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05.03.2012

DAL 67 Fin de la trêve hivernale : Manifestation contre les expulsions le samedi 10 mars à 14h30 heures

Comme toutes les années à cette date fatidique qui marque la fin de la trêve hivernale des expulsions locatives, nous appelons à la mobilisation
le samedi 10 mars à partir de 14 h 30 heures Place Kléber.


Pour des mesures concrètes et immédiates :
·     Arrêt des expulsions sans  relogement, des saisies, des coupures d'eau, d'énergie et de chauffage
·     Application de la loi de réquisition sur les logements vacants (10500 dans le privé à Strasbourg) et des Loi DALO et SRU·   

·     Pas plus de 20% de ses revenus pour se loger : baisse des loyers  et des charges! hausse des aides au logement social et aux locataires· 

BAISSE DES LOYERS ET DE L’ÉNERGIEEncadrement et baisse de 10 à 20%  des loyers privés, des charges, hausse des allocations logement, taxation de la spéculation, suppression des cadeaux fiscaux aux riches

Pour la défense du logement social :
·     Arrêt des ventes, des démolitions arbitraires, de la dérégulation des loyers, de la remise en cause du droit au maintien dans les lieux…
·     Réalisation massive de logements sociaux de qualité, dans les villes soumise à la loi SRU (Strasbourg, Haguenau) et dans les autres villes du département
·     Développement et réhabilitation (sans hausse des loyers) du logement des travailleurs migrants, des jeunes et des étudiants .

Pour la solidarité avec les plus fragiles :
·     Reconnaissance des droits des populations ROMS parquées dans des conditions indignes
·     Passer du plan hivernal à une organisation permanente pour aider les sans-abris tout au long de l'année.


Le comité droit au logement du Bas-Rhin
info@dal67.org

25.02.2012

115 du particulier ... du concret !

57 personnes sont mortes dans les rues de France parce que les pouvoirs publics ne respectent pas la législation française en vigueur et notamment l'article 25 de la déclaration universelle des droits de l'homme !

UN DENI de justice sociale qualifié comme une non assistance à personnes en danger !

Depuis trois semaines d'existence, le mouvement citoyen du 115 du Particulier a réussi à abriter plus du double de personnes avec la SEULE GÉNÉROSITE des 6878 membres qui le composent et ce, sans dépenser le MOINDRE SOU DU CONTRIBUABLE, c'est à dire TOI !

http://www.115duparticulier.fr/

Alsace : un père et sa fille de 6 ans logés chez un couple pour 6 mois ; 10 nuits d'hôtel offertes à un jeune ; quelques tentes mises à disposition ...

Des repas offerts, du café, le linge lavé, ...

Inscrivez-vous sur le site et mettez vos propositions en ligne. Vous pouvez nous signaler des personnes abandonnées que vous croisez ...

22.02.2012

Obligation d’accueil inconditionnel des sans abri : 1ère application de l’ordonnance du Conseil d’État, par le TA de Paris

Le Tribunal Administratif de Paris a rendu lundi 20 février en fin d’après midi, une ordonnance en référé liberté, donnant injonction à l’État d’héberger une jeune mère et son enfant, actuellement sans abri, conformément aux articles L 345-2 et suivants du Code de l’action sociale et des familles.

Il reste à la Préfecture de région Ile de France, compétente dans ce domaine, à trouver un hébergement stable, jusqu’à l’orientation de Anne Sofia S., jeune mère de 20 ans et son bébé, sans abri, ayant un petit emploi, et qui lutte pour s’en sortir.

Cette première application concrète de l’arrêt du Conseil d’Etat du 10 février http://www.droitaulogement.org/ ouvre un nouveau contentieux, qui s’éteindra lorsque toute personne sans abri aura accès à un hébergement d’urgence, et y sera maintenu jusqu’à une orientation vers une structure d’hébergement stable,  de soin, ou un relogement, comme l’a prévu la Loi depuis mars 2007.

