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17.05.2012

Le patronat bancaire et des assurances attaque le Livret A ... que va répondre le gouvernement ?

Le gouvernement dira ce qu'il a à dire face à la montée au créneau de tout le patronat bancaire et des assurances contre le doublement du plafond du Livret A
 
 
Hier encore Pérol (BPCE) qui remet le couvert une nouvelle fois :
 
 
Comme il l'a fait il y a quelques jours :
 
 
Ou bien encore le gouverneur de la Banque de France, Noyer :
 
 
Et aujourd'hui la Fédération bancaire française qui regroupe l'ensemble du patronat bancaire :
 

Faut-il doubler le plafond du Livret A ?

Le doublement du plafond du Livret A est une mesure inadaptée au problème du logement social, qui tient de la rareté du foncier. Cette mesure représente un coût pour les finances publiques, avantage les épargnants les plus aisés et aura pour effet de réduire la capacité des banques françaises à financer l'économie.

François Hollande a préconisé pendant la campagne pour l'élection présidentielle de "doubler" le plafond du Livret A. Ces fonds seraient affectés à la construction de logements sociaux et étudiants.

Dans ses 60 engagements, M. Hollande souhaite que soient construits dans le quinquennat 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants, grâce au doublement du plafond du livret A.

 

24.04.2012

Logement : c’est la crise, réveillons les !

Raffut* des  sans logis et précaires du logement
 Lundi 30 avril,  de 7h à 9h du matin,  

Prévoyez casseroles, cuillères et thermos de café
(Lieu surprise - faire circuler SVP)
Contre le logement cher, les expulsions, les taudis, les hébergement bidons, la crise du logement, la spéculation, les profits immobiliers et locatifs indécents;
Pour le respect et l’amélioration du droit au logement, du Droit de réquisition, du Droit à l’hébergement jusqu’au relogement, la baisse des loyers et des charges, la réalisation massive et partout de vrais HLM ...

Ce RAFFUT surprise avec de nombreux musiciens, fanfaristes, percussionistes et VOUS avec votre casserole ...

*
Le raffut est une  manifestation bruyante et matinale des mal-logés, lancée au début du XXe siècle par le syndicat des locataires, créé par le très populaire Georges Cochon.
Le raffut avait pour objectifs de réveiller les riches proprios et autres Mrs “Vautour” pour en dénoncer les abus et exiger des logements pour les familles ouvrières.
 

 

Un toit c’est un droit !


Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/

 


 

DAL fédération participe au réseaux :

NOVOX : Réseau international des mouvements  de lutte des “sans” http://www.novox.org/
ATTTAC : Association altermondialiste contre la spéculation financière
La Plate forme logement des mouvement sociaux :  http://contrelelogementcher.org/
115juridique.org : http://115juridique.org/

23.07.2010

AVIGNON Une manifestation en faveur de l'augmentation des logements sociaux

Les membres de la confédération nationale du logement ont décidé de manifester aujourd'hui même à Avignon, sur la place de l'Horloge. Motif de leur mécontentement : ces familles qui, en Vaucluse, sont en attente d'un logement.

Ils veulent dans le même temps dénoncer le désengagement de l'état dans ce domaine. Rendez-vous à 11 heures.

09.01.2010

Mal logés en colère, et Batigère

BATIGERE la misère ?

80 mal logés ont occupé ce vendredi 8 janvier le siège du bailleur social Batigère.   La raison de notre venue collective chez ce bailleur, propriétaire de 13 000 logements, rien qu'en Ile de France tient en un chiffre : sur l'année 2007, ce bailleur n'a produit que 28 logements très sociaux. Est-il vraiment besoin de pondre sans arrêt des rapports et des expertises sur le..

Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici

07:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mal logés, mal logement, batigère, bailleur social | | |  Facebook

03.01.2010

2010 sera militante

Bonne année aux sans-domicile, aux mal logés et aux locataires mobilisés, aux  salariés en lutte, aux chômeurs, aux malades mobilisés, aux retraités actifs, aux fonctionnaires du service du public, aux authentiques écologistes, aux étudiants et à leurs professeurs, aux femmes battues, ...

26.12.2009

Mal logement, mon cul !

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Le temps ou les journalistes vérifiaient leurs informations est révolu...

Dans chacune des six cages d'escaliers de notre immeuble HLM,
12, 14, 16, rue Saint-Michel et 14, 16, 18, rue du Manège à Mulhouse,
1 à 5 logements sont vides,
dont certains depuis des mois et même plusieurs années !

[Ce qui semble courant dans le parc locatif de Mulhouse-habitat : http://www.nspm.fr/index.php?]

Hormis que quelqu'un ne fait pas son travail, vous en dites quoi ?

L'INSEE propose quelques données chiffrées sur la réussite scolaire des enfants de mal-logés : c'est plus du tiers des enfants qui ne disposent pas d'une pièce pour faire leurs devoirs à l'âge de 11 ans qui sortent sans diplôme du système éducatif. Source : http://www.collectif-logement.org/#reproduction



“Bouge la Fonderie” est une association de locataires HLM qu’on ne peut acheter car elle n’est pas à vendre.

07:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mal logement, mal logés, sans abri, bailleurs sociaux | | |  Facebook

22.12.2009

Les associations de mal-logés interdites d'élysee

SOURCE L'EXPRESS - PARIS - Les forces de l'ordre ont interdit l'accès à l'Elysée à une délégation d'associations d'aide aux mal logés venues réclamer des réquisitions de logements par l'Etat.

L'actrice Josiane Balasko, le porte-parole de Droit au logement (DAL), Jean-Baptiste Eyraud, l'acteur Augustin Legrand, des Enfants de Don Quichotte et le professeur Albert Jacquard, membres d'une délégation venue réclamer des réquisitions de logements au chef de l'Etat. Ces représentants d'associations d'aide aux mal logés se sont vus interdire l'accès à l'Elysée par les forces de l'ordre. (Reuters/Benoît Tessier)

L'actrice Josiane Balasko, le porte-parole de Droit au logement (DAL), Jean-Baptiste Eyraud, l'acteur Augustin Legrand, des Enfants de Don Quichotte et le professeur Albert Jacquard, membres d'une délégation venue réclamer des réquisitions de logements au chef de l'Etat. Ces représentants d'associations d'aide aux mal logés se sont vus interdire l'accès à l'Elysée par les forces de l'ordre. (Reuters/Benoît Tessier)

"C'est de la censure, on proteste énergiquement contre cette méthode", a déclaré Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de Droit au logement (DAL), en précisant que la présidence de la République avait renvoyé la délégation vers les services du secrétaire d'Etat au Logement.

