08.05.2009
La France compte plus de travailleurs pauvres que de retraités pauvres
Dans la seconde édition (2009) de son ouvrage sur "Les revenus et le patrimoine des ménages", l'Insee publie notamment les résultats d'une étude consacrée aux "Inégalités de niveau de vie et mesures de la pauvreté en 2006". Certes, l'année considérée se situe au début de la brève période d'embellie de l'emploi et avant la crise mondiale de l'automne 2008. Mais elle apporte néanmoins plusieurs éléments intéressants, notamment à quelques jours de la mise en place du revenu de solidarité active (RSA).
Elle montre ainsi que la pauvreté monétaire relative (proportion des individus ayant un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté) était en 2006 de 13,2% de la population, soit 7,86 millions des personnes. Cette année-là, le revenu médian - qui partage la population en deux parties égales - était de 17.600 euros, soit 1.470 euros mensuels. Le seuil de pauvreté, égal à 60% du revenu médian selon la norme européenne, était donc d'environ 880 euros par mois pour une personne seule et de 1.320 euros pour un couple sans enfant. Le taux de pauvreté de 2006 paraît nettement supérieur à celui des années 2002-2005, qui se situait autour de 12%, mais il s'agit là essentiellement d'un effet statistique. L'année 2005 a vu en effet la mise en place d'une nouvelle méthode de calcul, prenant en compte les transferts sociaux réels et assurant une meilleure couverture des revenus du patrimoine. Le taux de pauvreté de 2005 recalculé sur cette base est ainsi de 13,1% (au lieu de 12,1%), très proche de celui de 2006 (13,2%).
L'étude de l'Insee montre également l'évolution du niveau de vie moyen en fonction de l'âge. Faible chez les moins de 40 ans, celui-ci culmine dans les tranches de 50 à 64 ans, avant de diminuer chez les plus de 65 ans, mais à un niveau qui reste supérieur à celui des tranches d'âge avant 49 ans. Cette courbe explique un autre phénomène mis en valeur par l'étude : le fait que la France compte proportionnellement davantage de travailleurs pauvres que de retraités pauvres. Les premiers représentent en effet 9,8% de la population des travailleurs, alors que les seconds ne constituent que 9,6% de celle des retraités. Un résultat qui n'est pas sans intérêt à l'approche de la mise en place du RSA "chapeau", qui vise directement les "travailleurs modestes". L'emploi reste néanmoins une protection efficace contre la pauvreté monétaire relative : 15% des inactifs ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté et le risque d'être pauvre est 4,8 fois moins élevé pour les actifs en emploi que pour les chômeurs. Autre confirmation : les familles monoparentales sont tout particulièrement exposées à la pauvreté. Près du tiers (30,3%) des personnes vivant au sein d'une famille monoparentale sont ainsi confrontées à la pauvreté, soit une proportion 2,3 fois supérieure à celle constatée dans l'ensemble de la population.
Malgré la persistance de la pauvreté, la France reste néanmoins une société moins inégalitaire que d'autres pays développés, en particulier grâce aux effets de la redistribution. Le niveau de vie des 10% de personnes les plus aisées est ainsi 3,4 fois supérieur à celui des 10% de personnes les plus modestes, incluant celles en situation de pauvreté. Et le niveau de vie médian en euros constants n'a pas cessé d'augmenter - avec des intensités variables - entre 1970 et 2006.
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17.04.2009
La France qui se lève tard...
Par Nelly Margotton sur MEDIAPART
J'ai écrit plusieurs billets au sujet du RSA sur ce blog, notamment sur l'impact discriminatoire qui consiste à classer les chômeurs en catégories de "méritants" et de "non-méritants" sans prendre en compte le parcours de chacun et les difficultés personnelles (santé, familiales, sociales, etc) qui sont parfois plus fortes que toutes les incitations de retour à l'emploi.
Le RSA est en test depuis juin 2007 dans 34 départements, et entrera en vigueur sur tout le territoire français dès le 1er juin 2009. Il permettra aux différents foyers tributaires des aides sociales et à faibles revenus de s'assurer des ressources financières complémentaires en cas de retour à l'emploi, accompagnant ainsi les différentes contraintes à prendre en compte dans ce cas (garde des enfants, frais de transports, ...). Les Echos publient aujourd'hui les études menées par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), DREES RSA.pdf,pour le compte du ministère du travail : en comparant les départements test avec des départements "témoin", ils mettent en valeur les limites de ce dispositif :
- le RSA ne favorise pas l'accès à l'emploi ou son maintien, sauf sensiblement pour les personnes seules et sans enfant, et pour les diplômés... ==> rien donc pour ceux qui sont soumis aux plus grosses contraintes qui perturbent les chances de trouver du travail.
