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14.11.2011

Strasbourg Plan Hivernal criminel

Quelques informations enfin :
260 Places pour les familles avec enfants ;
PEUT-ÊTRE quelques places femmes seules ;
SANS DOUTE 80 places d'urgence supplémentaires pour les demandeurs d'asile ;
AUCUNE PLACE supplémentaire pour les hommes ou couples isolés qui seront les plus en danger ;

à -5° ouverture de gymnase ?

30.04.2011

SIAO : l'annonce d'un échec

Un détenu de l'Elsau reçoit la visite au parloir de "son AS".
C'est l'association qui l'héberge qui via une "antenne RSA" gère son fric. Pratique pour lui faire signer un papier de règlement du loyer et des charges qui assèche le compte du gars.
Il passe donc directement à la case "indigent".
Dans la foulée la gentille AS lui dit ceci "Nous ne vous garderons pas votre place et à votre sortie nous ne pourrons pas vous reprendre. À partir de maintenant ce n'est plus nous qui décidons des places, c'est une nouvelle super structure qui décide en commission".
Nous supposons que cette aimable AS parle du SIAO ou système intégré d'accueil et d'orientation.

Quel va être le rôle de ce SIAO ?
À Strasbourg la situation est particulière. Dernièrement un article publicitaire sur l'ESTES mettait en avant les pratiques scandaleuses de cette école de formation aux métiers du "social". Ceux qui sortiront de cette école seront prêts à choisir sur dossier ce qui "sera bon" pour le SDF et bien formés à TRIER les SDF...

Une semaine avant le même journal faisait de la pub pour la fondation auteuil qui est justement et comme par hasard "impliquée" dans cette soit-disant école... La fondation auteuil : un paquet de pognon venu du privé qui lui permet de rafler tous les marchés de la misère... Tu peux tomber dans son filet dès l'enfance et y rester jusqu'à ta majorité, ta vie d'adulte... Ça ressemble à une secte non?.

Mais qui en parle à Strasbourg, qui dénonce ? Les associations de Strasbourg ont, depuis longtemps, laissés de côté "tous esprit associatif", elles sont devenues clairement "politiques". Il suffit de voir le travail fait par celles de Mulhouse pour se faire une idée, sans parler de l'école de Mulhouse... Le service social et de la solidarité de Mulhouse est également beaucoup plus impliqué.

Il y a fort à parier, que le SIAO va gérer les échecs de la non politique d'hébergement et pratiquer la "sélection".

En début d'année nous dénonçions le tri pratiqué par le 115. Nous étions bien seuls à nous étonner du nombre croissant de refus d'hébergement alors que nous savions qu'il y avait des places libres, notamment dans les logements mis à disposition par la Ville.

Lorsque nous contactions les associations à ce sujet, en leur présentant des gens en danger, toutes nous répondaient "c'est le 115 qui gère"... QUINZE MORTS depuis Octobre et personne n'est responsable ?

La loi Molle (Mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion) crée l'obligation de créer une place d'hébergement pour 1 000 habitants. Qui fera respecter la loi, le Préfet ? Il y a fort à parier que le futur SIAO de strasbourg ne viendra pas l'ennuyer...

Dans cet échec annoncé, que vont devenir les : sortants de prison, les personnes avec addiction, les malades et les étrangers en attente ou sans titre de séjour ?

23.04.2011

SANS CONVERGENCE DANS LES LUTTES, PAS DE LUTTES !

À la rue et l'espoir d'un droit au logement qui se rétrécie et d'un refus d'hébergement avoué

En Rhône-Alpes, en Paca, en Alsace, en Bretagne en Ile-de-France…, chaque soir, en France, de nombreux sans-abri pour qui l’on ne trouve pas de solutions pour la nuit restent sur le carreau.


Pour Strasbourg tout le monde semble accepter l'idée d'un chiffre approximatif de 400 personnes sans solution.
Les autorités parlent de SDF de droits communs, SDF demandeurs d'asile, SDF sans-papiers…

Le droit à l'hébergement est valable pour tous. Qui a envie d'une société où le gouvernement ne porte pas assistance comme il le doit? Et où vos "élus" vous disent froidement qu'ils ne substitueront pas à l'État ?


Chômeurs en fins de droit, personnes retraitées, jeunes, réfugiés, demandeurs d'asile, enfants… Même honte et pourtant...
Les effets de la crise économique commencent en parallèle à se faire sentir. Les salariés licenciés depuis 2008/2009 arrivent en fin de droits, et certains viennent grossir les rangs des précaires. Par ailleurs, les demandeurs d’asile, de plus en plus nombreux, ne trouvent plus de places dans les centres d’accueil qui leur sont réservés (centre d’accueil des demandeurs d’asile, Cada). Du coup, ils se retrouvent dans le système commun.


Allo le 115 ?
Après la publication en novembre dernier, dans Libération de documents administratifs encourageant à donner la priorité aux personnes en situation régulière nous avons espérer une convergence des luttes entre associations militantes.


• Depuis octobre 15 personnes sont mortes à Strasbourg dans l'indifférence totale ;
Hébergements d'urgence, 20 % des appelants du 115 sont des jeunes entre 18 et 24 ans ;
10 % de la population pénale est SDF, sans solution à la sortie et souffrant de discrimination (double peine) ;
Une personne sans-abri sur trois est une femme. Une femme sur trois est accompagnée d'enfants ;


SANS CONVERGENCE DANS LES LUTTES, PAS DE LUTTES !

Dernièrement Resf67 et Dal67 se sont associées pour réquisitionner ...

Le maire de Strasbourg interpellé lors de sa réunion mi-mandat de neudorf a dit ceci "nous ne nous ssubstituerons pas à l'état pour loger les sans-abri... nous avons une réunion demain avec le préfet pour quelques familles avec enfants en bas-âge"

L'opération de réquisition qui a suivie (hasard?) cette rencontre, a abouti au relogement des familles présentes dès le premier moment... Les mêmes que celles soutenues par la mairie ?

Doit-on comprendre derrière ce flou pourquoi une femme enceinte a été refoulée ?

Pourquoi, avoir si rapidement lâché des lieux qui auraient pu accueillir d'autres personnes ?

Pourquoi avoir fait ce "coup" sans appeler au soutien les autres associations et sans avoir tenu informés les quelques soutiens présents des négociations ?

Pourquoi cette discrimination "acceptée" par des associations et qui déjà fait le lit de la droite et de l'extrême droite ?

Les élus Verts impliqués dans ces deux associations sont-ils derrière cette ... opération ?

19.08.2010

Et vous, que faites-vous entre deux hivers ?

Le dernier plan hivernal à strasbourg proposait env. 400 places, dont 32 chaises.

Ces plans qui se répètent depuis des décennies dans les grandes villes n'est qu'une mise à l'abri qui dégage des places par palier, calculés en fonction des températures. 0 degré tant de place, 5 degré...

L'ancienne municipalité UMP (keller/grossmann) a laissé pourrir la situation, se désintéressant du sort des personnes, des expulsions... Depuis les municipales que s'est-il passé?

La routine !

