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23.07.2010

Nous sommes les SANS ! Sans parti, sans syndicat, sans logement, sans emploi, sans santé, sans écoute MAIS PAS SANS VOIX. LE 07 SEPTEMBRE TOUS DANS LES RUES

18.03.2009

La liste des manifs pour le 19 mars

Cette liste est complétée quasiment en temps réel par les copains du CRC... Bravo pour le boulot

N'hésitez pas à les contacter pour la compléter.

TOUT EST SUR LE SITE DU 19 MARS, ça se passe là, click

24.08.2008

Le 10 novembre 2008 sera autogéré ou ne sera pas...

Par Xavier Marchand
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article...

On a souvent les chefs qu’on mérite. Jusqu’à ce qu’on décide de ne plus avoir de chefs...

La proposition, par le Conseil national de la Résistance, d’une grève générale reconductible à partir du 10 novembre 2008 a rencontré un écho important.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. Cet intérêt pour la démarche proposée est loin d’en assurer la réussite. Il faut maintenant que citoyens et salariés, partout, sur le terrain, fassent l’effort de se convaincre les uns les autres que la réussite du mouvement est possible s’ils se l’approprient très concrètement.

- À eux de continuer à relayer partout l’idée jusqu’à la rentrée sociale.
- À eux de provoquer les réunions dans leurs partis, syndicats, organisations et associations, les AG sur les lieux de travail et de réflexion collective et d’amener la question du 10 novembre 2008...
- À eux de se rapprocher des responsables syndicaux locaux pour utiliser tout leur savoir faire.
- À eux de diffuser les informations et de concevoir revendications et objectifs pour le mouvement, en s’inspirant des propositions de ceux qui participent déjà aux luttes depuis longtemps.

Le CnR ne dirigera personne. Et n’a pas vocation à le faire.
Le mouvement sera autogéré ou ne sera pas.

Ainsi le mouvement possible ne sera-t-il ni détourné, ni récupéré, ni récupérable.
Il sera très difficilement combattu à l’image d’un incendie dont les foyers sont partout.
La rumeur de sa construction effraiera les privilégiés.
Et il sera surtout profondément démocratique et ne finira pas par tourner au combat de chefs puisqu’il n’en aura pas...

Utopique, diront certains !
Mais la part d’utopie autogestionnaire ne vaut-elle pas les rêves futiles de la société de consommation ? Ces chimères pour lesquelles nous abdiquons souvent notre propre liberté et parfois un gros bout d’égalité, au profit des organismes de crédits et des marchés qui finissent par gouverner nos vies ?

conseilnationaldelaresistance.fr

21.08.2008

Nouvelles réformes et risque de récession vont dominer la rentrée sociale

Par Vincent DROUIN AFP - De nouvelles réformes et la mise en oeuvre de celles déjà votées, présentées par François Fillon comme le meilleur moyen d'éviter la récession, vont dominer l'agenda d'une rentrée sociale placée sous le signe de l'inquiétude.

Généralisation du revenu de solidarité active (RSA), incitation à l'intéressement, aide au transport domicile-travail et nouveau plan de redressement de la Sécurité sociale constituent les premiers chantiers que va attaquer le gouvernement, avec ou sans le concours des partenaires sociaux.

Le patronat soutient l'action de Nicolas Sarkozy, malgré quelques passes d'armes entre le ministre du Travail Xavier Bertrand et la présidente du Medef Laurence Parisot, notamment lors de l'échec début juillet de négociations sur la pénibilité au travail, dossier repris en main par le gouvernement.

En revanche, les syndicats, invités comme l'an dernier à des négociations tous azimuts mais très encadrées par le gouvernement, comme celles sur l'assurance-chômage et la formation professionnelle, sont à la fois affaiblis et très critiques.

L'échec de leurs mobilisations en juin et leurs rivalités, aiguisées par la réforme des règles de représentativité syndicale et la perspective des élections prud'homales du 3 décembre, entravent leur capacité de réaction, la seule mobilisation envisagée à court terme étant celle contre la transformation de La Poste en société anonyme.