Nicolas Sarkozy qui avait pris l’engagement qu’en 2 ans, plus personne ne serait contraint de dormir dans la rue  http://www.youtube.com/watch?v=7c0uV9nNaJE   a eu 5 ans pour le faire . La situation s’est même dégradée. Il reste désormais aux sans abris et à ceux qui les soutiennent à faire valoir devant la justice leur droit d’avoir un toit.

Saluons à cette occasion l’action à Toulouse des militants d’associations de défense des sans logis, dont DAL Toulouse, qui après avoir occupé un gymnase ouvert pour les sans abris, ont obtenu que le plan grand froid soit prolongé  http://midi-pyrenees.france3.fr/info/action-coup-de-poing...  Une centaine de sans abris devaient être mis à la rue en toute illégalité, à l’issue de “plan grand froid”.


Un toit c’est un droit !


SAMEDI 10 MARS : MANIFESTATIONS en France contre les expulsions, le logement cher, pour le Droit au logement -  Paris IdF : RV 14h30 à Bastille


31 Mars :  initiatives contre la mise à la rue des sans logis
(fin du plan hivernal)


Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/


DAL fédération participe au réseaux :

NOVOX : Réseau international des mouvements  de lutte des “sans” http://www.novox.org/
ATTTAC : Association altermondialiste contre la spéculation financière
CUT Collectif Urgence un toit  
http://collectifurgenceuntoit.over-blog.com/
La Plate forme logement des mouvement sociaux :  http://contrelelogementcher.org/
  

11.02.2012

Sans-abri : Pour l’application de la loi : RASSEMBLEMENT MERCREDI 15 Février à partir de 14h Métro Rue du Bac

Droit au Logement  

Fédération Droit Au logement – 29 Avenue Ledru Rollin - 75012 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18  • <http://www.droitaulogement.org/>

COMMUNIQUE
Paris le  10 02  2012

Par un arrêt historique rendu aujourd’hui, suite à une requête du DAL et communiqué en début d’après midi, le Conseil d’État a reconnu :
“ qu’il appartient aux autorités de l’État de mettre en œuvre le droit à l’hébergement d’urgence reconnu par la loi à toute personne sans abri qui se trouve en situation de détresse médicale, psychique et sociale; qu’une carence caractérisée dans l’accomplissement de cette tâche, peut, contrairement à ce qu’a estimé le juge de référé de première instance, faire apparaître pour l’application de l’article L 521-2 du code de la justice administrative,
une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale lorsqu’elle entraine des conséquences graves pour la personne intéressée”.

Cette décision permet à toute personne sans abri, quelque soit sa situation administrative, qui a saisi en vain le dispositif de veille social (115 ...) , de saisir le tribunal administratif en “référé liberté”, et d’obtenir une décision portant injonction à l’État de l’héberger.

Cette décision est historique car elle ouvre enfin un recours effectif pour faire respecter les droits de tous les sans abris. En effet, si la loi était appliquée et respectée, il n’y aurait plus de sans abri dans notre pays.
Cet Arrêt impose à l’État de mettre en œuvre tout les moyens nécessaires à leur accueil, et par ce fait, au maintien jusqu’à leur relogement.

L’importance du nombre sans abri, de personnes logées dans des conditions de grande précarité, et de logements vacants justifie d’appliquer également la loi de réquisition, en attendant de réaliser massivement des logements sociaux, et de faire baisser le prix des logements et des loyers.

DAL demande au Gouvernement de tirer immédiatement les conséquence de cette décision, ordonne aux Préfets de mobiliser et si nécessaire réquisitionner tout les locaux et logements permettant la mise en œuvre des droits des sans abri, l’accueil toute personne sans logis, et de ne plus en remettre un seul dans la rue contre sa volonté, et de suspendre les expulsions.

