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16.03.2009

7h10

7h10 est un nouveau site qui parle des grèves, de l'agitation sociale (tous domaines confondus), des manifestations et des licenciements en France. Vous souhaitez exprimer votre mécontentement, votre indignation ou pousser un coup de gueule, une rubrique coup de gueule est à votre disposition.

http://www.7h10.com/

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05.01.2009

chômage en hausse et pourtant

30 000 postes de fonctionnaires vont être supprimés

licenciements partout

chômage partiel voté...

Le chômage partiel étendu : travailler moins et gagner moins

http://eco.rue89.com/2009/01/04/le-chomage-partiel-etendu-travailler-moins-et-gagner-moins

Le chômage partiel étendu : travailler moins et gagner moins
Par David Servenay | Rue89
Nicolas Sarkozy l'avait promis, le gouvernement l'a fait: imposer l'activité partielle dans l'industrie. En clair, doubler les possibilités de recours au chômage partiel, de 600 à 800 heures par an. Voire 1 000 heures dans le textile, l'habillement et l'automobile. Qui paiera l'addition? Les ouvriers et les contribuables.

Le décret a été publié en catimini (samedi 3 janvier) au Journal officiel. Signé par les ministres compétents Christine Lagarde (économie), Eric Woerth (budget) et Laurent Waucquiez (emploi), il institue de nouveaux seuils pour le recours au chômage partiel.
Article 1:
« A compter du 1er janvier 2009, le contingent annuel d'heures indemnisables au titre de l'allocation spécifique de chômage partiel prévu à l'article R. 5122-6 du code du travail est fixé à 800 heures pour l'ensemble des branches professionnelles.
Toutefois, ce contingent annuel est fixé à 1 000 heures pour les industries du textile, de l'habillement et du cuir, pour l'industrie automobile et ses sous-traitants, qui réalisent avec elle au minimum 50% de leur chiffre d'affaires ainsi que pour le commerce de véhicules automobiles.
Or, depuis 2003, le seuil maximal fixé par la loi était de 600 heures par salarié et par an. L'augmentation est donc de 25% pour tout le monde et de 66% pour les secteurs industriels visés. Pourquoi?
Nicolas Sarkozy préfère "l'activité partielle au chômage total"
L'argument politique fut énoncé le 25 novembre dernier lors d'un déplacement du président de la République à Valenciennes, puis répété lors de l'annonce du plan de relance à Douai, début décembre. Rue89 le relevait ainsi
12h44 Encouragement au travail partiel. "L'Etat engagera 500 millions d'euros" pour venir en aide aux salariés licenciés économiquement. Nicolas Sarkozy "préfère l'activité partielle au chômage total", l'Etat aidera donc "les entreprises à avoir un travail partiel pour leurs salariés plutôt qu'un plan social".

Les salariés bénéficieront pendant un an de leur salaire antérieur.
"Activité partielle", pour ne pas dire chômage tout court. Dans la réalité, les choses sont (un peu) différentes. Le champ d'application du chômage technique est large. Dans le contexte actuel, les entreprises n'auront aucun mal à obtenir l'autorisation de la direction du travail, vue la liste des critères retenus pour justifier une telle mesure :

1. La conjoncture économique
2. Des difficultés d'approvisionnement en matières premières ou en énergie
3. Un sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel
4. La transformation, restructuration ou modernisation de l'entreprise
5. Toute autre circonstance de caractère exceptionnel
Les travailleurs touchent 60% de leur salaire

Qui paie ce chômage partiel?
Le mécanisme en vigueur revient à faire payer à l'Etat et aux travailleurs une bonne partie de la compensation versée aux salariés placés en arrêt d'activité.
En effet, une fois l'autorisation obtenue, l'employeur verse une partie de la rémunération brute (aujourd'hui 60%, alors qu'elle n'était que de 50%), puis il se fait rembourser par l'Etat l'allocation spécifique.
Le régime d'indemnisation limite la part de l'entreprise à 60% de la rémunération brute (contre 50% jusqu'en décembre 2008), mais également à un quart de Smic la part de l'Etat (de 2,44 euros pour les entreprises de moins de 250 salariés à 2,13 euros pour les autres). Détail: ces allocations ne sont pas soumises à cotisations sociales.
Les augmenter revient donc à appauvrir l'Etat et les salariés.