Mais, soulignent-ils, la baisse du pouvoir d'achat comme le coup de froid sur l'emploi, mis en lumière à la mi-août par l'Insee, alimentent l'inquiétude des salariés. "Il ne faut pas grand chose pour qu'un mouvement parte", selon Jean-Claude Mailly (FO).

Pour répondre à cette insatisfaction, le gouvernement annonce plusieurs initiatives. Le projet de loi sur le RSA, permettant un cumul, partiel et temporaire, entre allocation sociale et faible salaire, sera présenté en Conseil des ministres le 3 septembre et au Parlement à partir du 22, mais pour une généralisation au plus tôt à la mi-2009.

Le projet de loi "sur les revenus du travail", examiné aussi fin septembre, institue notamment un crédit d'impôt pour les entreprises concluant des accords d'intéressement des salariés aux bénéfices. Un dispositif insuffisant aux yeux de la CFTC qui privilégie "l'augmentation des salaires".

Le gouvernement a aussi demandé aux partenaires sociaux de lui faire avant le 15 septembre leurs "préconisations" sur une aide directe aux salariés confrontés, en raison du prix de l'essence, au coût élevé de leur trajet domicile-travail.

La CFDT a proposé une prise en charge partout par l'employeur de 50% de l'abonnement aux transports collectifs, comme en Ile-de-France actuellement, tandis que FO s'est inquiété du silence du Medef à ce propos.

Mais le gouvernement se heurte à des contraintes budgétaires accentuées par l'aggravation de la conjoncture économique, ce qui fait dire à la CGT qu'il dissimule "mener et renforcer une politique d'austérité".

Comme pour le budget de l'Etat, la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), en septembre, devrait surtout déboucher sur la recherche de nouvelles recettes ou économies, comme une mise à contribution des mutuelles et compagnies d'assurance.

Enfin, une inconnue de la rentrée est l'impact sur le terrain des réformes déjà votées, comme celle sur le temps de travail : les entreprises se saisiront-elles des possibilités que leur offre ce texte pour remettre en cause les 35 heures, au risque de tendre le climat social ?

• bla bla bla LE MOT D'ORDRE DE GREVE GENERALE POUR LE 10 NOVEMBRE 2008 EST LANCÉ !
En réponse à Kessler qui veut liquider le modèle social du Conseil National de la Résistance.
En réponse à Sarkozy qui prétend que plus personne ne s'aperçoit qu'il y a des grèves.
En réponse aux états-majors syndicaux divisés, dont certains seraient prêts à négocier le poids des chaînes si l'esclavage était rétabli.
En réponse à ceux qui pensent que le ressort du mouvement social est définitivement cassé et que les travailleurs sont soumis, dans ce pays.
En réponse à ceux qui réclament, sans succès, des consignes d'en haut, alors que c'est de la base que tout peut démarrer.
En réponse à ceux qui ont besoin de la perspective d'une manifestation concrète de la colère populaire... et d'une victoire sur le terrain social, ou du moins de la preuve d'une large mobilisation possible.
En réponse à ceux qui se satisfont des oppositions que le gouvernement fait naître entre les citoyens (diviser pour mieux régner).

Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...

http://www.conseilnationaldelaresistance.fr

18.08.2008

fillon et ses pots font leur pub

Fillon a organisé une réunion pour, à la sortie, vous dire "que tout va bien, que ça va aller, que ça ira mieux demain...

Et boum, nous on est des vilains, on y croit pas, alors on vous annonce :
Atmel, l’un des fleurons du Centre Intégré Microélectronique (CIM) Paca a annoncé le départ de 180 personnes sur son site de Rousset, situé près d’Aix-en-Provence. Objectif : améliorer sa compétitivité en produisant plus et à moindre coût.