 

Pour l’application de la loi:
RASSEMBLEMENT MERCREDI 15 Février à partir de 14h
Métro Rue du Bac (proximité de Matignon)

 

La décision disponible  sur: http://www.droitaulogement.org/

10.02.2012

Un arrêt historique : Le Conseil d’État reconnaît que le droit à l’hébergement d’urgence est une liberté fondamentale

Par un arrêt historique rendu aujourd’hui, suite à une requête du DAL et communiqué en début d’après midi, le Conseil d’État a reconnu :
“ qu’il appartient aux autorités de l’État de mettre en œuvre le droit à l’hébergement d’urgence reconnu par la loi à toute personne sans abri qui se trouve en situation de détresse médicale, psychique et sociale; qu’une carence caractérisée dans l’accomplissement de cette tâche, peut, contrairement à ce qu’a estimé le juge de référé de première instance, faire apparaître pour l’application de l’article L 521-2 du code de la justice administrative, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale lorsqu’elle entraine des conséquences graves pour la personne intéressée”.

Cette décision permet à toute personne sans abri, quelque soit sa situation administrative, qui a saisi en vain le dispositif de veille social (115 ...) , de saisir le tribunal administratif en “référé liberté”, et d’obtenir une décision portant injonction à l’État de l’héberger.

Cette décision est historique car elle ouvre enfin un recours effectif pour faire respecter les droits de tous les sans abris. En effet, si la loi était appliquée et respectée, il n’y aurait plus de sans abri dans notre pays.
Cet Arrêt impose à l’État de mettre en œuvre tout les moyens nécessaires à leur accueil, et par ce fait, au maintien jusqu’à leur relogement.

L’importance du nombre sans abri, de personnes logées dans des conditions de grande précarité, et de logements vacants justifie d’appliquer également la loi de réquisition, en attendant de réaliser massivement des logements sociaux, et de faire baisser le prix des logements et des loyers.

DAL demande au Gouvernement de tirer immédiatement les conséquence de cette décision, en ordonnant aux Préfets de mobiliser et si nécessaire réquisitionner tout les locaux et logements permettant la mise en œuvre des droits des sans abri, l’accueil toute personne sans logis, et de ne plus en remettre un seul dans la rue contre sa volonté, et de suspendre les expulsions.
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Textes de loi :
Accueil inconditionnel des sans abri :

 
Article L345-2-2  (code de l’action sociale)
« Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence.
Cet hébergement d'urgence doit lui permettre, dans des conditions d'accueil conformes à la dignité de la personne humaine, de bénéficier de prestations assurant le gîte, le couvert et l'hygiène, …»

Article L345-2-3 : «
Toute personne accueillie dans une structure d'hébergement d'urgence doit pouvoir y bénéficier d'un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu'elle le souhaite, jusqu'à ce qu'une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d'hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation. »
 
 
Loi de réquisition des logements vacants:
Article L641-1 (code de la construction) : « Sur proposition du service municipal du logement et après avis du maire, le représentant de l'Etat dans le département peut procéder, par voie de réquisition, pour une durée maximum d'un an renouvelable, à la prise de possession partielle ou totale des locaux à usage d'habitation vacants, inoccupés ou insuffisamment occupés, en vue de les attribuer aux personnes mentionnées à l'article L. 641-2. »

Soumission : le secteur de l'hébergement du Bas-Rhin "fiche" les personnes précaires, en étant hors la loi

ci -dessous un tract d'information à l'attention des salariés oeuvrant dans le secteur de l'hébergement, tract concernant le logiciel 4D-CHRS dit "Paxtel" et sa mise en place dans le département du Bas-Rhin. Ce logiciel nous est imposé dans le cadre du SIAO.

 Aucun établissement du Bas-Rhin n'a d'autorisation de la CNIL. Il est à ce jour utilisé illégalement. 

 Le risque de "fichage" des personnes en difficulté sociale est réel et inhérent à la conception même de ce logiciel. Il est également un instrument de contrôle des salariés du secteur; contrôle aveugle au sens de nos métiers comme tout contrôle quantitatif.

