17.05.2012
Le patronat bancaire et des assurances attaque le Livret A ... que va répondre le gouvernement ?
Faut-il doubler le plafond du Livret A ?
Le doublement du plafond du Livret A est une mesure inadaptée au problème du logement social, qui tient de la rareté du foncier. Cette mesure représente un coût pour les finances publiques, avantage les épargnants les plus aisés et aura pour effet de réduire la capacité des banques françaises à financer l'économie.
Dans ses 60 engagements, M. Hollande souhaite que soient construits dans le quinquennat 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants, grâce au doublement du plafond du livret A.
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09.04.2012
PORTRAIT DE PHILIPPE WAHL, Homme "d'affaires" et Directeur général de la Banque postale
PORTRAIT DE PHILIPPE WAHL,
Homme "d'affaires" et
Directeur général de la Banque postale
Après avoir milité pour la fin du statut "à but non lucratif" des Caisses d'épargne,
Philippe Wahl a participé au démantèlement d'une partie de la Caisse des dépôts et consignations
par la prise de contrôle, par les Caisses d'épargne, de CDC IXIS qui disparaîtra avec la création de NATIXIS
(coût pour les épargnants : 25 milliards d'euros de pertes sur NATIXIS)
Puis Directeur général France, Belgique et Luxembourg de Royal Bank of Scotland, il a diffusé
des emprunts toxiques, dans plusieurs pays d'Europe, avant de prendre la direction de la Banque postale.
(La déconfiture de Royal Bank of Scotland a coûté 54,4 milliards d'euros au contribuable britannique).
A la tête de la Banque postale, il projette, aujourd'hui :
-
de dégager de "la marge" sur le financement des collectivités locales et des établissements publics après la faillite de DEXIA
-
et de distribuer, prochainement, auprès de la clientèle la plus modeste et la plus fragile qui soit (celle de la Banque postale) du crédit renouvelable.
La prise de contrôle de CDC IXIS
(Par Laurent MAUDUIT)
Dans un article en date du 19 novembre 2002, Le Monde raconte ainsi les dessous de la bataille : « M. Milhaud et M. Wahl ont toujours en tête deux scénarios pour prendre le contrôle d’Eulia, qu’ils ont élaborés avec l’aide du banquier conseil François Henrot, associé gérant chez Rothschild & Cie, sans toutefois lui confier de mandat en bonne et due forme.
Le premier vise à racheter une partie de la participation dans Eulia de la CDC, celle-ci conservant la minorité de blocage. Il permet à l’Ecureuil de prendre le pilotage de la banque d’investissement de son partenaire, CDC Ixis, filiale d’Eulia. L’autre option, maximaliste, consiste à reprendre tous les intérêts de la CDC dans Eulia et, en plus, à mettre la main sur le premier assureur- vie français, la CNP (dont elle détient déjà 18 %), en rachetant les parts de la CDC (37 %) et de la Poste (18 %). »
Sauf que, à l’époque, il y a un détail que personne ne connaît : pour mener cette bataille, financièrement périlleuse, et politiquement délicate, les Caisses d’épargne décident d’enrôler un conseiller très spécial qui a ses entrées partout ; un entremetteur qui reste dans l’ombre mais qui connaît très bien le nouveau ministre des Finances, Francis Mer – pour avoir travaillé avec lui à la fin des années 1970 et au début des années 1980 chez Saint-Gobain –, un homme capable de joindre quiconque compte et qui dispose d’une influence certaine dans un grand quotidien du soir. Alain Minc. Dans aucun entretien ultérieur, jamais Alain Minc n’avouera qu’il a travaillé secrètement pour l’Ecureuil. Quiconque cherche la liste de ses clients dans les milieux industriels et financiers peut facilement trouver une collection impressionnante de chefs d’entreprise très connus ; l’intéressé les livre avec fierté.
Mais le nom de Charles Milhaud n’a jamais été révélé. Dès la fin de 2001, c’est pourtant Alain Minc, dans l’ombre de Charles Milhaud, qui est à la manoeuvre pour tenter de bouter la CDC hors d’Eulia. Sans grande surprise, c’est d’ailleurs lui qui convie François Henrot (le patron de la branche française de la banque Rothschild) à se pencher sur le dossier. Et comme, entre amis proches, les choses n’ont pas besoin d’être formalisées, c’est la raison pour laquelle la banque Rothschild est saisie de l’affaire sans disposer d’un mandat en bonne et due forme.
La mission est donc peu glorieuse. Il s’agit pour le président du conseil de surveillance du Monde d’aider Charles Milhaud à s’affranchir de l’accord, pourtant fraîchement signé, qui le lie à la Caisse des dépôts.
(...)
Interrogé, Alain Minc finit par convenir de son rôle. « Oui, c’est exact, reconnaît-il, j’ai été le conseil de Charles Milhaud et de Philippe Wahl, aux Caisses d’épargne, mais pas pour une longue période. J’ai dû commencer vers l’été 2001 et j’ai souhaité mettre un terme à cette mission de mon propre chef quand Charles Milhaud après l’alternance de 2002 a voulu écarter son directeur général, Philippe Wahl, pour lequel j’ai beaucoup d’estime et d’amitié."
