03.01.2010
2010 sera militante
Bonne année aux sans-domicile, aux mal logés et aux locataires mobilisés, aux salariés en lutte, aux chômeurs, aux malades mobilisés, aux retraités actifs, aux fonctionnaires du service du public, aux authentiques écologistes, aux étudiants et à leurs professeurs, aux femmes battues, ...
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| Tags : sans-domicile, mal logés, locataires, salariés en lutte, chômeurs, malades, retraités pauvres, retraités, fonctionnaires, service public |
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20.10.2008
La misère partout
Voici un article du Comité Droit Au Logement de Dax : www.daldax.org.
06:45 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : droit au logement, dax, sans logis, mal-logés, précaires, locataires, hlm |
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16.10.2008
Revue de presse de la caravane du mal logement
Kepasakonlakasa
La Caravane part
Pas de HLM privées
04:34 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sans logis, mal-logés, précaires, locataires, hlm, mal-logement, crise immobilière |
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26.08.2008
Contre les politiques du logement de régression
Le gouvernement poursuit dans le secteur du logement, comme dans l'ensemble des secteurs économiques et sociaux, sa marche forcée vers un néolibéralisme sauvage, tinté de populisme, dévastatrice pour les solidarités sociales.
A - La réforme du livret A a abouti à déposséder à terme le logement social d'une grande partie de ses moyens de financement, au bénéfice des banques privées sans aucune contrepartie sociale, tandis que N. Sarkozy a confirmé son intention de faire de la caisse des Dépôts et consignations (qui jusqu'alors et depuis le 19e siècle drainait l'épargne populaire et permettait de financer l'action de l'Etat (logement social, écoles, autoroutes, chemins de fer ...) un outil financier pour soutenir les entreprises du CAC 40.
L'insuffisance de la mobilisation pour dénoncer et contrer cette spoliation de l'intérêt général qui porte sur 150 milliards d'euros a aidé le gouvernement à aller plus loin qu'il ne l'avait envisagé au départ.
B - Le projet de loi Boutin rendu public en début de semaine contient également tous les ingrédients d'une loi régressive sur de nombreux plans, notamment :
1. le conventionnement global de patrimoine devient obligatoire pour tous les bailleurs sociaux, de telle sorte à leur imposer la vente de 40 000 logements sociaux par ans. Il s'agit également d'accélérer la dérégulation des loyers qui seront fixés désormais en fonction de la qualité et de l'emplacement des HLM, autorisant une hausse des loyers des meilleurs logements jusqu'à 5 % par an. Cette réforme vient compléter les mesures prises en 2004.
2. les délais à l'expulsion seront réduits, voire supprimé et la trêve hivernale des expulsions est désormais menacée. Depuis 3 ans, les expulsions sont menées tambour battant, et sont de plus en plus nombreuses (chaque année le record est battu), tandis que les carences en matière d'hébergement sont de plus en plus flagrantes.
3. un nouvel accroc est fait à la Loi SRU puisque les logements en accession à la propriété seront désormais comptés comme du logement social.
4. La GRL (garantie des risques locatifs) qui garanti aux bailleurs privés un rendement locatif encore plus élevé doit être généralisée, avec l'intervention des compagnies d'assurance
5. Le logement temporaire est ouvert aux bailleurs sociaux, sans aucune garanti de relogement durable et décent
6. la Loi DALO régresse, et va venir renforcer l'épuration sociale des centres : un mal-logé en Ile de France devra accepter un relogement ou qu'il soit dans la région
7. aucune mesure n'est évidemment prévue pour lutter contre les effets d'épuration et de centrifugeuse sociale induits par les politiques de luttes contre l'habitat indigne et de renouvellement urbain, en particulièrement le volet cher à Ch. Boutin de « revitalisation des quartiers dégradés ».
8. le bail HLM est remis en cause dans certains cas, c'est une attaque contre le droit au maintien dans les lieux dans les HLM......
9. C'est la promesse de beaucoup d'autres vacheries pour les locataires, les mal-logés et de beaucoup de cadeaux pour les bailleurs privés et le monde de l'immobilier, aussi bien dans le projet en l'état, mais tout au long de son examen qui devrait commencer courant octobre.