Ensemble, exigeons le respect du droit et des libertés
Cordialement,

 SDAS-FO-67 secteur Précarité.

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SDAS-FO-67
SYNDICAT DÉPARTEMENTAL DE L’ACTION SOCIALE FORCE OUVRIÈRE DU BAS-RHIN
Secteur PRÉCARITÉ sdas67@free.fr / sdasfo67.precarite@gmail.com
Téléphone : 03 88 36 50 15    -    06 15 75 23 82 Adresse : Maison des syndicats - 1 rue Sédillot - BP 12 - Strasbourg cedex Permanences juridiques spécialisées : chaque 2ème mardi du mois, 14-17h, au 4ème étage

LE LOGICIEL 4D-SIAO-115, DIT PAXTEL, EST DE RETOUR !
Le logiciel devant permettre au SIAO de fonctionner est aujourd’hui de retour après qu’une autorisation de la CNIL a été délivrée : mais cette autorisation concerne uniquement un établissement situé à Meaux. Contrairement aux dires des représentants de la société Paxtel, aucune association du Bas-Rhin n’a à ce jour demandé d’autorisation à la CNIL. Plusieurs associations du département l’utilisent pourtant en toute illégalité.
Quelques précisions s’imposent donc sur les obligations des associations qui l’utilisent, ainsi que sur les droits des salariés comme ceux des personnes hébergées. Rappelons la loi, l’article 226-16 du code pénal dispose : « Le fait, y compris par négligence, de procéder ou de faire procéder à des traitements de données à caractère personnel sans qu'aient été respectées les formalités préalables à leur mise en œuvre prévues par la loi est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 300 000 Euros d'amende. »
A défaut de pouvoir s’opposer à sa mise en place effective, tâchons de le rendre inopérant. D’autres solutions sont possibles (nous ferons des propositions en ce sens dans les semaines qui viennent).
Pour les associations qui devront utiliser le logiciel : une autorisation préalable de la CNIL pour chaque association équipée de ce logiciel est légalement nécessaire avant toute utilisation
Pour les salariés qui devront renseigner cette base de données personnelles : l’accord verbal de chaque personne hébergée ou en demande d’hébergement est requis avant d’inscrire son nom dans ce fichier si les deux conditions précédentes ne sont pas réunies, nous sommes en droit (ou en devoir...) de refuser d’y inscrire le nom des personnes que nous accueillons1 aucun champ n’est obligatoire. L’opposition exprimée par une personne hébergée (ou en demande d’hébergement) à renseigner nominativement le fichier ne peut en aucun cas constituer un motif de refus d’orientation ou de non prise en compte de sa demande. Chaque travailleur social se doit d’informer et de sensibiliser les personnes sur leur droit d’accès et de rectification des données qui les concernent
Par ailleurs, malgré les recommandations de la CNIL, le risque de fichage demeure (la CNIL elle-même le souligne). Les données nominatives ne sont pas destinées aux services de l’Etat : ni la Préfecture, ni la DDCS (aux ordres du Préfet et donc du Ministère de l’intérieur, ce qui n’était pas de le cas de la DDASS) ne devraient avoir accès à ces données nominatives. Seules les statistiques leur seraient communiquées. Or, nous connaissons déjà les pratiques inquisitrices de ces institutions : le 115 notamment se plie aux directives (la plupart du temps verbales) de la Préfecture et de la DDCS, abolissant de facto les principes d’anonymat et d’inconditionnalité de l’accueil. Nous savons qu’en toute illégalité les services de l’Etat sont destinataires de l’ensemble des listes nominatives des personnes hébergées.

Exigeons le respect du droit !
1 Si vous ne vous sentez pas en mesure de refuser d’obéir à l’ordre (illégal) d’un supérieur hiérarchique, demandez un ordre écrit..
Paxtel, le retour !    janvier 2012   

08.02.2012

Réunion générale "Droit au logement"

Collectif pour un Pôle public financier au service des Droits

Cette réunion est ouverte à toutes et à tous sans restriction
(y compris naturellement aux organisations qui ne sont pas membres du Collectif)
 
 
 
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Le collectif s'est donné pour but de faire progresser le Droit au logement (particulièrement du point de vue de son financement) en débattant avec tous les intervenants qui le souhaitent et qui partagent cet objectif.
 