Augustin Legrand, des Enfants de Don Quichotte, a déploré que Nicolas Sarkozy trouve du temps pour recevoir le président d'Eurostar afin de parler du blocage des liaisons TGV transmanche mais pas pour les associations d'aide aux mal logés.

"Nous, ça fait trois ans qu'on se bat collectivement pour faire avancer le dossier du logement. On n'est pas entendu, on se fait matraquer, on n'a même pas le droit d'aller déposer une lettre à l'Elysée. C'est ça la réalité, c'est scandaleux !", a-t-il dit.

Le professeur Albert Jacquard et l'actrice Josiane Balasko étaient de la délégation d'une quinzaine de personnes qui a été bloquée rue de Miromesnil, à une centaine de mètres de l'Elysée.

Elle était porteuse d'une liste de vingt immeubles parisiens vides, certains depuis plusieurs dizaines d'années, dont les associations réclament la réquisition par l'Etat.

L'EXEMPLE DE JACQUES CHIRAC

Jean-Baptiste Eyraud a estimé que la loi Dalo (droit au logement opposable) n'était pas appliquée "parce l'Etat ne loge pas les gens, ne s'est pas donné les moyens de le faire".

"Il a la possibilité de réquisitionner. N'oubliez pas qu'en 1995-1996, (Jacques) Chirac l'avait fait. A la suite de l'occupation de la rue du Dragon, Chirac avait réquisitionné un millier de logements, c'était déjà pas mal à Paris. Il y a 10.000 familles qui sont reconnues prioritaires à Paris, même avec 1.000, 1.500 on avancerait", a-t-il ajouté.

Le président du Dal a indiqué que la liste serait envoyée par courrier à la présidence de la République.

"Nous voulons que tous les Français sachent qu'à l'Elysée il y a quelqu'un qui est bien claquemuré, qui est enfermé, qui ne veut pas savoir quel est le réel", a dit Albert Jacquard.

Nicolas Sarkozy avait reçu en début de matinée Xavier Emmanuelli et Stefania Parigi, respectivement président fondateur et directrice du Samu social de Paris, pour évoquer les projets de développement de l'association, notamment à l'international.

Xavier Emmanuelli a salué les efforts du gouvernement pour la prise en charge des sans-abri dans le cadre notamment du plan grand froid.

"On lui a dit que cette année, il y a, avec le ministre Benoist Apparu (secrétaire d'Etat au Logement-NDLR) un effort de régulation qui a été fait et, depuis quatre ou cinq jours, on a des bonnes performances", a-t-il dit.

"Personne qui a demandé n'est resté sans réponse. Ce qu'il faudrait c'est que ça reste comme ça toute l'année (...) sur Paris ça s'est bien passé", a ajouté le président du Samu social.

14:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sans abri, mal logés, dal, edq, balasko | | |  Facebook

07.09.2009

Interdite ! La Marche des SDF vers l’université d’été des jeunes UMP a été interdite

Interdite ! La Marche des SDF vers l’université d’été des jeunes UMP a été interdite. Dax : C’est avec deux heures et demi de retard qu’un petit groupe d’une quinzaine de personnes a démarré, depuis le campement du pont des arènes, la marche revendicative en direction de Seignosse Le Penon et de l’université d’été des jeunes de l’UMP. Après un court arrêt au forum associatif de Saint Paul les Dax, c’est par l’avenue de la Résistance que les sept plus motivés ont prit la route sous un soleil de plomb, quatre autres étant dans le véhicule « d’assistance ». Un fourgon d’appui les attendait 15 kilomètres devant. Au bout de dix kilomètres, première intervention de la gendarmerie en voiture banalisée accompagnée de deux motos : vérifications d’identités, explications (la marche était déclarée la veille à la Préfecture), puis conseils pour notre sécurité. Tous équipés de gilets et de fanions, les marcheurs reprirent la route. Quatre kilomètres plus loin, sur l’aire de la première halte prévue par les marcheurs, ce sont deux motards, deux voitures et un fourgon de gendarmerie qui les attendaient. Le contrôle allait porter sur les deux véhicules d’assistances (en règle). Cette fois les gendarmes ont clairement signifié les (...)

19.08.2009

SANS-ABRI « Ils ne meurent pas de la météo mais de la rue »

Vivre dans la rue, c'est aussi dur l'été que l'hiver. Peut-être même plus encore avec les beaux jours : les places d'hébergement se réduisent comme peau de chagrin et les travailleurs sociaux sont moins nombreux.


« Chaque hiver, Évelyne Dhéliat (présentatrice de la météo sur TF1, ndlr) appelle ses spectateurs à faire le 115. C'est bien, mais l'été personne ne le dit, alors que l'urgence est la même ! », lance Marie, infirmière au SAMU social. Quelle que soit la saison, les SDF doivent se nourrir, se doucher et dormir. Sauf que l'été, les centres d'hébergement proposent moins de places ou ferment. Quant aux centres d'urgence ouverts en période hivernale, ils ferment le 1er avril.
« L'hiver concentre les attentions : on ouvre des centres d'hébergement d'urgence - comme dans les locaux de la cité administrative de Lille. On a plus de couvertures, plus de dons. Les gens ont ce réflexe. Mais pas l'été », poursuit Marie.

L'été, les gelures laissent place aux coups de chaud ; les hypothermies à la déshydratation. « On ne meurt pas de la météo mais de la rue ! Été comme hiver, il y a autant de morts. À la différence que l'hiver, les médias guettent le premier mort de froid », s'exclame l'infirmière.

« Le plus souvent, les SDF souffrent des mêmes maladies que nous. Sauf qu'avec la rue, les symptômes s'aggravent plus vite et ils ne se soignent pas à temps ».