C - Baisse du budget et répression :
Le budget de l'Etat est en baisse, et C. BOUTIN n'a plus de solution pour financer sa loi que la manne du 1 % logement, même si un accord de dernière minute a finalement été trouvé avec le patronat et les syndicats, sous la menace d'une ponction annuelle autoritaire.
La crise du logement continue de s'étendre et pour cacher la situation Ch. BOUTIN réprime et réduit au silence les exclus du logement et les mouvements de lutte.
D - Enfin, dans le cadre de la présidence française, une réunion des ministres européens du logement doit se tenir à Marseille le 24 novembre, au palais du Faro.
La rentrée est donc chargée dans le secteur du logement et la nécessité de coordonner des initiatives est nécessaire.
C¹est la raison pour laquelle nous vous proposons une rencontre début septembre afin de mettre en place des initiatives et riposter à cette offensive contre le logement social et le droit au logement, et que nous souhaitons la plus unitaire et la plus large possible.
Réunion de rentrée Jeudi 4 septembre à 19h
Ministère de la CRISE du logement
24 rue de la Banque ¬ Paris 2e
AITEC
Collectif « pas touche au livret A »
Coordination antidémolition des quartiers pop HLM
DAL
Jeudi noir ...
07:27 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : mal-logment, christine boutin, locataires, grl, loi dalo, habitat indigne, exclus du logement |
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19.06.2008
A.D.R. mouvement pour un monde plus juste
ces petits riens qui me gonflent ce n’est pas le coût c’est le principe.
L’Assemblée rend obligatoire l’installation de détecteurs, à la charge des locataires.(en même temps toujours sur le même principe gilet plus triangle pour la bagnole, l'état vous protège à vos frais mais les industriels pas de petits profits combien leur rapportent ces deux obligations?)
Cette proposition de loi a en effet été adoptée hier en seconde lecture par l’Assemblée. Les débats ont montré un consensus : l’UMP a voté pour, le PS s’est abstenu.(j’aurai préféré qu’il vote contre mais bon, du PS je n’attend plus rien depuis longtemps)
En revanche si je conçois volontiers que cinq cents morts peuvent être évités et que cette installation peut partir d’une bonne intention, il est apparu sur la question de la prise en charge du coût de l’appareil. Le texte sorti de l’Assemblée nationale stipule que c’est l’occupant du logement qui sera tenu d’installer le détecteur de fumée. Ce qui veut dire que les locataires devront payer pour leur installation. Cela «pose un réel problème pour les locataires modestes», hé oui toujours les mêmes. Un argument que relativise le député UMP du Territoire de Belfort Damien Meslot, co-auteur de la proposition de loi avec Pierre Morange (UMP, Yvelines). «Un détecteur de fumée coûte en moyenne 15 euros et ne nécessite pas de frais d’installation. Ça se fixe au plafond avec deux vis», fait valoir le député .
Mais, selon nos informations, l’USH (Union sociale pour l’habitat) qui regroupe les organismes de HLM (4 millions de logements) comme l’UNPI (Union nationale de la propriété immobilière) qui représente les bailleurs privés (5 millions de logements) ont fait pression pour que la charge des détecteurs incombe à leurs locataires.
il est désormais indéniable que le PS et l'UMP sont unis a la contribution d'un système qui contribue à notre perte car leurs fantasmes à propos du thème de l'insécurité dans ses grandes largeurs quand vont ils nous imposé pour nous prémunir contre leurs conneries qui nous placent en état d‘insécurité permanente ( OGM, farine animales, amiante, pesticides, insécurité sociale, insécurité terroriste, etc....) on fait payer 15 € à tous les ménages de France ? 300 millions qui tombent dans la poche des fabricants, en voilà qui vont se frotter les mains ! Et puis, c'est pas tout de la détecter, la fumée, mais il faut réagir... Rendons bien vite les extincteurs obligatoires ! Sur le budget d'un RMIste, d’un chômeur , d’un retraité ou d’un smicard ça va faire super, l'extincteur et sa vérification annuelle, on a oublier dans le texte de savoir si cela était aussi obligatoire chez les propriétaires.