Comme le raconte l'Usine nouvelle, Renault vient tout juste de ranimer un accord de 1986 qui instaure un prélèvement obligatoire de 0,15% sur tous les salaires de novembre et décembre pour améliorer le régime d'indemnisation:
"Au total, ces mesures devraient permettre d'indemniser le chômage partiel à hauteur de 75% environ du salaire net, contre 60% pour le minimum légal."
Dans tous les cas, les salariés sont les premiers financeurs de "l'activité partielle". Si trois syndicats (CFDT, CFTC et CGC) ont signé l'accord proposé par Renault, la CGT et FO crient au scandale, estimant que le milliard d'euros reversés en dividende pour l'année 2008 aurait pu servir à financer cette solidarité. La CGT souligne aussi qu'en terme d'organisation du travail, il faudrait revoir certains modèles, car les salariés de Renault, en dehors de ces périodes d'arrêt, travaillent de plus en plus longtemps.

Le chômage partiel, nouvel outil de flexibilité
C'est donc un grand retournement qu'anticipe le gouvernement pour 2009.
Selon les Echos, ces trois dernières années, le nombre de salariés passés par le chômage partiel est resté faible (données OCDE) :

• En 2005, 171 500 salariés
• En 2006, 105 600 salariés
• En 2007, 117 800 salariés

Mais, en y regardant de plus près, la Dares a constaté dans une étude comparative (1995-2005) que les secteurs industriels concentrent l'essentiel de ces mesures de chômage partiel:
"Au cours de ces onze années, les cinq secteurs industriels bénéficiant du plus grand nombre de jours autorisés de chômage partiel sont, par ordre décroissant:
1. Le textile
2. L’habillement-cuir
3. La métallurgie et la transformation des métaux
4. L’automobile et les équipements mécaniques."

Or, le nombre de journées indemnisées est loin d'être négligeable, puisqu'il atteint parfois l'équivalent de la durée des congés payés:
"Le textile se distingue par un nombre de jours par salarié particulièrement élevé (31 jours). L’industrie automobile (12 jours )et la métallurgie (17 jours) se situent en dessous de la moyenne."

Sachant que la durée moyenne du travail, dans les secteurs de l'habillement et de l'automobile, est déjà parmi les plus basses (1 610 heures par an pour l'automobile), cette réforme des seuils vient entériner la possibilité pour les sociétés de "flexibiliser" les deux tiers du temps de travail annuel de leurs salariés.
Paradoxe: alors que les 35 heures, explique la Dares, avaient considérablement réduit le chômage partiel en donnant de la souplesse aux entreprises, le gouvernement réintroduit cette souplesse, mais en la défiscalisant. 2009 marque donc le début de l'ère du "travailler moins pour gagner moins".

17.11.2008

3000

C'EST LE NOMBRE DE LICENCIEMENTS PROGRAMMÉS POUR JANVIER

06:44 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : licenciements, emploi, france, sarkosy | | |  Facebook

26.08.2008

Goodyear/Amiens: manifestation le 16 septembre contre un plan social

La CGT de Goodyear à Amiens Nord (Somme) a appelé lundi à manifester le 16 septembre contre un plan de réduction de la production de l'usine et la suppression de 402 emplois.
Le rassemblement interprofessionnel est convoqué pour 11H00 à l'initiative des sections locale et départementale de la CGT et de la Fédération nationale des industries chimiques CGT (FNIC-CGT).

Le plan prévoit la suppression de 402 emplois sur 1.400, l'abandon d'un projet de regroupement des usines Goodyear d'Amiens Nord et Dunlop d'Amiens Sud - dont salariés et syndicats ont accepté quant à eux la réorganisation -, le gel d'investissements de 52 millions d'euros sur les deux sites et la réduction de 38% de la production de pneus tourisme à Amiens Nord.
Une liste provisoire de salariés concernés par les suppressions d'emplois sera arrêtée fin septembre et les premiers courriers de licenciement arriveront fin octobre-début novembre.

