21.11.2007
Le mal-logement se porte bien
Les plaintes d'emprunteurs immobiliers à taux variable se multiplient
Exemple : LA HAUSSE du coût du crédit consécutive au resserrement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) commence à produire des dégâts chez les emprunteurs à taux variable. En témoigne l'afflux de courrier parvenant à l'Association française des usagers des banques (AFUB) : « Nous avons reçu quelques dizaines de lettres en juin et juillet, mais le rythme s'est accéléré depuis, et nous en sommes à 250 plaintes », dit Serge Maître, son président. Un acquéreur qui avait souscrit un prêt de 230 000 euros auprès du Crédit foncier en 2006 a vu, l'année suivante, sa mensualité passer de 150 à 230 euros, et son crédit être allongé de 30 à 36 ans ! Au CIC, les exemples du genre se multiplient...
La "maison à 100.000 euros" promue par Jean-Louis Borloo n'a pas vu le jour
QUINZE MOIS après le lancement de la « maison à 100 000 euros » par Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, les demandes affluent dans les mairies. L'Association française d'accession populaire à la propriété (AFAP) créée par Yves Jégo, député-maire de Montereau (Seine-et-Marne), pour conseiller et accompagner les collectivités dans ce projet, est saturée d'appels. Mais pour l'instant, aucune maison n'est sortie de terre depuis l'expérience de Mantes-la-Jolie (Yvelines) en 2006 : 24 logements individuels et collectifs ont été vendus dans le quartier du Val-Fourré, à des prix atteignant au maximum 124 000 euros pour un cinq-pièces. En effet ces maisons ont besoin de terrains que les maires ne lâchent pas!
07:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : MAL-LOGÉS, Maison à 100.000 euros, Borloo, Boutin |
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