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17.10.2009

Médecin du Monde a de plus en plus de mal à travailler en France

LE PROGRÉS.FR - Les « entraves à l'action humanitaire » se multiplient en France où l'accès aux soins devient « un privilège » inaccessible aux plus démunis, affirme Médecins du Monde (MDM) dans son rapport annuel publié hier, avant la journée mondiale du refus de la misère, demain. « La politique du chiffre et de la peur en matière d'immigration crée des entraves à l'action humanitaire qui se sont intensifiées et multipliées en 2008-2009 », a expliqué le président de MDM Olivier Bernard. En France « dans un contexte économique difficile, la situation des personnes qui se situent juste au-dessus du plafond fixé pour avoir droit à une complémentaire gratuite devient problématique », relève MDM. Car ces personnes doivent non seulement payer une mutuelle mais également assurer l'avance des frais, payer les franchises médicales, et souvent des dépassements d'honoraires. MDM demande également l'application de la trêve hivernale sur les expulsions locatives aux populations Roms régulièrement chassées de leurs campements de fortune par les pouvoirs publics.

09.08.2009

Toutes les taxes de Sarkosy

SOURCE : Impots-utiles.com : http://www.impots-utiles.com/

Voici la liste des 19 nouvelles taxes créées par Nicolas Sarkozy depuis son accession à l'Elysée en 2007. Ou sont donc passées toutes les promesses de sa campagne électorale ?


- Taxe pour le RSA (entre 1 et 2 milliards)

- Taxe sur les assurances et les mutuelles (1 milliard)

- Taxe sur l'intéressement et la participation (400 millions)

- Taxe sur les stock-options (250 millions)

- Franchises médicales (850 millions)

- Hausse des cotisations retraite (150 millions)

- Taxe sur la publicité des chaînes privées (incalculable)

- Taxe sur les compagnies pétrolières (150 millions)

- Taxe pour financer la prime à la cuve (100 millions)

- Taxe sur les ordinateurs (50 millions)

- Taxe pour copie privée des disques durs externes et clés USB (167 millions)

- Taxe sur le poisson (80 millions)

- Taxe sur les huiles moteurs (44 € par tonne de lubrifiant)

- Taxe sur les imprimés publicitaires (incalculable)

- Hausse de la redevance télévision (20 millions)

- Contribution exceptionnelle (exceptionnellement reconduite chaque année depuis... 1991) sur les ventes en gros de produits pharmaceutiques (50 millions)

- Taxe sur la téléphonie et internet (80 millions minimum)

- Taxe sur les grosses cylindrées (malus auto annualisé : 160 € par an par auto)

- Chèque transport (pas de plan de financement pour l'instant) source: http://da59-flandre-littoral.over-blog.org

03.03.2009

L'accès aux soins toujours plus en danger

Collectif Les Malades Solidaires - Triste et tragique réalité mais les faits sont là. Plus de 40% de français ont renoncés ou repoussés à des soins en 2008. Après avoir rencontré des milliers de personnes ces derniers mois, les témoignages sont édifiants et en cette fin d'année, nous parlerons très sérieusement de crise sanitaire.

La santé sujet tabou ?
Un peu de nouvelles de nos actions.                         

http://www.lesmaladessolidaires.com/blog,a-l-assemblee-nationale-ce-2-mars,114378.html

11.01.2009

Le film de Jacques COTTA "Dans le secret de l’accès aux soins en danger"

Est diffusé sur France 2 le jeudi 15 janvier à 22 h. 40 Durée: 56 minutes.

Attention ce film retiendra votre attention ... A ne pas manquer, si vous ne voulez pas perdre la santé !!!

Au nom du déficit, l’idée selon laquelle la sécurité sociale n’est plus viable, est répandue quotidiennement : déremboursements, franchises médicales, augmentation du risque à charge pour les patients ……..

Mais il y a plus ! C’est le principe même qu’incarne la sécurité sociale qu’il faut casser. Il est en effet inacceptable pour les rendements financiers, les fonds de pensions et autres fonds spéculatifs qui cherchent dans la privatisation des services publics de nouveaux secteurs à fort rendement, que persiste un secteur dans lequel les citoyens peuvent payer en fonction de leurs moyens et recevoir selon leurs besoins.

Les citoyens dans leur grand nombre sont les premiers à subir les conséquences d’une telle politique. La question de la santé encore une fois est la plus démonstrative. Là où les services ferment, ce sont souvent les risques vitaux qui augmentent pour une population qui n’a pas le choix.

Les exemples abondent...

L'économiste Jean de Kervasdoué, spécialiste des questions de santé, écouté de tous les gouvernements depuis 1981, fait parler les chiffres. Nicolas Sarkozy exprime sa vision de la santé. Roselyne Bachelot parle de la mise en oeuvre de la politique gouvernementale. Et François Fillon exprime ses priorités. Et derrière tout cela, quid des malades confrontés à l'accès aux soins ? Affections bénignes, affections graves prises en charge à 100 %... Franchises médicales, déremboursements, dépassements d'honoraires... l'accès aux soins est-il en danger en France ? (Programme TV. com)

Les réalisateurs de L’accès aux soins en danger”, Jacques Cotta et Pascal Martin confrontent les propos des décideurs politiques en matière de santé à ceux des malades, du corps médical et d’économistes spécialistes des services de santé.

Les témoins, choisis par les réalisateurs du film, dénoncent les décisions prises par le Président. “L’aide aux remboursements des médicaments, les franchises médicales, les dépassements d’honoraires, la loi de janvier 2008, explique Bruno Pascal Chevalier, un assistant social malade du sida, laissent à la charge des patients une part financière de plus en plus importante pour assurer leurs soins”.

Quand ils le peuvent… Car beaucoup, à choisir entre se loger, se nourrir ou se soigner, préfèrent renoncer aux traitements, faute de moyens.

L’avenir des hôpitaux ne présage rien de bon. Pour l’économiste Jean de Kervasdoué, les risques d’une autonomie de gestion sont réels. Parmi eux: faire sortir le patient trop tôt, privilégier l’hospitalisation en deux temps, plus rentable que deux jours passés à l’hôpital, et fermer certains services (comme les maternités) pas assez intéressants budgétairement.

Quant aux actes médicaux, il suffit de préciser qu’éviter une amputation n’est pas rentable pour entrevoir les dérives possibles.  (nouvelobs.com)

08.01.2009

STRASBOURG - Les syndicats de la santé mobilisés pour la visite de Sarkozy

Les syndicats des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) ont annoncé aujourd'hui un préavis de grève pour le 9 janvier à l'occasion de l'inauguration par le président Nicolas Sarkozy du nouvel hôpital de la ville.

