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07.01.2010

BACHELOT A TROUVE UNE SOLUTION POUR LIQUIDER LES VACCINS DE LA GRIPPE A : L'ADMINISTRER AUX SDF

Cette semaine le PS dénonçait le gros mensonge de Sarko, qui promettait qu'il n'y aurait plus de mort de froid chez les SDF si il était élu président ! On connaît maintenant le résultat : 359 morts en 2009. Mais la faucheuse Sarko a une double lame. Non seulement Nimbus 1er se moque complètement des SDF comme de sa première chemise, mais en plus il veut leur administrer le fumeux vaccin de la grippe A pour prouver aux français qu'un très grand nombre de vaccins a été utilisé. Puisse au moins avoir un recensement précis de la population des SDF pour enfin prendre en compte l'ampleur du problème des sans logis ausomme de l'état.

 


Des équipes mobiles se mettent donc en place dans certaines villes afin de faciliter la vaccination contre la grippe A. Mais selon Jean-François Corti de Médecins du monde :"l'organisation de la vaccination relève des préfets et donc les services sont variables d'une région à l'autre".

Vaccin A/H1N1 (AFP)

Vaccin A/H1N1 (AFP)

Les SDF peuvent accéder plus facilement à la vaccination contre la grippe A/H1N1. Outre la possibilité de se rendre dans les centres ouverts pour toute la population, des équipes mobiles de vaccination se mettent peu à peu en place dans certaines villes, en fonction des besoins sur décision des préfets et en collaboration avec les associations d'aide aux plus démunis.La vaccination est également possible dans certains centres de soins gratuits gérés par les hôpitaux ou les associations.
Roselyne Bachelot avait annoncé le 17 décembre dernier la mise en place d'un dispositif pour les sans domicile fixe. Deux circulaires adressées aux préfets par le ministère de la Santé fin 2009 permettent la mise en œuvre progressive de ce dispositif qui prend peu à peu forme. Dans la plupart des cas, la consigne reste toutefois l'orientation vers les centres de vaccination ouverts dans toute la France depuis la mi-novembre.

Des équipes mobiles


Mais pour ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas s'y rendre, l'association Médecins du Monde (MDM) met par exemple en place des équipes mobiles dans certaines villes, notamment en direction des squats ou encore des camps de Roms.
"L'organisation de la vaccination relève des préfets et donc les services sont variables d'une région à l'autre", déclare Jean-François Corti, directeur des opérations France de MDM. "Quand les centres de vaccination fonctionnent bien, on oriente les patients vers ces centres avec un courrier référent", dit-il.
L'association intervient toutefois, en équipes "fixes et mobiles", à Lyon, Marseille, Strasbourg, Nancy et en Seine-Saint-Denis au nord de Paris.

Pas encore d'unidoses


"En Seine-Saint-Denis, on débute des activités mobiles à partir de jeudi 7 janvier pour les personnes qui ne se déplacent pas, notamment dans les camps de Roms", a-t-il précisé. "Sur Marseille aussi, on met en place une activité mobile notamment en direction des squats. A Nancy, on a démarré le 4 janvier en fixe et mobile".
Selon Jean-François Corti, l'association "reçoit les vaccins -avec ou sans adjuvants mais pas encore d'unidoses- et un support technique" de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS). Ce qui signifie q'il faudra repasser pour administrer une deuxième dose. Et si on ne retrouve pas un SDF ou un Roms pour sa deuxième injection? Ce sont tout de même des populations mobiles!


Donner un coup de main


A Paris, les SDF sont pour le moment orientés vers les centres de vaccination existants. "Notre objectif est de donner un coup de main, mais pas de tout faire et de se substituer au rôle de l'Etat et au dispositif de droit commun", souligne Jean-François Corti.
L'objectif général est le même du côté de la
Croix-Rouge Française. "Il ne faut pas qu'on recrée un monde à part, mais qu'on les intègre dans le droit commun. Il faut créer du lien", explique ainsi Didier Piard, directeur de l'action sociale pour cette organisation. "Il faut qu'on soit en capacité de traiter dans le droit commun les personnes qui relèvent du droit commun".
"Grosso modo, une grande partie des équipes mobiles sensibilisent les SDF pour qu'ils aillent dans les centres" de vaccination, précise-t-il. "A Mulhouse, Nîmes, Dijon et dans le Val-de-Marne notamment, on accompagne les SDF volontaires dans les centres de vaccination".