Moins d'hébergements, moins d'effectifs
Quant aux conditions de vie, elles restent également inchangées. « Chaque jour quand on vit, s'endort et se réveille dans la rue, on se demande où manger, où dormir, où se laver ? Où aller aux toilettes aussi ! Vivre à la rue c'est aussi dur l'été que l'hiver. L'arrivée du printemps n'y change strictement rien ! », s'emporte Olivier Vilt, de l'Abej, association lilloise venant en aide aux sans-abri.
Les mêmes problèmes donc, mais avec moins de moyens. « Le matin quand j'arrive j'ai dix places à proposer, pour plus d'une centaine d'appels dans la journée. En général, je n'ai plus rien dès 8h30. L'été, on manque de places », regrette Samia, « écoutante » pour le 115. La situation est encore plus difficile pour les couples ou les familles : encore moins de places disponibles. Ce jour-là, Samia a dix places familles (soit 10 lits ). Elle a reçu 31 appels de familles de trois, quatre, parfois sept enfants. « Les habitués le savent. On ne les voit que l'hiver. L'été, ils ont arrêté d'appeler le 115 », raconte Stéphane, éducateur spécialisé pour le SAMU social. « Et on arrête d'appeler le 115 pour eux, enchérit Linda, également éducatrice spécialisée. Quand il commence à geler, les gens vont nous appeler pour signaler quelqu'un qui dort dehors.
Mais l'été, la même personne, pour le même sans-abri, ne nous appelle pas ».
Or, les aléas météo ne disparaissent pas avec l'arrivée des beaux jours. Les SDF doivent affronter « les changements de températures. Rien qu'entre le jour et la nuit, l'écart est important », indique Marie. Ils doivent aussi subir la pluie, voire de grosses averses. Ils s'adaptent alors, en installant par exemple un grand parapluie de pêche au-dessus de la tente, pour la rendre moins perméable.
« On s'inquiète davantage pour les nouveaux arrivants : ils ignorent les lieux à ne pas fréquenter ; ils ne savent pas choisir un squat bien caché et à l'abri du vent et de la pluie. Ils ne savent pas non plus trouver de la nourriture », explique Linda. « On essaie de les prendre en charge très tôt. Car plus on reste dans la rue, plus il est difficile d'en sortir ».
Mais là encore, les effectifs sont en baisse, congés obligent. Au SAMU social, en juillet-août, il y a moitié moins d'écoutants. Alors même que « les appels durent plus longtemps. On ne peut pas décrocher, se contenter d'un "on n'a rien" et raccrocher ! On écoute davantage, on explique, on dit de rappeler demain, etc... », détaille Linda. « On devrait avoir des renforts l'été aussi ! »

L'été, les distributions de soupe se poursuivent
Moins d'écoutants... et moins d'équipes sur le terrain. Une seule patrouille de deux personnes part à la rencontre des sans-abri - au lieu de quatre au plus fort de l'hiver - pour vérifier que tout va bien, « surtout s'ils n'ont pas appelé depuis longtemps à force d'entendre des "on n'a pas de place" ».
Durant ces « maraudes », l'équipe estivale continue de distribuer eau, soupe, ou café selon les envies et besoins. Des couvertures pour les nuits.
« On en profite pour discuter avec eux aussi et les écouter. Tout comme l'hiver ».

SOPHIE GUESNÉ > region@nordeclair.fr - NORD ECLAIR

09:47 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans abri, sans domicile fixe, mal logés, mort de la rue | | |  Facebook

24.07.2009

Alincourt : Communique de la Fédération Droit Au Logement

Le tribunal d’Instance de Beauvais accorde un délai jusqu’au 31 décembre, et rétablit la libre circulation des locataires et de leurs proches dans le parc du château d’Alincourt

Communique de la Fédération Droit Au Logement

Le Tribunal d’instance a rendu deux décisions lundi 21 juillet et a délivré les ordonnances mardi 22 juillet :

D’une part, les locataires du camping d’Alincourt bénéficient d’un délai à l’expulsion jusqu’au 31 décembre, et il est rappelé à la société d’Alain Dumesnil que le gardiennage du camping ne doit pas entraver la liberté de circulation de ses occupants et celle de leur famille et de leurs proches.

Cette décision de justice ouvre des perspectives aux locataires du camping du château d’Alincourt :

- Ils obtiennent ainsi la reconnaissance de leur domicile. Ils ne sont plus des manants que l’on peut terroriser et chasser par ses sbires.
- Elle oblige les représentant d’Alain Dumesnil à respecter les procédure légales d’expulsion et l’état de droit
- Elle sanctionne la conception rétrograde du droit de propriété, qui a justifié l’inaction de la gendarmerie, du Préfet, du Parquet et du ministère du logement et qui a permis la poursuite de délits et d’exactions contre les locataires du camping.
- Les vigiles ne peuvent plus interdire le passage aux habitants du camping et à leurs proches .

Il en découle que les abus, délits, dégradations de biens, menaces, fouilles de véhicules, contrôles d’identité, emploi de chiens d’attaque sans muselière, mise en danger d’autrui, violations de domiciles … aggravées par le délit d’association de malfaiteurs, et qui ont été commises depuis 5 mois à l’encontre des locataires doivent être poursuivies par le parquet, sans tarder, sauf à accepter la violation de l’Etat de Droit.

De nombreux locataires ont fuit le camping, un des locataires chassés est mort de tristesse dans son camion. Un autre est toujours à l¹hôpital tandis que son mobile home a été déplacé et abandonné par les vigiles au milieu d’un chemin privé … Beaucoup sont dispersés et découragés.

Alain Dumesnil doit se rendre à l’évidence il doit lever le barrage à l’entrée du parc et libérer l’accès au camping, et il doit indemniser les locataires du préjudice subit. L’État doit faire respecter cette décision de justice, reloger décemment les locataires, si nécessaire sur des terrains familiaux viabilisés.

Droit Au Logement demande que les locataires de fait à l’année dans des camping qui sont au nombre minimum de 100 000 en France :

- soient protégés par la reconnaissance d’un droit au maintien dans les lieux
- soient reconnus dans leurs droits citoyens : droit de s’y domicilier, de recevoir leur courrier, droit aux prestations sociales notamment l’allocation logement, droit de vote
- soient indemnisés en cas d’éviction.

Paris, le 22 juillet 2009

Signez la pétition de soutien aux locataires du camping d’Alincourt

23.07.2009

Toujours plus de personnes dans les rues de Strasbourg. Bonne vacances !

À Strasbourg toujours plus de personnes, plus de familles sont à la rue. Certains sont contraints de vivre dans des garages, sous les ponts, dans des squats insalubres, sous tentes.
Tous sont en danger tout au long de l'année.

L'hiver dernier pour le plan hivernal, notre ville Strasbourg a proposé aux sans-abri de passer les nuits d'hiver sur une chaise.

Cet été des structures ont fermées, "casant" comme elles pouvaient les personnes qu'elles hébergeaient, d'autres tournent au ralenti.

Chaque année le scandale se reproduit et empire.

Il existe pourtant de nombreux bâtiments et logements vides et en bon état, qui pourraient être rapidement mobilisés pour accueillir toutes ces personnes.
C'est pourquoi nous attendons de notre municipalité "socialiste et verte" qu'elle ouvre le débat sur la réquisition citoyenne, et espérons que les associations viendront soutenir cette demande et nourrir le débat, avant que l'hiver n'arrive.

L’hébergement d’urgence est de la compétence de l’Etat, mais nous n’acceptons pas que des élues se réfugient derrière cet argument en laissant, sans scrupule, des personnes sans logement. Ca nous met "vert" de rage, et "rose" de colère lorsqu'un autre expulse sans état d'âme ...

Tous doivent répondre à l’urgence et mettre chaque personne sous un toit.