Alors je vous invite a envoyer un petit mail sympathique a nos deux députés qui doivent sans aucun doute dans cette histoire des intérêts non avoués, voici leurs adresses et le mail que je leur ai envoyé, cela leur fait toujours plaisir de se savoir entendu.
combien avez vous touché pour faire passer la loi qui porte votre nom? Et ou est le texte sur votre site c'est la page blanche? MAIS surtout pourquoi à la charge du locataire, vous avez peur que vos amis qui encaissent les loyers soit démunis? si ils doivent perdre ces 15€uros sur un mois? PAR CONTRE, vous n'êtes pas trop alarmé par le fait que 15 €uros pour celui qui travaille au SMIC et a qui une fois tous les frais enlevés sur son salaire n'a plus que 100 ou 120 €uros pour s'alimenter se vêtir, non celui là n'a rien a craindre ces 15 €uros, ce n'est jamais que trois ou quatre jours de nourritures
mais vous avez a raison continuez a mépriser le peuple car celui ci vous le rendra un jour. Monsieur le Député recevez mon mépris.
06:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : détecteurs de fumée, france, ump, ps, locataires, hlm, social |
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18.06.2008
Logement social : les propositions de l’Institut Montaigne (cawa fr)
http://www.cawa.fr/logement-social-les-propositions-de-l-...
... où comment le "think tank" libéral propose de régler la question HLM...
vendredi 13 juin 2008, par Guy Lemée
« Think-tank » à la française, libéral assumé, l’Institut Montaigne vient de publier et de mettre en ligne une "note" de propositions intitulée : HLM, parc privé - Deux pistes pour que tous aient un toit (voir le résumé)
Avis de L.P. :
Parmi les propositions qui me semblent bonnes :
- la proposition 2 qui propose de faciliter l’accès, voire de réserver, une partie de l’offre privée « à loyer maîtrisé » aux locataires quittant le parc social sous certaines conditions. L’idée est louable…mais les conditions le sont-elles ?
- la proposition 4 et la multiplication des possibilités d’échanges et de simplifier les procédures pour promouvoir la mobilité et fluidifier le parc de logement social.
Néanmoins, de (trop) nombreuses propositions portent à débat et passent invariablement par des mesures en faveur (ou privilégiant) les propriétaires privés et des ménages les moins modestes…sans perdre de vue, qu’indirectement, elles favoriseront les ménages modestes. Prenons l’exemple de la proposition 3 et l’idée de la « prime à la mobilité » qui sera accordés aux mes ménages les moins problématiques (financièrement). Ceux qui sortiront du parc social seront par nature privilégiés (le logement HLM ne doit pas être entendu comme une fin en soi mais une étape dans un parcours résidentiel) et pour autant ils bénéficieront d’une prime. Quelques propositions vont dans ce sens : la 7, la 9, la 10, la 14. En résumé, pour fluidifier le parc de logement social, il faut graisser la patte des propriétaires, les motiver fiscalement, verser des primes aux ménages les moins en difficulté. N’y a-t-il pas d’autres solutions que des solutions « détournées » ?
Pour ma part, je suis plus sévère : ce rapport enfonce quelques portes ouvertes et les propositions (les deux axes mis en avant : mobilité interne au parc HLM et mobilisation du parc privé pour les ménages modestes) ignorent superbement la réalité ! En effet, quand on aura "fait sortir" du parc HLM ceux qui (par hypothèse) n’ont rien à y faire... et qu’on les aura fait intégrer les logements du parc privé (qu’on aura mobilisé) on se demande où habiteront les occupants de ce parc privé qui auront laissé leur place à ces ménages modestes. Bref, un jeu de chaises musicales impossible à jouer (jeu à somme nulle ?) tant qu’on aura pas produit une offre nouvelle (rappel : même notre Président évalue à 800.000 le retard en logements dans le pays).
Moins surprenant, on commet encore une fois l’erreur de (feindre ?) de penser que la location en HLM n’est qu’un passage ! L’idée selon laquelle "les pauvres" le restent grâce aux dispositifs sociaux est assez présente ... sur le mode d’une certaine forme de pensée XIXème siècle "supprimons la pauvreté" !
On peut ainsi être libéral (l’Institut a été fondé et est présidé par le "parrain" du capitalisme franco-français, Claude Bébear) et totalement méconnaître certains principes fondamentaux de l’économie : le logement n’est-il pas un marché d’offre ?
