforcer la sensibilisation des chauffeurs sur la nécessité d'embarquer les handicapés, mais aussi mettre des moyens pour que les plates-formes fonctionnent mieux. Les mentalités des Parisiens aussi doivent évoluer. J'entends souvent les gens râler car le déploiement de la plate-forme du bus prend du temps. C'est insultant pour la personne en fauteuil qui souhaite descendre.
Recueilli par Magali Gruet - 20 Minutes
06:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Handicap, logement pour handicapés, accessibilité au logemnt, conseil consultatif handicap |
|
|
Facebook
16.04.2008
ITW DE BRUNO-PASCAL CHEVALIER
TRIBUNE LIBRE - L'HUMANITÉ
L’invité de la semaine Bruno-Pascal Chevalier Malade du sida en grève des soins contre les franchises médicales.
« Contre les franchises, nous allons lancer d’autres actions »
Quand j’ai pris la décision, un jour de septembre 2007, d’entamer une grève des soins, je ne savais pas que ce geste fou m’entraînerait dans une aventure humaine énorme, riche d’autant de rencontres, et d’émotion.
Depuis janvier, qui marque à la fois l’entrée en application des franchises et la médiatisation de mon action, je reçois chaque jour des témoignages. Des milliers de témoignages de gens de toute la France qui, eux, sont parfois en grève des soins… malgré eux. Parce qu’ils ne peuvent plus se soigner.
En tant que malade, je sais ce qu’est la souffrance physique et morale liée à la maladie. C’est le quotidien de tous les malades en ALD. Que dit le gouvernement à ces gens-là ? Il leur dit : « Vous coûtez cher à la Sécu, vous allez payer de votre poche. » J’entends même des gens dire qu’ils cotisent à la Sécu et n’en « profitent pas » parce qu’ils ne sont jamais malades, eux ! Mais vous savez… qu’est-ce que j’aimerais être comme eux !
Sauf que la maladie, le handicap ou la dépendance, ça arrive à tout le monde. À tous les âges. Et même chez les gens en bonne santé !
La colère monte, et nous n’allons pas nous résigner comme l’espère Mme Bachelot. Parce que, là, ce sont les citoyens qui bougent. Ils bougent parce qu’ils sont en colère. Et plus le gouvernement se moque d’eux, plus ils sont en colère. Et plus ils vont bouger !
J’ai voté à gauche aux municipales. J’attends de la gauche qu’elle nous défende, qu’elle soit à nos côtés. À part une poignée d’élus, de militants et de responsables qui sont, eux, totalement engagés dans ce combat, avec leurs tripes, ils se contentent de témoignages et de déclarations.
Ça ne suffit pas ! La gauche doit comprendre que le résultat des municipales n’est pas une victoire. C’est un appel ! Un appel au secours.
Je le dis à tous les élus et responsables politiques et syndicaux : si la casse de notre système de santé continue, ceux qui auront laissé faire seront aussi coupables que ceux qui ont fait.
Nous allons lancer d’autres actions. Sur proposition des collectifs de province, qui sont très actifs, je vais demander au collectif national de soutenir l’occupation des caisses d’assurance maladie, et d’appeler à une grosse mobilisation. Je vais demander aux élus locaux d’être à nos côtés. Et nous serons rejoints par de plus en plus de citoyens, parce que, quand les gens comprennent ce qui se passe, ils sont révoltés.
Et ça ne fait que commencer.
07:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : FRANCHISES MÉDICALES, MALADIE, HANDICAP, SÉCURITÉ SOCIALE |
|
|
Facebook
02.04.2008
APPEL DE DEUX PERSONNES HANDICAPÉES
En effet, force est de constater que parmi toutes les minorités vivant sur notre territoire, les personnes handicapées peinent à se faire entendre et à obtenir des améliorations conséquentes dans leur vie quotidienne.
Nous sommes convaincus que les personnes handicapées, quelque soit leur handicap, comme toute minorité, doivent former un groupe social indépendant du tissu associatif traditionnel et s'exprimer d'une seule voix. Nous n'acceptons plus de tutelle étatique et associative. Nous voulons dire notre envie de vivre comme de simples citoyens.
Il est évident que la problématique du handicap ne peut que s'inclure dans un débat plus général de défense et de protection de toutes les minorités "oubliées" en France. Il devient donc urgent de créer un espace politique d'expression libre autour du thème de la différence.
En nous renvoyant cette pétition avec vos coordonnées et vos remarques éventuelles, vous nous permettez de créer cet espace de liberté. Ce qu'il deviendra pas la suite sera la volonté de chacun et de nous tous.
Nous vous encourageons à diffuser très largement ce texte.
Merci de votre confiance.
06:40 Publié dans Pétition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : HANDICAP, MALADIE INVALIDANTE, PACTE DE SOUTIEN NI PAUVRE NI SOUMIS |
|
|
Facebook
21.03.2008
Encore un effort Soutenons les personnes handicapées
• Allez encore un effort, l'enjeu est un enjeu de vie !
Le pacte souhaite 30.000 signatures avant le 29 mars journée de la marche pacifiste. Signer ne vous prendra que quelques secondes...
Pacte de soutien Ni Pauvre Ni Soumis
La situation est grave : des centaines de milliers de personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d’accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté.