Comme Philippe Wahl est évincé des Caisses d’épargne en juillet 2003 (il sera embauché ultérieurement sur le conseil d’Alain Minc par Vincent Bolloré pour être le directeur général de Havas), cela veut donc dire qu’Alain Minc est secrètement rémunéré par cette entreprise pendant au moins deux ans.
Un groupe de travail est notamment constitué avec François Henrot, l’avocat François Sureau (un ancien partenaire d’Alain Minc), Philippe Wahl et Charles Milhaud.
Dans le même temps, Alain Minc fait en sorte que le travail de lobbying porte ses fruits également à Matignon, où , sous Jean-Pierre Raffarin, il n’a plus guère ses entrées. Il conseille donc à Charles Milhaud de confier une seconde mission à une grande spécialiste de la communication des chefs d’entreprise, Anne Méaux, qui est très proche du Premier ministre et peut donc le convaincre d’appuyer le projet des Caisses d’épargne.
Voilà donc le tandem Anne Méaux -Alain Minc à la manoeuvre. Charles Milhaud, de son côté, ne néglige rien. Sentant que Nicolas Sarkozy devient la figure montante de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), il demande à le rencontrer à trois reprises, et embauche aux Caisses d’épargne plusieurs de ses collaborateurs.
Les embauches deviennent si nombreuses – des hauts fonctionnaires connus, dont Thierry Gobert, un ancien de la direction du budget, Didier Banqui, et jusqu’à l’épouse du principal conseiller du candidat à l’élection présidentielle, le très fidèle et très remuant Brice Hortefeux . C’est « Sarkoland », dit-on dans les couloirs de l’entreprise.
Les mauvaises manières de l'Ecureuil par Laurent MAUDUIT
http://www.senat.fr/evenement/rendez_vous_citoyen...
Philippe Wahl débarqué par Charles Milhaud
Il songe à sa réélection en décembre. Pour cela, il vient de lâcher Philippe Wahl, énarque, ancien de Paribas, avec qui il formait un tandem redoutable. Les présidents de caisse régionale, oubliant la compétence de Wahl pour ne voir que son assurance, voulaient sa peau. Ils l'ont eue. Milhaud a tranché pour ses électeurs. Rusé et obstiné, on vous le dit...
LE POINT
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2007-01...
CDC IXIS DISPARAITRA AVEC LA CREATION DE NATIXIS
Comment les actionnaires de Natixis se sont fait rincer de 25 milliards
La crise, aussi, a ses champions. Natixis, vedette française de la débâcle financière, peut prétendre aux plus hautes marches du podium. Ses actionnaires ont d’abord été appâtés, avec des méthodes commerciales plutôt vigoureuses. Puis, assurent-ils, enfumés par des informations trompeuses. Ensuite, rincés par le désastre des subprimes. Et – peut-être – achevés grâce à un délit d’initiés qui aurait permis à plusieurs grandes banques de spéculer sur la déconfiture.
Article extrait du Canard Enchaîné (sur Impotsutiles.com)
http://www.impots-utiles.com/comment-les-actionnaires-de-...
Philippe WAHL : Un expert des emprunts toxiques à la tête de l’entité qui va reprendre les emprunts toxiques de Dexia
Ceux qui pouvaient avoir des inquiétudes vont très certainement être rassurés quand ils vont savoir que le patron de la Banque Postale, Philippe Wahl, exerçait auparavant ses responsabilités à la Royal Bank of Scotland, dont il fut Directeur général pour la France à partir de février 2007 avant, à partir d’avril 2008, d’occuper le poste de Special Advisor auprès du président de RBS Global Markets à Londres, puis d’être nommé en décembre 2008 directeur général France, Belgique et Luxembourg de RBS Paris.
Si on regarde sur Wikipedia, on apprend un certain nombre de choses intéressantes sur cette banque
“La crise financière de 2008 a provoqué une chute de ses actions en bourse de 88,40 % l’an dernier en raison des actifs toxiques qu’elle détenait en ce qui concerne les credit default swaps. Depuis début 2009, l’action a perdu 80,38 % au 20 janvier portant ainsi la baisse à 97,58 % depuis le 1er janvier 2008.
ALTERNATIVES ECONOMIQUES
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/...
Londres va vendre sa participation dans Royal Bank of Scotland à Abou Dhabi
En 2008-2009, le gouvernement britannique avait injecté 45,5 milliards de livres (54,4 milliards d'euros) dans la RBS pour la sauver de la faillite. La vente d'une partie de la RBS se ferait aujourd'hui à perte, remarque la BBC, compte tenu des performances toujours médiocres de la banque. La participation du Trésor a été payée 50 pence par action alors que la RBS a fini à 28,5 pence lundi à la Bourse de Londres. Le Trésor a déclaré lundi qu'il ne privatiserait la RBS que lorsque l'opération assurerait une plus-value au contribuable.