 
Une réunion "Droit au logement"
et "Pôle public financier au service des Droits !"
est programmée au siège du DAL
29 avenue Ledru-Rollin
le 14 février à 19 h 00
 
 
Jean-Philippe Gasparotto (CGT CDC) nous a informé qu'il pensait être en mesure (en lien avec Jean-Baptiste Eyraud- DAL) de présenter le 1er jet des propositions qui seront examinées par le groupe de travail "Logement" de notre collectif
 
 
Afin de rendre ce travail le plus productif possible et de l'enrichir, il a été décidé de rebondir sur une proposition de rencontre avec Manuel Domergue (Journaliste à Alternatives économique, militant EELV et Jeudi Noir) qui devrait venir accompagné d'autres militants de sa connaissance
 
 
Afin de confronter un maximum de points de vue, toutes les associations intéressées ainsi que tous les syndicats concernés (notamment sans que cela soit exclusif : les syndicats CDC,  Crédit Foncier, Banque postale et Caisses d'épargne ...) sont invités à participer à cette réunion
 
 
Patrick Mony, président de l'Association des familles victimes du saturnisme devrait être présent (sous réserve de disponibilité). Ces anciennes responsabilités au GISTI et à la CIMADE devraient permettre d'aborder un dossier toujours délicat : le logement pour les immigrés et les sans papiers
 
 
De même nos camarades de la CNL, du COPAF, de la Ligue des Droits de l'homme et d'autres organisations,  qui sont sur cette liste de diffusion (ou pas si ce message leur est transmis) sont vivement invités à participer à cette réunion débat qui est ouverte à toutes et à tous.

24.01.2012

Les Réquisition de logements vacants se multiplient : après Rennes et Angers, voici Rouen et Toulouse

Face à l’inaction de l’État en matière de lutte contre la crise du logement, les réquisitions se multiplient :

- ROUEN : le DAL a réquisitionné depuis le 17 janvier, un immeuble vacant depuis plusieurs années, situé 98 rue du Mont Riboudet, ancien foyer de marins du port de Rouen, afin d’y loger des familles prioritaires DALO à la rue, dont une a du se séparer de son enfants après avoir accouché faute d’hébergement, et des familles migrantes.
Contact DAL Rouen: Bernard 06 87 33 12 99

- TOULOUSE, le collectif « urgence un toit » (CREAI, DAL, Enfants de Don Quichotte …) a inauguré ce matin la réquisition de 16 logements sociaux vacants depuis 1 an, 4 rue Abel Autefage, appartenant à « Toulouse Habitat », pour y loger des prioritaires DALO et DAHO, et des familles sans abris.
Contact DAL Toulouse : Luc 06 83 31 88 00

La fédération Droit Au logement, salue ces réquisitions qui après celles de Renne, tout au long de l’année 2011, celle d’Angers en décembre dernier, montrent la gravité de la crise du logement après 10 ans de politiques tournée vers le renchérissement et le soutien à la rente, et rappellent la nécessité urgente d’appliquer les lois de la république (loi DALO, obligation d’accueil de toute personne sans abri, et loi de réquisition sur les logements vacants), de baisser les loyers, taxer la spéculation, suspendre les expulsions et réaliser massivement des logements sociaux… 

D’autres réquisitions pourraient être mises en œuvre dans les prochaines semaines, dans cette phase des Présidentielles, où la question du Droit au logement est marginale, voire inexistante, à une exception près.

Un  toit c’est un droit !!!



 

Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/

Appel contre le logement cher, baisse des loyers, un toit c’est un droit :

http://contrelelogementcher.org/?page_id=261

 
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