Dans un tract commun (CFDT-CFTC-CGT-FO-Sud Santé et Unsa), les syndicats invitent les personnels à se rassembler vendredi près du Nouvel Hôpital Civil (NHC) que le président doit inaugurer en matinée avant de présenter ses voeux aux personnels de santé et évoquer la situation de l'hôpital en France.

«Nous voulons présenter à Monsieur Sarkozy le vrai malade: l'hôpital public» annonce le tract qui dénonce l'obligation de «rentabilité» de la Santé alors que les HUS accusent un déficit de 30 millions d'euros.

La CGT, deuxième syndicat aux HUS, a précisé mardi lors d'une conférence de presse qu'avant même l'annonce de la visite présidentielle, elle avait déposé un préavis de grève pour ce jeudi, renouvelable par 24 heures.

Michel Lacher, responsable du secteur santé à l'UD-CGT du Bas-Rhin, a indiqué que son syndicat «se joint bien sûr au mouvement vendredi».

8.500 agents et 2.000 médecins employés aux HUS

Il a dénoncé les «astreintes à domicile sans indemnisation», «les temps partiels avec des horaires de temps plein», «le manque de personnel le week-end» et les «horaires décalés».

Le syndicaliste s'est aussi dit inquiet pour l'emploi à la veille d'une série de réunions, en janvier, où pourraient être annoncées par la direction des compressions d'effectifs.

Jean-Marc Sins, de la CFTC-santé, a dénoncé pour sa part un récent décret fixant, selon lui à la baisse, le nombre de personnels employés de nuit dans les unités de soins intensifs cardiologiques.

Les services d'urgence et les moyens accordés au secteur hospitalier ont nourri une vive polémique fin 2008 en France avec la survenue de plusieurs incidents graves au cours des dernières semaines: décès d'un bébé de 6 mois et d'un garçon de trois ans à la suite d'erreurs humaines, décès d'un patient de 57 ans, après une longue recherche d'un lit en réanimation.

Les HUS emploient 8.500 agents et 2.000 médecins. Le NHC, en service depuis un an, a une capacité de 715 lits et emploie 2.700 personnes, dont un demi-millier de médecins.

Fédération du Bas-Rhin du Parti Communiste Français

18 rue de la Division Leclerc - 67000 - Strasbourg

Tél : 03 88 23 00 34

Mél : pcf.67@noos.frPCF.Fede-67@wanadoo.fr

06.01.2009

EN 2009 CE SERA PIRE

• Restos du cœur

Plus de 700 000 personnes ont été accueillies en 2008, 90 000 de plus qu’il y a cinq ans, et toujours plus de personnes âgées, de mères ­seules et de travailleurs pauvres

• Fédération des banques alimentaires

Elle a enregistré en octobre dernier une hausse des demandes de 8 %, soit 100 000 personnes supplémentaires.

Parmi elles, 15 % ont un emploi, 14 % sont des retraités et 18 %, des chômeurs indemnisés.

• Secours catholique

60 % des familles aidées sont monoparentales.

• Secours populaire

Reçoit maintenant des cadres, des commerçants et des agriculteurs

• Médecins du monde

Depuis la création de la Cmu on ne les voyaient plus, les franchises médicales et l'augmentation des loyers et des charges les font revenir : travailleurs pauvres, adultes handicapés, personnes en longue maladie, retraités, ...

• En 2008, près de 400 sans-abri sont morts dans la rue ;

• Dans le même temps, la crise du logement s’aggrave :

- le gouvernement à diminué le budget logement de 7%,

- le Livret A, réservé au financement du logement social, est lourdement ponctionné afin de secourir les banques – plutôt que les victimes des loyers chers –

• Et la répression arrive :

L'Association Droit au logement et les Enfants de Don quichotte sont condamnés. Le jugement de « délit d’encombrement de la voie publique » crée de facto une nouvelle sanction, applicable à n’importe quel sans-abri ;

L'Association Droit au logement qui organise une marche pacifiste pour obtenir (enfin) un rendez-vous à Matigon est expulsée par les forces de l'état : 5 blessés ;

02.01.2009

Le film de Jacques COTTA: "Dans le secret de l’accès aux soins en danger"

Est diffusé sur France 2 :

Le: jeudi 15 janvier

A : 22 h. 40

Durée: 56 minutes.

Attention ce film retiendra votre attention ... A ne pas manquer, si vous ne voulez pas perdre la santé !!!

Au nom du déficit, l’idée selon laquelle la sécurité sociale n’est plus viable, est répandue quotidiennement : déremboursements, franchises médicales, augmentation du risque à charge pour les patients ……..

Mais il y a plus ! C’est le principe même qu’incarne la sécurité sociale qu’il faut casser. Il est en effet inacceptable pour les rendements financiers, les fonds de pensions et autres fonds spéculatifs qui cherchent dans la privatisation des services publics de nouveaux secteurs à fort rendement, que persiste un secteur dans lequel les citoyens peuvent payer en fonction de leurs moyens et recevoir selon leurs besoins.

Les citoyens dans leur grand nombre sont les premiers à subir les conséquences d’une telle politique. La question de la santé encore une fois est la plus démonstrative. Là où les services ferment, ce sont souvent les risques vitaux qui augmentent pour une population qui n’a pas le choix.

Les exemples abondent...

10.10.2008

Paris lance le microcrédit personnel

et voilà que le maire ps de paris permet aux pauvres de s'endetter, et de rester pauvres !

encore une opération rustine ; parle t-il de l'emploi, parle t-il des salaires, parle t-il du rsa, que fait-il pour le logement, ...

faut dire qu'il s'y connaît en emploi précaire, il y en à plein les couloirs de son pouvoir,

et les franchises médicales n'a t-il rien à dire ?

voilà pour toi le pauvre : la maladie à crédit, la facture à crédit... et les banques restent encore et toujours les gagnantes.

Paris lance le microcrédit personnel

La mairie de Paris lance un nouveau dispositif de prêt, à taux compris entre 2 et 4 %, pour les Parisiens et, à terme, pour les Franciliens.
Ces crédits seront octroyés pour des dépenses de santé ou des dettes spécifiques.