Le projet de chalets de 30 places qui a ouvert début juillet, d'autres projets éparpillés sur Strasbourg et la CUS, tous de petites envergures (15 places...) destinés à des "publics" bien ciblés : femmes ici, jeunes là, hommes ailleurs, malades là-bas... Petits projets et vie segmentée, morcelée. Ces projets sont proposés par les associations existantes et sont dans la continuité de ce qu'elles font depuis 40, 30 ou 20 ans...

Comme si pour nous le temps s'était arrêté et les idées et la volonté envolées depuis longtemps

Et rien de ce qui est fait ne vient rattraper le retard, ni combler les demandes qui augmentent et évoluent comme il va de soi dans la société. Pourtant, l'hivers dernier, une expérience inédite menée dans des appartements voués à la démolition et que nous avons initiée avec la complicité de l'adjoint au logement qui s'est débattu pour son montage avec l'État et sa "prise en main" par une association, a vu le jour.

Quel en est le bilan ? Que sont devenues les personnes ? Sera t-elle reconduite ?

On reste toujours loin du compte. Entre deux hivers rien n'est anticipé, rien n'est initié. Pendant 7 à 8 mois plus personne ne se préoccupe de cette situation qui s'aggrave. Pour preuve cet été, une structure de distribution de repas ferme sans que quiconque se s'en émeuve, ou alerte les pouvoirs publics en dehors du Collectif.

Les solutions, les idées, existent, les moyens ne sont pas plus difficiles à trouver que 5 Millions pour un golf, ou 140 pour un stade. C'est juste une question de volonté politique et de soutien des militants et de la population.

http://blog.philippebies.fr/

25.11.2009

Alsace : 2e trimestre 2009 Un taux de chômage toujours en hausse

Au 2e trimestre 2009, le taux de chômage localisé s'établit à 8,4 % en Alsace, soit son plus haut niveau depuis 25 ans (9,1 % en France métropolitaine) ; il a augmenté de 0,7 point par rapport au 1er trimestre 2009 et de 2 points sur un an (1,8 point en France métropolitaine). Cette tendance s'observe dans les deux départements. Le taux de chômage localisé dans le Haut-Rhin (9 %) est supérieur de 1 point à celui dans le Bas-Rhin (8 %).
Fin juin, l'Alsace compte 74 544 demandeurs d'emploi n'ayant pas travaillé au cours du mois (catégorie A, données cvs), en hausse de près de 6 % par rapport à fin mars 2009 (+3,1 % en France métropolitaine).

• Suite, tableaux et détails sur le site de l'insee

ces chiffres "officiels" sont bien sûr à prendre avec beaucoup de pincettes : chômeurs radiés, intérim, découragés, évincés, non comptabilisés...

06:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alsace, bas-rhin, haut-rhin, chomage, taux de chomage | | |  Facebook

18.11.2009

Droit au logement opposable: le comité de suivi veut des réquisitions

AFP - Le comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo) a demandé mercredi la mise en oeuvre de réquisitions de logements, et en a appelé à Nicolas Sarkozy en raison de l'"aggravation" de la situation des mal logés.

Le comité de suivi s'est réuni en séance exceptionnelle et a constaté "l'aggravation d'une situation de non-respect de la loi": fin juin, au moins 7.250 ménages désignés comme prioritaires, dont 6.500 Franciliens, n'avaient pas obtenu d'offre de logement dans le délai prévu par la loi.

A fin septembre, ce décalage s'est accru, atteignant 9.780 ménages, dont 8.878 en Ile-de-France.

Dans une déclaration consensuelle, le comité de suivi "appelle solennellement le gouvernement à conduire +la bataille de l'offre+".

Deux pistes sont préconisées, dont la mobilisation effective des logements existants en faveur des ménages prioritaires.

Dans ce cadre, le comité demande "que des instructions soient données du plus haut niveau de l'Etat pour que les préfets usent de tous les moyens en leur possession afin de résorber au plus vite leur retard".

Parmi les moyens recensés figurent notamment un programme de réquisitions et le droit de préemption.

14.11.2009

Bas-Rhin : dispositif hivernal

Un dispositif hivernal « plus fluide »

Les places d’accueil d’urgence sont ouvertes en fonction des températures. Archives Dominique Gutekunst

JOURNAL L'ALSACE - Le plan hivernal, qui prévoit un renforcement progressif du dispositif d’hébergement pour les personnes démunies, bénéficie d’1,5 million d’euros de l’État, dans le Bas-Rhin. (1)

« L’hébergement, c’est notre combat », a déclaré Pierre-Etienne Bisch, préfet de la Région Alsace et du Bas-Rhin, mardi à Strasbourg, à l’issue d’une rencontre avec les partenaires et associations mobilisés dans le cadre du plan hivernal.

Éviter le blocage

Le dispositif est prêt. Il comporte, comme les années précédentes, trois étapes de mobilisation, en fonction des températures. Avec, d’ores et déjà, le niveau 1 (nuit entre 0 et -5°C), une ouverture progressive de 316 places d’accueil d’urgence, en supplément de celles qui existent déjà (accessibles par le biais du 115).

« L’idée force », a précisé le représentant de l’État, est la « fluidité » et une « gestion plus dynamique » pour éviter le blocage du système sous la pression croissante des personnes issues de la demande d’asile. L’objectif est de libérer des places dans les centres d’hébergement et d’orienter les publics vers d’autres types de structures plus pérennes afin d’accueillir d’autres personnes démunies.

Un objectif difficile à atteindre en pratique, en raison des ressources insuffisantes des personnes concernées et du manque de logements (2) sociaux. « Nous restons très inquiets face à l’augmentation, depuis des années, des demandeurs d’asile, des personnes issues de la demande d’asile, des ressortissants européens et de tous les ‘’locaux’’. Après l’accueil d’urgence, il est très difficile d’obtenir une sortie par le haut », a constaté Thierry Houdart, de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) - (3).

L’exigence affichée de « fluidité » devrait obliger les différents partenaires à réfléchir, dès à présent, à la « sortie » de l’hiver, un casse-tête pour tous les travailleurs sociaux. (4)

À Strasbourg, le plan hivernal bénéficie d’1,5 million d’euros de l’État, soit une augmentation d’environ 30 % par rapport à l’an dernier. Quant à la Ville de Strasbourg, au premier chef concernée par la question, elle est prête à ouvrir un gymnase en cas de très grand froid (niveau3), en plus des places d’hébergement mises en place par l’Armée (5).

