14.04.2008
Sans domicile, ils sont devenus des «hommes des bois»
Aux portes de la capitale, dans les fourrés du bois de Vincennes, des personnes marginalisées ont élu domicile dans des cabanes
Après avoir passé dix ans entre la rue et les centres d’hébergement, Francis a trouvé refuge, il y a dix-huit mois, dans les fourrés du bois de Vincennes, dans l’Est parisien. Dans sa cabane, des outils, partout. « Si j’avais su, j’aurais rangé », s’excuse l’homme aux joues creuses surplombées d’épaisses lunettes. Francis est un artiste. C’est presque un chalet, protégé d’une clôture en toiles de camouflage, que cet ancien ouvrier du bâtiment a construit de ses mains.
« Pour le toit, j’ai mis quatre épaisseurs de contreplaqué et de la laine de verre. Le sol repose sur des palettes », détaille-t-il. La pièce d’une vingtaine de mètres carrés est doucement éclairée par la lumière du jour qui passe à travers deux rectangles de plexiglas. Un petit groupe électrogène ronronne à l’extérieur. Quand le soir viendra, Francis allumera la lampe et la télévision.
Sur la même parcelle, quelques buissons plus loin, d’autres sans-domicile l’avaient précédé. Installé là depuis quatre ans, Régis n’a pas les talents de bâtisseur de Francis. Ou pas l’envie. Son abri est fait de traverses en bois recouvertes de bâches. Francis décadenasse son portail et, si le verbe est fruste, le regard trahit vite une grande douceur. À l’intérieur, une cafetière fume sur le réchaud à gaz dans le coin cuisine. Plantée à même la terre, une tente modèle igloo fait office de chambre.
Trois bosquets plus loin se trouvent encore d’autres cabanes. Celles, voisines, de Jean et de Dédé. Sombre, cette dernière est froide et plus exiguë qu’une cellule monacale. Depuis quelques années, ces abris de fortune ont fait leur apparition dans plusieurs secteurs du bois, à l’écart des allées où courent les joggeurs. « L’été, il y a plus de promeneurs, mais les feuilles nous cachent », raconte Francis. Pour ce qui est de la sécurité, « il y a moins de soucis ici que dans la rue ».
Les parcours de ces hommes des bois se ressemblent
Les autorités publiques, quant à elles, ferment les yeux. « La préfecture passe me voir. Les gendarmes nous connaissent. Mais ils savent qu’on respecte les règles. Ici, c’est propre, on ne laisse rien traîner et on reste discrets », assure Régis.
Les parcours de ces hommes des bois qui ont tous entre 50 et 60 ans se ressemblent. Dédé était boulanger, Régis magasinier. L’un comme l’autre ont perdu leur emploi, puis ont connu la rue et les foyers, où ils n’entendent plus retourner. « On se fait voler. » Ils vivent en faisant les fins de marché ou les poubelles et, pour se laver, ils vont aux bains-douches de la rue de Charenton ou à ceux de la rue de Buzenval.
Ils touchent le RMI, sont couverts par la CMU et restent plus ou moins en contact avec le réseau caritatif. Régis explique ainsi qu’il se rend au Samu social pour se faire soigner et qu’il a une domiciliation par le biais de l’association Aux captifs la libération.
Ce dimanche après-midi, ils reçoivent la visite de Graciela Robert. Travailleuse sociale, cette femme à l’accent argentin est bénévole à Médecins du monde, où elle s’occupe de la mission des sans-abri. C’est elle qui avait lancé l’opération de distribution de tentes aux SDF, en 2005. Graciela Robert profite de son passage pour faire le point sur leur situation et leur santé.
Aucun d’eux ne voudrait y rester
Assis à l’entrée de sa cabane, à l’abri de la pluie, Dédé ne se lève pas. Il se plaint des jambes, « de l’arthrose », dit le sexagénaire. Originaire de Béthune, dans le Nord, il affirme y avoir déjà déposé une demande de logement social, mais en vain. Jean explique, lui, être sans nouvelle d’un dossier qu’il a déposé dans le Pas-de-Calais.
« Je voudrais une petite maison, mais pas un hébergement collectif », indique-t il. Patrice, qui a fait sa demande à Paris, pose la même condition. Il veut un logement pour lui tout seul, « même si c’est loin en banlieue, même en province. N’importe où, mais pas avec quelqu’un. »
Le seul des quatre à ne pas avoir déposé de dossier de demande de logement social, c’est Régis. « Pourquoi on m’en donnerait un à moi ? dit-il. Ceux qui travaillent et qui y ont encore plus droit que moi, ils ne l’obtiennent déjà pas. » Graciela tente de le convaincre. En vain. Elle reviendra, et promet de se mettre en contact avec Aux captifs la libération pour revoir son dossier.
