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03.07.2008

Dal Toulouse : encore à l'assaut du conseil général

Une petite fille handicapée et sa maman à l'assaut du Conseil Général

RachidaDROIT AU LOGEMENT. La cour du Conseil Général est encore calme en ce début d’après-midi de mercredi, et les salariés flânent à l’ombre de ses bâtiments. Une dizaine de personnes se sont introduits dans la forteresse bien décidés à distraire cette tranquillité estivale.

Yannick martin, handicapé de NI pauvre Ni soumis et militant de Droit au Logement, avance, la main gauche sur la roue de son fauteuil, la droite tenant un mégaphone.

L’association va tenter de forcer les portes du Conseil Général pour dénoncer la situation de Rachida. Cette jeune et discrète maman d’à peine trente ans est à bout de ses deux ans et demi de procédure de logement. Elle vit dans un 30m2, un placard aménagé en salle de bain. Sa fille de deux ans est polyhandicapée.

Rachida et son bébé Nina au Conseil général. Photo Nicolas Séné

Nina, adorable petit bout, ne bronche pas dans la poussette. «On me dit d’attendre, explique-t-elle, car il y a trop de demandes. Pourtant ils sont venus chez moi pour constater notre condition». Pas d’ascenseur, pas de salle de bain : «Une assistante sociale m’a même dit que si c’était trop dur pour laver ma fille, il fallait la laver dans la cuisine !». Les larmes lui montent aux yeux.

Les agents de sécurité sont aussi nombreux que les manifestants. Ils bloquent toutes les entrées, les talky-walkies crépitent. Le DAL se serait-il trompé d’interlocuteur ? Nullement, d’après Odile : «C’est bien le Conseil Général qui est responsable de la politique du handicap et aussi du logement. Il est normal que ce soit lui qui soit interpellé même si la responsabilité de l’Etat est engagée». La présidente d’Handisocial constate qu’il n’y a «pas de commission handicap proprement dite. C’est la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) qui reçoit les demandes et qui a un rôle de conseil et d’accompagnement. Missions qu’elle ne peut pas remplir, faute de moyens».

Le Conseil général semble jouer la montre. Mais les appels au mégaphone et les coups de sifflet des manifestants en ont raison. Deux heures après, une délégation est reçue par Alain Gabrieli, Président de la Commission sociale, et Francis Sancerry en charge des personnes handicapées. «Au début c’était un peu tendu, rapporte Isabelle du DAL. Ils n’ont pas apprécié qu’on fasse du barouf dans la cour». Mais, les élus ont finalement lâché un peu de mou. «Il y a une solution de relogement dans la semaine pour Rachida, poursuit la militante, et un engagement du Conseil Général de travailler avec le DAL».

Rachida voit enfin le bout du tunnel. Elle repart, resplendissante. Nina s’est assoupie dans la poussette. Derrière elles, les grilles de l’imposant bâtiment départemental se referment. Fin de l’assaut.

Nicolas Séné - Libé Toulouse

http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/07/une-petite-fill.html 

25.05.2008

DAL TOULOUSE : SOUTIEN À UNE ANCIENNE ENFANT DE DON QUICHOTTE 31

Non à la remise à la rue d'une ancienne Enfant de Don Quichotte : Application du Plan d'Aide Renforcé en direction des Sans-Abri

Ce mardi 20 mai 2008, le comité DAL Toulouse a envahit les locaux de l'association "l'Entraide Protestante de l'Eglise Réformée de Toulouse", pour demander des comptes sur la remise à la rue d'une jeune femme logée à l'hôtel.

En effet le DAL Toulouse a demandé l'application immédiate du PARSA pour toute personne logée en hébergement temporaire.
Cette jeune femme ayant fait partie des personnes ayant campé 5 mois sur les allées François Verdier pour dénoncer les situations des personnes vivant à la rue. Elle s'était vu proposée comme solution un foyer d'hébergement et des nuits d'hôtel dans l'attente d'une obtention d'un logement temporaire en ALT ou de l'acceptation d'un bail glissant avec l'Entraide Protestante.

Cependant cette dernière a joué l'arbitraire en arrêtant ses nuitées d'hôtel pour restrictions budgétaires de la DDASS et refusé de lui faire le suivi social pour un bail glissant dont le DAL Toulouse demande l'augmentation de son nombre auprès de la Mairie et du Conseil Général.

Après plus de 4 heures de négociations, et s'entendre dire par un membre du CA de l'entraide protestante, qu'il faut "ETRE MERITANTE" pour être relogée !Le DAL Toulouse a pu obtenir de la DDASS un prolongement des nuitées d'hôtel et une ré-évaluation du dossier autour d'une table de travail avec le conseil général, l'association et le DAL Toulouse en début de semaine.

30.04.2008

DAL 31 Le DAL occupe le terrain contre les expulsions

Une quarantaine de membres de Droit au logement (DAL) ont envahi hier l'office départemental HLM de Haute-Garonne pour demander le relogement de trois familles menacées d'expulsion. Parmi elles, Zora, la trentaine, qui vit dans un studio avec ses deux enfants. « Actuellement, nous dormons à trois dans un lit. Sans l'aide du DAL, je me serais découragée face aux difficultés administratives. Je demande juste un logement décent avec une chambre pour mes enfants. » Devant le vacarme provoqué par l'association, le directeur de l'organisme a rapidement reçu la délégation du DAL. Jean-Michel Fabre, président de l'office départemental HLM, a aussi rencontré les mal-logés hier et s'est engagé à reloger ces trois ménages rapidement.
J. R. - ©2008 20 minutes

28.04.2008

le DAL TOULOUSE ce lundi matin au Conseil général: action pour un toit

Et bien oui avec le Dal Toulouse en ce moment c'est une action par semaine ! Après leur visite au conseil municipal, voici qu'il s'invite au Conseil général :)

SOCIÉTÉ. Une loi, la loi Dalo, fait que le droit à un toit prime sur toutes autres considérations. Ce n’est peut-être pas si vrai pour les familles qui manifesteront ce lundi matin devant les grilles du Conseil général.

Les militants du DAL, Droit au logement, admettent que la Préfecture s’est engagée à ne plus procéder à des expulsions sans l’assurance d’un relogement pour les expulsés. Ils admettent aussi que les élus font de cette question une de leurs priorités.

«Malgré cela, protestent-ils, des familles sont toujours menacées. Et certaines sont déjà à la rue». Elles ont la loi pour elles mais concrètement rien pour s’abriter.

Aux autorités qui expliquent qu’il n’y a pas de toits de secours disponibles, le DAL répond : «Application de la loi de réquisition !». Le DAL recense 2200 logements vacants en ville, «chez les bailleurs sociaux et chez les particuliers».

Le rendez-vous devant le Conseil général est fixé à 10h45 précises pour «une action» en vue «d’obtenir un logement»...
LIBÉ TOULOUSE - GLv.

 
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