Sébastien Ramnoux

FAIRE un emprunt pour passer son permis de conduire, changer sa chaudière ou se payer une formation professionnelle : aujourd’hui, en pleine débâcle financière, de plus en plus de Français en ont besoin. Mais ils se voient souvent refuser des crédits, même les plus petits. Pour les aider, la mairie de Paris a lancé hier son microcrédit personnel.
Bertrand Delanoë a tenu à présenter ce dispositif qu’il avait annoncé durant sa campagne des municipales. Il s’agit d’octroyer de petits prêts, entre 300 € et 3 000 € (5 000 € en cas exceptionnel) sur trente-six mois à des personnes ne pouvant plus accéder à des prêts classiques. Le taux est imbattable : 4 %, et même 2 % grâce à une aide supplémentaire de la mairie de Paris, réservée aux Parisiens. Car ce dispositif, lancé hier dans le XVIII e arrondissement, concernera toute la capitale d’ici à la fin de l’année, puis l’Ile-de-France fin 2009.

Quatre banques partenaires

«Attention, il ne s’agit pas de prêt à la consommation ! On ne va pas prêter pour l’achat du nouvel écran plat ! explique Bernard Candiart, directeur du Crédit municipal de Paris, la banque publique parisienne (l’ancien mont-de-piété) chargée de piloter le microcrédit. Ces prêts sont octroyés pour des projets personnels, des dépenses vitales comme par exemple des soins, des dettes à la Sécurité sociale, des formations. »

Expérimenté à Angers depuis 2005, le microcrédit personnel prend une ampleur inégalée à Paris grâce à un partenariat avec quatre banques : la Banque postale, la Caisse d’épargne, le Crédit coopératif et Laser Cofinoga. Ces établissements font le prêt et prennent en charge le risque pour moitié, le reste venant de la Caisse des dépôts. « Avec un tel taux, il est clair que personne ne gagnera d’argent sur ces prêts. C’est normal, il n’était pas question de laisser penser que des banques allaient faire des bénéfices sur le dos des plus fragiles », poursuit Bernard Candiart. Le Crédit municipal de Paris espère octroyer mille microcrédits d’ici à un an, et mille autres en Ile-de-France.

Sur le terrain, les travailleurs sociaux seront chargés d’orienter les personnes susceptibles d’avoir besoin de prêt. « Ce sont surtout des emplois précaires, des temps partiels, des contrats aidés, mais aussi de plus en plus de gens payés au smic, explique Thierry, travailleur social dans le XVIII e . Depuis six mois, on en voit de plus aux services d’aides municipaux, pour la facture EDF par exemple. Aujourd’hui, avec 1 000 € ou 1 200 € par mois, certains ne peuvent plus joindre les deux bouts. Le microcrédit pourra les aider. »

Le Parisien

19.09.2008

STRASBOURG : CONCERT DE SOUTIEN A MANISOL CE SOIR

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Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »

Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Communiqué de presse en réponse aux propos de N. SARKOZY à Bletterans (Jura) 18 septembre 2008
Chronique d’une mort annoncée

"Je n'ai fait qu'anticiper les besoins de demain : le cancer, la maladie d'Alzheimer, les soins palliatifs. Si on veut dépenser plus, il faut trouver des recettes. Je suis vraiment à l'écoute de ceux qui veulent me donner des idées" Nicolas Sarkozy – Bletterans (Jura) 18 septembre 2008

Depuis un an s’enchaînent à un rythme effréné annonces, revirements, décisions, mises en garde.
Plus le gouvernement s’acharne à vouloir « sauver » l’hôpital, la sécu, le système solidaire, plus ça va mal !

Or, le dernier rapport de la cour des comptes fait apparaître clairement que, depuis 2004, le déficit de la sécurité sociale est en majeure partie créé par des exonérations de charges accordées aux entreprises par les gouvernements de droite.
Cela nous apprend de façon très claire que le gouvernement, loin d’avoir une politique efficace de santé publique et loin de rechercher l’équilibre financier, est en fait celui qui creuse artificiellement le fameux « trou de la sécu » au nom duquel il prétend nous faire accepter tous les sacrifices.

Quoi ? Ce ne sont donc pas (au choix) les malades, les médecins, l’hôpital, la conjoncture, la fatalité… ?

Le déficit de la sécurité sociale est un mensonge d’Etat
Un mensonge destiné à nous faire accepter l’inacceptable. Car ce n’est pas de l’incompétence. Ce n’est pas de la non-assistance à sécu en danger. Il s’agit bel et bien de l’assassinat, à petit feu, sous nos yeux incrédules, de la sécurité sociale et du pacte de 45.

En attaquant la santé sur tous les fronts, en démantelant l’hôpital public, en créant la pénurie et le chaos, le gouvernement joue les bulldozers et fait place nette pour le compte du privé.
Nicolas Sarkozy compte-t-il nous rejouer indéfiniment la même comédie, aux ficelles usées, du pauvre président « obligé » de prendre des mesures impopulaires ?

Des idées ? Le mouvement « ensemble pour une santé solidaire » peut lui en souffler quelques-unes…
· 20 milliards € d’exonérations de cotisations sociales
· 1 milliard € de frais financiers liés à la dette de l’Etat (plus de 100 milliards cumulés, de 2002 –année excédentaire – à aujourd’hui.)  
· 1000 millions d’€ qui relèvent des accidents ou maladies professionnelles
Auxquelles on peut ajouter :
· 3,5 milliards d’€ si on taxait les stock-options (proposition de Philippe Seguin, Président de la Cour des comptes)
Voire même aussi :
· 12,5 milliards d’€ de paquet fiscal

S'il est sourd aux propositions et à la colère des usagers, des soignants, des politiques, des syndicats, des associations, sera-t-il aveugle aux 700 000 signatures déjà recueillies, et qui continuent à s’ajouter chaque jour aux 210 000 que nous allons lui remettre solennellement ?

Si Nicolas Sarkozy lui-même estime qu’il n’est pas compétent pour le poste qu’il occupe, et dans un moment de lucidité nous appelle à la rescousse… Nous sommes là !

Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
Bruno-Pascal CHEVALIER  - 06 89 18 01 77
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
www.ensemblepourunesantesolidaire.fr


15.09.2008

MANISOL à STRASBOURG LES 19 ET 20 SEPTEMBRE

cd44c986ebc0f4a9a6b92c6fc8447c92.jpg Manisol

Aides 67, SOS Hépatites Alsace, Médecins du monde, Espace indépendance, Action Sida Ville, Réseau Micro Structures, Parenthèses, Sida Info Service, Collectif SDF Alsace, I Care, UFAL 67, avec le soutien du COREVIH

 

Communiqué :

Un an après l’instauration des franchises, de nombreux malades dont les malades chroniques et les ALD sont pénalisés dans leur quotidien et leurs parcours de soins.

MANISOL est un collectif d’associations constitué pour désavouer cette politique qui entraîne une restriction et une inégalité à l’accès aux soins. Pour marquer son opposition elle organise une journée de sensibilisation.