07:16 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : goodyear à amiens nord, licenciements, plan social | | |  Facebook

21.08.2008

DMC Tissus: les syndicats rejettent le plan social

Les syndicats de DMC Tissus, filiale du groupe textile DMC, ont annoncé jeudi qu'ils rejetaient le plan social qui prévoit 91 licenciements en Alsace à la faveur de leur reprise par le Pakistanais Kohinoor et une société française de conseil. "Nous allons émettre un avis défavorable, car on ne peut pas approuver le licenciement de 91 personnes, même si 118 autres gardent leur emploi", a indiqué à l'AFP Joseph Grunenwald, délégué CFTC.
"Les salariés licenciés recevront 8.000 euros de prime supra-légale, mais nous avons des réserves à émettre sur les critères de sélection des licenciés et sur l'absence de mesures de reclassement, ainsi que sur la procédure en elle-même", a-t-il précisé. Les syndicats reprochent notamment à la direction d'accorder un poids trop important aux critères de compétence professionnelle par rapport aux critères humains, tels que les charges de famille, dans le choix des salariés à licencier. Ils estiment enfin qu'ils auraient dû être consultés avant que le tribunal de commerce de Paris ne donne son feu vert à la reprise.
Ce tribunal a accepté le 13 août le plan de reprise de DMC Tissus, filiale du groupe textile DMC, par le pakistanais Kohinoor et la société française de conseil Bernard Krief Consulting. Les réserves des syndicats ne permettront pas d'inverser la vapeur, a-t-il admis.
Les notifications de licenciement devraient être envoyées après le CE extraordinaire prévu fin août. Pénalisé notamment par une baisse de la demande de velours et la force de l'euro, DMC Tissus avait déjà supprimé 136 emplois cette année et fermé son usine de Logelbach (Haut-Rhin). Fleuron bicentenaire du textile français, DMC (Dollfus Mieg et Cie), mondialement connu pour ses fils à broder, a été placé en redressement judiciaire le 5 mai, après quinze ans de restructurations qui ont fait fondre ses effectifs de 9.000 salariés en 1995 à environ un millier actuellement. DMC Tissus est la deuxième filiale du groupe à être cédée, après les magasins Loisirs et Création, repris en juillet partiellement par un consortium mené par un fonds d'investissement de la banque Natixis qui garde 122 salariés sur 171. La troisième filiale du groupe, DMC SA, spécialisée dans les fils, dispose pour sa part d'une période d'observation jusqu'au 5 novembre. Il s'agit de la seule filiale bénéficiaire du groupe.

04:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alsace, plan social, dmc tissus, licenciements | | |  Facebook

16.08.2008

ALSACE : la rentrée s'annonce pénible

Une enquête de l'Insee disait qu'en Alsace "ça allait". Nous étions en juillet !
Ne voulant pas, faute de réalité implacable, céder à l'optimiste idiot "vendus" par les politiques et certains médias, nous vous avons informés le plus régulièrement possible des plans de licenciements en cours.

Rappel (lire http://sdfalsace.blogspirit.com/archive/2008/07/26/d-apre...)
Nous donnions la liste monstrueuse des plans de licenciements sur l'année en cours... Soit plus de 4500 licenciements !
Et ce n'est pas fini car de sérieuses inquiétudes pèsent sur :
Aéroport d'Entzheim - 1 200 emplois menacés,
Matussière et Forest - Turckheim - 183 licenciements,
usine Steelcase - Rosheim - 63 licenciements...

Le chômage va donc augmenter et perdurer car à la lecture de l'enquête régionale de la Banque de France (http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/conjonc/a...), la tendance est à la baisse dans tous les secteurs (et toutes les régions).

L’investissement n’a pas repris contrairement aux prévisions. Le BTP et les transports bénéficient d’un exercice très correct en 2007. Les prévisions apparaissent beaucoup plus mesurées pour 2008, compte tenu du ralentissement probable de la conjoncture internationale.
Évidemment, les effectifs continuent de diminuer avec la recherche permanente de gains de productivité.

C'est sans surprise que l'enquête indique que la production n'est pas relancée et que c'est la quasi totalité des secteurs qui sont touchés.
En effet, le constat de la Banque de France est sans équivoque, la demande industrielle s'effrite, sur le marché intérieur et à l'exportation, les carnets de commandes sont trop courts, les stocks de produits finis s'accumulent et la hausse des prix des matières premières pénalise les entreprises qui peinent à la répercuter.
La situation ne peut que se dégrader, la tendance étant à la décélération accentuée peut-on lire.