V. B.
(1) l'État offre une petite rallonge par rapport à l'hiver dernier, largement revu à la baisse.

(2) le manque de logements aidés est crucial, nous le savons. Mais nous savons aussi qu'un grand nombre de personnes privées de logements pourrait sortir des chrs, maison-relais et autre résidence sociale, et accéder à la location (les personnes éligibles à la dalo, les travailleurs pauvres, les personnes au rsa, et nombre de chômeurs indemnisés,...).
Des dispositifs existent pour créer de bonnes "relations" avec les bailleurs et les propriétaires : fsl, grl, etc. Sans oublier la thlv qui permet de remettre quelques logements vacants sur le marché.
(3) cette sortie par le haut, un terme utilisé par quelques travailleurs sociaux, est l'accès au logement pour des personnes qui sont autonomes, travaillent, etc.
(4) un casse tête ? une impossibilité puisqu'il n'y à rien, puisque nous manquons de places aussi, et puisque personne ne prendra la décision de laisser ses places ouvertes après le mois de mars ...
(5) la ville de strasbourg va donc attendre que les températures soient entre -5° et -10° le jour et la nuit pour éventuellement mettre un gymnase à disposition... Un gymnase où s'entasseront les gens ... elle payera des surveillants

11.11.2009

Mise à l'abri : Dans le Bas-Rhin, les capacités d'accueil restent insuffisantes face à une demande croissante

Cet hiver, le plan de mise à l'abri, propose au total 429 places, alors qu'il en faudrait beaucoup plus. Bien que légèrement supérieur à l'hiver dernier qui avait été "revu" à la baisse, nous restons largement en dessous des besoins réels.

Ces places ne seront ouvertes qu'au fur et à mesure que les températures baisseront, et suivront ce que tous nomment les "niveaux" de froid. Une aberation pour ceux qui doivent subir le froid, la pluie, la neige.

Fin mars ce sera la remise à la rue pour tous ! Les nouveaux rapports, les discours et engagements de Benoist Apparu, ne sont que de circonstances.

Ce qui a changé cet hiver dans le Bas-Rhin

• Les maraudes de Médecins du monde, de la Croix-Rouge, des Restos du Coeur et de l'équipe mobile de rue du centre communal d'action sociale fonctionneront  sept jours sur sept à partir de décembre. Outre les soins et des collations, ces maraudes aideront les personnes rencontrées à trouver une place d'hébergement si c'est leur souhait.

• La Ville de Strasbourg, sous l'impulsion de son adjoint au logement à débloqué 20 appartements au Neuhof, et ce malgrè toutes les réticences que le Collectif SDF a pu entendre, à ce sujet. Malheureusement l'association qui a "enlevé le marché" est loin, très loin d'une démarche de travail d'accompagnement. Ces 20 appartements accueilleront 60 personnes, un seul travailleur social pour dialoguer et entamer un accompagnement digne de ce nom, et trois veilleurs surveillants !

• Cet hiver, en cas de très grand froid, le préfet peut enclencher le niveau 3 du plan. Ce qui lui permet de faire ouvrir 40 places supplémentaires sur la base militaire de Drachenbronn, la Ville de Strasbourg pourrait, mettre un gymnase à disposition...

Les niveaux de l'insupportable

niveau 1 : 316 places seront ouvertes si les températures sont positives en journée et comprises entre zéro et -5° la nuit ;

niveau 2 : 113 places supplémentaires seront débloquées si les températures sont négatives le jour et inférieures à -5° la nuit

niveau 3 : c'est le grand froid, 40 places peuvent être débloquées, si les températures sont négatives le jour et inférieures à -10° la nuit

Chaque année, le constat reste amer

De plus en plus de personnes sont touchées par le chômage, les emplois précaires. Le nombre de personnes à la retraite qui sollicitent des aides ponctuelles, augmente. Les étudiants, les personnes malades, ... tous sont les nouveaux visages de la pauvreté ;

L'accès au logement social devient de plus en plus difficile ;

La situation géographique de Strasbourg attire de plus en plus de demandeurs d'asile ;

Chaque hiver, Strasbourg attire aussi de plus en plus de personnes de la CUS, privées de logement ...

Et chaque année la situation s'aggrave, mais chaque année, ne sont proposées que des opérations sparadrap, de la mise à l'abri suivie de remise à la rue !

29.10.2009

Strasbourg : Capacités d'accueil encore insuffisantes

Le décalage entre les effets d'annonce et la réalité est fréquent. Cela se vérifie aussi pour les femmes battues.

Le plan triennal gouvernemental, qui court jusqu'à 2010, prône que les intéressées « continuent à figurer parmi les publics prioritaires en matière d'hébergement » et qu'il est « nécessaire d'améliorer l'orientation des femmes victimes de violences dans des structures d'hébergement de femmes ».

Dans le même temps, les crédits dédiés au tissu associatif sont rognés. Les subventions allouées en 2009 à "SOS Femmes solidarité" ont diminué par rapport à 2008.
« Et pour 2010, une baisse supplémentaire de 4 à 5% est annoncée, alors que la liste d'attente concerne en permanence 8 à 9 femmes avec enfants, parfois 15 ou 16, déplore Dominique Guillien, directrice du foyer Flora Tristan et de son centre d'hébergement d'urgence. En 2006, nous avions fait une demande pour dix places supplémentaires, et n'en avons obtenu que six l'année suivante ».
L'habilitation pour l'accueil, fixée à 39 résidants, est sous-estimée compte-tenu de la présence d'enfants en assez grand nombre. Dans la réalité, ce sont souvent 42 à 43 personnes qui doivent être logées par le mouvement militant.

La suite de l'article dans les DNA

• AUCUN RAPPORT : La ville de strasbourg et la cus pourraient donner 300.000 euros pour le rallye automobile ...

12:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, bas-rhin, sans domicile fixe, femmes battues, sdf | | |  Facebook

26.10.2009

Strasbourg recrute : tu es voleur, violent, alcoolique, toxicomane, sans compétences particulières, tu ne respectes rien, ni personne ? Ce job est pour toi

Nous ne pouvions le croire, mais le projet de chalets qui sera "géré" par ADOMA, a fait l'objet d'une réunion avec les associations partenaires et en présence de travailleurs sociaux... 2 POSTES de travailleurs sociaux pour la trentaine de personnes aux problématiques lourdes et 5 POSTES SALARIÉS POUR LES DON QUICHOTTE !!

Dans cette réunion UNE SEULE ASSISTANTE SOCIALE A DIT QU'ELLE N'ENVERRAIT PERSONNE, CAR ELLE TRAVAILLAIT À LA RECONSTRUCTION DE PERSONNES AYANT UNE ADDICTION, IL N'EST DONC PAS QUESTION DE LES ENVOYER AU CASSE PIPE !!!

Personne au service d'action sociale de la Ville pour relever cette aberration !

Une fois les Don Quichotte bien servi, on nous dira que y'a plus de fric pour le plan froid ... Circulez, c'est la casse des sdf qui continue ..

17:13 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, sdf, sans abri, sans domicile fixe, bas-rhin | | |  Facebook

21.10.2009

Travailleurs pauvres, retraités pauvres, étudiants... TOI LE PAUVRE, POUR CETTE MUNICIPALITÉ COMME POUR LA PRÉCÉDENTE, TU N'ES PAS PRIORITAIRE

Dans le DNA du jour (http://www.dna.fr/local/strasbourg/20091021_DNA001035.html), nous pouvons lire le dossier "Capitale de Noël"

160 millions d'euros

la Ville de Strasbourg injecte dans l'opération un peu plus d'un million d'euros

les commerçants financent une partie des illuminations pour 245 000 €

et bien sûr, la ville parle des fameuses retombées économiques !!! Pour qui est la question ?