Le 19 septembre à partir de 10 heures Manisol sera dans les rues et places de Strasbourg. Une pétition contre les franchises, sera présentée aux passants, et envoyée à la CUS, au Conseil Général, ainsi qu’aux Ministères concernés.

Le soir 5 concerts se succèderont dans la salle du MOLODOÏ :

Thierry Loubette, Melinit, Les Bredelers, Audriel, Guy Roel

Interviendront en soutien par ce concert jusqu’a 4 h du matin...


Pendant la soirée l’association Manisol, de résistance contre la casse sociale se constituera avec les personnes morales et physiques qui le souhaiteraient.

Le lendemain, le samedi 20 Septembre, une conférence Débat aura lieu à la maison des associations de 15 heures jusqu’à 18 heures avec Bruno Pascal Chevalier (président du Patchwork des noms), à l’origine du collectif : « ensemble pour une santé solidaire. »

Vous pensiez qu’en France il y avait une santé à deux vitesses ? l’état a passé la troisième….

Halte à la casse de la sécurité sociale.


Signer la pétition.
Pour un accès aux soins solidaire et universel.

TEL (ouvert de 12 H jusqu’à 20 H) : 0637851650 Mail : mani-sol@hotmail.fr
www.MANISOL.org

06:50 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : manisol, santé, franchises médicales, strasbourg, sarkosy | | |  Facebook

08.09.2008

Strasbourg : SOUTENEZ MANISOL

 

« Manisol »

Collectif d'associations : Aides 67, Action Sida ville, Espace Indépendance, Médecins du Monde, Parenthèse, Réseau Micro Structure, Collectif SDF Alsace, Sida Info Service, SOS Hépatites Alsace, Union des Familles Laïque, I Care.









Communiqué de presse


Un an après l’instauration des franchises, de nombreux malades dont les malades chroniques et les ALD (affection longue durée) sont pénalisés dans leur quotidien et leurs parcours de soins.

MANISOL est un collectif d’associations constitué pour désavouer cette politique qui entraîne une restriction et une inégalité à l’accès aux soins.

Pour marquer son opposition elle organise une journée de sensibilisation.

  • Le 19 septembre à partir de 10 heures et jusqu'à 14 heures,

MANISOL sera dans les rues et places de Strasbourg : une pétition contre les franchises, sera présentée aux passants, et envoyée à la CUS, au Conseil Général, ainsi qu’aux Ministères concernés.

  • Le soir 5 concerts se succéderont, à partir de 20h dans la salle du MOLODOÏ :

Loubette, Melinit, Les Bredelers, Audriel, Guy Roel interviendront en soutien jusqu’aux environs de 4 heures du matin.

  • Le lendemain, le samedi 20 septembre, une Conférence Débat aura lieu à la Maison des Associations - de 15 heures à 17 heures avec Bruno Pascal Chevalier (président du Patchwork des noms, à l’origine du collectif « Ensemble pour une santé solidaire ») et les membres du collectif - sur notre démarche et les suites à donner à ce mouvement citoyen.

Vous pensiez qu’en France il y avait une santé à deux vitesses ?

L’Etat a passé la troisième.

Pour un accès aux soins solidaire et universel

Citoyens, Associations, Structures...


REJOIGNEZ MANISOL


Contact : TEL (de 12h à 20h) : 06 37 85 16 50 - mani-sol@hotmail.fr

www.MANISOL.org www.MANISOL.org www.MANISOL.org


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16.07.2008

Ensemble pour une santé solidaire

L’appel « ensemble pour une santé solidaire » lancé vendredi 16 mai 2008, à l’issue de la journée d’actions dans les CPAM, est la suite logique de « l’appel contre la franchise » de Christian lehmann, et de l’action de grève des soins de Bruno Pascal Chevalier.
Encore un effort; signez l'appel, faite le circuler.

L’opposition des citoyens, des usagers, des professionnels, est claire. Plus de 70 % des français sont contre les franchises. Et plus globalement inquiets sur l’avenir de notre système de santé.

Il faut continuer le combat contre la politique de casse, par l’instauration d’un chaos généralisé, de la protection sociale et de la santé. Mais il faut aussi faire des propositions, concrètes. Des propositions car le système doit évoluer. Des propositions aussi pour montrer qu’une autre voie est possible, dans le respect du principe de solidarité institué par le pacte de 45, réaliste techniquement et financièrement.

La santé et la sécurité sociale sont notre bien, à tous. Mais dans ce système complexifié d’une manière inextricable, bien peu s’y retrouvent.

Pour permettre aux 60 millions d’usagers la possibilité de se réapproprier cette sécu qui leur appartient, et la défendre contre la gourmandise des financiers et des assureurs privés, nous avons la volonté de lancer un mouvement qui rassemble tous ceux qui défendent cette idée de la santé. Ce mouvement accueillera tous les gens de bonne volonté désireux d’apporter leurs compétences, leur énergie, et un peu de leur temps à la résistance et à la lutte contre la destruction de la sécu et de notre système, et à la réflexion et propositions pour reconstruire un système de SANTE solidaire, moderne, efficace et de qualité.

La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!

Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre

Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux

pour signer l'appel http://ensemblepourunesantesolidaire.fr/index.php?option=...

 

07.07.2008

Bachelot virée des Solidays

http://www.dailymotion.com/video/x61hob_bachelot-vire-des...

Eric Taillandier Malade mais pas coupable 06 29 73 78 00
Collectif national Les malades solidaires
Vivre ensemble dans la dignité
www.lesmaladessolidaires.com
Membre d' Ensemble pour une santé solidaire www.ensemblepourunesantesolidaire.fr SIGNER L'APPEL
Chargé de communication et responsable d'antenne région nord ouest http://www.airss-sapho.org/

26.05.2008

Semaine sociale: dépendance et insertion dans un climat tendu

PARIS (AFP) - La semaine sociale sera rythmée par la présentation d'un plan sur la dépendance des personnes âgées et handicapées et la clôture du Grenelle de l'Insertion, dans un climat social plutôt agité, notamment avec la grogne contre le prix du gazole.

Après les garanties apportées par le gouvernement et des appels à la reprise du travail, le mouvement des pêcheurs, confrontés à la hausse du prix du gazole, semble s'apaiser même si plusieurs ports de l'Atlantique ainsi que des dépôts de carburant étaient toujours bloqués samedi.

Plusieurs départements ont d'ailleurs pris des mesures pour favoriser l'approvisionnement en carburant ce week-end. Mais désormais, certains transporteurs routiers menacent à leur tour d'une action "dure".

L'agitation sociale persiste par ailleurs dans l'Education, après les manifestations de samedi, et alors que le ministre Xavier Darcos reçoit lundi des responsables de confédérations et fédérations syndicales sur l'instauration d'un service minimum dans les écoles.