La RBS est restée l'an dernier dans le rouge pour la quatrième année consécutive.
LE MONDE avec AFP et REUTERS
http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/03/27/londres-v...
Prêts aux collectivités : la Banque Postale croit à un marché rentable (Philippe WAHL)
« Si nous y allons c'est parce que nous pensons qu'il va être rentable, qu'il va nous permettre de générer du PNB (produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires), de la marge et du résultat », a indiqué le dirigeant (Philippe Wahl), en marge de la présentation des résultats.
CBANQUE
http://www.cbanque.com/actu/29334/prets-aux-colle...
La Banque Postale va lancer une offre de crédit renouvelable en 2012 (Philippe Wahl)
La Banque Postale va proposer courant 2012 du crédit renouvelable, alors qu'elle l'avait jusqu'ici écarté de son offre de crédit à la consommation, a annoncé mardi le président du directoire, Philippe Wahl, en marge de la présentation des résultats.
"Nous pensons que le crédit renouvelable de la Banque Postale ne ressemblera à aucun autre", a affirmé M. Wahl, soulignant qu'il avait récemment défendu l'existence de cette forme de crédit lors de son audition devant des parlementaires.
Le crédit renouvelable est une réserve d'argent mobilisable à tout moment, mais le plus souvent assortie, en cas d'utilisation, d'un taux d'intérêt élevé.
AFP
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/13/130507...
Philippe Whal est également membre du Comité directeur de l'Institut Montaigne et y cotoie d'autres partisans de l'ultralibéralisme, de la casse des services publics et des sytèmes de protection sociale
http://www.institutmontaigne.org/biographie-philippe-wahl...
http://www.institutmontaigne.org/organisation-128.html
Philippe Wahl milite pour une réforme de la fiscalité au service de la social-compétitivité
Rapport de l'Institut Montaigne
Une fiscalité au service de la "social compétitivité"
Président du groupe de travail : Philippe Wahl
RAPPORT - Mars 2012
http://www.institutmontaigne.org/une-fiscalite-au...
Philippe Wahl milite pour le maintien des avantages fiscaux de l'assurance-vie et ne souhaite pas la création de nouveux produits d'épargne (Livrets réglementés)
"Le sujet est moins d'inventer de nouveaux produits d'épargne --que les épargnants mettraient du temps à adopter-- que la stabilité fiscale" de ceux qui existent, notamment de l'assurance-vie, a déclaré le président du directoire de la Banque Postale, Philippe Wahl.
Selon lui, "la défiance vis-à-vis de l'assurance-vie trouve bien sûr sa source dans le rendement net d'inflation qui est bas" mais également dans l'instabilité de sa fiscalité.
"Si nous voulons favoriser l'épargne longue, il faut de la stabilité", a-t-il plaidé
AFP
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12.01.2011
Amiens. drame familial sur fond d'endettement
Un sexagénaire aurait tué sa mère, sa femme et sa fille, avant de se pendre hier dans un quartier pavillonnaire de Pont-de-Metz, près d'Amiens. Les trois victimes auraient été égorgées, selon le procureur d'Amiens. Cet artisan, retraité de 62 ans, aurait laissé un courrier pour expliquer son geste dû à des dettes issues de prêts à la consommation pour un montant de «plusieurs milliers d'euros», a-t-il expliqué.
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06.01.2011
l'arnaque du micro crédit
je vous propose de regarder une vidéo là:
bref, il faut en passer par les banques (obligatoire, contrairement à la situation du reportage), et les taux de crédit (et non de prêt) frisent les 40%, d'où arnaque et abandon. En somme, les associations jouent le rôle d'un rabatteur au profit des banques
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| Tags : micro crÉdit, banques, attali |
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01.03.2009
Mars 2009 : Chômeurs, Précaires, Intermittents, ne restez pas seuls !
Vous êtes 90.200 à vous être retrouvés inscrits dans la catégorie 1 du Pôle Emploi le mois dernier, soit l’équivalent de la population active d’une ville comme Rennes. L’année dernière vous étiez 218.000, soit l’équivalent de la population active de Lyon et Bordeaux réunies !
Le rythme s’accélère : en janvier vous étiez 3.000, chaque jour, à perdre votre gagne-pain. Deux de plus chaque minute. Combien les mois prochains ?
Toutes catégories confondues (Pôle Emploi en compte huit mais on ne parle toujours que de la numéro 1, le taux officiel du chômage), vous êtes 3,5 millions en France, soit trois fois la population active de Paris. Sans compter ceux qui découvrent les joies du chômage partiel et dont on ne nous communique pas le nombre, ceux qui cumulent allocs et petits jobs qui ne permettent pas de vivre, ceux qui n’ont droit à aucune indemnisation parce qu’ils n’ont pas assez cotisé, et ceux qui croupissent aux minimas sociaux (RMI, ASS… quand ils y ont droit).
Pendant ce temps, le nombre d’offres enregistrées par Pôle Emploi a chuté de 30% en un an.