LES BONNES AFFAIRES DES HOTELIERS ET DES RESTAURATEURS

DES ARTISANS GAGNANTS

DES JOBS D'HIVER (des milliers de petits boulots)

LE TGV, LES AUTOCARISTES, LES NAVETTES FLUVIALES

Alors ? tout ça pour ça !!! les commerçants, l'économie, ... Et jamais un rond pour les strasbourgeois les plus démunis ; familles, gosses, sans abri... La municipalité est incapable de gérer cette crise humaine... Pour cela il faudrait l'humain et le sensible indispensables.

Le 1er octobre le plan froid devrait commencer, l'exécutif PS-VERTS ne fera rien avant, et que fera t-il pour l'améliorer ?

18.10.2009

DNA - COLMAR : Bernard Rodenstein, président de l'association Espoir, souhaite commenter la Journée mondiale du refus de la misère.

« Renvoyer Paul pour accueillir Pierre »

Bernard Rodenstein, président de l'association Espoir, souhaite commenter la Journée mondiale du refus de la misère.

« Pour la deuxième année consécutive, nos associations d'accueil, d'hébergement et d'accompagnement de personnes en détresse matérielle et psychique sont mises en demeure par l'État de renvoyer 30 % des effectifs hébergés par nos soins afin de pouvoir accueillir des publics nouveaux, ceux qui sont encore à la rue.
La circulaire du 16 septembre, signée de Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie et du secrétaire d'État au Logement Benoist Apparu, relayée dans nos structures par les directions départementales de l'action sanitaire et sociale, ne dit évidemment pas les choses de cette manière-là.
"On estime", dit la circulaire, qu'environ 30 % des ménages hébergés, dans les zones les plus tendues, rempliraient immédiatement les conditions pour habiter un logement. "Cette réalité (le fait qu'ils ne soient pas en logement) n'est pas acceptable", continue-t-elle.
Nous partageons totalement l'indignation de nos deux ministres, mais nous ne parvenons pas aux mêmes conclusions. Tout en reconnaissant que l'offre de logements sociaux est encore insuffisante, l'État estime que nous, associations, devrions réussir le miracle du relogement. C'est nous faire un grand honneur, mais c'est surtout, de la part des pouvoirs publics, un tour de passe- passe inadmissible.
Une rotation plus forte des personnes touchées par la grande précarité dans les lieux destinés à l'accueil d'urgence ou à l'insertion devrait permettre à l'Etat de ne plus augmenter la dépense sociale et en même temps d'améliorer la présentation des statistiques de la prise en charge.
C'est nous demander à nous, associations, de bâcler notre accompagnement et de déshabiller Paul pour habiller Pierre, au mépris de l'éthique qui anime notre service auprès des populations en souffrance »

Édition du Dim 18 oct. 2009 - DNA : http://www.dna.fr/local/colmar/20091018_DNA007574.html

• Et à Strasbourg ? Chuuuuuuuuut Plus fort la démocratie ... Mais ne nous inquiétons pas trop, Marie-Dominique Dreyssé à bien dit, lors du dernier Conseil Municipal, que la Ville à des idées dans sa besace ?

22, vl'à les logés !

Hier matin à 8 h 30, 20 adultes et 2 enfants signaient le bail de co-location de "leur" maison, et recevaient chacun un trousseau de clefs.

Le propriétaire est Allemand, un haut fonctionnaire ... La maison est située aux abords de Khel, une ligne de bus passe pas très loin, qui dessert la gare. Le coût mensuel est de 80 euros par personne, et peut monter jusqu'à 120 euros en période d'hiver.

Chaque couple, chaque personne à sa chambre, les enfants ont les plus belles, les plus ensoleillées. Quelques transformations ont été nécessaires pour loger tout le monde.

Ils vivaient ensemble dans un squat depuis 7 mois, ils ont l'habitude de partager un espace de vie, de tout partager.

Quelques engagements incontournables : tous devaient justifier de revenus suffisants pour le logement, les charges et les assurances, mais également pour la vie (alimentation par ex.). Les personnes addictes à l'alcool et à la drogue devaient justifier de leurs efforts pour en sortir, ceux qui ne parlent pas, ou très mal l'allemand devaient s'inscrire dans des cours (2 personnes), les alsaciens n'étaient pas concernés, et tous se sont engagés à prévenir en cas de soucis majeur.

Un compte en banque bloqué, avec 4000 euros déposés, à été plus difficile à justifier. Mais l'accés au logement à vaincue toutes les réticences.

Quatre bénévoles se sont engagés à se rendre sur place, au moins deux fois par semaine : 1 salariée relais-emploi à la tâche d'écrivain public (contrats, dossiers,etc), deux professeurs pour le soutien scolaire aux enfants et aux 4 personnes en formation, et un retraité de la gendarmerie, sorte de papi à tout faire.

La leçon que nous retenons au Collectif est qu'il ne faut pas vouloir précipiter les choses, et qu'il faut être déterminés.

09:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, strasbourg, bas-rhin, sans-abri, dalo, logement social, co-location | | |  Facebook

11.10.2009

Bien sûr que ça me révolte !

Quand les SDF meurent dans les rues et que les médias en parlent, le bruit ne tarde pas à arriver, les communiqués de solidarité pleuvent. Mais la situation se dégrade, la misère sociale avance, et c'est elle qui tue.

Face à cette monstruosité, face au désengagement de l'état, ... Tout le monde communique, chacun y va de sa publicité ... L’État a abandonné le logement social aux bons soins des collectivités locales, qui ne se privent pas de comptabiliser dans les 20% de logements sociaux, du logement innaccessible à ceux qui en sont privés, et qui reprennent largement l'endettement des ménages en leur vendant l'accession à la propriété, et qui démolissent avant de construire. Alors, qui ne se sent pas responsable ?

Et bien oui, ça me révolte :

• le désengagement de tous face à une situation de plus en plus critique ;

Les stéréotypes véhiculés sur les personnes privées de logement ;

• En France, en 2009, 100 000 personnes n’ont pas de domicile, autant vivent en camping ou dans un mobil home toute l’année, plus de 640 000 vivent dans des meublés ... ;

• À Strasbourg, en ce moment, déjà 380 demandes d'hébergement sans proposition. Dans quelques semaines, lorsque le temps se dégradera, d'autres demandes arriveront ... ;

• Le 115 ne répond plus, toutes les structures d'hébergement sont saturées ;

En Alsace, le chômage a explosé, les demandes Dalo sont ridicules et personne pour anticiper la catastrophe humaine qui se prépare ;

À Strasbourg, Abribus se prépare à servir 22.000 repas, soit 10% de plus que l'an dernier. Des repas à prendre debout, dehors par tous les temps ;

• 2009 - Selon les calculs effectués par la Fondation Abbé Pierre dans son précédent rapport, le taux d’effort des ménages, c’est-à-dire leurs dépenses de logement nettes d’allocations rapportées aux revenus, se situe désormais autour de 50 % dans le parc privé, contre 28 % dans le parc social, pour des revenus équivalents à un Smic pour un célibataire et 1,5 Smic pour un couple avec deux enfants ;

• et caetera

Pourtant, des solutions existent, en plus du logement vraiment social : la résidence sociale, la maison relais, ...