Des syndicats qui, sur le plan interprofessionnel, sont toujours en attente de "réponses" sur les retraites et menacent de nouvelles actions à ce sujet, après une journée de mobilisation qui a réuni jeudi entre 296.000 et 700.000 personnes.

Les syndicats de fonctionnaires ont déjà prévu, eux, de se retrouver mardi pour décider d'une éventuelle mobilisation début juin contre un projet de loi sur la mobilité tandis que les huit syndicats de cheminots se réunissent vendredi, au lendemain d'une table-ronde sur la branche fret, envisageant une grève également début juin.

En matière de protection sociale, le temps fort de la semaine se situera mercredi, avec la présentation des premières orientations du gouvernement sur la couverture, début 2009, d'un "5ème risque" lié à la dépendance. Ce nouveau "risque", à côté de la maladie, des accidents du travail, de la retraite et de la famille, rendu nécessaire par l'augmentation prévisible du nombre de personnes âgées dépendantes (+1,5% par an en moyenne d'ici à 2040), pose la question du financement.

Les ministre et secrétaire d'Etat en charge de la Solidarité, Xavier Bertrand et Valérie Létard devraient présenter un dispositif impliquant la solidarité nationale, la prévoyance individuelle et collective et, selon le souhait de Nicolas Sarkozy, une prise en compte du patrimoine, ce qui divise l'opinion.

Mardi, le Grenelle de l'Insertion professionnelle, vaste processus de concertation décentralisée réunissant depuis le 22 novembre employeurs, collectivités locales, partenaires sociaux et associations, autour de l'emploi et de l'exclusion, s'achève sur une réunion ouverte par le Premier ministre François Fillon. Le rapport final du Grenelle conclut à la nécessité de simplifier les dispositifs d'insertion, notamment les contrats aidés, améliorer la formation professionnelle et intégrer les politiques d'insertion dans les politiques publiques de l'emploi.

Lundi, les membres du comité central d'entreprise (CCE) de Gaz de France se réunissent pour rendre leur avis sur la fusion GDF Suez, une étape indispensable à la poursuite du rapprochement et déjà repoussée à maintes reprises.

Le même jour, le comité supérieur de l'emploi examine un projet de loi sur les "droits et devoirs des demandeurs d'emploi" instaurant de nouvelles contraintes pour les chômeurs.

Et jeudi, le ministère de l'Emploi publie ses statistiques mensuelles sur le nombre de chômeurs inscrits en avril à l'ANPE.

23.05.2008

Ensemble pour une santé solidaire

L’appel « ensemble pour une santé solidaire » lancé vendredi 16 mai 2008, à l’issue de la journée d’actions dans les CPAM, est la suite logique de « l’appel contre la franchise » de Christian lehmann, et de l’action de grève des soins de Bruno Pascal Chevalier (qui a annoncé officiellement la reprise prochaine de son traitement).

L’opposition des citoyens, des usagers, des professionnels, est claire. Plus de 70 % des français sont contre les franchises. Et plus globalement inquiets sur l’avenir de notre système de santé.

Il faut continuer le combat contre la politique de casse, par l’instauration d’un chaos généralisé, de la protection sociale et de la santé. Mais il faut aussi faire des propositions, concrètes. Des propositions car le système doit évoluer. Des propositions aussi pour montrer qu’une autre voie est possible, dans le respect du principe de solidarité institué par le pacte de 45, réaliste techniquement et financièrement.
www.ensemblepourunesantesolidaire.fr

La santé et la sécurité sociale sont notre bien, à tous. Mais dans ce système complexifié d’une manière inextricable, bien peu s’y retrouvent.

Pour permettre aux 60 millions d’usagers la possibilité de se réapproprier cette sécu qui leur appartient, et la défendre contre la gourmandise des financiers et des assureurs privés, nous avons la volonté de lancer un mouvement qui rassemble tous ceux qui défendent cette idée de la santé. Ce mouvement accueillera tous les gens de bonne volonté désireux d’apporter leurs compétences, leur énergie, et un peu de leur temps à la résistance et à la lutte contre la destruction de la sécu et de notre système, et à la réflexion et propositions pour reconstruire un système de SANTE solidaire, moderne, efficace et de qualité.

La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!

Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre

Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux

18.05.2008

Ensemble pour une santé solidaire

* Signer l'appel www.ensemblepourunesantesolidaire.fr

Ensemble, pour une santé solidaire

Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.

Le site internet est actuellement en cours de préparation. L'ouverture est prévue dimanche 15 mai 2008

Ensemble, pour une santé solidaire :
Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.



Le Président de la République et le gouvernement nous martèlent que la sécurité sociale c’est dépassé. Que ça ne fonctionne plus. Que le principe en lui-même est obsolète.

Ils nous affirment que ça coûte trop cher « à la société », que ce n’est plus possible, non, vraiment…

Ils nous expliquent que la solidarité est un obstacle au progrès. Que le service public c’est moins bien que le privé. Quitte à manipuler les arguments financiers, qui pourtant prouvent le contraire…

Ils nous préviennent que les changements – pudiquement baptisés « évolutions »- sont inéluctables, qu’il n’y a pas moyen de faire autrement.

Il y a une vérité dans leur discours : en effet, le système de santé français va mal. Et il pourrait aller mieux.

Beaucoup de « responsables » sont désignés d’un doigt accusateur. Les malades, d’abord, « consommateurs » de soins, qui « surconsommeraient » des soins pour la seule raisons que, quand on ne paye pas, ou pas cher, on gâche, et qu’il faut « responsabiliser » par une sanction financière : les franchises dites « médicales », qui ne sont pas plus médicales que franches.

Ces franchises qui, en opposant au principe de protection solidaire celui du « chacun pour soi » évacuent la question fondamentale du financement de la sécurité sociale. Financement actuellement assis sur la part salariale des revenus, qui a baissé ces dernières années au profit d’autres formes de revenus, du capital, non assujetties à la contribution sociale.

Ce n’est donc pas, comme on voudrait nous le faire croire, un problème insoluble de financement d’un système

Il s'agit avant tout d'habituer les patients à payer toujours plus, à les amener à désespérer du système d'assurance-maladie issu de la Résistance, dans lequel chacun, quelle que soit sa condition sociale, se voit garantir un égal accès aux soins, en cassant tout le système pour convaincre qu’il ne fonctionne plus. En le rendant exsangue pour prouver que l’Etat ne peut plus assurer cette mission de service public, en créant les conditions du chaos ou de la pénurie, il n’y aura plus d’autre choix que le privé.

Des médecins, des économistes de santé, des politiques, des syndicats, des associations de malades ont tiré le signal d’alarme.