VOUS N’ÊTES PAS SEULS, vous êtes même TRÈS NOMBREUX... A vous tous, c’est comme si Lyon, Bordeaux et Rennes avaient totalement cessé de travailler.
... NE RESTEZ PAS ISOLÉS !
Tournez-vous vers les organisations qui peuvent vous renseigner et vous défendre : les associations de chômeurs (AC !, MNCP, APEIS), certains syndicats dont le Comité national CGT des Chômeurs et Précaires, la Coordination des Intermittents si vous êtes dans ce cas, le Réseau Stop-Précarité... Dans notre sélection de liens, en bas à gauche de notre page d’accueil, vous trouverez de nombreux sites qui vous permettront de connaître vos droits et vous aider. Dans nos forums, vous pourrez poser vos questions.
Plus généralement, vous trouverez ici de quoi vous informer, comprendre ce qu’il vous arrive, ce qu’est le chômage, pourquoi il existe et, surtout, vous déculpabiliser.
Car les chômeurs, s’ils sont « la principale richesse du pays » comme disait Jean-Louis Borloo en 2006 au micro de RTL, n’en sont pas moins les citoyens les plus méprisés qui soient, que cette morgue émane de leur entourage ou de la société toute entière (Etat, employeurs, Pôle Emploi, CAF, banques, etc). Les chômeurs sont aussi des citoyens fragilisés, financièrement et psychologiquement. La culpabilité et la honte sont leurs premiers ennemis.
Pour toutes ces raisons, les chômeurs oublient qu’ils sont la première force sociale du pays.
Pour échapper au désespoir, une seule alternative : NE RESTEZ PAS SEULS et BATTEZ-VOUS !
Source / auteur : http://www.actuchomage.org/
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23.02.2009
Crédits relais : le désarroi des emprunteurs
La crise rend difficiles la souscription ou le remboursement des crédits destinés à acheter un logement avant d’avoir vendu le précédent. Des emprunteurs ont saisi la justice.
Saisi en refère par un emprunteur, le tribunal d’instance de Nantes (Loire-Atlantique) vient de contraindre BNP Paribas, dans une décision du 15 janvier, à prolonger d’un an un crédit relais de 181 000 € et ce, sans intérêt. Une condamnation qui survient alors que les critiques se multiplient quant à la gestion par les banques de ce type de prêt, quatre mois après l’annonce d’une série d’engagements des banquiers pour sécuriser les emprunteurs.
Il y aurait actuellement 100 000 crédits relais ouverts en France pour un montant total de 15 milliards d’euros. Un tiers de ces dossiers présenterait des difficultés. Le gouvernement doit déposer le mois prochain un projet de loi sur le crédit. D’aucuns regrettent cependant que ce texte ne traite pas du crédit immobilier, réclamant au passage l’instauration d’un médiateur unique pour les ménages, à l’image de ce qui existe pour les PME.
Aujourd’hui, pour Christine Boutin, pas de doute : « Il reste des drames humains, tout n’a pas été réglé. » La secrétaire d’Etat au Logement avait lancé à l’automne un appel à la compréhension des banques en matière de crédits relais, obligeant les banquiers à mieux accompagner leurs clients. Promesses non tenues, selon l’association de consommateurs CLCV, qui affirme être « de plus en plus souvent » saisie de ces questions. Un procès injuste, répond-on dans les grandes banques. « Nous enregistrons au cours de ces derniers mois une légère hausse des demandes de prolongation de crédit relais », reconnaît un des principaux établissements de la place. Avant de souligner que l’ensemble des agences ont été sensibilisées et des instructions précises données. Par exemple, proposer « des rendez-vous aux clients ayant un crédit relais arrivant à échéance au 1 e r semestre 2009, afin d’étudier avec le client la solution la plus adaptée ».
« Le gouvernement laisse les souscripteurs livrés à eux-mêmes »
Mais, sur le terrain, les discussions ne se déroulent pas toujours de manière très sereine. Au niveau des agences, les personnels n’ont pas toujours pris la mesure des difficultés de leurs clients. Ces derniers, quant à eux, cèdent parfois à la panique, appelant à l’aide de tous côtés avant de saisir, en désespoir de cause, la justice. Un ultime recours qui serait de plus en plus utilisé. « Les contentieux se multiplient puisque le gouvernement laisse les souscripteurs livrés à eux-mêmes. La justice, elle, fait son travail en protégeant les ménages », indique Serge Maître, secrétaire général de l’Association française des usagers des banques (Afub). Le Parisien
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12.12.2008
Caisse des dépôts - Les malheurs d'Augustin
Le Point - Augustin de Romanet, le patron de la Caisse des dépôts et consignations-le coffre-fort de la République-, ne sait plus sur quel pied danser. Pas facile de jouer les pare-feu contre la crise, comme l'exige l'Elysée. Romain Gubert Augustin de Romanet est un bon soldat. Depuis septembre, chaque fois que Nicolas Sarkozy le lui a demandé, il a répondu présent. Et sorti son carnet de chèques. Sans compter. La recapitalisation de Dexia ?