D’autres pays européens (lire le rapport Damon) se sont attaqués courageusement au problème des personnes privées de logement. Des politiques sont possibles, mais à long terme.

Personne en France, en Alsace, à Strasbourg, ne semble prêt à s'y engager, et ça me révolte.


07:29 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, bas-rhin, mal logement, sans abri | | |  Facebook

07.10.2009

BAS-RHIN, STRASBOURG : PAS ASSEZ D'HÉBERGEMENT D'URGENCE

LES 5, 6 PROJETS QUI AURONT VU LE JOUR, PROGRAMMÉS ET BUDGÉTISÉS DEPUIS 2 ANS N'Y SUFFIRONT PAS. LE RETARD SE CREUSE ... LA MUNICIPALITÉ, ET LA CUS, COMME PARTOUT EN FRANCE, NE CONSIDÈRENT PAS LA SITUATION DES PERSONNES SANS ABRI COMME UNE PRIORITÉ !

LE 115 NE RÉPOND PLUS, OU N'A RIEN À PROPOSER.

LES ASSOCIATIONS SONT TOUTES SUBMERGÉES ...

Une multitude de raisons peuvent mener à la rue: perte d'emploi, pauvreté extrême, rupture familiale, problèmes de santé, violence, toxicomanie... Et, «personne n'est à l'abri»… Mais pour Strasbourg, l'évidence est génante, et "le désengagement de l'état" leur argument pour ne rien faire comme cet état qu'il montre du doigt.

25.07.2009

Résistances... poursuivre et organiser la mobilisation

Le 6 juin, plusieurs centaines de personnes à la journée "Résistances" à la libraire Kleber.

Au delà du témoignage et de l'analyse, la question est celle des résistances... Les mobilisations collectives doivent s'élaborer

Ce sera l'objet de la prochaine rencontre.

D'ici là, chacun peut poser les jalons d'une convergence des actions. Le groupe de discussion permet à chacun :
- de communiquer son adresse mail,
- de prendre contact pour faire publier sur ce blog un article d'analyse,
- de prendre contact pour signaler une situation locale qui nécessite une mobilisation,
- d'organiser des groupes de travail sur des thèmes particuliers,
- ...

Date de la prochaine rencontre :
le 12 septembre 2009 (lieu et horaires à préciser)
SOYONS NOMBREUX, SOYONS ACTIFS, C'EST IMPORTANT

23.07.2009

Toujours plus de personnes dans les rues de Strasbourg. Bonne vacances !

À Strasbourg toujours plus de personnes, plus de familles sont à la rue. Certains sont contraints de vivre dans des garages, sous les ponts, dans des squats insalubres, sous tentes.
Tous sont en danger tout au long de l'année.

L'hiver dernier pour le plan hivernal, notre ville Strasbourg a proposé aux sans-abri de passer les nuits d'hiver sur une chaise.

Cet été des structures ont fermées, "casant" comme elles pouvaient les personnes qu'elles hébergeaient, d'autres tournent au ralenti.

Chaque année le scandale se reproduit et empire.

Il existe pourtant de nombreux bâtiments et logements vides et en bon état, qui pourraient être rapidement mobilisés pour accueillir toutes ces personnes.
C'est pourquoi nous attendons de notre municipalité "socialiste et verte" qu'elle ouvre le débat sur la réquisition citoyenne, et espérons que les associations viendront soutenir cette demande et nourrir le débat, avant que l'hiver n'arrive.

L’hébergement d’urgence est de la compétence de l’Etat, mais nous n’acceptons pas que des élues se réfugient derrière cet argument en laissant, sans scrupule, des personnes sans logement. Ca nous met "vert" de rage, et "rose" de colère lorsqu'un autre expulse sans état d'âme ...

Tous doivent répondre à l’urgence et mettre chaque personne sous un toit.

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18.06.2009

de plus en plus de jeunes de moins de 25 ans dans les rues de strasbourg. Je ne sais pas pour vous, mais nous ça nous préoccupe ...

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07.06.2009

Appel des Appels 67 : Participation du Collectif SDF

Relation entre travailleurs sociaux et sans-abri

Entre répression et assistance

Répression

Un discours, souvent incompréhensible, les TS usent d'un langage qui leur appartient mais qui met une barrière entre nous.
La communication est parfois impossible et donc toute proposition est mal perçue. La méfiance s'installe.

Les TS ne tiennent pas compte de la rue, de ce qu'elle exige : la manche et le point de manche de plus en plus dur à garder, chaque démarche qui demande du temps, les va et vient d'un endroit à un autre pour dormir, manger, s'habiller, se laver ...
Certains ont l'air de penser qu'on aime la rue, et qu'il nous plaît d'y rester, parce qu'on refuse certains lieux, parce qu'on rechigne à plier, parce qu'on discute tout. C'est faux.
Personne n'aime la rue, on s'y sent coincé, elle nous prend tout, sauf l'impression d'une certaine liberté, que nous ne trouvons pas dans vos propositions.

Les TS sont trop souvent dans l'interprétation, et veulent à tous prix nous faire entrer dans une case : tox, alcoolo, violent, malade ...

Nos différences, ou nos trop proches ressemblances avec les gens, avec vous-même, sont dérangeantes, car alors rien ne colle à notre "cas".
On a rarement notre mot à dire, et si on exprime un souhait, ou une inquiétude, tout est balayé par des "il n'y à que ça", ou "j'ai eu du mal à trouver, j'ai du me battre pour cette place, vous devez y aller", "y'a qu'à" ...

Comment envoyer de force, une personne dans une structure d'hébergement ?
Qu'est ce qui vous donne le droit de faire de nous ce que vous voulez, de nous forcer la main, parce que vous n'avez rien d'autre en stock.
Quelle loi, vous donne le droit d'agir ainsi ?
Certainement pas les droits de l'homme.

On perd de plus en plus notre droit à agir, à être un acteur de notre vie. J'ai moi, refusé les hébergements de femmes, car si un homme un jour à détruit ma vie, les autres ne sont pas à mes yeux, des prédateurs, et je refuse l'habit de victime.

Tout est imposé, sans explication, comme si on était étranger aux dysfonctionnements du système, incapable de comprendre, ou comme si c'était tabou, ...

L'assistanat
Une autre manière de nous faire culpabiliser, un poids à porter.
Beaucoup d'entre nous aimerait bien parfois être dans l'échange, proposer quelque chose : souvenir d'un ancien métier, une compétence ...
On en a assez de se sentir dans la dette.

L'accompagnement
Ce mot nous plaît. Il nous semble être au plus juste de notre besoin d'aide, plus juste à accepter.
L'accompagnement mis face à l'assistanat qui pèse du poids de la culpabilité.
L'accompagnement sans définition précise parce que moi je suis je et les autres sont aussi des personnes.
L'accompagnement parce qu'il devrait nous laisser la liberté d'être, et vous laisser la liberté de nous accompagner sans pression castratrice.