(Nouvelobs.com avec AP)

21:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bachelot, grippe a, vaccins, sdf, mèdecins du monde, rroms, sans abri | | |  Facebook

08.09.2008

Strasbourg : SOUTENEZ MANISOL

 

« Manisol »

Collectif d'associations : Aides 67, Action Sida ville, Espace Indépendance, Médecins du Monde, Parenthèse, Réseau Micro Structure, Collectif SDF Alsace, Sida Info Service, SOS Hépatites Alsace, Union des Familles Laïque, I Care.









Communiqué de presse


Un an après l’instauration des franchises, de nombreux malades dont les malades chroniques et les ALD (affection longue durée) sont pénalisés dans leur quotidien et leurs parcours de soins.

MANISOL est un collectif d’associations constitué pour désavouer cette politique qui entraîne une restriction et une inégalité à l’accès aux soins.

Pour marquer son opposition elle organise une journée de sensibilisation.

  • Le 19 septembre à partir de 10 heures et jusqu'à 14 heures,

MANISOL sera dans les rues et places de Strasbourg : une pétition contre les franchises, sera présentée aux passants, et envoyée à la CUS, au Conseil Général, ainsi qu’aux Ministères concernés.

  • Le soir 5 concerts se succéderont, à partir de 20h dans la salle du MOLODOÏ :

Loubette, Melinit, Les Bredelers, Audriel, Guy Roel interviendront en soutien jusqu’aux environs de 4 heures du matin.

  • Le lendemain, le samedi 20 septembre, une Conférence Débat aura lieu à la Maison des Associations - de 15 heures à 17 heures avec Bruno Pascal Chevalier (président du Patchwork des noms, à l’origine du collectif « Ensemble pour une santé solidaire ») et les membres du collectif - sur notre démarche et les suites à donner à ce mouvement citoyen.

Vous pensiez qu’en France il y avait une santé à deux vitesses ?

L’Etat a passé la troisième.

Pour un accès aux soins solidaire et universel

Citoyens, Associations, Structures...


REJOIGNEZ MANISOL


Contact : TEL (de 12h à 20h) : 06 37 85 16 50 - mani-sol@hotmail.fr

www.MANISOL.org www.MANISOL.org www.MANISOL.org


06:48 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manisol, santé, franchises médicales, strasbourg, sarkosy, bachelot | | |  Facebook

28.07.2008

2 132 Kilomètres en fauteuil roulant

Alain Cocq, un Dijonnais handicapé qui se bat pour faire reconnaître ses droits, est passé par Agen.

Drôle d'attelage croisé hier sur la D 813 (ex-RN 113). Alain Cocq a 45 ans et a quitté son domicile le 1er juin dernier pour un drôle de tour de France où il met, ni plus ni moins, sa vie enjeu tous les jours. Ancien plombier, il a perdu l'usage de ses jambes à la suite d'une chute dans un escalier. Il est également atteint d'une maladie, le syndrome de Malan (deux cas au monde), une pathologie qui rétrécit les artères. Résultat, selon lui, il risque l'infarctus à tout instant.

C'est sous une chaleur torride, flanqué de « Tosca » et « Diane », ses deux chiennes d'assistance, qu'Alain Cocq a raconté son histoire, pathétique. Il s'est lancé dans une sorte de tour de France pour dénoncer une situation qu'il juge inique : « Suite à une décision prise en toute violation de cadre légal et législatif encadrant les plans de compensation du handicap (PCH) prise par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et de la commission des droits de l'autonomie des personnes handicapées, je me trouve dans une situation délicate qui met ma vie en danger ». Il rajoute à cela les franchises médicales, l'accès aux soins, les ressources financières, la politique de la santé, etc.