La vie dans le bois a été, jusqu’à présent, leur meilleure solution. Mais aucun d’eux ne voudrait y rester. « Il y a quelque mois, un campeur est mort de froid », se désole Francis. Ce dimanche soir, Graciela emmène en voiture l’ancien ouvrier boire un café au Théâtre du Soleil, chez Ariane Mnouchkine, au-delà du château de Vincennes. Après, Francis rentrera tout seul à travers le bois qu’il connaît par cœur, guidé au besoin par des échos de fête foraine.
Bernard GORCE - LA CROIX
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06.03.2008
Logement : les boniments de Fillon
Logement : les boniments de Fillon
Lutte Ouvrière n°2066 du 7 mars 2008 - Leur société
Interrogé sur Europe 1, le Premier ministre, François Fillon, a déclaré que son gouvernement allait agir sur le logement, devenu si cher « parce que pendant des années, et notamment sous la gauche, on n'a pas assez construit de logements. » Il a ajouté qu'aujourd'hui on en construit davantage. Mais où et pour qui ? Sûrement pas pour les mal-logés ou les sans-logis car la pénurie de logements sociaux est toujours aussi catastrophique.
Ce type de construction a régulièrement diminué, passant de 80 000 en 1994 à 42 000 en 2000 puis 56 000 en 2001. Pour la gauche au pouvoir, seule ou en cohabitation, le logement social n'était pas une priorité. Les gouvernements de droite pouvaient difficilement faire pire mais en 2005, seuls 49 000 nouveaux logements ont été mis en service. Et depuis, les différents ministres, Jean-Louis Borloo et Christine Boutin, ont avancé les chiffres de 100 000 (en 2006) puis de 140 000 (projet pour 2008) logements sociaux mais qui, même concrétisés, seraient bien en deçà des besoins.
En réalité, même si on construit plus, on détruit encore plus, en particulier dans les zones urbaines sensibles, les cités les plus dégradées, où la vie devient de plus en plus difficile. D'après un rapport officiel, « les logements reconstitués représentent près de 70 % des démolitions ». Mais à ce déficit s'en ajoute un autre : on démolit les grands logements (plus de cinq pièces) pour en reconstruire des plus petits (moins de trois pièces). Et puis on offre davantage de logements « à loyers intermédiaires » tandis que « la production de logements conventionnés a baissé de presque 13 % entre 2005 et 2006 ». Bref, les populations les plus pauvres n'ont qu'à partir ailleurs. Où ? Sûrement pas vers ces banlieues résidentielles qui n'ont augmenté leur parc de logements sociaux que de 0,6 % entre 2003 et 2006, comme Neuilly qui en compte 3,2 % ou, pour ne rester qu'en Île-de-France, Vincennes et Saint-Maur-des Fossés, deux communes du Val-de-Marne qui en ont respectivement 6,7 % et 5,6 %, au lieu des 20 % censés être obligatoires !
Il y a quelques semaines Fillon et Christine Boutin parlaient de débloquer 250 millions d'euros supplémentaires alors que les associations de défense des mal-logés estimaient l'effort financier nécessaire à 1,5 milliard d'euros. Avec 100 000 sans-abri et trois millions de mal-logés, la question du logement est devenue un problème insoluble si on ne se résout pas à employer les grands moyens : la réquisition des logements vides et, pour construire les centaines de milliers de logements nécessaires, la préemption des terrains libres, au lieu de les laisser aux mains des spéculateurs et des trusts du bâtiment.
Sylvie MARÉCHAL
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26.02.2008
Strasbourg : Un peu d'espoir pour les sans-abris?
Suite aux actions entreprises par les "Don Quichotte" dans plusieurs villes de France, et en particulier à Strasbourg, l'Etat a annoncé l'année dernière un Plan d'Action Renforcé pour les Sans-Abri (plan PARSA). Celui-ci précisait :
"Toute personne accueillie dans un centre d'hébergement d'urgence devra se voir proposer, en fonction de sa situation, une solution pérenne, adaptée et accompagnée si nécessaire, dans le parc public social, dans le parc privé conventionné, dans un CHRS (Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale), un CADA (Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile), un LogisRelais (résidence hôtelière à vocation sociale), une maison relais ou un hébergement de stabilisation. ... Toute personne accueillie dans une structure d'hébergement d'urgence doit pouvoir y demeurer, dès lors qu'elle le souhaite, jusqu'à ce qu'une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d'hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation."