Il a déboursé 2 milliards. Des liquidités pour les banques ? 16 milliards. Les PME ? 2 milliards. Les collectivités territoriales ? 5 milliards. La création du fonds stratégique d'investissement ? Sans moufter, le directeur général de la vénérable Caisse des dépôts a accepté d'y apporter l'ensemble de ses participations dans les entreprises du CAC 40 (7 milliards d'euros d'actifs) et 3 milliards en cash. Et s'il n'y avait que l'argent... Sur les hommes aussi, Romanet a obtempéré sans discuter. Lorsqu'il a fallu désigner un nouveau patron pour Dexia, il a dit oui au candidat de l'Elysée, Pierre Mariani, ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au Budget (1993-1995). Même chose pour le fonds stratégique d'investissement.
L'Elysée a choisi comme conseillers Patricia Barbizet et Jean-François Dehecq. Augustin de Romanet a validé. Quant à la création du fonds, il n'y a pas d'ambiguïté : « Personne ne nous a forcé la main pour créer ce fonds. C'est dans la ligne de ce que nous faisons depuis 2007. » Bref, Augustin de Romanet est un bon soldat. Plein de bonne volonté et pas rebelle pour un sou. Seulement voilà... Cela fait des mois et des mois que la rumeur place le patron de la Caisse des dépôts dans le collimateur de Nicolas Sarkozy. Cela fait des semaines que chacune des déclarations du président de la République le concernant est décortiquée par le Tout-Paris. Comme celle-ci, il y a quelques jours, à Montrichard, dans le Loir-et-Cher : « Je demande à la Caisse d'être volontariste. Je ne vous demande pas de prendre des risques inconsidérés. Mais je souhaite que la Caisse soit dynamique. C'est la règle du jeu. Romanet sait que cette ambiguïté n'est pas tenable. Son job consiste à gérer au mieux des intérêts de la nation quelque 200 milliards d'euros d'actifs. Pas facile, car la crise boursière pourrait provoquer cette année les premières pertes de la Caisse depuis sa création en 1816. Et qu'en plus l'Elysée, en la plaçant au coeur du dispositif anticrise, l'oblige à prendre des risques, ce pour quoi elle n'a pas été inventée... La prudence et le risque. Ecartelé entre ces deux exigences, Augustin de Romanet peut apparaître comme le maillon faible de la gestion de crise
Sur le CV, l'homme est pourtant irréprochable. Il est du sérail. La liste des ministres de droite que cet énarque a servis se passe de commentaires. Madelin, Arthuis, Lamassoure, Lambert à Bercy. Jean-Louis Borloo à la Cohésion sociale. Raffarin à Matignon. Puis Chirac à l'Elysée. Ce n'est pas tout. Les turbulences sur les marchés financiers n'ont aucun secret pour lui. A deux reprises, il s'est échappé du service de l'Etat pour exercer ses talents dans le privé, justement dans le secteur financier, chez Oddo et au Crédit agricole. Quant à sa mission, servir l'intérêt général, elle colle à la peau de ce catholique convaincu (ses quatre frères et soeurs sont dans les ordres). « C'est un homme de Bercy pas tout à fait comme les autres, raconte Jean-Louis Borloo.
Lorsqu'il a accepté de rejoindre mon cabinet pour élaborer le plan de cohésion sociale, ses petits camarades lui ont dit qu'il faisait une folie. Qu'il commettait une hérésie en passant du côté des ministères dépensiers. Mais il est venu sans hésiter une seconde parce que l'intérêt général est au moins aussi important pour lui que les équilibres budgétaires. » A la tête de la CDC, qui finance, entre autres, le logement social ou les transports publics, Romanet était donc l'homme idoine. Enfin presque... Car, vu de l'Elysée, Augustin de Romanet a un défaut : il a été nommé par Jacques Chirac quelques semaines avant l'élection de Nicolas Sarkozy. Et, à moins d'une bourde monumentale, il est protégé par les parlementaires, qui veillent sur l'« indépendance » de la CDC. Il est inamovible jusqu'en 2012. En clair, Sarkozy et lui vivent depuis le printemps 2007 une drôle de cohabitation. Le président n'a jamais publiquement critiqué Romanet. Mais son entourage, lui, ne s'en est guère privé. A les écouter, dès l'élection de 2007, dans la foulée des règlements de comptes entre chiraquiens et sarkozystes, Romanet aurait commis une série d'impairs et d'impardonnables crimes de lèse-majesté. Romanet n'est pourtant pas un chiraquien pur jus. Il n'a jamais appartenu au premier cercle des intimes de l'ancien président et n'a été nommé à la CDC qu'un peu par hasard. A l'époque, deux collaborateurs de Chirac guignent la place. Maurice Gourdault-Montagne et Frédéric Salat-Barroux. Dans cette ambiance de fin de règne qui plane alors sur l'Elysée, où