Le 10 novembre 2008 : TOUS DANS LA RUE
En réponse à ceux qui réclament, sans succès, des consignes d'en haut, alors que c'est de la base que tout peut démarrer.

En réponse à ceux qui ont besoin de la perspective d'une manifestation concrète de la colère populaire... et d'une victoire sur le terrain social, ou du moins de la preuve d'une large mobilisation possible.

En réponse à ceux qui se satisfont des oppositions que le gouvernement fait naître entre les citoyens (diviser pour mieux régner).

Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr

09:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : licenciements, plan social, entreprises, emplois, alsace, strasbourg | | |  Facebook

26.07.2008

D'APRÈS L'INSEE, EN ALSACE TOUT VA BIEN !

Info Industrie (227 licenciements) à Gundershoffen
GRME-Est (9 licenciements) à Pulversheim
Sony (175 licenciements) à Ribeauvillé
EBC (85 licenciements) à Strasbourg et 20 à Mulhouse
PPE (213 licenciements) à Pulversheim
Trench (82 licenciements) à Saint-Louis
Sharp (40 licenciements) à Soultz
Alsavet (280 licenciements) à Bischwiller et 130 à Mertzwiller
Vestra (280 Licenciements) à Bischwiller
Steinheil (58 Licenciements) à Rothau
Tissages Satig (28 Licenciements) à Villé
Manufacture d'impressions (88 Licenciements) à Sainte-Marie-Aux-Mines
Saic Velcorex (42 Licenciements) à Saint-Amarin
CDT (130 Licenciements) à Wesserling
CS Interglas (60 Licenciements) à Malmerspach
Hydra (36 Licenciements) à Moosch
Athanor-Svit (64 Licenciements) à Vieux-Thann
DMC (30 Licenciements) à Mulhouse
Bel Air Industrie (88 Licenciements) à Mulhouse
Tricot France (24 Licenciements) à Logelbach
La Cotonnière d'Alsace (94 Licenciements) à Colmar
Albermarle PPC (31 Licenciements) à Thann
Rhodia (55 Licenciements) à Mulhouse
Rohm and Haas (138 Licenciements) à Lauterbourg
Cidou (64 Licenciements) à Mielesheim
Météor (15 Licenciements) à Hochfelden
Sevenday (55 Licenciements) à Soultz
SCPA (186 Licenciements) à Mulhouse
Orangina (48 Licenciements à Fegersheim
Gapal (30 Licenciements à Strasbourg
Placo injection 35 Licenciements à Huningue
Steleus 29 Licenciements
Wärtsila 100 Licenciements
Must 42 Licenciements à Mulhouse
Walter 30 Licenciements à Brumath
TMG 70 Licenciements à Colmar
A&R Carton 209 Licenciements à Fegersheim
Steelcase 82 Licenciements à Strasbourg et 30 Licenciements à Marlenheim
Johnson Controls  184 Licenciements
Fischer Services 10 Licenciements
Alcatel 135 Licenciements à Strasbourg
Sasi (150 Licenciements à Gambsheim
Info Réalités 100 Licenciements à Vendenheim
Dematic 20 Licenciements  à Betschdorf
Grès d'Artois (39 Licenciements) à Betschdorf
Ina 150 Licenciements  à Hagenau
Imperial Tobacco 2 sites : Strasbourg et Metz plan social concernant les 1 060 postes que le groupe va supprimer, dont 228 à Strasbourg.
SAINTE-MARIE-AUX-MINES  entreprise ALPLAST 56 licenciements  L'entreprise, qui fabrique des emballages en plastique, avait déjà licencié 47 personnes l'année dernière.
MARMOUTIER /• D'EST LINGERIE 60 couturières licenciées
Siemens La plupart des 17.000 emplois concernés seront supprimés dans l'administration et les services de gestion.
Goodyear • Amiens  400 licenciements
l'ensemble des sites (nationaux) fera l'objet de remaniements 600 licenciements de plus à prévoir
Turckheim Matussière et Forest En cours 183 licenciements seraient concernés

06:38 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : licenciements, plan social, entreprises, emplois, alsace, strasbourg | | |  Facebook

 
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