Mais c’est une accélération des réformes qui est annoncée pour l’automne.

Les appellations positives de « réforme », « modernisation », pour « améliorer l’accès aux soins » sont l’habillage élégant de projets répondant à une seule logique : la diminution drastique de tous les moyens d’Etat pour la santé.

Après les déremboursements, remises en question du remboursement des affections de longue durée, « forfaits » sur les soins, « franchises », attribution de la CMU, etc… qui n’étaient que les amuse-gueule, le gouvernement nous concocte pour la rentrée le plat de résistance, dont la pièce maîtresse est le projet de « réforme » de l’hôpital.

Service public donc par nature dépensier et mal géré, l’hôpital a vu, en 2004, deux spécialistes, Philippe Douste-Blazy-et Xavier Bertrand, se pencher sur son cas, et lui administrer une potion miracle qui allait le remettre sur pieds pour 2008 : la T2A. Tarification à l’activité. LA solution.

On allait voir.

On a vu. Même les rapports des chambres régionales des comptes sont obligés de constater le lien direct de cause à effet entre T2A et déficit catastrophique des hôpitaux publics en 2008. Car on avait juste oublié une chose dans ce système qui voulait aligner les hôpitaux publics sur le privé : la prise en charge des malades les plus lourds, les plus fragiles, les plus dépendants… devenus, dans ce système, les moins « rentables ».

Au lieu de revoir les modalités de la T2A, le projet de réforme préconise la fermeture massive d’hôpitaux publics, pardon, leur « évolution » en services de gériatrie médicalisés. Et une forte réduction des personnels hospitaliers. Qui sont déjà en nombre insuffisant.

Ce qui est bien avec ce type d’arguments, c’est qu’on peut les décliner à l’infini. Certains ne s’en lassent pas.…

Au fil de ces mesures ridicules et obscènes, la notion même d'assurance-maladie solidaire est méthodiquement vidée de son sens, par ceux là même qui devraient la sauver, pendant que dans la coulisse les assureurs privés se frottent les mains.

En culpabilisant tout le monde, malades et médecins, hôpital et médecine de ville, en désignant un coupable après l’autre, pour que tout le monde se sente un peu « responsable » de la mort de la sécu, et puisse accuser l’autre pour se défausser, les fossoyeurs de la sécurité sociale se sentent à l’abri.

Plus pour longtemps.

Car les mensonges et les manipulations n’ont qu’un temps. Et les français, dans leur grande majorité, (plus de 70%) profondément attachés au système solidaire, commencent à se demander si on ne les prend pas un peu pour des imbéciles. Qu’ils ne sont pas.

Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les professionnels et les économistes de la santé qui dénoncent la politique gouvernementale de casse de la Sécu. Ce sont les usagers.

Des usagers qui, quels que soient leurs choix politiques, ne veulent pas d’une privatisation à l’américaine de notre système de santé, symbolisée par le discours du Directeur de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance-Maladie, Frédéric Van Roekeghem, ancien cadre des assurances privées, nommé à la tête de la Sécurité sociale par Jacques Chirac en 2004, qui se félicite ouvertement de l'effet-franchise et de la décélération des remboursements de Sécurité Sociale.

Tandis que, pendant ce temps, dans le monde réel de nombreux malades sont amenés à repousser certains soins ou à y renoncer

Des représentants d'associations d'usagers, Les travailleurs sociaux, les personnels des CPAM, les professionnels de la santé et du monde social alertent sur les retards de soins et sur l'augmentation des demandes d'aide auprès des fonds d'aide sociale des CPAM ou des mairies.

Les médecins généralistes constatent la diminution du nombre des consultations, le retard à certains accès aux soins, la complexité grandissante de certaines consultations trop tardives.

Des infirmiers et généralistes sont menacés de sanctions (financières bien sûr) s’ils pratiquent « trop systématiquement » le tiers-payant, seul moyen pour de nombreux patients d'accéder aux soins de ville en utilisant l'avance de frais

La casse de la protection sociale et de l’assurance maladie, du service public de la santé, de l’hôpital, avec pour seul recours le privé n’est pas « la » seule solution.

Un système de santé solidaire, organisé, moins coûteux, articulant médecine de ville, notamment les médecins généralistes, et hôpital, médical, paramédical et médico-social, pour la prévention, l’éducation à la santé et un meilleur accès aux soins, pour tous, est possible. Des propositions concrètes, chiffrées, étayées, existent.

Il faut permettre aux usagers de décider de l’avenir de leur système de santé.

Nous sommes tous usagers, ou usagers potentiels. Nous sommes 60 millions.

La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!

Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre

Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux
Parmi les 50 premiers signataires : Bruno-Pascal Chevalier, Dr Christian Lehmann, Cécile Moutte, Dr Catherine Durazzi Duréault, Dr Jean Doubovetzky (médecin, auteur), Dr. Frédéric Pain, Gaëlle Gaudron, Dr. Bernard Rechatin, Dr. Bernard Elghozi, Dr Didier Joseph ; Gisèle et David Nadaud, Dr Jacques Rouillier ; Dominique Péhau, Erik Taillandier (les malades solidaires) , Kristin Couillaul, Dr Pierre Névians, Dr Martine Devries, Murielle Gilard (Présidente de l'association Agir ensemble pour la santé et l'aide sociale) ,Christian Cavalli (président de sidaventure) ; Jean-Michel Gognet, Julien Dray (député PS) ; Loulou King-Veras (Pdt Délégué MNT Essonne) Philippe chaperon, Ali Abdelhadi, Isabelle Sacchetti, Eric Gestin, Nathalie De Benedittis, Dr Mady Denantes, Dr Gilles Lazimi, Dr Guillemette Dufour, Thierry Bour ; Hélène Mouillac ; Yvan Lubraneski ; Dr Bernard Becel, Dr Pascal Bonnet, Jacky Blay ; Hubert Lasserre ; Cyril Hutin, Dr Yves Paubert, Dr Catherine Dormard, Marie Rallius ; Guy Abisou ; Michel Frémond ; Dr Jean Pierre Geeraert, François Pesty, Dr Renaud Cazalis,; …

30.04.2008

Franchises médicales : le plan Alzheimer oublié ?

Selon l'association des présidents de maisons de retraite, "le plan Alzheimer annoncé par le Président de la République en début d'année n'est alimenté par aucun crédit nouveau".