- le RSA n'ouvre pas la porte à d'autres emplois que ceux qui sont occupés actuellement ==> rien donc pour répondre à la pénurie de main d'oeuvre dans certains secteurs.
- le RSA conduit à trouver des emplois aux salaires plus faibles, à temps partiel, et de courte durée ==> rien donc pour réduire la précarité et envisager un parcours professionnel à long terme.
- le RSA répond aux mêmes motivations de retour à l'emploi que pour toute personne retrouvant un travail ==> rien donc pour favoriser l'insertion des plus éloignés de la vie active.
Néanmoins, on constate une forte baisse du nombre de contrats d'insertion dans les zones tests... Est-ce à dire que le RSA remplace numériquement l'insertion???
- le RSA qui prévoyait à l'origine un accompagnement de la part d'un référent ne permet néanmoins presque aucun suivi durant la période de retour à l'emploi ==> rien donc de nouveau pour encourager la construction d'un projet professionnel à long terme.
En attendant, le gouvernement nous prépare sa stratégie de communication pour célébrer la généralisation de ce dispositif dans notre joli pays...
Le RSA, sous couvert de réelles bonnes intentions, ne se contente donc pas de creuser le fossé entre la "France qui se lève tôt" et la "France des exclus"! En plus, il ne sert ... à rien. La politique de l'emploi devrait plutôt englober la population en âge de travailler de manière plus transversale et mettre l'accent non pas sur ceux qui "méritent", mais sur le système qui fabrique l'exclusion.
Le 22 avril 2009, le conseil des Ministres va adopter la réforme sur la formation professionnelle, qui sans rien transformer de nouveau dans l'accompagnement des personnes, se soucie surtout de la gestion des financements des formations.
RSA - insertion et formation sont pourtant des éléments indispensables à intégrer à la réflexion sur l'emploi et la gestion des parcours professionnels.
Prenons exemple sur l'Europe, qui dans le cadre de la Stratégie de Lisbonne a organisé un encadrement renforcé de l'emploi : les Lignes directrices intégrées pour la croissance et l'emploi fixent des règles communes, dont la n° 19 est particulièrement significative au regard du RSA :
les États s'engagent à « assurer des marchés du travail qui favorisent l'insertion, renforcer l'attrait des emplois et rendre le travail financièrement attrayant pour les demandeurs d'emploi, y compris les personnes défavorisées et les personnes inactives, au moyen des mesures suivantes : appliquer des mesures actives et préventives du marché du travail, telles que l'identification précoce des besoins, l'aide à la recherche d'un emploi, l'orientation et la formation dans le cadre de plans d'action personnalisés, la mise à disposition des services sociaux nécessaires pour favoriser l'insertion des personnes les plus éloignées du marché du travail et contribuer à l'éradication de la pauvreté (…) ».
Pour ce faire, il s'agit de mettre en place un "PLAN D'ACTION PERSONNALISE" intégrant :
- l'accompagnement par un conseiller dédié.
- un diagnostic des besoins.
- une évalution des qualifications
- des services de formation.
En période de crise, ces plans d'action méritent d'être renforcés...!
Mais pas chez nous...
Pour conclure, demandons à notre ami Brice Hortefeux et ses équipes de revoir leur copie et d'enfin envisager la politique de l'emploi dans une perspective européenne.
Bref, stop au débat qui renforce l'idée d'une nation qui avance à deux vitesses et qui se concentre sur le pouvoir d'achat au lieu du pouvoir de construire des parcours...
Le débat a commencé sur mon autre blog : http://dansmabesace.blogspirit.com/
21:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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RSA : la Réforme qui Sert A rien
Merci à Jacques B. pour l'envoi d'info ...
Martin Hirsh voulait lutter contre l'assistanat et résoudre le problème des travailleurs pauvres. L'enquête publiée par la Drees démontre au contraire que le RSA renforce certaines inégalités sans apporter aucune amélioration sur le retour à l'emploi.
Selon une enquête de la DREES – Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques – le RSA a « un impact limité en terme de maintien ou d’accès à l’emploi ». En effet, « aucune différence significative » n’a été observée entre les zones tests, dans lesquelles le RSA a été expérimenté, et les zones témoins, zones comparables où le RSA n’a pas été expérimenté. Pire: la Drees fait apparaître que le RSA est contre-productif.