Pourtant, chacun peut constater qu'il y a toujours des personnes à la rue. Pour répondre aux exigences de la Loi, on a à Strasbourg transformé des places d'urgence en places de stabilisation, ce qui a posé des problèmes pour pouvoir répondre à l'urgence (le 115 est saturé). Les associations en charge des structures d'accueil n'ont pas les moyens suffisants pour réaliser l'accompagnement social qui serait nécessaire pour certaines personnes. En conséquence, la période de stabilisation se termine souvent par un retour à la rue. Les logements pérennes manquent : ils devraient se trouver dans le parc social, mais ils sont affectés aux personnes qui sortent de l'urgence au compte-gouttes.
Las d'attendre que le plan PARSA soit appliqué, les "Don Quichotte" ont replanté des tentes dans la cathédrale à la veille de Noël pour alerter la Préfecture. Celle-ci a promis des solutions dans de très brefs délais. Effectivement, un travail a été entrepris avec Cus-Habitat et les associations, qui a abouti à l'aménagement de 10 places dans 5 F1 pour accueillir des sans-abris et les orienter vers une solution plus durable. L'association Antenne a accepté de faire l'accompagnement social.
C'est un début, et l'on peut s'en réjouir. On peut aussi remercier Cus-Habitat qui est le seul bailleur social à accepter de fournir des logements. Mais qu'est-ce que 10 places, quand il y a encore une cinquantaine de personnes qui passent la nuit dehors?
En attendant, Monsieur Alexandre Glardon, Président des "Don Quichotte" a installé à nouveau des tentes, cette fois après une concertation avec le Préfecture. Celle-ci a autorisé le campement au Jardin des deux Rives. Une réunion est prévue pour le 29 février à la Préfecture, avec tous les partenaires et toutes les associations concernées par l'accueil des personnes en urgence. Il faut qu'elle débouche sur du concret, et vite.
Il y a des locaux habitables dans la CUS. Une solution est possible si la volonté politique est là.
Marie-Françoise Janot, Conseillère Municipale et Communautaire,
candidate sur la liste des Verts
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| Tags : SDF ALSACE, SDF STRASBOURG, SANS ABRIS, VERTS STRASBOURG |
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19.02.2008
"Poudre aux yeux" : 71 minutes de résistance au présent
Un documentaire inédit et en exclusivité sur Dailymotion signé des Enfants de Don Quichotte. (Réalisation: JB et Augustin Legrand, Ronan Denecé)
71 minutes de résistance au présent.
Le 26 octobre 2006, de simples citoyens se mobilisent pour fédérer les sans abris de Paris et défendre leurs droits.
Voici l'histoire de leur combat dont ce film se veut être un prolongement, une arme, un outil.
Véritable camp retranché, le canal saint martin fut pendant quelques mois l'expression d'une nouvelle forme de résistance.
L'amplification de cette résistance ne doit pas cesser, par le biais de ce documentaire nous invitons chacun d'entre vous à participer à cette lutte citoyenne et fraternelle;
Le 21 février 2008, les 28 associations unies, parmi lesquelles le Secours Catholique, la Fondation Abbé Pierre et ATD Quart Monde appellent à un rassemblement pour une nuit blanche citoyenne, Place de la République à partir de 18H00.
Pour une véritable politique publique du logement, pour le respect du droit, pour la bonne application des promesses électorales.
Soyons nombreux.
bien-logés, mal-logés, sans abris, solidaires, citoyens.
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04.02.2008
Le DAL occupe un gymnase parisien avec des familles mal logées
Pendant quelques heures, 200 adultes et une quarantaine d'enfants, majoritairement logés à l'hôtel par les services sociaux, ont investi le gymnase Saint-Merri pour "rappeler à la ville de Paris et à l'Etat leurs engagements" en matière de relogement, selon le Dal.
"On part avec la promesse d'un rendez-vous demain avec le cabinet du maire et une rencontre le 11 février avec Bertrand Delanoë", a précisé à l'AFP le porte-parole du Dal Jean-Baptiste Eyraud.
Ces réunions seront consacrées au sort de 220 familles ayant occupé en février 2007 le gymnase Camou (VIIe arrondissement), et dont une partie participaient dimanche à l'action.
Selon l'association, seules 30 familles ont été relogées, "nous sommes loin du compte".
"Il faut mettre un terme à cette forme d'hébergement en hôtel, inadaptée, très coûteuse pour les pouvoirs publics et qui étrangle les familles à qui l'aide sociale ne laisse que 5 euros par jour pour vivre une fois la chambre d'hôtel payée", a insisté M. Eyraud.
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30.01.2008
FNARS : Oui, Monsieur le Premier Ministre, nous sommes déçus et nous voulons continuer à négocier !