Ma liberté de voir enfin mes failles, mes faiblesses, mes fragilités, mes impossibilités, et de les accepter, d'y faire face ... Avancer, et vous dire un jour, "salut, ciao, c'était bien nous deux" et moi qui vais vers l'aventure de ma vie, et toi qui accueille une autre personne.

Une idée de l'accompagnement où le temps est un allié pour nous tous.
Cette idée de l'accompagnement ne peut exister si vous ne voyez pas en moi une personne, et si vous n'avez pas conscience de votre responsabilité.
Car chacune de vos décisions est lourde de sens et de conséquences dans ma vie pleine de précarités, pleine d'échecs, ...

L'accompagnement dans l'idée simple de soutenir l'autre, de ne jamais oublier son intérêt, que nous oublions ou que repoussons si souvent, car demain est dur à affronter.

La relation
Certains TS vont être les semeurs de graines, et je veux moi, rendre hommage à mon premier semeur de graines : Jean-Louis GATTO qui, parce qu'il a refusé l'absurde, défendu son métier et nous, a été balayé, renvoyé.

Sans doute est-ce frustrant de nous voir disparaître sans raison évoquée. J'ai, il est vrai, "consommé" plusieurs TS, mais c'est parce que je ne me voyais plus avancer, j'étais au bout de mes confidences.
Il faudra parfois plusieurs rencontres, plusieurs semeurs de graines pour nous donner l'envie, le courage, la volonté, d'affronter le parcours que les associations impose parce que la société l'a programmé, évalué, décidé, calculé, estimé ...  

Nos retards, nos colères, nos questions, nos reculades, rien ne compte plus pour le Travailleur Social, que notre présence.

Ce parcours via les semeurs de graine montre l'espérance de trouver sa place, de regagner le droit à marcher debout. Parce que le TS nous l'explique, et en discute de personne à personne, tout simplement. Il explique ce qu'il va entreprendre, indique les possibles refus, évoque les freins, il parle même d'échec ... Il parle de vie.

La passation
Aucun de nous n'a rencontré le TS qui apporte avec lui, toutes les graines et qui nous accompagne du début à la fin, et parfois au delà.
On passe d'un TS à l'autre, d'une association à l'autre, et il faut toujours recommencer à dire, à raconter, à se dévoiler ...
À quoi servent vos ordinateurs ?
À quoi ça sert de nous mettre dans vos fichiers ?
Puisqu'il n'y à jamais de travail entre les TS d'une association à l'autre, et que les associations ne travaillent pas assez ensemble.

Si un TS a le droit de ne pas supporter une personne sans-abri, pourquoi les sans-abri n'auraient pas le droit de "choisir" leur TS ?

Pourquoi n'y à t-il pas de passation entre vous, entre association, alors que l'enjeu est un homme ?

Chaque association à l'air de protéger sa "recette", ou ses "usagers".
Les associations n'aiment pas qu'un dossier lui échappe, si on la quitte pour une autre, on est grillé.
Les associations ont des listes noires.
Les sans-abri aussi.

Une grande partie de nos souffrances, celle des associations, celle des travailleurs sociaux, disparaîtrait, si on décidait de travailler ensemble.

Solidarité
Le Collectif SDF est solidaire des travailleurs sociaux et des associations; nous sommes dans le même bateau.

C'est pourquoi nous avons dénoncé les chaises du dernier plan hivernal; c'est cela que vous voulez devenir ? gardiens de chaises;

Et avec la loi Dalo, vous risquez de devenir gratte papier, car Mme Boutin semble vouloir l'imposer;

Nous dénonçons la municipalité qui dans son ensemble coloré à défendu jusque dans les ministères un projet qui ne propose qu'1 seul TS pour 30 personnes et 6 surveillants, sans qualification particulière, sinon celle de savoir surveiller les personnes et leurs biens;
un 2e projet du même type est déjà en négociation;

Nous avons dénoncé il y a quelques mois de cela, les refus de RMI et les ruptures de RMI ;

Nous dénonçons tous les dysfonctionnements, toutes les absurdités ...
Aujourd'hui nous considérons l'Appel des Appels comme le lieu où nous pourrons ENSEMBLE questionner, nous questionner, interpeller et imaginer des actions.

Le Collectif SDF Alsace, remercie sincèrement le Collectif 789-Alsace, Nathalie, Christine, Robert et Rudi, vous êtes de belles rencontres.

Merci Jean-Charles de ta présence à nos côtés depuis plus de 2 ans;

Merci à Jean-Claude Meyer, toujours présent sur tous les combats, merci pour cette FEUILLE DE CHOU toujours un bon moment à lire et de magnifiques photos;

merci à tous les travailleurs sociaux, aux associations, aux ORTHOPHONISTES (formidables), aux médecins, à l'urgentiste, aux avocats, magistrats, ... et bien sûr merci aux "intellos" :)

et merci à L'APPEL DES APPELS 67 ...

01.06.2009

Strasbourg : la municipalité et les quichottes

Les Don Quichotte et la Municipalité voient la vie en rose. Pour les sans-abri, ce n'est pas gagné.

Le conseil municipal filmé du 25 mai dernier, et que vous pouvez consulter en ligne, a débattu, entre autre, du projet de chalets.

Point n° 17
• Philippe Bies
... il s'agit de céder un terrain qui appartient à la ville, à la cus ...
1 hectare pour accueillir un projet d'hébergement d'urgence et temporaire sous la forme de 10 chalets qui accueilleront 30 personnes (économie d'énergie ?).
L'État a désigné Adoma pour gérer la structure, ... un bail pour 50 ans à 15 euros par an.
Le sujet a fait couler beaucoup d'encre mais nous en voyons le bout. (mais à notre avis, t'as pas vu le bout des quichiottes )

• Mme Zuber
... Mme Zuber demande au maire d'être vigilant sur la façon dont ce projet verra le jour.
Rebondissant sur l'allusion de Bies, elle propose un retour sur la genèse de cette histoire, sur le vent violent que les donquichotte-Pança ont fait souffler sur Strasbourg.

Nous savons qu'ils ont du mal à avaler que l'état ne leur ait pas fait confiance et nous sommes soulagés que ce soit Adoma qui gère.
... Faut-il, ou à qui faut-il rappeler que l'accompagnement social est un métier ?
Que ce n'est pas en faisant du bruit et du vent qu'on devient meilleur que d'autre ?
... Nous voulons appuyer l'engagement des structures de notre ville qui emploient des travailleurs sociaux et des éducateurs. Je souhaite que dans l'esprit de nos concitoyens il n'y ait pas confusion de genre.
Je le dis, et je l'affirme l'accompagnement à l'emploi, au logement et à l'autonomie est un vrai métier, un métier de professionnels.
... et que soit salué le travail des professionnels et des bénévoles qui partagent une vraie volonté d'aider les mal-logés et les sans-abri.

... et que vive sereinement ce projet que vous nous présentez aujourd'hui.