Cordialement, Guy Lemée
08:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : logement social, institut montaigne, loyer maîtrisé, locataires, parc social, parc de logement social |
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17.06.2008
Logement social : les propositions de l’Institut Montaigne (cawa fr)
http://www.cawa.fr/logement-social-les-propositions-de-l-...
... où comment le "think tank" libéral propose de régler la question HLM...
vendredi 13 juin 2008, par Guy Lemée
« Think-tank » à la française, libéral assumé, l’Institut Montaigne vient de publier et de mettre en ligne une "note" de propositions intitulée : HLM, parc privé - Deux pistes pour que tous aient un toit (voir le résumé)
Avis de L.P. :
Parmi les propositions qui me semblent bonnes :
la proposition 2 qui propose de faciliter l’accès, voire de réserver, une partie de l’offre privée « à loyer maîtrisé » aux locataires quittant le parc social sous certaines conditions. L’idée est louable…mais les conditions le sont-elles ?
la proposition 4 et la multiplication des possibilités d’échanges et de simplifier les procédures pour promouvoir la mobilité et fluidifier le parc de logement social.
Néanmoins, de (trop) nombreuses propositions portent à débat et passent invariablement par des mesures en faveur (ou privilégiant) les propriétaires privés et des ménages les moins modestes…sans perdre de vue, qu’indirectement, elles favoriseront les ménages modestes. Prenons l’exemple de la proposition 3 et l’idée de la « prime à la mobilité » qui sera accordés aux mes ménages les moins problématiques (financièrement). Ceux qui sortiront du parc social seront par nature privilégiés (le logement HLM ne doit pas être entendu comme une fin en soi mais une étape dans un parcours résidentiel) et pour autant ils bénéficieront d’une prime. Quelques propositions vont dans ce sens : la 7, la 9, la 10, la 14. En résumé, pour fluidifier le parc de logement social, il faut graisser la patte des propriétaires, les motiver fiscalement, verser des primes aux ménages les moins en difficulté. N’y a-t-il pas d’autres solutions que des solutions « détournées » ?
Pour ma part, je suis plus sévère : ce rapport enfonce quelques portes ouvertes et les propositions (les deux axes mis en avant : mobilité interne au parc HLM et mobilisation du parc privé pour les ménages modestes) ignorent superbement la réalité ! En effet, quand on aura "fait sortir" du parc HLM ceux qui (par hypothèse) n’ont rien à y faire... et qu’on les aura fait intégrer les logements du parc privé (qu’on aura mobilisé) on se demande où habiteront les occupants de ce parc privé qui auront laissé leur place à ces ménages modestes. Bref, un jeu de chaises musicales impossible à jouer (jeu à somme nulle ?) tant qu’on aura pas produit une offre nouvelle (rappel : même notre Président évalue à 800.000 le retard en logements dans le pays).
Moins surprenant, on commet encore une fois l’erreur de (feindre ?) de penser que la location en HLM n’est qu’un passage ! L’idée selon laquelle "les pauvres" le restent grâce aux dispositifs sociaux est assez présente ... sur le mode d’une certaine forme de pensée XIXème siècle "supprimons la pauvreté" !
On peut ainsi être libéral (l’Institut a été fondé et est présidé par le "parrain" du capitalisme franco-français, Claude Bébear) et totalement méconnaître certains principes fondamentaux de l’économie : le logement n’est-il pas un marché d’offre ?
Cordialement, Guy Lemée
15:53 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : logement social, institut montaigne, loyer maîtrisé, locataires, parc social, parc de logement social |
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22.02.2008
L'opération coup de poing de locataires en colère
Essonne - MORSANG-SUR-ORGE. - Marine Legrand - Le Parisien
Faute d'obtenir des travaux dans leur résidence HLM, une trentaine de locataires ont envahi le siège de leur bailleur, Efidis, à Massy.
«NOUS ne partirons pas tant que nous n'aurons pas obtenu la garantie de travaux avec une date précise ! » Grosse colère, hier, pour Jacqueline Marquine, présidente de l'amicale des locataires de la résidence Louise-Michel, à Morsang-sur-Orge. Avec une trentaine de voisins, cette mamie s'est rendue dans l'après-midi au siège de leur bailleur social, Efidis, à Massy.