Le RSA accroît les inégalités sociales!
Le rapport précise en effet que la reprise d’emploi est plus importante pour les personnes titulaires d’un baccalauréat. Et les auteurs de cette étude de conclure : « Il semblerait donc que l’accès à l’emploi ait été facilité par le RSA pour les populations ne cumulant pas trop d’obstacles ». Donc pour des populations qui n'en avaient pas réellement besoin. En revanche, pour les moins diplômés, le RSA s'avère être un véritable boulet : dans les zones tests – avec RSA – seuls 8% d'entre eux ont retrouvé un emploi, contre 12% pour les zones témoins – sans RSA.
Inquiétant, quand on sait que les non diplômés sont sur-représentés chez les futurs bénéficiaires du RSA (seul un sur cinq est titulaire du bac) !
Des différences entre départements qui n’arrangeront rien !
Et l’accompagnement des allocataires, fer de lance du projet de RSA? Il ne vaut guère mieux que celui (déjà quasi inexistant) réservé aux bénéficiaires du RMI : là encore, il n’y a pas d’amélioration observable dans les territoires qui ont testé le dispositif. Certes, la gestion du RSA étant décentralisée, les mesures d’accompagnement pourront différer selon les départements. Mais comme le passage du RMI au RSA va se faire à moyens constants dans la plupart des conseils généraux, on peut légitimement douter du volontarisme sur la question, d'autant que les départements qui ont testé le RSA étaient tous volontaires, donc ultra-motivés. C'est dire… D’où ce constat sans appel : « l’accompagnement, tant sur le volet social que sur le volet professionnel, a peu varié depuis la mise en place du RSA »
Un mécanisme obscur...
Enfin, le rapport met en cause le mode de calcul même du RSA. L'allocation va fluctuer en fonction du salaire. En cela, elle va créer une instabilité car les bénéficiaires s’interrogeront chaque mois sur le montant de leurs droits, sans savoir véritablement si des erreurs ont été commises ou non. Le Canard enchaîné du 8 avril faisait état de 4 lettres envoyées au même chômeur en même temps et accordant 4 montants d’allocation différents. Cette « variabilité » des droits est une source inépuisable d'inquiétude chez les allocataires : « 64 % des personnes préfèrent avoir une allocation fixe chaque mois plutôt qu’une allocation qui varie ».
Mais ce n'est pas tout. Le rapport de la Drees montre aussi que l’objectif initial du RSA, qui était de motiver et récompenser le travail, est loin d'être atteint. Au contraire, « la diminution de l’allocation en lien avec l’augmentation des revenus d’activité est vécue comme une injustice, même si les ressources globales de l’allocataire s’améliorent ».
Que reste-t-il donc à sauver, dans le RSA? Son sigle : la Réforme qui Sert A rien !
06:06 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.04.2009
CaféContact SOLIDAIRE JEUDI 16 AVRIL 10h00 UGC CINE CITE ETOILE
Vous proposez des postes, et ou des emplois saisonniers en Agriculture, BTP, Distribution, Production, Hôtellerie, etc....
16:25 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.03.2009
Beau temps pour jeudi 19
Appel à venir manifester avec nous, sous la banderolle A.B.C.D.E., ce Jeudi 19 Mars
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16.08.2008
ALSACE : la rentrée s'annonce pénible
Une enquête de l'Insee disait qu'en Alsace "ça allait". Nous étions en juillet !
Ne voulant pas, faute de réalité implacable, céder à l'optimiste idiot "vendus" par les politiques et certains médias, nous vous avons informés le plus régulièrement possible des plans de licenciements en cours.
Rappel (lire http://sdfalsace.blogspirit.com/archive/2008/07/26/d-apre...)
Nous donnions la liste monstrueuse des plans de licenciements sur l'année en cours... Soit plus de 4500 licenciements !
Et ce n'est pas fini car de sérieuses inquiétudes pèsent sur :
Aéroport d'Entzheim - 1 200 emplois menacés,
Matussière et Forest - Turckheim - 183 licenciements,
usine Steelcase - Rosheim - 63 licenciements...
Le chômage va donc augmenter et perdurer car à la lecture de l'enquête régionale de la Banque de France (http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/conjonc/a...), la tendance est à la baisse dans tous les secteurs (et toutes les régions).
L’investissement n’a pas repris contrairement aux prévisions. Le BTP et les transports bénéficient d’un exercice très correct en 2007. Les prévisions apparaissent beaucoup plus mesurées pour 2008, compte tenu du ralentissement probable de la conjoncture internationale.