20:03 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, mal logés, sans toit, sans logis, strasbourg, bas-rhin, alsace | | |  Facebook

07.07.2009

Fédé DAL : Restitution des tentes de la rue de la banque

Droit Au logement  Paris et environs– 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11  •
http://www.droitaulogement.org/

COMMUNIQUE

Les familles du campement de la rue de la banque
et Droit Au Logement
Vous invitent Vendredi 10 juillet à 12h ,
24 rue de la banque pour :

 

  • La restitution des 220 tentes sous scellées confisquées par la police
  • Des commentaires sur la décision de la Cours d’Appel qui a relaxé le DAL et ordonné la restitution des tentes
  • Un point sur le relogement des familles de la rue de la banque
  • Les conséquences du remaniement sur la poursuite du processus de relogement et la politique publique de l’hébergement hôtelier.


Accessoirement, des rafraîchissements, et une surprise



+ d’infos : <http://www.droitaulogement.org/>

16.05.2009

Le 15 mai des Enfants de Don Quichotte

Enfants de Don Quichotte Paris

L’opération a été lancée sur les berges du quai des Tuileries et 80 tentes posée. La police a d’abord cerné le quartier, empêchant d’autres personnes de rejoindre le campement.

La Préfecture a précisé que des logements avaient été mis à disposition mais que cette offre avait été refusée… Aucune interpellation n’a eu lieu, ni de violence, toujours d’après la Préfecture.

Don Quichotte: Strasbourg, Lyon, Montpellier et Caen

Campements autorisés par les préfectures ... RAS

20:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, strasbourg, sans-abri, mal logés | | |  Facebook

Carnet rose : DEDAAL

Habiter un lieu décent est une nécessité pour tous.
DEDAAL est préoccupée par le logement pour tous, par le relogement de tous dans le respect des lois en vigueur.

DEDAAL (Droits Et Devoirs pour l'Accès Au Logement) est une association d'aide et d'accompagnement de toutes les personnes qui rencontrent des difficultés de logement.

Un cadre solidaire et unitaire
DEDAAL s'adresse à tous les habitants de Strasbourg et de la Cus : sans-abri, mal logés, personnes endettées, personnes expulsées, etc.
DEDAAL favorise le travail local avec d’autres associations et collectifs, qui oeuvrent dans le logement ou l'hébergement, l'emploi, etc. Sans oublier les associations de propriétaires, co-propriétaires, etc.
DEDAAL s'investie dans la vie de la cité, en proposant des rencontres conviviales, des spectacles ou en se joignant aux actions des associations de quartier.

Un cadre institutionnel
DEDAAL intervient directement dans la vie institutionnelle, par son engagement au sein des Conseils de quartier, en participant aux commissions en lien direct avec le logement.

Intermédiaire entre les familles et les pouvoirs publics
Le principal intérêt de DEDAAL est d’être un intermédiaire puissant entre les personnes démunies et les pouvoirs publics. Car le système français et ses complications échappent généralement à ces familles.

Le marché locatif privé est quasiment inaccessible aux revenus très modestes tandis que l'accès au parc social est engorgé.
Face à des conditions de plus en plus difficiles DEDAAL adaptera ses pratiques en créant des partenariats publics et privés, et en proposant des solutions innovantes ou en soutenant celles de ses partenaires.

DEDAAL : dedaal67@gmail.com

05:52 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sans-abri, mal logés, strasbourg, bas-rhin | | |  Facebook

29.03.2009

LA LECTURE DES DNA EST DANGEREUSE

Depuis un mois le collectif des Solitaires Déshérités mais Forts en gueule (sdf) que nous sommes, essaye de partager ses préoccupations au sujet du sort réservé aux sans-abri pendant le sommet de l'otan. ZÉRO RÉACTION ! Bon, ok, ok, le jeune PARTIde GAUCHE le PÉGÉ a réagi ! ainsi que m'sieur Hermann liliputien de strasbourg ... ON VA PAS DIRE MERCI ! (merci quand même).

Mais à part eux, rien, nada. Ok, ok, on oublie de parler : du silence, de l'indifférence, du mépris ... Bon, rien de neuf pour toi chersssss lecteursssssss.

Et boum LES DNA PUBLIE UN ARTICLE AUJOURD'HUI DIMANCHE SUR "LES SANS-ABRIS CHASSÉS DU CENTRE-VILLE"

Et boum v'là le petit dal67 qui, en réacteur médiatique, réagi au quart de tour, 12 heures après ....

Le problème est là : ÉRADICATION DES SANS-ABRI - et le dal propose ... une manif pour sauver les sans-abris qui sont déjà ... heu ... expédiés ailleurs ...!

LAMENTABLE

24.03.2009

Rue de la banque, Victoire : le Ministère du Logement a signé

Fédération Droit Au logement – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18  • E-mail: fededal@wanadoo.fr

Paris le 24 mars 13h

Rue de la banque, Victoire :
le Ministère du Logement a signé

Un engagement de relogement sous la forme d’un avenant a été signé à 12h30 aujourd’hui  par le ministère du logement, avec Droit Au Logement Paris et environ, et le Comité des Sans logis, qui doit permettre le  relogement progressif de 210 ménages qui ont participé au campement de la rue de la banque, depuis le 14 décembre 2008.

Ce relogement doit être réalisé, progressivement, à savoir, 15 relogements en mars, 15 en avril, 20 en juin, 30 en juillet/août, 30 en septembre, et 30 chaque mois suivant. L’engagement de relogement de ces 210 ménages doit être mené à bien d’ici  janvier 2010.Ces ménages sont pour l’essentiel sans logis et/ou prioritaires en vertu de la loi DALO.

Cet accord qui aurait pu être signé  beaucoup plus tôt a été arraché par la détermination de ces mères de familles et ces sans abris qui ont campé malgré le froid, le vent, la neige pendant tout l’hiver.

Cet engagement conclut ce 2e campement de la rue de la Banque, après d’âpres et longues négociations, avec le Ministère du logement, sur un fond de répression et de menaces, contre l’association droit Au Logement, et de brutalités voire de violences contre ces mères et ces pères de familles.
Des poursuites devraient vraisemblablement être engagées si l’on en croit les autorités de police pour la tenue de  manifestations non déclarées, qui sont passibles de 6 mois de prison et 7500 euros d’amende, notamment sur la chaussée de la rue de la banque, les 24 et 25 février, lorsque les négociations étaient bloquées
D’autre part plaintes sont en cours, suite  aux violences policières du 4 janvier sur le pont des arts.

Le campement sera  démonté lorsque les 11 ménages encore sans abris auront trouvé un hébergement, que l’Etat doit proposer aujoud’hui.
Les familles, les sans abris, et les associations resteront vigilantes jusqu’au relogement de la totalité des 210 ménages, et sont prêtes à réinstaller le camp, si les engagement fixés sont à nouveau bafoués.