• Pas un jour sans un plan de licenciements! Mais que faire?
Le 10 novembre 2008 : TOUS DANS LA RUE
Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr

17.08.2008

Ordre de mobilisation générale

Conseil National de Résistance

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23.07.2008

Nous sommes tous des grévistes

Marlène Benquet doctorant en sociologie (ENS-EHESS).
QUOTIDIEN LIBÉRATION
http://www.liberation.fr/rebonds/340400.FR.php

Que pensait donc Nicolas Sarkozy quand il déclara le 5 juillet : «La France change beaucoup plus vite et beaucoup plus profondément qu’on ne le croit. Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit» ? Probablement, comme Laurence Parisot, que les grèves relèvent d’un «goût un peu masochiste pour le conflit» et qu’à défaut de les faire disparaître, il était possible, en fermant les yeux, d’oublier leur gênante existence.

Pourtant, loin d’avoir disparu, les conflits sociaux se sont transformés ces dernières années. Et ce renouvellement de la cartographie des luttes sociales ne s’apparente en rien à une disparition.

A l’exception de l’année 1995, les années 1980-2000 ont été marquées par une baisse importante du nombre de jours de grève par an, mais on assiste depuis 1999 à une reprise quantitative des conflits sociaux, de leur taux de participation et du nombre de jours non travaillés. Les grèves sont légèrement plus nombreuses que durant la période précédente, plus longues et mieux suivies. De plus, si l’on intègre les arrêts de travail inférieurs à deux jours, les débrayages, les grèves du zèle et les grèves perlées, on constate ces dix dernières années une intensification majeure de la conflictualité. Entre 2002 et 2004, 10 % des établissements ont connu un débrayage contre 7,5 % entre 1996 et 1998 ce qui signifie que 38,8 % des salariés ont été concernés par un conflit collectif entre 1996 et 1998 contre 47,2 % entre 2002 et 2004 (chiffres issus de l’enquête de la Direction de l’animation et de la recherche des études et des statistiques dépendante du ministère du Travail). Cette remontée quantitative des luttes sociales se double de leur modification qualitative. La dernière décennie se caractérise aussi par un déplacement des sujets des mobilisations. D’une part, des secteurs du salariat traditionnellement extérieurs aux mobilisations collectives ont participé à d’importants mouvements sociaux. La Fnac, Castorama, certaines sociétés de nettoyage, Maxilivre, Monoprix, McDonald’s, la grande distribution, pour n’en citer que quelques-unes, ont connu des grèves longues et relativement suivies. Ces branches professionnelles, où la conjonction d’un statut d’emploi précaire, d’un fort taux de féminisation et d’une relative faiblesse syndicale freinait les possibilités objectives de participation à un conflit social, sont devenues des lieux de contestation salariale. Ces conflits «improbables» au regard du statut d’emploi des salariés concernés le sont de moins en moins d’un point de vue statistique.

D’autre part, apparaissent des mobilisations issues de l’extérieur du monde salarial. Les catégories de la population les plus menacées par une précarité sociale et économique sont entrées sur la scène publique et politique pour faire valoir leur droit à une véritable intégration sociale. La mobilisation des chômeurs de 1998 réunis derrière le slogan «On a tous la gueule de l’emploi», le mouvement des sans-logis mené par les Enfants de Don Quichotte l’hiver 2006 ou la grève des travailleurs sans papiers lancée en avril témoignent de ce phénomène : l’organisation collective de populations habituellement exclues des formes traditionnelles de l’action revendicative. La France invisible (La Découverte, 2006) décrite par Stéphane Beaud se donne à voir dans et par la lutte.

La dernière décennie signe une remontée et une extension de la conflictualité. Les conflits sociaux n’émergent plus uniquement à l’intérieur de la norme de l’emploi stable, mais du dehors de cette norme, pour exiger son extension. Les grèves ne sont pas invisibles, mais elles sont portées par des «invisibles» qui investissent les mobilisations et accèdent ainsi à une visibilité sociale et politique. Les sans-papiers, sans-logement, sans-travail commencent à pénétrer ce champ élargi de contestation sociale. Au fond, la cécité présidentielle n’exhibe que les limites de l’autopersuasion. A moins de croire à la pensée magique, elle ne peut rien sur l’existence de ce fait social têtu. Cacher ce qui dérange ne suffit pas à le faire disparaître.