Les franchises médicales instaurées au début du mois de janvier par le gouvernement "n'ont servi en rien à financer l'aide aux personnes âgées" comme l'avait promis le chef de l'Etat dans le cadre du plan Alzheimer, a affirmée, mercredi 23 avril, l'association des présidents de maisons de retraite (AD-PA)
"Le plan Alzheimer annoncé par le Président de la République en début d'année n'est alimenté par aucun crédit nouveau", a dénoncé l'AD-PA dans un communiqué, ajoutant que "les franchises médicales n'ont donc servi en rien à financer l'aide aux personnes âgées, mais ont juste permis de diminuer les dépenses de l'assurance maladie".

Les franchises instaurées
Depuis janvier, les assurés sociaux doivent payer 50 centimes par boîte de médicament et par acte paramédical, et deux euros par transport sanitaire, dans la limite de 50 euros par an. Cette mesure devrait rapporter 850 millions d'euros par an selon le gouvernement, qui s'est engagé à les affecter au plan Alzheimer, à la lutte contre le cancer et aux soins palliatifs.
Mais l'AD-PA, qui regroupe des directeurs d'établissements, souligne que les crédits du plan Alzheimer "étaient inscrits dès l'automne dans le budget de l'assurance maladie pour les personnes âgées".
"Ce plan est donc la simple continuation des petits plans antérieurs, avec même un ralentissement de la dynamique puisque le budget 2008 connaît la plus faible augmentation depuis 2000", poursuit l'association.

Incompréhension du ministère de la Santé
Dans Le Monde daté de jeudi, le Syndicat national des établissements et résidences privées pour personnes âgées (Synerpa) a également déploré l'absence de lien entre le produit des franchises et le financement du plan Alzheimer.
Interrogé par l'AFP, le ministère de la Santé a fait part de son incompréhension face à ces griefs.
"Il y a bien, comme prévu, 850 millions d'euros affectés au plan Alzheimer, aux soins palliatifs et à la lutte contre le cancer", a indiqué le ministère, ajoutant qu'un rapport serait transmis à l'automne aux parlementaires dans le cadre de la préparation du budget de la Sécurité sociale pour 2009.
Le ministère précise notamment que 236 millions d'euros sont affectés à la lutte contre le cancer et à la maladie d'Alzheimer via la médecine de ville, que 307 M sont destinés aux établissements de santé, que 89 M vont aux soins palliatifs et 160 M sont destinés au secteur médico-social. (AFP) SOURCE NOUVEL OBS

29.04.2008

Le Collectif SDF soutient le Collectif national Les malades solidaires

Vivre ensemble dans la dignité. SOUTENEZ LE COLLECTIF DES MALADES SOLIDAIRES

Contact Eric Taillandier 06 29 73 78 00
... une personne malade en grève de la faim...


http://www.lesmaladessolidaires.com/

Une lettre ouverte à été envoyé à chaque député

Pourquoi ?
Afin de les sensibiliser , de les responsabiliser car ils se doivent d' être à l' écoute de leur concitoyens .

Manger et avoir une alimentation correcte fait partie de notre traitement et ne pas pouvoir le faire contribue à la détérioration de notre état de santé .

Les relances des contentieux, services de recouvrements, huissiers, trésor public engendrent un stress préjudiciable sur la santé d'où une détérioration de celle çi.

Nous avons abordé, bien évidemment le problème des franchises médicales.
Nous y sommes fermement opposés car elles pénalisent l'accès aux soins pour tous. Elles sont profondément injustes et brise le principe d'assurance maladie solidaire hérité du pacte de 1945. Cotiser selon ses moyens pour voir ses soins remboursés selon ses besoins.

J'ai fait cette grève afin de dénoncer le quotidien des personnes malades, handicapés, retraités et toute personne confronté à la précarité et l'exclusion.

Pour le collectif national Les malades solidaires et moi même, cela concerne le même domaine : La Santé

Soyons solidaires

Eric Taillandier 06 29 73 78 00

http://www.lesmaladessolidaires.com/

16.04.2008

Franchises médicales : le prolétaire sera miro et édenté

Selon une étude de l'IRDES, 14% des Français ont renoncé à se soigner pour des raisons financières, parfois définitivement. Les autres font, pour beaucoup, déjà l'impasse sur les soins dentaires et les frais d'optique.

Au moment où les associations font monter la fronde contre les franchises médicales, l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES) publie une étude sur la santé des Français en 2006 où on apprend que les plus pauvres sont en moins bonne santé que les plus aisés et que, s'ils ne bénéficient pas de la Couverture médicale universelle, ils sont moins bien soignés. Les plus touchés sont les individus classés dans la catégorie « ouvriers qualifiés », 1,22 fois plus malades que les autres à âge et sexe comparable. Rien de bien surprenant jusqu'ici. Mais l'IRDES révèle également que 14% des Français renoncent carrément à se soigner par manque de moyens. Les franchises médicales ne devraient rien arranger...

La France qui se lève tôt a mal aux dents
Parmi eux, 22% ont définitivement renoncé à tout soin, faute d'argent. Mais plus généralement, c'est sur les soins dentaires que les moins aisés font l'impasse (à 63%) ainsi que sur les lunettes (25%). En clôture de la «polémique ridicule» sur le déremboursement des frais d'optique, Roselyne Bachelot avait donc raison lorsqu'elle a fait valoir qu'ils étaient, de toute façon, pris en charge par les mutuelles et seulement «de façon très, très marginale par l'assurance maladie». Alors même, fait remarquer l'IRDES, que les problèmes de vue concernent 60% des Français : si ce n'est pas le plus grave des maux dont ils souffrent, c'est en tout cas le plus répandu.

Mardi 15 avril, à l'Assemblée, la ministre de la Santé a assuré qu'une réflexion avait été lancée pour «renforcer la prise en charge solidaire des dépenses d'optique qui peuvent grever le budget de nos concitoyens les plus modestes». Il serait temps d'y réfléchir, en effet. De fait, constate l'étude de l'IRDES, «l'absence de couverture par une complémentaire maladie est le principal facteur lié au renoncement». Car il y a bien plus mal loti que les bénéficiaires de la CMU. 32% de ceux qui renoncent aux soins sont des gens à faibles revenus qui n'ont pas les moyens d'avoir une mutuelle : «les ménages d'employés de commerce, d'employés administratifs et d'ouvriers non qualifiés», bref des gens qui travaillent. Ce sont eux, les premières victimes des franchises.
Anna Borrel - MARIANNE 2

07:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bachelot, franchises médicales, irdes, santé, santé publique | | |  Facebook

ITW DE BRUNO-PASCAL CHEVALIER

TRIBUNE LIBRE - L'HUMANITÉ
L’invité de la semaine Bruno-Pascal Chevalier Malade du sida en grève des soins contre les franchises médicales.
« Contre les franchises, nous allons lancer d’autres actions »

Quand j’ai pris la décision, un jour de septembre 2007, d’entamer une grève des soins, je ne savais pas que ce geste fou m’entraînerait dans une aventure humaine énorme, riche d’autant de rencontres, et d’émotion.