Ce soir à partir de 18h, est organisé un rassemblement, auquel sont invités tous ceux et celles qui ont apporté leur soutien, et qui sont chaleureusement remerciés par le DAL, le CDSL, les familles et les sans logis..

AGENDA :
Rassemblement ce soir 18h


+ d’infos : <http://www.droitaulogement.org/>

Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

08.03.2009

Rue de la banque : 13e semaine de campement, 90e nuit.

Fédération Droit Au logement – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18  • E-mail: fededal@wanadoo.fr


Rue de la banque : 13e semaine de campement, 90e nuit.
Les familles de la rue de la Banque ne fléchissent pas, après trois mois de campement.
Des discussions se poursuivent avec le ministère du logement, une rencontre a eu lieu vendredi matin. Un autre Rendez-vous a été foxé, vendredi 13 mars avec le directeur de cabinet.

Chaque nuit le campement se peuple, et accueil environ une centaine de personnes, en grande majorité des mères de familles, logées dans des hôtels, ou des hébergements précaires. Des sans abris participent également au mouvement.
A l’approche du15 mars qui marque le retour des expulsions locatives, en hausse constante dans notre pays, des familles qui ont reçu le dernier avis avant l’expulsion, le courrier du commissaire avisant que le concours de la force publique a été accordé, redoutent cette mise à la rue qui va les jeter dans l’exclusion et la précarité quotidienne.
Un rassemblement de solidarité est organisé dimanche  8 mars, à partir de15h - 24 rue de la banque – Métro Bourse.

Les habitants du 32 rue de la cour des noues Paris 20e, également sous la menace d’une expulsion sans relogement, organisent un repas de quartier, sur la placette face à leur immeuble, dimanche à partir de 14h30
.

INFOS : des nouvelles de la réquisition à Saint Denis


Lundi matin 9h : Droit Au Logement, et les occupants de l’immeuble réquisitionné  rue Jean Mermoz à St Denis, appartenant à la Poste, sont convoqués au tribunal d’Instance de Saint Denis. Rendez vous à 9h, devant le TI de saint Denis, face à la mairie, métro Basilique.
Rappel : cet immeuble vide depuis plusieurs années a été réquisitionné mi-février, inauguré le 22 février avec le maire, et réquisitionné légalement, suite à un arrêté de réquisition du maire en date du 24 février 2009.

Cette”réquisition populaire municipale” est exemplaire car elle est  nitaire et est l’adition de pultiples compétences, pouvoirs et solidarités :   élus, associations, réseaux, syndicats, partis et la population, à une action de solidarité.
Elle met un terme vraisemblable à ce qui aurait du être dans l’esprit du propriétaire une opération lucrative à caractère spéculatif.
Dans cette période où les vautours fondent sur toute richesse, cette réquisition concrétise une véritable résistance et un juste rétablissement des choses :
Se loger est un droit, spéculer est un abus, laisser vide des logements tandis que l’on meurt dans la rue ou d’être expulsé est un crime.

http://www.droitaulogement.org/+Inauguration-Immeuble-Requisition-SaintDenis+.html

http://requisition-logement-stdenis.over-blog.com/

AGENDA :


Dimanche 15 mars, 14h30 à République  :
Manif pour l’arrêt des expulsions et la baisse des loyers -
Jeudi 19 mars 14h sortie du métro Oberkampf : pour participer à la manifestation unitaire contre la vie chère et le Chômage.
Samedi 28 mars 14h à Opéra: Manif pour un monde juste et contre la spéculation financière jeudi 28 mai, 13h30 : délibéré de la cour d’appel de Paris


+ d’infos : <http://www.droitaulogement.org/>
Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

28.02.2009

Appel de la condamnation du DAL à 12 000 euros d’amende

Droit Au logement

Droit Au logement Paris et environs– 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11 • E-mail: dal@globenet.org
COMMUNIQUE
Paris le 27 février 2009

“On n’est pas des déchets, mais des humains”

Appel de la condamnation du DAL à 12 000 euros d’amende,

Mercredi 4 mars, à 13h30 :
RASSEMBLEMENT à partir de 13h Place Saint Michel


Le 30 octobre dernier, l’association Droit Au Logement a été condamné à la confiscation de 319 tentes, et à une amende de 12 000 euros pour avoir installé des tentes, et des couvertures sur la chaussée et le trottoir, devant le 24 rue de la Banque, Paris 2e, pendant l’automne 2007 .

Des femmes, des hommes et même des enfants dormaient dans ces tentes et sous ces couvertures, lorsque les procès verbaux ont été établis et le matériel confisqué.

Il est reproché à l’association d’avoir commis une infraction qui concerne le dépôt et l’abandon de déchets sur la voie public.
L’Etat a engagé des poursuites pour punir le DAL d’avoir organisé ce campement marquant ainsi sa volonté de réprimer les luttes de sans logis.
Mais également il amalgame à des déchets les sans logis qui dormaient sous ces tentes et ces couvertures.

Face à cette condamnation qui a choqué l’opinion, de nombreuses associations, organisations et citoyenEs, nous avons fait Appel.

Quatre avocats défendrons l’association, Henri Leclerc, Ludivine Lubaki, Dominique Hilsum, Pascal Lévy. Des personnalités interviendront au cours de l’audience, Albert Jacquard, Josiane Balasko, ainsi qu’un représentant des familles et un responsable du DAL.

Fontaine Saint Michel à partir de 13h, jusqu’à la fin du procès, sera organisé un MEETING de RUE où de nombreuses interventions et témoignages sont organisés.

Les représentants des organisations et des mouvements qui apportent leur soutien sont les bienvenus.

AGENDA :


Procès en appel contre la condamnation du DAL à 12 000 euros d’amende :
mercredi 4 mars, à 13h30 – Palais de justice

Manif contre les expulsions et pour le droit au logement
Dimanche 15 mars, 14h30 à République


+ d’infos : <http://www.droitaulogement.org/>

Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

26.02.2009

EN IMAGE, les BRUTALITÉS policières rue de la Banque

Cliquez ici : http://www.droitaulogement.org/ Vidéo “rue de la banque/ intervention des CRS”
Ou bien
http://www.dailymotion.com/video/x8hrf4_sans-brutalites_news

Nous dénonçons ces actes de brutalité contre des mères et des pères de familles qui veulent vivre dignement, dans un logement décent.