Le mouvement « Ni pauvre, ni soumis » revendique, pour ces personnes, un revenu d’existence décent, c’est-à-dire un revenu personnel égal au montant du Smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Parce qu’entre handicap, maladie et pauvreté, il y a un intrus que l’on peut supprimer tout de suite ;
Parce que la valeur « travail » ne peut concerner que celles et ceux qui peuvent effectivement travailler ;
Parce que les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante sont citoyennes à part entière et ne peuvent plus accepter l’assistanat ;
Parce qu’un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en œuvre ses projets n’est que le projet d’UNE société, dont à l’évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d’une maladie invalidante sont exclues ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que le projet de société qui nous est proposé change profondément pour prendre en compte l’ensemble des citoyens ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que les valeurs de solidarité, de participation, de non-discrimination, de respect et de dignité cessent d’être des mots dans le discours de nos politiques ;
Parce que les valeurs qui nous sont communes et ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue ;
Je signe le pacte de soutien au mouvement « Ni pauvre, ni soumis » !
05:00 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : Pacte de soutien Ni Pauvre Ni Soumis, handicap |
|
|
Facebook
19.03.2008
HANDICAP, MALADIE INVALIDANTE : L'URGENCE D'UN REVENU D'EXISTENCE
SIGNEZ LE PACTE DE SOUTIEN : NI PAUVRE NI SOUMIS
Allez encore un effort
http://pacte.blogs.apf.asso.fr/signatures.html
07:00 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : HANDICAP, MALADIE INVALIDANTE, PACTE DE SOUTIEN NI PAUVRE NI SOUMIS |
|
|
Facebook
05.03.2008
Pacte de soutien
La situation est grave : des centaines de milliers de personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d’accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté.
Le mouvement « Ni pauvre, ni soumis » revendique, pour ces personnes, un revenu d’existence décent, c’est-à-dire un revenu personnel égal au montant du Smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Parce qu’entre handicap, maladie et pauvreté, il y a un intrus que l’on peut supprimer tout de suite ;
Parce que la valeur « travail » ne peut concerner que celles et ceux qui peuvent effectivement travailler ;
Parce que les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante sont citoyennes à part entière et ne peuvent plus accepter l’assistanat ;
Parce qu’un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en œuvre ses projets n’est que le projet d’UNE société, dont à l’évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d’une maladie invalidante sont exclues ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que le projet de société qui nous est proposé change profondément pour prendre en compte l’ensemble des citoyens ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que les valeurs de solidarité, de participation, de non-discrimination, de respect et de dignité cessent d’être des mots dans le discours de nos politiques ;
Parce que les valeurs qui nous sont communes et ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue ;
Je signe le pacte de soutien au mouvement « Ni pauvre, ni soumis » !
<http://pacte.blogs.apf.asso.fr
Toutes les signatures accompagnées du pacte seront remises à l’Elysée le 29 mars 2008 à la suite de la marche citoyenne et apolitique, par une délégation de personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante
06:30 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : pacte de soutien, handicap |
|
|
Facebook
11.02.2008
Handicap : les familles attendent beaucoup mieux
Trois ans après la loi du 11 février 2005, le quotidien des handicapés a peu changé. Aides, démarches, accès à l'information... Tout reste à faire pour améliorer leur sort. Les associations, mécontentes et déçues, appellent à manifester le 29 mars devant l'Elysée.
ATTENDUE par 5 millions de handicapés et leurs familles, la loi sur le handicap de 2005, destinée à faciliter leur intégration, fête aujourd'hui ses trois ans. Un anniversaire que les associations ne célébreront pas forcément dans l'allégresse. Comme la Fnath (Fédération nationale des accidentés de la vie) qui s'est déclarée hier « insatisfaite et inquiète ».
Même si elles reconnaissent certaines avancées, la loi n'a selon elles pas encore assez changé les choses. Un jugement confirmé par un baromètre (publié aujourd'hui) réalisé auprès des malades par BVA pour l'Association française contre les myopathies. La simplification voulue par la loi ? Une personne interrogée sur deux assure que la création d'un guichet unique (les maisons départementales pour les personnes handicapées, MDPH) pour toutes les demandes de renseignements et les dossiers de prise en charge, n'a rien changé. L'accès à l'information ? Il ne s'est amélioré que pour 28 % des sondés. Et à condition d'être aidé : « J'ai beau être membre de l'Association des paralysés de France, je ne comprendrais rien aux formulaires si j'allais à la MDPH sans l'assistante sociale. Le personnel n'y est pas assez formé », confirme Jocelyne, 49 ans, une habitante d'Herblay (Val-d'Oise) clouée dans un fauteuil par une sclérose en plaques.
Lenteurs et disparités
L'accès aux financements pour le logement, une aide à domicile, un fauteuil ou un simple aménagement intérieur, n'a pas non plus gagné en rapidité. Les nouvelles MDPH se sont vite trouvées engorgées, jusqu'à l'embouteillage parfois. A l'automne, 22 000 dossiers étaient en attente à Paris. Dans une même région, selon le département, les handicapés voient leurs dossiers plus ou moins vite traités : rapide en Savoie, lent à Grenoble. Parfois, comme Jocelyne, on laisse tomber devant la paperasse et on aménage une rampe d'accès à ses frais... Côté finances, les « surcoûts liés au handicap », sont jugés trop lourds : pour 42 % des sondés, une partie du financement reste à leur charge, à un niveau jugé « inacceptable » par beaucoup. Pour protester contre cette inertie, un collectif regroupant une quarantaine d'organisations nationales a appelé à une manifestation le 29 mars, jusqu'à l'Elysée.
Source Claudine Proust pour le Parisien
06:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Handicap, mal-logement, loi sur le handicap, sarkosy |
|
|
Facebook