2 132 Kilomètres en fauteuil roulant
Quand nous l'avons rencontré, à Colayrac, Alain Cocq en était à son 2132e km, à raison de 30 à 60 km par jour (son engin roule à 8 km/h). Il est obligé de s'arrêter toutes les cinq heures pour recharger ses batteries. « L'attelage fait 350 kg. Il y a l'eau et la nourriture pour mes deux fifilles, leurs équipements pour palier la grosse chaleur. Tout est prévu. Je les fais courir à côté de moi, par intermittence, et je les change tous les 5 km ».

Vendredi soir, il a été hébergé à l'APF de Tonneins et hier soir il devait dormir à La Magistère, mais ne savait pas où. « Peut-être au bord de la route. Je ne demande rien, j'accepte que l'on m'aide. Je pars dans la situation de ceux qui n'ont rien. J'engage mon capital santé mais je préfère partir debout, comme un être humain, que comme une merde entre quatre murs ».

Alain Cocq devait passer par Montauban avant de rejoindre le Gard, où il s'octroiera un peu de repos… avant de « tenter quelque chose ». Quoi ? Mystère ! D. M. Ladepeche.fr

07.07.2008

Bachelot virée des Solidays

http://www.dailymotion.com/video/x61hob_bachelot-vire-des...

Eric Taillandier Malade mais pas coupable 06 29 73 78 00
Collectif national Les malades solidaires
Vivre ensemble dans la dignité
www.lesmaladessolidaires.com
Membre d' Ensemble pour une santé solidaire www.ensemblepourunesantesolidaire.fr SIGNER L'APPEL
Chargé de communication et responsable d'antenne région nord ouest http://www.airss-sapho.org/

23.04.2008

MINISTERE DE LA SANTE, DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA VIE ASSOCIATIVE

• Arrêté du 15 avril 2008 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...

• Arrêté du 15 avril 2008 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...

• Arrêté du 18 avril 2008 fixant à titre transitoire les critères permettant l'accès des directeurs d'établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux à l'échelon fonctionnel du grade de la hors-classe
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...

19.04.2008

Mensonges, mauvaise foi et provocations

Tribune libre - L'HUMANITÉ
L'invité de la semaine Bruno-Pascal Chevalier
Malade du sida en grève des soins contre les franchises médicales.

« Mensonges, mauvaise foi et provocations »
Les récentes déclarations de Mme Bachelot-Narquin sur l’éventuel déremboursement des frais d’optique, suivies d’un démenti le lendemain, ne font que nourrir la colère des citoyens.

À la mobilisation, le gouvernement répond par une nouvelle provocation, sur le fond comme sur la forme. Car la forme est symptomatique du profond mépris que nous témoignent « le président de tous les Français » et ses ministres. Déclarations. Contre-déclarations. Ils ne tentent même pas de se donner l’apparence de grands démocrates. Non, ils se moquent de nous ouvertement.

Mme Bachelot aurait pu démentir mardi ses propos de la veille en avançant les arguments de la concertation : sur le mode « je vous ai compris ». Non. Au lieu de cela, alors que nous l’avons vue à la télé, entendue à la radio, elle ose affirmer : « Je me suis demandé où les commentateurs étaient allés trouver cette affaire. »

Vous savez, le plus terrible, c’est qu’à force, au bout de presque un an de cette soupe à la grimace infâme de mensonges, de mauvaise foi et de provocations, les gens finissent par se résigner.