25.02.2009

Volte face du Ministère et brutalités policières

Rue de la banque : volte face du Ministère et brutalités policières. Nombreux CRS toujours en position autour des familles. 2 personnes, dont une des principales déléguée, ont été hospitalisées et 4 mères de familles sont légèrement blessées suite à l’intervention de la police, venue en grand nombre pour dégager la chaussée occupées par les familles en lutte du camp de la rue de la Banque, une heure plus tôt. Lors de la réunion hier soir, où devait être signé l’engagement de relogement, les représentants de l’État ont opéré un volte face qui remet en cause l’accord de principe, établi le 13 février en présence du Directeur de Cabinet. Ce retournement est de nature à décrédibiliser les autres engagements. Les familles, le DAL et le CDSL ont décidé d’occuper la chaussée devant le 24 rue de la Banque, pour la signature d’un engagement au plus vite, conforme aux modalités définies ultérieurement. Depuis 10 semaines, 4 réunions ont été mises sur pied, soit un délai moyen de 3 semaines entre chaque réunion, pendant que ces mères de familles ont affronté le froid tout l’hiver. Une fois de plus la force et la brutalité priment. Depuis le début de cette lutte, la répression est utilisée pour réduire le mouvement et décourager ces familles.

Un Toit c’est un Droit ! Application de la Loi de Réquisition !

24.02.2009

Le camp de la rue de la Banque rentre dans sa 10e semaine. Mardi poursuite des négociations avec le ministère du logement

Fédération Droit Au logement – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18 • E-mail: fededal@wanadoo.fr
COMMUNIQUE
Paris le 23 février 2009

Le camp de la rue de la Banque rentre dans sa 10e semaine.
Mardi poursuite des négociations avec le ministère du logement
Les familles de la rue de la Banque ont entamé leur 10e semaine de campement, par un repas en commun dimanche après midi.

Un rendez-vous a été confirmé par le Ministère du logement mardi à 18h, au cours duquel pourrait être signé un avenant à l’accord du 14 décembre 2007, si le Ministère du logement satisfait aux revendications des familles.

Une AG avec les familles aura lieu rue de la Banque dès la sortie de la délégation, afin de déterminer la poursuite du mouvement, ou sa suspension.

Les familles sont fatiguées par ces deux mois et demi passés dans le froid, mais restent confiantes et déterminées.

15.02.2009

ça suffit ! je n'y crois pas

Vous ne pourrez pas me convaincre. Ca fait 4 ans que je suis dans la rue (21 ans).

Je connais tous les discours, toutes les promesses.

Quand ma mère et moi qui étais petit, on s'est retrouvés dans la galère, les assistantes sociales n'ont rien fait pour nous. Ma mère devait faire ceci, faire cela, alors qu'on galérait pour tout.

Quand on devait revenir chez l'assistante, ma mère devait montrer tous les papiers, tous les rendez-vous.

Mais l'assistante n'avait aucune nouvelle, rien de neuf pour le moment elle disait.

On s'est retrouvé à la rue. Puis moi à la DDASS, alors vous voyez, je connais tout ça. On nous a séparé alors qu'on n'avait plus que nous.

ça suffit maintenant, vous ne pourrez pas me convaincre, je n'y crois pas...

14.02.2009

NOUVELLES DE LA RUE DE LA BANQUE

Fédération Droit Au logement – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18  • E-mail: fededal@wanadoo.fr


Bonsoir :

Ci joint le flyer du concert du 20 février. flyer-DAL-bassedef.pdf

Bonnes nouvelles, la réunion avec le dir. Cab. de Boutin hier soir, s’est conclue sur un accord de principe, concernant la signature d’un avenant, le nombre de familles à reloger, dans un délai d’un an mensualisé. L’accord définitif pourrait être signé le 24 février (c’est eux qui font traîner, cause vacances, nous disent ils.
Les familles ont bien accueilli ces nouvelles, mais sont déterminées à maintenir la pression jusqu’à la signature d’un nouvel engagement, plus précis que le 1er.

Elles vous invitent :

  • Au  rassemblement de dimanche à 15h rue de la banque.
  • Au concert de soutien le 20 février au New morning
  • Au procès du DAL, en appel contre les 12000 euros d’amende, au palais de justice de Paris, 13h30, 13e chambre de la Cour d’Appel
  • A la manif du 15 mars, contre les expulsions et pour la réquisition et la baisse des loyers...et beaucoup de logements sociaux.

Merci de votre soutien;

Pour DAL, JB Eyraud


NOUVEAU site du DAL : <http://www.droitaulogement.org/>

Concert de soutien, le 20 février au New Morning :
<http://www.concertdal.org>

Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

Histoire de carton

Non mais c'est incroyable ça. Après le travail (la manche ndt) je vais chercher des cartons et tu sais que ça devient difficile.

Je trouve 2 grands, presque neufs. Je porte ça au pont et j'ai le sac et tout.

J'installe pour moi et mon chien.

Le lendemain je reviens; plus de cartons ! Il était tard j'ai du repartir en chercher. ça m'a prit beaucoup de temps, j'ai beaucoup marché et j'avais la faim, le froid et la fatigue.

J'installe pour moi et mon chien.

Le lendemain je reviens : plus de carton ! Mais là j'ai décidé de faire le tour. Un salopard avait tous mes cartons je les ai reconnu car y'en avait un, un peu spécial.

J'ai du faire le poing et la bagarre pour récupérer mes cartons pour moi et pour mon toutou...

Tout ça pour des cartons...

08.02.2009

RUE DE LA BANQUE : COMMUNIQUÉ DES ACTIONS

CDSL (Comité Des Sans Logis) et Fédération Droit Au logement – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18 • E-mail: fededal@wanadoo.fr

COMMUNIQUÉ Paris le 6 février 2009 - 17h

Le Tribunal de Paris donne raison aux demandeurs DALO laissés pour compte, tandis que la Loi Boutin attaque et ampute la loi DALO :

Sur 19 demandes présentées aux audiences du 28 et 29 janvier 2008 du tribunal administratif de Paris,, par des demandeurs déclarés prioritaires en vertu de la Loi DALO depuis plus de six mois, et appuyés par Droit Au Logement, le Tribunal a donné raison à 15 familles mal-logées ou sans logis :
Le tribunal a ordonné à l’État :
· De reloger ces familles dans un délai de 2 mois à compter de la signification du jugement, et prononce une astreinte après ce délai de 100 euros par jour, ainsi que 600.
· De verser 600 euros à chaque demandeur au titre des frais de justice
· A transmettre au tribunal administratif d’ici fin juin une information sur l’avancement des relogements.

Trois autres se sont désistées et une 4e, Madame Fofana, ayant reçu une proposition de relogement quelques jours avant, a eu partiellement gain de cause (seules l’astreinte a été supprimée).

Cette série de décisions vient confirmer les décision du TA de Nice (200 euros d’astreinte par jour faute de relogement dans un délai d’un mois) et celle du TA de Bayonnes du 29 janvier (100 euros d’astreinte par jour faute de relogement dans un délai d’un mois). Une cohérence commence donc à émerger dans la mise en œuvre du recours DALO.