tous les collaborateurs prennent un à un la poudre d'escampette, la querelle des deux hommes prend des allures de psychodrame. C'est Thierry Breton, à Bercy, qui convainc Chirac de mettre fin à cette situation rocambolesque. Il propose de nommer un outsider, Romanet. Ce dernier, qui a passé dix-huit mois à l'Elysée, où les querelles de personnes lui étaient insupportables, vient de se recaser au Crédit agricole. Il n'a qu'un après-midi pour se décider. Dans la foulée de sa nomination, l'outsider est victime de sa loyauté. Lui qui a servi d'innombrables ministres n'est pas un homme de clan. Mais il fait venir plusieurs proches de Chirac ou de Dominique de Villepin qui cherchent avec insistance des points de chute. La maison est vite désignée par l'entourage de Sarkozy comme un nid de chiraquiens. Et parfois avec mesquinerie. Romanet a certes recasé quelques « politiques », mais il a aussi donné quelques coups de pouce courtois. Par exemple, en trouvant un job à une ancienne secrétaire personnelle de Jacques Chirac, ce qui ne relève pas de l'affaire d'Etat lorsque l'on sait le nombre impressionnant des membres de cabinet des gouvernements de droite et de gauche qui depuis toujours ont trouvé asile à la CDC. Qu'importe... le mal est fait. Et chacun s'en donne depuis à coeur joie pour attiser les braises... Au printemps dernier, lorsqu'il a reçu la Légion d'honneur, seuls ceux qu'il avait servis dans le passé ont fait le déplacement. Chirac, Madelin, François d'Aubert, Arthuis ou Alain Lambert. Il n'y avait ni Christine Lagarde ni François Fillon. Bercy, Matignon ou l'Elysée n'avaient dépêché que des membres de cabinet pour honorer celui qui est pourtant à la tête d'une si puissante institution publique. Beaucoup se sont alors empressés d'y voir une marque de défiance. Dans son immense bureau qui donne sur la Seine et le Louvre, le directeur général de la Caisse des dépôts fait des grands gestes. Cite un proverbe chinois sur l'art de la guerre... Pour un peu, il tiendrait presque une épée dans sa main. Prêt à fendre en deux ceux qui lui en veulent. « Lorsque je suis arrivé ici, on m'a tiré dessus au bazooka. Beaucoup de gens dans Paris s'en sont donné à coeur joie. Des banquiers d'affaires, des "entourages", comme on dit... Mais ces critiques ne me font maintenant plus ni chaud ni froid. Malgré sa bonhomie et son allure de chanoine, le patron de la CDC ne semble pourtant guère serein. «Il porte physiquement le poids de la charge »,confie l'un de ses amis qui ne le trouve guère épanoui depuis qu'il occupe ces éminentes fonctions. Et pour cause... Entre les demandes incessantes d'un président hyperactif et les lenteurs d'une institution baptisée depuis longtemps « la belle endormie », Romanet joue au funambule. « Ce n'est pas une "maison" comme une autre.
L'autre jour, alors que la création du fonds stratégique venait d'être annoncée, un cadre de haut niveau de la Caisse m'a dit droit dans les yeux : « "Je ne peux pas être partie prenante d'un tel projet." » Quant aux salariés de la CDC, ils ne lui font guère de cadeaux.
Et la CGT, le syndicat majoritaire, ne manque jamais une occasion de dénoncer le «siphonnage de la Caisse et le démembrement de ses actifs».
Ses amis l'appellent « gugus »
La CDC est aussi un terrain miné. Et Romanet se méfie de ces « barons » qui ont géré la maison pendant la maladie de son prédécesseur puis, après son décès, pendant la vacance du pouvoir. Il se protège. Il s'isole. Il a ainsi fait venir un directeur de cabinet, poste qui n'existait plus depuis longtemps dans la maison. Il a installé une salle d'attente à l'entrée de son bureau par souci de confidentialité. Il aurait même fait vérifier par une entreprise de sécurité l'absence de micros dans son bureau. Et Romanet sait qu'il ne compte pas que des amis dans sa maison. Durant une année, il a peiné à trouver une porte de sortie honorable au numéro deux, Dominique Marcel (un ancien de l'Elysée sous Mitterrand puis de Matignon sous Jospin).
Avec ce résultat : il a dû composer avec lui avant de le remplacer par l'un de ses proches. Pis, il n'a pas noué d'alliance objective avec ceux que Nicolas Sarkozy connaît bien à la CDC. A commencer par Philippe Braidy, un X-Pont qui a servi l'actuel président de la République dans les gouvernements Balladur (1993-1995) et Raffarin (2002-2005). Dans ce job éminemment politique, il faut savoir jouer les contre-pouvoirs face à l'Etat, qui considère ni plus ni moins que la Caisse lui appartient. Un crève-coeur pour Romanet, qui déteste les conflits.