• Elkouby (morceaux choisis)
... ce projet est spécifique et s'adresse à un public en difficulté qui a du mal à s'insérer dans les structures existantes ...
En effet souvent la situation médicale et délicate de ces personnes très régulièrement dépendantes d'addictions graves, sorte d'appel au secours de personnes qui rêvent de paradis extérieurs pour affronter la dureté de notre monde ou leur volonté de rester avec leur chien, souvent seul compagnon, et qui les oblige à connaître des structures adaptées. (il fume la moquette ou quoi ?)
... grâce à votre impulsion auprès de l'état, mr le maire, et après avoir discuté avec la population et les associations concernées nous avons décidé la création de ces chalets ... (il s'est bien gardé de discuter avec nous)
Cette initiative est inédite ...
Le but du village de chalets qui sera d'ailleurs encadré par 1 travailleur social (1 seul TS pour 30 personnes; c'est vraiment innovant, et 6 surveillants, c'est totalement innovant) ... bla bla bla ... innovant ... inédit ... valeurs républicaines ... (tiens, il met républicain au bout de plein de trucs ... comme sarkosy !) ... bla bla bla (ranger les mouchoirs).

• Bies
... il ne s'agit pas ici de faire plaisir à l'une ou l'autre association qui serait plus médiatique ...
... il s'agit de pouvoir s'adresser à un public qui ne trouve pas de place ... (et si on creusait de ce côté là ?)
bla bla ... projet innovant ..; bla bla ... projet totalement innovant bla bla bla

• Dieu
J'ai toujours été sceptique sur la loi dalo, non que j'en récuse la philosophie ou l'esprit, bien sur le droit au logement opposable est une bonne chose, sauf que, cette loi, elle tourne à vide à partir du moment ou on a pas l'offre de logements et de logements adaptés aux situations des uns et des autres ...
Avec ce projet on essaye de répondre à une demande spécifique ... C'est cette idée là que nous tentons de concrétiser avec ce projet ...
... même si pour le moment ce n'est qu'une mise à disposition d'un terrain ... on essaye de la faire avec des professionnels, Adoma, pour avoir des garanties de bonne réalisation de ces chalets ... bla bla bla ...

• Mme Zuber
J'étais positive sur le projet et sur les réponses et les arguments que tous vous redonnez, ainsi que sur son orientation...
Je met en avant le fait qu'une association est en train de leurrer les strasbourgeois sur le bien fondé de sa démarche ...

• Paul Meyer (un petit étudiant appelé par dieu, on précise vu sa notoriété)
je suis surpris de l'intervention de Mme Zuber qui nous a habitué à plus de mesure ... (que nous trouvons trop mesurée)
On ne peut pas opposer les citoyens aux citoyens, on ne peut pas opposer les associations aux associations
surtout sur un sujet aussi sensible et difficile ... (c'est pourtant ce que fait l'étudiant en refusant la simple idée que des citoyens posent des questions sur le professionnalisme de ses copains).
bla bla ... pommade à elkouby ... bla bla
... moi même et d'autres collègues nous passons régulièrement rue des foulons, ... nous les connaissons bien ... bla bla bla

Les Enfants de Don Quichotte ont gagné le pactole !
C'est toute la municipalité PS et Verts (qui ne dit mot ...) qui plébiscite la bande dont l'histoire est un paquet d'articles de presse, tirés de la rubrique "faits divers".
Tout est dit, les jeux sont faits.
Mais les interrogations qui ont accompagné ces deux années de violence, restent lettre morte. Et ceux qui osent poser les questions sont exclus ...

Philippe Bies ne ment pas lorsqu'il dit ne pas avoir cherché "à faire plaisir aux quichiottepança", car il s'agissait de les faire taire. Mais ça, ce n'est pas gagné.

• Nos questions
En premier lieu, celle-ci : pourquoi refuser de répondre à la question de Madame Zuber, que nous appuyons, sur les "méthodes" des quichotte de pança ? sur la déontologie ? Et surtout pourquoi refuser d'aborder la question de leurs (in)compétences en matière de social ?

Pourquoi ne pas dire que vous n'en avez pas fini avec eux, puisqu'ils ont proposé un nouveau projet "sur les rails" ?
Leur intention est claire. Ils n'ont plus qu'un petit rôle dans le projet chalets, alors ils rebondissent avec un autre ... Ils veulent, eux aussi, leur place, leur part du marché !
À quoi doit-on s'attendre ?

Comme Mme Zuber, que cela vous plaise ou non, nous sommes légitimes à parler de ce sujet.
Et nous soulignons, l'inexpérience de ces personnes dans le traitement des problèmes des sans-abri, et nous sommes inquiets du sort qui leur sera réservé.

Sur ce, on va se balader un peu, se poser sur un des bancs anti-clochards posés par mr elkouby ...

08:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, sans-abri, sdf alsace, philippe bies, bas-rhin | | |  Facebook

30.05.2009

CIMADE 67 CONFÉRENCE DE PRESSE LE 02 JUIN

Comme vous savez, à partir du 2 juin 2009, le « marché » de la rétention sera découpé en 8 lots et attribué à différentes associations. Depuis le jour où cela a été annoncé par décret et appel d’'offres, la Cimade n'’a cessé d'’alerter l’'opinion sur les conséquences que cela aurait : perte de la vision nationale de ce qui se passe en rétention, traitement inégal des dossiers des personnes retenues, changement de la nature de la mission d’accès aux droits en simple mission d’information.

Elle s’est opposée au ministère par le biais de procédures juridiques et de campagne de pétitions et de lettres. Dans ce travail d’information et dans ce combat juridique la Cimade n’a jamais été seule, de nombreuses associations ont été et sont toujours à ses côtés : le GISTI, la LDH, l’ACAT, le SAF, Amnesty, RESF, le secours catholique pour en citer quelques unes. Même si le 2 juin nous ne serons plus présents dans les centres de rétention de Geispolsheim et de Metz puisqu’ils font partis du lot attribué à l’'Ordre de Malte cela n’est pas le point final de notre action. Nous serons plus que jamais, avec les autres associations, vigilants sur ce qui se passera en rétention et dénoncerons toutes situations contraires aux droits de l’'homme. Nous vous invitons à une conférence de presse :

Le mardi 2 juin à 13h place Kléber

Cela durera ½ heure et il y aura l’'exposition sur les centres de rétention (les panneaux seront distribués et tenus par chacun) Merci de nous dire si vous pouvez venir par retour de mail avant vendredi 29 mai. Il serait important qu’il y ait des représentants d’'autres associations et des prises de paroles au titre de ces associations (merci de nous le faire savoir).

Pour la Cimade,

Françoise Poujoulet, Déléguée Nationale en Région.

07:21 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cimade, strasbourg, bas-rhin, cra, sans-papiers | | |  Facebook

27.05.2009

Strasbourg : ADOMA INFILTRÉ ?

Hier soir, publiquement, devant les portes de la cus, un représentant de l'association sancho-pança, et président des don quichotte, a affirmé qu'il lui suffisait de passer un coup de fil pour obtenir en priorité une place en adoma. Il a expliqué qu'un de ses proches y travaillait ...

Alors Adoma infiltré ou Adoma complice ?