L’association espère que ces décision vont permettre à ces familles d’être rapidement relogées, et regrette que le montant de l’astreinte soit versée au fond régional qui collecte les amendes des municipalités qui ne respectent pas la Loi SRU. Ainsi les victimes obtiennent réparation en alimentant le même fond que les coupables … au lieu de verser le montant de l’astreinte aux demandeurs de telle sorte à leur permettre de se loger en attendant un HLM.

C’est le moment choisi par le gouvernement et la majorité pour disséquer la Loi DALO à l’Assemblée et la vider d’une partie de son contenu :
- Les associations de défense ne sont plus agréées pour accompagner les demandeurs DALO dans leur démarche. C’est un comble quand on sait que ce sont justement ces associations qui aujourd’hui aident réellement les demandeurs DALO dans leur démarche. Le DAL défend plusieurs milliers de demandeurs DALO dans toute la France. L’article 1 bis a été adopté vendredi dernier sans aucune opposition.
- L’article 24 qui autorise les Préfets en Ile de France à reloger les bénéficiaires DALO dans un autre départements, de telle sorte à se débarrasser des bénéficiaires à bon compte, sera en discussion sans doute Lundi soir. En cas de refus par le demandeurs, celui ci perd totalement ses droits. Nous attendons un regain de mobilisation de l’opposition parlementaire sur cette disposition
- Le gouvernement prévoyait de limiter le montant de l’astreinte à l’équivalent d’un loyer HLM, soit 15 à 25 euros par jour. Cette mesure serait d’autant plus scandaleuse, que les tribunaux administratifs ont commencé à rendre des décisions plus sévères. Nous restons vigilants.

Nous nous félicitons de cette série de décisions des tribunaux administratifs Français, et dénonçons le cynisme de ce Gouvernement qui affaiblit délibérément les Droits des personnes vulnérable, et s’en prend aux associations qui les défendent.


Nous appelons à un rassemblement de solidarité aux familles de la rue de la Banque, et de dénonciation de la loi Boutin
Dimanche 8 février, 24 rue de la banque, à partir de 14h.

Point presse à 13h30, avec Josiane Balasko, Bruno Bénabar, Guy Bedos, Mgr Gaillot ...
Dates à retenir :

  • Mardi 10 février 14h30 : RV Ministère du logement – Suites négociations - Actions à suivre suivant les résultats
  • Vendredi 20 février concert de soutien au New Morning “ on n’est pas des déchets, mais des humains”
  • Mercredi 4 mars 13h30 : procès en Appel contre l’amende de 12 000 euro

NOUVEAU site du DAL : <http://www.droitaulogement.org/>

Concert de soutien, le 20 février au New Morning :
<http://www.concertdal.org>

Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

05.02.2009

Rue de la Banque : à la belle étoile

Nuit du 3 au 4 février à la belle étoile, rue de la banque :  les familles ont enlevé les bâche (sauf quand il pleut ou quand il neige).
Hier soir, des forces de CRS se sont positionnées plusieurs heures à l’entrée de la rue de la Banque, de 18 à 23h30, mardi soir, sans intervenir. Les familles se sont rassemblées et ont lancé des slogans.

La souscription pour des sacs de couchage se poursuit. Le mieux est d’en apporter (pour dormir à des températures inférieur à 0°)

  • Rassemblement de solidarité Dimanche prochain  à 15h, sur place.

Concert de soutien, le 20 février au new morning :
<http://www.concertdal.org>

Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

Suivre l’actu DAL: <http://www.droitaulogement.org/> ou <http://www.globenet.org/dal/>




02.02.2009

Rue de la banque : Lancement d’une souscription pour des sacs de couchage

DAL – CDSL

Fédération Droit Au logement – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 40 27 92 98 • fax 01 42 97 40 18 • E-mail: fededal@wanadoo.fr
COMMUNIQUE
Paris le 31 janvier 2009

Rue de la banque : retour de manif festif
Lancement d’une souscription pour des sacs de couchage

Après avoir manifesté de la rue de la banque à l’hôtel Matignon (environ 200 personnes), les mères et pères de famille qui campent sur le trottoir de la rue de la banque ont fait la fête rue de la banque.
Elle ont rendu publique leur décision de vendredi soir :
- rester la nuit sur le trottoir, malgré la nouvelle vague de froid.
- poursuivre le mouvement le temps qu’il faudra jusqu’au relogement, car les promesses n’ont pas été tenues, et les relogements sont de moins en moins nombreux.

Droit Au Logement avait proposé aux mères de famille de se réinstaller dans un gymnase. Elles ont refusé, elles sont très déterminées.
En conséquence, une souscription est lancée pour acheter des sacs de couchage et les mettre hors de danger.

Le mieux est d’apporter des sacs de couchage permettant de d’avoir chaud sous des températures inférieures à zéro degré (environ 70 euros pièce dans des grandes surfaces spécialisées), sinon les dons sont collectés par le DAL, 24 rue de la banque (sac de couchage).

Les autorités de police ont apparemment changé de stratégie depuis les violences policières du 4 janvier. Depuis quelques jours, l’association est régulièrement menacée de poursuites, pouvant donner lieu à des condamnations et des amendes.

AGENDA :

  • Dimanche 8 février, 15h rassemblement de soutien, 24 rue de la banque
  • Vendredi 20 février 20h, concert de soutien au New Morning
  • Mercredi 4 mars , palais de justice: procès en Appel de la condamnation du DAL à 12 000 euros d’amende

 


pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php
Suivre l’actu DAL: <http://www.droitaulogement.org/> ou <http://www.globenet.org/dal/>

29.01.2009

Sans domicile de la rue de la banque : Le campement se poursuit, sous les bâches ...

Le campement se poursuit rue de la banque, depuis le 14 décembre, sans interruption.
Sous les bâches bleues tendues le long des murs du 24 rue de la Banque, des matelas, des couvertures  et des sacs de couchages sont installés en permanence.
La préfecture de police interdit toute autre installation au delà de ce périmètre, mais des bâches sont néanmoins installées chaque nuit et démontées le matin, dans le prolongement du 24 rue de la banque, car il faut accueillir toutes celles qui le souhaitent .
Chaque nuit, à partir de 22h, après la soupe livrée par l’association “la chorba”, une centaine de personnes, surtout des mères de familles s’obligent à dormir malgré le retour du froid, jusqu’au petit matin, où elles se lèvent rapidement pour filer au travail, s’occuper des enfants et se réchauffer.