Tenez, par exemple, hier. Des milliers de lycéens, professeurs, parents défilent régulièrement à Paris, depuis plusieurs semaines, pour exprimer leur refus de la casse (oui, encore) de l’école. Selon Xavier Darcos, s’inquiéter pour 11 000 suppressions de postes, pour la disparition du BEP et la suppression programmée des deux premières classes de maternelle, c’est quand même un peu exagéré. D’où sa réponse, volontairement à côté de la plaque, si j’ose dire : « Il faut que les syndicats enseignants arrêtent de pousser devant eux les élèves pour défendre des revendications uniquement corporatistes. »

Bon… être pris pour des abrutis, on est habitués, non ?
Mais parfois, au détour d’une petite phrase, à laquelle on n’a presque pas prêté attention, tellement on sait que ça va être un énième mensonge, un petit signal d’alarme s’allume dans un coin de notre cerveau.

Hier, sur France Inter, M. Darcos est intervenu une nouvelle fois. J’écoutais d’une oreille distraite. « Méfions-nous, a-t-il dit…. ils (les syndicats lycéens - NDLR) savent le danger qu’il y a à ce que 15 ou 20 000 lycéens circulent dans les rues deux fois par semaine…. On sait très bien comment ça peut finir, par un incident ou que sais-je encore. » « Ils savent le danger… » Ah ? et… quel danger ?

« On sait très bien comment ça peut finir… » Il y a deux ans, ça s’est fini par le retrait du CPE, non ? C’est cela qu’il nous annonce Xavier Darcos ? Un recul du gouvernement ?

« Un incident ou que sais-je encore. » Ah non, tiens. Ça sent plutôt les problèmes. Ou les menaces ?

16.04.2008

Franchises médicales : le prolétaire sera miro et édenté

Selon une étude de l'IRDES, 14% des Français ont renoncé à se soigner pour des raisons financières, parfois définitivement. Les autres font, pour beaucoup, déjà l'impasse sur les soins dentaires et les frais d'optique.

Au moment où les associations font monter la fronde contre les franchises médicales, l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES) publie une étude sur la santé des Français en 2006 où on apprend que les plus pauvres sont en moins bonne santé que les plus aisés et que, s'ils ne bénéficient pas de la Couverture médicale universelle, ils sont moins bien soignés. Les plus touchés sont les individus classés dans la catégorie « ouvriers qualifiés », 1,22 fois plus malades que les autres à âge et sexe comparable. Rien de bien surprenant jusqu'ici. Mais l'IRDES révèle également que 14% des Français renoncent carrément à se soigner par manque de moyens. Les franchises médicales ne devraient rien arranger...

La France qui se lève tôt a mal aux dents
Parmi eux, 22% ont définitivement renoncé à tout soin, faute d'argent. Mais plus généralement, c'est sur les soins dentaires que les moins aisés font l'impasse (à 63%) ainsi que sur les lunettes (25%). En clôture de la «polémique ridicule» sur le déremboursement des frais d'optique, Roselyne Bachelot avait donc raison lorsqu'elle a fait valoir qu'ils étaient, de toute façon, pris en charge par les mutuelles et seulement «de façon très, très marginale par l'assurance maladie». Alors même, fait remarquer l'IRDES, que les problèmes de vue concernent 60% des Français : si ce n'est pas le plus grave des maux dont ils souffrent, c'est en tout cas le plus répandu.

Mardi 15 avril, à l'Assemblée, la ministre de la Santé a assuré qu'une réflexion avait été lancée pour «renforcer la prise en charge solidaire des dépenses d'optique qui peuvent grever le budget de nos concitoyens les plus modestes». Il serait temps d'y réfléchir, en effet. De fait, constate l'étude de l'IRDES, «l'absence de couverture par une complémentaire maladie est le principal facteur lié au renoncement». Car il y a bien plus mal loti que les bénéficiaires de la CMU. 32% de ceux qui renoncent aux soins sont des gens à faibles revenus qui n'ont pas les moyens d'avoir une mutuelle : «les ménages d'employés de commerce, d'employés administratifs et d'ouvriers non qualifiés», bref des gens qui travaillent. Ce sont eux, les premières victimes des franchises.
Anna Borrel - MARIANNE 2

07:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bachelot, franchises médicales, irdes, santé, santé publique | | |  Facebook

 
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