« C'est un tisserand de consensus », estime Alain Lambert, député UMP et membre de la commission de surveillance de la CDC. Il y a quelques années, Francis Mayer s'appuyait ainsi sur Chirac pour préserver les intérêts de la CDC face aux assauts de Francis Mer et de son directeur de cabinet d'alors, François Pérol. Les deux hommes voulaient mettre la main sur des plus-values exceptionnelles (4 milliards d'euros) que la CDC venait de réaliser pour les affecter aux caisses de l'Etat. A l'époque, Chirac avait donné raison à Mayer. Mais la donne a changé... François Pérol est aujourd'hui à l'Elysée. Il est le fantassin de Sarkozy pour lutter contre la crise. Et, au sein de l'exécutif, les contre-pouvoirs ne sont pas légion... Pour conjurer le mauvais sort et éviter que la Caisse ne soit plus qu'un outil docile au service de l'Elysée, Romanet cherche donc de l'aide un peu partout. Il joue fréquemment la carte de Matignon. Il s'est aussi et surtout tourné vers les parlementaires qui composent « sa » commission de surveillance et doivent le « protéger » des mauvais penchants de l'Etat.
Ces derniers jours, Michel Bouvard, député UMP et président de la commission de surveillance de la CDC, est ainsi monté au créneau pour que la CNP Assurances (un demi-milliard d'euros de plus-values annuelles pour la Caisse) ne sorte pas de son giron. Il a aussi exigé d'avoir un reporting bimensuel des positions prises par le fonds stratégique d'investissement créé par l'Elysée, histoire de surveiller de près ses initiatives. Romanet, que ses amis appellent « Gugus », a pourtant une carte qui lui permet de naviguer dans l'adversité. Ce ne sont pas les calembours (dont il est un champion) qu'il utilisait dans les cabinets ministériels pour dérider les réunions.
Mais l'Histoire, dont il est féru. Surtout celle de la seconde moitié du XIXe siècle. Ses repères s'appellent Tocqueville. Ou Charles de Gaulle. Lorsqu'il a besoin de reprendre racine et de tenir sa feuille de route, c'est dans les « Mémoires d'espoir » qu'il trouve la réponse. Il attrape un exemplaire de la « Pléiade » posé sur son bureau. « Tenez, lisez, il y a tout dans cette page. L'horreur du communisme. Les excès du capitalisme sauvage, "son infirmité morale", dit de Gaulle. » Il sait pourtant qu'il joue une partie difficile et que son amour des livres n'y changera rien. Sur le papier, il n'a pas d'épée de Damoclès au-dessus de lui puisqu'il est « protégé » par le Parlement pour les quatre années à venir. Mais il sait aussi que tout cela est fragile. Il suffirait d'un faux pas, d'un accident. Et si la Caisse venait à afficher ses premières pertes... -La gestion des 200 milliards d'euros d'épargne des Français. -Le gestionnaire du régime de retraite des fonctionnaires. -60 000 salariés. -Des participations dans plusieurs entreprises du CAC 40 : Société générale (2,1 %), EADS (2,2 %), Peugeot (2,5 %), Suez (2,8 %), Vivendi (3 %), Pernod Ricard (3 %), Michelin (3 %), Saint-Gobain (3,5 %), Danone (3,5 %), Eiffage (8,5 %), Accor (9 %) Veolia (10 %). L'étrange statut de la CDC Créée en 1816 après que Napoléon eut utilisé sans limite l'épargne des Français pour financer ses campagnes militaires, la Caisse des dépôts est sous le contrôle et la protection du Parlement à la Restauration. Son mandat : la CDC est chargée de « la protection de l'épargne populaire ».
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| Tags : caisse des dépôts, banques, sarkosy |
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09.11.2008
Qu'est ce que l'argent ?
Vous vous demandez comment il est possible de trouver 2000 milliards d'euros pour soutenir le système bancaire et pourquoi ?
Alors regardez cette vidéo : http://vimeo.com/1711304
Vous regarderez votre banquier différemment la prochaine fois que vous rentrerez dans son agence.
Cette vidéo a fait l'objet de critiques :
http://www.rue89.com/mon-oeil/
http://aurelien.bompard.org/
http://fr.wikipedia.org/wiki/
http://fr.wikipedia.org/wiki/
Toujours à propos de la crise financière, les entretiens avec Frédéric Lordon :
http://www.la-bas.org/article.
et
http://www.la-bas.org/article.
07:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : crise financière, banques, livret a, la poste, gouvernement français |
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17.10.2008
La BCE fait des affaires en or
On s'arrache ses billets et les banques s'y refinancent de plus en plus. L'hyperactivité est payante.
Le bilan « consolidé de l'Eurosystème » - toutes les banques centrales nationales, dont la Banque de France - est éloquent. À la date du 14 octobre, l'actif représentait 1 881 milliards d'euros, contre 1 289 milliards un an plus tôt. Cette explosion s'explique principalement par les refinancements des banques, qui ont bondi de 483 à 783 milliards d'euros. Or, ils se font à un prix d'autant plus cher que la demande est forte. Comme le souligne Éric Vergnaud, économiste de BNP Paribas, le 8 octobre la BCE a distribué, par un système d'enchères, quelque 250 milliards d'euros, pour une durée de huit jours, à un taux moyen de 4,99 %, alors que son taux directeur officiel était théoriquement de 4,25 % !