Depuis janvier, qui marque à la fois l’entrée en application des franchises et la médiatisation de mon action, je reçois chaque jour des témoignages. Des milliers de témoignages de gens de toute la France qui, eux, sont parfois en grève des soins… malgré eux. Parce qu’ils ne peuvent plus se soigner.

En tant que malade, je sais ce qu’est la souffrance physique et morale liée à la maladie. C’est le quotidien de tous les malades en ALD. Que dit le gouvernement à ces gens-là ? Il leur dit : « Vous coûtez cher à la Sécu, vous allez payer de votre poche. » J’entends même des gens dire qu’ils cotisent à la Sécu et n’en « profitent pas » parce qu’ils ne sont jamais malades, eux ! Mais vous savez… qu’est-ce que j’aimerais être comme eux !

Sauf que la maladie, le handicap ou la dépendance, ça arrive à tout le monde. À tous les âges. Et même chez les gens en bonne santé !

La colère monte, et nous n’allons pas nous résigner comme l’espère Mme Bachelot. Parce que, là, ce sont les citoyens qui bougent. Ils bougent parce qu’ils sont en colère. Et plus le gouvernement se moque d’eux, plus ils sont en colère. Et plus ils vont bouger !

J’ai voté à gauche aux municipales. J’attends de la gauche qu’elle nous défende, qu’elle soit à nos côtés. À part une poignée d’élus, de militants et de responsables qui sont, eux, totalement engagés dans ce combat, avec leurs tripes, ils se contentent de témoignages et de déclarations.

Ça ne suffit pas ! La gauche doit comprendre que le résultat des municipales n’est pas une victoire. C’est un appel ! Un appel au secours.

Je le dis à tous les élus et responsables politiques et syndicaux : si la casse de notre système de santé continue, ceux qui auront laissé faire seront aussi coupables que ceux qui ont fait.

Nous allons lancer d’autres actions. Sur proposition des collectifs de province, qui sont très actifs, je vais demander au collectif national de soutenir l’occupation des caisses d’assurance maladie, et d’appeler à une grosse mobilisation. Je vais demander aux élus locaux d’être à nos côtés. Et nous serons rejoints par de plus en plus de citoyens, parce que, quand les gens comprennent ce qui se passe, ils sont révoltés.

Et ça ne fait que commencer.

15.04.2008

Les associations menacent d'occuper les locaux des CPAM pour protester contre les franchises médicales

Après les rassemblements dans plusieurs villes de France samedi contre les franchises médicales, les associations de patients, "extrêmement déçues" par la réponse que leur a réservé le ministère de la Santé, ont fait savoir qu'elles prévoyaient, dans les deux prochaines semaines, d'occuper les locaux de plusieurs Caisses primaires d'assurance maladie (CPAM).

Il s'agira "d'occuper des bâtiments" dans les "15 jours" à venir, a déclaré à l'Associated Press Bruno-Pascal Chevalier, ce malade du SIDA qui effectue depuis sept mois une grève des soins pour dénoncer le principe des franchises. Il a dit ne pas pouvoir fournir plus de détails, précisant qu'il s'agissait "pour l'instant d'une proposition de malades de province".

A l'appel du Collectif national contre les franchises, qui réunit près de 70 associations et partis politiques, des centaines de personnes se sont réunies dans plusieurs villes de France samedi, dont Paris et Toulouse, pour déposer des boîtes de médicaments vides devant les préfectures et, dans la capitale, le ministère de la Santé.

Alors que la préfecture de police de Paris recensait 200 personnes devant le ministère dans le VIIe arrondissement de la capitale dans l'après-midi, les associations parlaient de 500 manifestants.

Une délégation du Collectif a été reçue par des conseillers techniques de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, mais Frédéric Bladou, d'Act Up-Paris, a qualifié cette rencontre d'"extrêmement décevante", affirmant lui aussi que des actions seraient lancées au niveau des CPAM dans les prochaines semaines.

Entré en vigueur le 1er janvier dernier, le principe des franchises médicales, qui est censé notamment constituer une manne de financement pour le plan de lutte contre la maladie d'Alzheimer, prévoit une prise en charge par les patients de 50 centimes par boîte de médicaments et par acte paramédical et deux euros par transport sanitaire. Le montant total de la franchise ne peut dépasser 50 euros par an. AP

06:30 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société, médical, franchises médicales, cpam, santé, ministre | | |  Facebook

06.04.2008

Pour le désormais fameux "trou" de la Sécu, on fait le point !

À LIRE SUR LE POST - PAR JACHRI

Pour combler le déficit de la Sécu nos gouvernants nous font payer :
- 1 euro sur chaque consultation médicale
- des contrôles intensifiés des arrêts de maladie
- une consultation de généraliste avant une consultation de spécialiste
- 18 euros de notre poche en franchise médicale, par exemple, sur un traitement de 91 euros

Ces mesures sont destinées, nous dit-on à combler ce fameux trou qui s'élève, à ce jour, à 11 milliards...

Or, qu'en est-il de l'Etat sur ses reversements à la Sécu ?
- Une partie des taxes sur le tabac non reversée : 7,8 milliards
- Une partie des taxes sur les alcools non reversée : 3,5 milliards
- Une partie des primes d'assurance automobiles, destinée à la Sécu, non reversée : 1,6 milliards
- La taxe sur industries polluantes non reversée : 1,2 milliards
- La part de TVA, destinée à la Sécu, non reversée : 2 milliards
- Le retard de paiement pour contrats aidées : 2,1

Qu'en est-il des entreprises pour ses paiements à la Sécu :
- Retard de reversement de cotisations : 1,9 milliards

Allez, on sort la calculette : 20,1 milliards d'euros manquent dans les caisses de la Sécu et ce n'est pas de notre fait.

On continue avec la calculette : le soi-disant et fameux déficit de la Sécu actuel de 11 milliards d'euros devrait, en réalité, être un excédent de 9 milliards d'euros, si les responsables de la Sécu avaient fait leur boulot en recouvrant les créances et si l'Etat et les entreprises versaient leur dû.

Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécurité Sociale.

Faites circuler ce message. A force, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'un tête pensante censée passer son temps à gérer honnêtement ("en bon père de famille", selon la formule juridique) l'argent des contribuables...c'est-à-dire nous !

Et continuons le combat contre ces iniques franchises médicales qui pénalisent les malades qui le sont déjà bien assez à la place de l'Etat qui ne paye pas ses dettes.

 
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