Elles vivent en général dans des  hébergements temporaires, chambres d’hôtel surpeuplées, coûteuse, hébergement à durée incertaine chez des tiers ou dans des foyers.
Certaines n’ont même plus d’hébergement, car elles ont été mise à la porte en plein hiver, et ni le SAMU ni les services sociaux ,  ne répondent à la demande d’urgence. Elles restent bloquées au 24 rue de la banque, qui constitue alors leur planche de salut.

Elles luttent pour que l’Etat mette le pied à l’étrier et les loge, conformément à la promesse donnée à 374 familles le 14 décembre 2007, et aux obligations légales issues de la Loi DALO pour les autres, qui pour la plupart ont été reconnues prioritaires.

Pour la 3e fois, suite à l’installation éphémère de tente dimanche dernier, le ministère du logement a reçu une délégation. Il a donné son accord à la rédaction d’un avenant, mais pas sur le relogement de toute les familles engagées dans ce deuxième campement, ni sur un délai de relogement. La question du relogement de toutes les familles engagées sur ce 2e campement, ainsi que le nouveau délai de relogement , ne  seront pas discutés avant le prochain rendez-vous, dans deux semaines.

Le ministère temporise sans doute en attendant la lecture à l’Assemblée du projet de loi Boutin, qui a commencé mardi.

Deux articles inquiètent tout particulièrement les familles de la rue de la banque, car elles sont dans la procédure DALO :

  • L’article 1 bis, (12e et 13e points), qui exclu les associations de défense , (et donc le DAL), de l’accompagnement et de l’appui des demandeurs DALO, puisque seules les associations et organismes disposant d’un “ agrément” d’ingénierie sociale et financière” pourront mener ces actions.
  • L’article 24 qui fera perdre aux prioritaires DALO d’Ile de France leur droit au relogement s’ils refusent une proposition dans tout autre département de la région parisienne.

Les sans logis ont manifesté mardi soir contre la Loi Boutin, qui compte de nombreuses autres mesures régressives.

Les sans logis en lutte, le DAL et le CDSL appellent et participent à la manifestation unitaire du 29 et avec les chômeurs et les sans papiers se donnent rendez-vous à partir de 13h, à hauteur du métro “St Sébastien Froissart”, Bd Beaumarchais

Dimanche 15h Rue de la Banque: Marche de solidarité

 


pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

Suivre l’actu DAL: <http://www.droitaulogement.org/> ou <http://www.globenet.org/dal/>

27.01.2009

Manifestation contre la loi Boutin devant l'Assemblée

PARIS (AFP) — Environ 350 personnes selon la police, un petit millier selon le Dal, ont manifesté mardi après-midi à l'appel des principales organisations de locataires et syndicales devant l'Assemblée nationale pour dénoncer le projet de loi sur le logement dont l'examen a commencé.

Les opposants au projet de loi de Christine Boutin, ministre du Logement, tenaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "pour le blocage des loyers" ou "non à la loi Boutin". Ils lançaient des slogans tels que "Sarkozy, Boutin, assez de baratin, le logement social, c'est fondamental".

"On oppose les mal logés aux logés, on fait croire aux mal logés qu'il y a des nantis dans le logement social", a dénoncé à l'AFP Serge Incerti, secrétaire confédéral de la Confédération nationale du Logement (CNL).

"Des salariés vont refuser des augmentations de salaires pour ne pas avoir à payer des suppléments de loyer de solidarité", a-t-il affirmé, évoquant "la fin de la mixité sociale".

"Il faut construire des logements sociaux", a martelé M. Incerti, mettant en exergue "une menace de remise en cause de la loi Louis Besson (qui impose 20% de logements sociaux dans les communes sous peine d'amende, ndlr)".

La secrétaire du Comité Action Logement, Suzanne Padel, a déploré pour sa part "la construction complètement insuffisante de logements sociaux et la baisse de 7% du budget pour le logement social en 2009".

Appelaient à cette manifestation pour les locataires, la CNL, la Confédération Générale du Logement (CGL), la Confédération syndicale des familles (CSF) et l'Association Force Ouvrière consommation (AFOC) et, côté syndical, la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et la CFE-CGC. Droit au logement (Dal) et la Fédération des Droits de l'homme (LDH) étaient également parties prenantes.

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25.01.2009

Jeudi Noir ouvre un Crous !

Vous connaissez forcément le Crous. C’est cet organisme qui offre des chambres de cité U et des repas moyens aux étudiants. Récemment, pendant quatre années, dans le Ve arrondissement de Paris, rue de la Harpe, ils ont logé gratuitement des pigeons sans ressources ! Quatre années de vacance, c’est beaucoup, surtout à 250 mètres de la Sorbonne. Alors le collectif Jeudi Noir, qui milite contre la présence des pigeons dans les bâtiments publics, s’est approprié ces 400 m² pour y loger cinq étudiants et quatre jeunes précaires. Et comme ni le Crous ni les pigeons n’ont porté plainte, eh ben on y est toujours !

Pigeons ou étudiants ?

On vous fait visiter ? C’est ici. Dans le temps, c’était un centre médico-social pour étudiants. Une certaine Lydie Hostater en avait fait don à l’Etat pour y soigner les jeunes. Lydie est morte en 1969. Ça fera même quarante ans pile le 16 février 2009, et on ne pouvait pas décemment trahir sa mémoire en laissant un tel immeuble vacant. Enfin quand je dis vacant… Pour le directeur du Crous, ce bâtiment n’est pas du tout abandonné. On aura mal compris ? Ben oui, parce que dès qu’on y est entré, hop, il a eu l’idée soudaine d’en faire quelque chose : un centre pour étudiants handicapés. Pas mal ! Nous on est pour. D’ailleurs, c’est un bon plan, cette histoire. A réutiliser. On vous prend votre place assise dans le métro ? «Ah, excuse-moi, mais je comptais justement la dédier à un étudiant handicapé…» Vous recevez votre avis d’imposition ? «Ah ben mince, juste au moment où j’allais faire une donation pour des étudiants handicapés !», et ainsi de suite. Succès assuré.

Le directeur du Crous a même dit que notre présence «ralentira» la mise en œuvre de ce noble chantier, prévu pour «juin 2009». Joli ! Il faut croire que la présence des pigeons aussi l’a ralenti pendant quatre ans ? En fait, on a l’air de rigolos, comme ça, mais on se renseigne avant de passer à l’action. Ce bâtiment est sans projet. Les représentants de l’Unef et de la Fage, qui siègent au Conseil d’administration du Crous, nous ont confirmé que ce «projet» n’est jamais passé en Conseil d'administration. Donc d’ici à prévoir l’arrivée des bulldozers pour dans cinq mois, ça fait un peu coup de bluff. Le Crous manque d’argent apparemment, car cette réhabilitation coûterait trop cher à son (trop faible) budget.

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