Évidemment, les effectifs continuent de diminuer avec la recherche permanente de gains de productivité.
C'est sans surprise que l'enquête indique que la production n'est pas relancée et que c'est la quasi totalité des secteurs qui sont touchés.
En effet, le constat de la Banque de France est sans équivoque, la demande industrielle s'effrite, sur le marché intérieur et à l'exportation, les carnets de commandes sont trop courts, les stocks de produits finis s'accumulent et la hausse des prix des matières premières pénalise les entreprises qui peinent à la répercuter.
La situation ne peut que se dégrader, la tendance étant à la décélération accentuée peut-on lire.
Le 10 novembre 2008 : TOUS DANS LA RUE
En réponse à ceux qui réclament, sans succès, des consignes d'en haut, alors que c'est de la base que tout peut démarrer.
En réponse à ceux qui ont besoin de la perspective d'une manifestation concrète de la colère populaire... et d'une victoire sur le terrain social, ou du moins de la preuve d'une large mobilisation possible.
En réponse à ceux qui se satisfont des oppositions que le gouvernement fait naître entre les citoyens (diviser pour mieux régner).
Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr
09:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.07.2008
D'APRÈS L'INSEE, EN ALSACE TOUT VA BIEN !
Info Industrie (227 licenciements) à Gundershoffen
GRME-Est (9 licenciements) à Pulversheim
Sony (175 licenciements) à Ribeauvillé
EBC (85 licenciements) à Strasbourg et 20 à Mulhouse
PPE (213 licenciements) à Pulversheim
Trench (82 licenciements) à Saint-Louis
Sharp (40 licenciements) à Soultz
Alsavet (280 licenciements) à Bischwiller et 130 à Mertzwiller
Vestra (280 Licenciements) à Bischwiller
Steinheil (58 Licenciements) à Rothau
Tissages Satig (28 Licenciements) à Villé
Manufacture d'impressions (88 Licenciements) à Sainte-Marie-Aux-Mines
Saic Velcorex (42 Licenciements) à Saint-Amarin
CDT (130 Licenciements) à Wesserling
CS Interglas (60 Licenciements) à Malmerspach
Hydra (36 Licenciements) à Moosch
Athanor-Svit (64 Licenciements) à Vieux-Thann
DMC (30 Licenciements) à Mulhouse
Bel Air Industrie (88 Licenciements) à Mulhouse
Tricot France (24 Licenciements) à Logelbach
La Cotonnière d'Alsace (94 Licenciements) à Colmar
Albermarle PPC (31 Licenciements) à Thann
Rhodia (55 Licenciements) à Mulhouse
Rohm and Haas (138 Licenciements) à Lauterbourg
Cidou (64 Licenciements) à Mielesheim
Météor (15 Licenciements) à Hochfelden
Sevenday (55 Licenciements) à Soultz
SCPA (186 Licenciements) à Mulhouse
Orangina (48 Licenciements à Fegersheim
Gapal (30 Licenciements à Strasbourg
Placo injection 35 Licenciements à Huningue
Steleus 29 Licenciements
Wärtsila 100 Licenciements
Must 42 Licenciements à Mulhouse
Walter 30 Licenciements à Brumath
TMG 70 Licenciements à Colmar
A&R Carton 209 Licenciements à Fegersheim
Steelcase 82 Licenciements à Strasbourg et 30 Licenciements à Marlenheim
Johnson Controls 184 Licenciements
Fischer Services 10 Licenciements
Alcatel 135 Licenciements à Strasbourg
Sasi (150 Licenciements à Gambsheim
Info Réalités 100 Licenciements à Vendenheim
Dematic 20 Licenciements à Betschdorf
Grès d'Artois (39 Licenciements) à Betschdorf
Ina 150 Licenciements à Hagenau
Imperial Tobacco 2 sites : Strasbourg et Metz plan social concernant les 1 060 postes que le groupe va supprimer, dont 228 à Strasbourg.
SAINTE-MARIE-AUX-MINES entreprise ALPLAST 56 licenciements L'entreprise, qui fabrique des emballages en plastique, avait déjà licencié 47 personnes l'année dernière.
MARMOUTIER /• D'EST LINGERIE 60 couturières licenciées
Siemens La plupart des 17.000 emplois concernés seront supprimés dans l'administration et les services de gestion.
Goodyear • Amiens 400 licenciements
l'ensemble des sites (nationaux) fera l'objet de remaniements 600 licenciements de plus à prévoir
Turckheim Matussière et Forest En cours 183 licenciements seraient concernés
06:38 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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