Politique pour les personnes sans abri et mal logées
Ce n’est pas sans raison que le Premier Ministre a considéré ce matin qu’il était normal que les associations soient déçues, à l’issue de sa rencontre avec elles. Effectivement, les 27 associations de solidarité engagées depuis le 18 décembre dans la définition d’une politique publique à l’égard des personnes sans abri et mal logées, font part de leur déception devant les propositions du Premier Ministre.
Les associations considèrent que ces propositions ne sont pas de nature à améliorer radicalement les conditions de vie des personnes sans abri et mal logées, qu’elles ne sont pas en mesure de fluidifier l’ensemble de la chaîne qui va de l’hébergement au logement. Cette insuffisante mobilisation de l’Etat face à un problème aussi grave est inacceptable.
Le Premier ministre a pourtant réaffirmé ce matin qu’il reprenait à son compte les orientations des associations, à savoir :
- engager une politique de prévention pour interrompre les processus qui conduisent à la rue ;
- aider les personnes sans abri à sortir de la rue ;
- appliquer la loi sur le droit opposable au logement.
Mais les moyens annoncés ne permettront pas de mettre en oeuvre ces orientations.
Au moment de passer aux actes, le gouvernement se dérobe.
Ainsi :
- Alors que le nombre de logements insalubres à traiter est de 600.000, le Premier Ministre annonce un plan de réhabilitation de 100.000 logements en 4 ans.
- Alors que des milliers de personnes vivent à la rue et qu’il faudra du temps pour résorber la crise du logement, aucune création de place d’hébergement n’est programmée.
- Alors que les objectifs 2007 de création de logement social prévu dans le Plan de cohésion sociale n’ont pas été atteints, on ne décèle aucune volonté politique de tenir les engagements de 2008. Les associations attendaient un signal plus fort pour une augmentation sensible du logement social et des mesures qui annoncent une rupture.
- Alors qu’elles constituent un mode de logement alternatif particulièrement adapté aux besoins de certaines personnes, l’objectif de création de maison-relais reste celui du Plan d’action renforcé pour les personnes sans abri (PARSA) et les délais de réalisation sont sans cesse allongés.
A l’issue du travail effectué depuis le 18 décembre, les associations ont évalué l’effort financier pour initier une véritable rupture dans la politique de l’hébergement et du logement à plus de 1,5 milliard d’euros pour l’année 2008. Avec les 250 millions annoncés ce matin, le compte n’y est pas.
Les associations reconnaissent toutefois un changement de méthode et un effort réel sur des points importants : établir pour la première fois un diagnostic partagé de la situation, mieux connaître les besoins des personnes, se fixer des objectifs à long terme, se donner les moyens d’évaluer les actions engagées, renforcer le rôle des préfets, etc. Mais cela reste insuffisant.
C’est pourquoi les associations de solidarité demandent au gouvernement de compléter immédiatement ses. Elles lui demandent d’afficher en actes une réelle volonté politique pour en finir avec le scandale des personnes à la rue et mal logées.
D’ores et déjà, les associations annoncent une première mobilisation nationale le jeudi 21 février 2008.
Les associations signataires :
Association des Cités du Secours Catholique,
Association Emmaüs,
Centre d’Action Sociale Protestant (CASP),
Collectif Les Morts de la Rue,
Croix-Rouge française
Emmaüs France,
Enfants de Don Quichotte,
Fédération d’Aide à la Santé Mentale Croix-Marine,
Fédération des Associations pour la Promotion et l'Insertion par le Logement (FAPIL),
Fédération de l’Entraide Protestante,
Fédération nationale des Centres Pact Arim,
Fédération nationale Habitat & Développement,
Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS),
Fédération Nationale des Associations Solidaires d’Action avec les Tsiganes et les Gens du voyage (FNASAT-Gens du voyage),
Fondation Abbé Pierre,
Fondation de l’Armée du Salut,
Fédération française des Equipes Saint Vincent
France Terre d’Asile,
Habitat et Humanisme,
Les petits frères des Pauvres,
Les Restaurants du Coeur,
Mouvement ATD (Aide à Toute Détresse) Quart Monde,
Secours Catholique,
Union Nationale des Amis et des Familles de Malades Psychiques (UNAFAM),
Union des professionnels de l'hébergement social (UNAFO),
Union Nationale pour l’Habitat des Jeunes (UNHAJ),
Union Nationale Interfédérale des OEuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS)
Contacts presse :
Anne Degroux, Uniopss : 01 53 36 35 06
Sylvaine Villeneuve, Fnars : 01 48 01 82 32
Communiqué le 29/01/2008
[A télécharger] sur le site de la FNARS
# Nous sommes déçus et nous voulons continuer à négocier ( PDF : 67,88 Ko )
# Propositions pour une relance de la politique de l'hébergement et de l'accès au ( PDF : 167,93 Ko )
09:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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