07:25 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, adoma, bas-rhin, sans-abri | | |  Facebook

CAFÉ CONTACT SOLIDAIRE

http://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=75a1b324c7&view=att&th=1217e4e03a93474a&attid=0.1&disp=inline&zw

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23.05.2009

Wolschheim : une ville se ligue pour chasser un couple en détresse

Les témoins ont reconnu le maire de la petite ville de Wolschheim, accompagné d'environ 15 personnes, et de 4 tracteurs. Tous sont venu faire pression sur un couple en grande difficulté, qu'ils veulent chasser de leur ville.
Hier à 18 h 45, un tracteur bloquait la porte d'entrée, empêchant le couple de rentrer chez lui, 3 autres tracteurs attendaient, moteurs hurlants ...
Menaces, pressions, insultes ... Avec à leur tête, le maire en personne.

La gendarmerie a refusé son aide, car l'affaire ne relèverait pas de leur compétence. L'acharnement sur ce couple, dont l'épouse est malade, a duré une heure sans aucune intervention, aucun secours.

Qui est ce couple qu'une ville veut chasser ?
Lui perd son emploi. Il est à quelques trimestres de sa retraite, et le voilà coincé. Une galère ne va pas seule, voilà que le patron indélicat, bloque les indemnités, et tout le dossier assedic ...
Le couple doit brutalement vivre sur les seuls revenus de l'épouse, soit 1000 euros.
Le loyer de la petite maison est de 850 euros.

La propriétaire, refuse tout dialogue, pour elle si on ne paye pas, on part.
Les services sociaux ne proposent rien, pas d'aide, aucun accompagnement, pas même la mise en route d'un plan d'étalement ...
Lorsque sur la commune un 3 pièces à loyer modéré est à louer, le maire le refuse à ce couple.

"On ne veut pas de gens comme vous, chez nous", voilà l'unique raison donnée, comme si la pauvreté, les coups du sort n'avaient pas place à Wolschheim.

La dernière "promesse" du maire, est claire :  "vous ne vivrez nulle part, j'utiliserai tout mon pouvoir pour que personne ne loge des gens comme vous".

17:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : wolschheim, bas-rhin, alsace, impayé de loyer | | |  Facebook

21.05.2009

BAS-RHIN : DEDAAL est déjà sur la brêche

Une semaine après sa création, l'association DEDAAL répond déjà à des demandes d'aide et d'accompagnement.

Logement insalubre, problèmes de santé, surendettement suite à la perte de l'emploi ...

16.05.2009

Carnet rose : DEDAAL

Habiter un lieu décent est une nécessité pour tous.
DEDAAL est préoccupée par le logement pour tous, par le relogement de tous dans le respect des lois en vigueur.

DEDAAL (Droits Et Devoirs pour l'Accès Au Logement) est une association d'aide et d'accompagnement de toutes les personnes qui rencontrent des difficultés de logement.

Un cadre solidaire et unitaire
DEDAAL s'adresse à tous les habitants de Strasbourg et de la Cus : sans-abri, mal logés, personnes endettées, personnes expulsées, etc.
DEDAAL favorise le travail local avec d’autres associations et collectifs, qui oeuvrent dans le logement ou l'hébergement, l'emploi, etc. Sans oublier les associations de propriétaires, co-propriétaires, etc.
DEDAAL s'investie dans la vie de la cité, en proposant des rencontres conviviales, des spectacles ou en se joignant aux actions des associations de quartier.

Un cadre institutionnel
DEDAAL intervient directement dans la vie institutionnelle, par son engagement au sein des Conseils de quartier, en participant aux commissions en lien direct avec le logement.

Intermédiaire entre les familles et les pouvoirs publics
Le principal intérêt de DEDAAL est d’être un intermédiaire puissant entre les personnes démunies et les pouvoirs publics. Car le système français et ses complications échappent généralement à ces familles.

Le marché locatif privé est quasiment inaccessible aux revenus très modestes tandis que l'accès au parc social est engorgé.
Face à des conditions de plus en plus difficiles DEDAAL adaptera ses pratiques en créant des partenariats publics et privés, et en proposant des solutions innovantes ou en soutenant celles de ses partenaires.

DEDAAL : dedaal67@gmail.com

05:52 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sans-abri, mal logés, strasbourg, bas-rhin | | |  Facebook

16.04.2009

PLÉONASME : LE 115 EST SATURÉ, LES HÉBERGEMENTS SONT SATURÉS ...

Depuis la fin de la trêve hivernale, les foyers d'accueil d'urgence affichent complet.

Depuis la semaine dernière, de nombreuses personnes se sont retrouvées sans solution d'hébergement. La personne de permanence au 115, contactée, nous a déclaré que plusieurs lieux d'hébergement d'urgence avaient fermé à la suite de l'hiver. De plus, nous apprenons avec stupéfaction, que la venue d'un "nouveau" préfet à strasbourg, semble avoir paralysé certaines structures, qui en attendant, on ne sait quoi, on demandé à leurs "salariés" de ne plus recevoir personne !

L'attitude qui consiste à ouvrir des places d'hébergement en fonction du thermomètre ne nous paraît ni digne, ni respectable. Un lit dans un centre d'accueil d'urgence n'est déjà pas un logement digne de ce nom. Il ne suffit pas d'ouvrir des places supplémentaires durant l'hiver. C'est tous les jours que chacun a besoin d'un toit et quoi qu'on en pense, il meurt plus de sans abris l'été de déshydratation, que de froid l'hiver. Seulement l'hiver c'est la période de Noël, et il ne serait pas concevable de laisser quelqu'un dehors à cette période ...

Mais que penser de l'attitude de certains "gestionnaires" qui : n'accueillent pas, qui sélectionnent à l'entrée laissant sur le carreau les plus fragiles, et ceux qui pratiquent la remise à la rue, etc ?

06:52 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 115, hÉbergement d'urgence, sans-abri, strasbourg, bas-rhin | | |  Facebook

demandeurs d'emploi 2008 : étude insee alsace

Année Trim. Bas-Rhin Haut-Rhin Alsace
2008 4 34 516 25 860 60 376
3 30 824 22 021 52 845
2 28 782 20 789 49 571
1 30 733 23 246 53 979

06:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : demandeurs d'emploi, alsace, bas-rhin, haut-rhin, chômage | | |  Facebook

01.04.2009

Réunions d'avril de A.B.C.D.E.

Réunions mensuelles de A.B.C.D.E. (Association Bas-Rhinoise des Chômeurs et Demandeurs d'Emploi), programme de Avril.
Sur leur site avec le calendrier mensuel des activités: http://abcde67.monsite.orange.fr

20.03.2009

Résumé d'étude : Evaluation des publics prioritaires de la loi DALO

ADEUS - Cette étude tente de répondre à l’objectif de mieux appréhender le potentiel de ménages bas-rhinois dont les situations de logement rentrent dans les critères de la loi DALO et d’améliorer ainsi la connaissance du public relevant de cette loi.

06:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : logement social, alsace, strasbourg, bas-rhin, loi dalo | | |  Facebook

 
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