 

22.07.2008

TOUS ENSEMBLE

L'APPEL "TOUS ENSEMBLE " SE VEUT COLLECTIF - IL S'ADRESSE À TOUS LES CITOYENS
Signer la pétition http://tous-ensemble.dyndns.org/

08:41 Publié dans Pétition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tous ensemble, grÈve gÉnÉrale | | |  Facebook

19.07.2008

Appel pour organiser la Grève Générale le 10 novembre prochain…

Partout en Europe
Appel à organiser la grève générale le 10 novembre.
Une grève dont tout le monde s’apercevra!

source : Conseil National de la Résistance

- En réponse à Kessler qui veut liquider le modèle social du Conseil National de la Résistance.
- En réponse à Sarkozy qui prétend que plus personne ne s’aperçoit qu’il y a des grèves.
- En réponse aux états-majors syndicaux divisés, dont certains seraient prêts à négocier le poids des chaînes si l’esclavage était rétabli.
- En réponse à ceux qui pensent que le ressort du mouvement social est définitivement cassé et que les travailleurs sont soumis, dans ce pays.
- En réponse à ceux qui réclament, sans succès, des consignes d’en haut, alors que c’est de la base que tout peut démarrer.
- En réponse à ceux qui ont besoin de la perspective d’une manifestation concrète de la colère populaire… et d’une victoire sur le terrain social, ou du moins de la preuve d’une large mobilisation possible.
- En réponse à ceux qui se satisfont des oppositions que le gouvernement fait naître entre les citoyens (diviser pour mieux régner).

Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin…

Obligeons nos états-majors syndicaux à nous suivre dans l’organisation d’une grande grève générale interprofessionnelle, éventuellement reconductible, et d’une manifestation populaire, le 10 novembre 2008, à Paris, contre la destruction de notre république sociale par Sarkozy et le gouvernement du MEDEF.

Mobilisons chacun de nos délégués syndicaux. Faisons faire des mots d’ordre de grève dans tous les départements et toutes les branches locales, pour que les centrales nationales suivent la voie que nous montrons.

Notre République est une République sociale, comme le dit la Constitution.

Cela veut dire que le fait de vivre ensemble nous protège les uns les autres.

Non à la destruction de ce modèle de société que nous avons hérité de la Résistance !

De puissantes sections syndicales ont déjà signé la lettre de masse aux états-majors syndicaux et envoyé des motions vers leurs fédérations nationales pour réclamer une action tous et en même temps … Les signataires de cette lettre pourraient se retrouver dès la rentrée sociale dans les bourses du travail de tout le pays pour discuter des suites à donner à cette proposition d’action le 10 novembre 2008.

Il ne s’agit surtout pas, ici, de briser la direction des syndicats, entendons-nous bien, mais de se réapproprier l’outil.

Xavier Marchand

06:53 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grève générale, sarkosy, france, europe | | |  Facebook

15.07.2008

Réflexions sur la grève générale en France à la lumière du mouvement contre le CPE

Sommaire :
1) Le thème de la grève générale dans l'histoire du mouvement ouvrier.
2) 1936, 1953, 1968, 1986, 1995, 2003, 2006, la longue marche des salariés et de la jeunesse en France.
3) Sociologie de la classe ouvrière et grève générale.
4) La mobilisation générale contre le CPE.
5) Un mouvement politique de bout en bout.

Accessible sur la page : http://site.voila.fr/bulletin_Liaisons/nosdocs.htm
Ou plus directement :
http://site.voila.fr/bulletin_Liaisons/docs/sur_la_greve_generale.rtf

 
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