Depuis lors, la BCE, en concertation avec la Fed américaine et par souci de l'intérêt général, a décidé d'abaisser de 0,5 point ses taux directeurs et de distribuer l'argent à un taux fixe de 3,75 %, pour des quantités illimitées, afin de faciliter la vie des banques. Cela revient de facto à une baisse du prix de pratiquement 1,25 %, mais le volume des demandes de refinancement n'est pas près de se tarir.
Le comble de l'absurde
Toujours à l'actif de la BCE, on retrouve une autre ligne en expansion de 150 milliards d'euros : elle correspond à la fourniture de dollars à des opérateurs résidents dans la zone euro (les fameux accords de swaps passés avec la Fed).
Tout aussi instructive est la lecture du passif de la banque centrale, qui énumère les moyens lui permettant de financer ses opérations (inscrites à l'actif). Y figurent en premier lieu les billets émis dans le public (une ressource gratuite pour la BCE) : leur total est passé de 640 à 712 milliards d'euros en un an. Cette progression de 11,5 % est anormale compte tenu de la faiblesse de la consommation en Europe. Comme le note un expert public, cela traduit les retraits exceptionnels aux guichets des banques, de l'ordre de 18,9 milliards d'euros du 3 au 10 octobre 2008, direction les lessiveuses. Autre ligne du passif qui reflète la situation de crise, les liquidités excédentaires que les banques déposent à la BCE : quasiment nulles en temps habituel, elles atteignent aujourd'hui 154,6 milliards d'euros (rémunérés à 3,25 %). Voilà le comble de l'absurde : l'argent est emprunté à la BCE pour y être replacé…
Au total, celle-ci profite pleinement de son hyperactivité. Certains observateurs chiffrent jusqu'à 10 milliards d'euros les bénéfices supplémentaires qu'elle pourrait engranger en 2008. Actionnaire à 21 % du capital, par le truchement de la Banque de France, l'État français pourrait ainsi financer le coût du RSA (revenu de solidarité active).
10:16 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bce, banques, taux bancaires, crise financière |
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06.08.2008
BANQUES FRANçAISES L'ARNAQUE VA S'AMPLIFIER
Les banques vont mal, elles sont dans le rouge, c'est la crise financière... Les médias y vont fort. Bref on va vous résumez ce qui vous attend à la rentrée
Forcément, les clients des banques vont trinquer :
• si vous n'avez pas un apport au minimum égal à 10% de l'emprunt espérer, il faut proposer une caution (un ami, les parents) en plus de l'hypothèque
• les taux vont augmenter : voilà la pilule que l'on veut nous faire avaler !
Les banques ont joué AVEC VOTRE ARGENT, elles ont perdues... VOUS PAYEREZ ! Malgré le paquet de fric piqué aux pauvres (livret A, etc) et les kados du gouvernement.
Le conseil du Collectif SDF : RÉCLAMONS LE REMBOURSEMENT DE TOUS LES PROFITS RÉALISÉS AVANT QUE çA LEUR PÈTE À LA TÊTE ! NOUS SOMMES LES VICTIMES et non les banques !
09:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : banques, crise bancaire, crise financière, subprimes |
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18.04.2008
L’État au service des banques ou de l’intérêt général ?
par Damien Millet*, Éric Toussaint* SOURCE RÉSEAU VOLTAIRE
Au cours des dernières années, les banques occidentales ont stigmatisé l’interventionnisme étatique et plaidé pour une complète privatisation. Érigeant cette idéologie en norme, les banquiers occidentaux sont parvenus, via les institutions financières internationales, à interdire aux États du Sud de contrôler leur secteur financier provoquant les catastrophes économiques que l’on sait. Mais dès que leur activité a été touchée par la crise des subprimes, les mêmes banquiers occidentaux ont réclamé à corps et à cris l’intervention de l’État. Damien Millet et Éric Toussaint dénoncent cette doctrine à géométrie variable.
• À maints égards, la crise financière internationale qui s’étend est un splendide révélateur des tromperies et des reniements de la part des promoteurs de la globalisation financière, qu’ils soient dans les conseils d’administration des grandes banques privées ou dans les hautes sphères des États. Durant ces dernières années, le discours dominant proclamait que tout allait pour le mieux sur le front de la dette : grâce à de nouveaux produits, comme la titrisation des créances, le risque se trouvait dispersé entre une multitude d’acteurs. Point de crise en vue, les profits étaient mirobolants et la croissance soutenue.
Aujourd’hui, leur construction s’effondre. Comment pouvait-il en être autrement quand de grandes banques mènent d’énormes opérations hors bilan, construisent un château de cartes avec des crédits douteux et contribuent à créer une bulle spéculative dans le secteur immobilier qui finit par exploser ? Loin de disperser le risque, le système a fait tout le contraire, les grandes banques ayant accumulé les fragilités. Chacune d’elles s’est alors efforcée de passer la patate chaude à sa voisine qui était déjà bien embêtée avec la sienne… LIRE LA SUITE
05:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : état français, banques, crise subprimes |
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