Un coup de force en guise de dernier espoir pour les 250 locataires des 24 immeubles.
Depuis près de six ans, ils dénoncent de graves problèmes de vétusté, d'hygiène et de sécurité dans leur résidence. Le propriétaire, qui gère plus de 6 000 logements dans l'Essonne, leur aurait régulièrement promis des travaux de rénovation, mais seules des interventions d'appoint ont eu lieu jusqu'à présent.
« Cette situation proche du mépris n'est pas tolérable !
« Cette situation proche du mépris n'est pas tolérable ! J'ai dû attendre cinq ans pour que mes interrupteurs cassés soient changés et je vis encore avec les WC d'origine qui datent de 1969 », s'insurge Ghyslaine, une habitante. « Dans les couloirs, nous sommes dans le noir car les blocs secours d'électricité sont hors service, trop vétustes », tempête sa voisine. « Dans ma cuisine, les installations ne sont pas conformes et je n'ai aucune sécurité ! », s'inquiète une mère de famille. « Quant au gardiennage, nous n'avons qu'une concierge pour des centaines de logements. Il reste un poste vacant non remplacé depuis janvier 2006 », dénonce Jacqueline Marquine.
Les premières réclamations remontent à 2002, mais l'exaspération a monté d'un cran cet hiver : pétition de 206 signatures en octobre et organisation de réunions « auxquelles Efidis n'a jamais participé », regrette Georges Fajal, responsable départemental de la Confédération nationale du logement. De quoi agacer sérieusement les locataires.
14 h 30, hier. Réunis au pied des immeubles, les manifestants montent dans le car affrété gratuitement par la ville. A leurs côtés, la maire PC de Morsang, Marjolaine Rauze, est particulièrement remontée contre Efidis : « Vous nous promettez des travaux depuis 2002 et il n'y a toujours rien ! » « Nous passerons un appel d'offres au milieu de l'année pour un début des travaux en 2009 », répond Françoise Tavernier, directeur régional d'Efidis. Autres promesses : le remplacement des blocs secours d'électricité la semaine prochaine et une réunion le 10 mars pour clôturer les charges. « Voilà des réponses qu'ils auraient dû nous donner il y a longtemps déjà, marmonne Georges Fajal. Restons prudents : pour l'instant, il n'y a rien de sûr, ni de concret. »
04:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : HLM, LOCATAIRES, CHARGES LOCATIVES |
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27.11.2007
7 locataires sur 10 ne souhaitent pas acheter le logement qu'ils occupent
Près de 7 locataires sur dix vivants dans le parc libre ou social ne souhaitent pas acheter le logement qu'ils occupent actuellement, selon le premier baromètre de la primo-accession réalisé en septembre par l'institut Cegma Topo pour le groupe immobilier Akerys.
La principale raison invoquée, loin devant toutes les autres, tient à la taille du logement loué, jugé trop petit. IL faut noter que dans l'échantillon (1), 32% des personnes interrogées habitent un logement social.
Le désir d'acheter son logement reste fort : 30,4% des locataires sondés déclarent qu'ils ont l'intention d'acheter un logement dans les deux prochaines années. Un chiffre qui monte à 49% dans la gamme de revenus comprise entre 13 500 et 31 000 euros/an.
Le premier frein à l'achat est de loin (34,5%) l'insuffisance de revenus. Puis viennent (18,1%) les prix de l'immobilier. Le premier levier tient à la volonté de changer de statut (22,3%) suivi de loin de la volonté d'avoir un logement plus grand (10%). Les candidats à l'accession continuent d'être persuadés qu'il est plus intéressant d'acheter que de louer (58,2%).
Enfin, la mesure de déduction des intérêts d'emprunt ne semble pas devoir jouer un rôle moteur dans leur acte d'achat: 25% seulement estiment que ce sera un élément déclencheur de leur projet. FV-Le Moniteur
1) Sondage réalisé auprès de 1002 locataires de leur résidence principale, âgés de 25 à 50 ans, représentatifs de la population française selon la méthode des quotas entre le 11 septembre et le 3 octobre.
05:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : logement social, locataires |
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