10.07.2011
La guerre aux pauvres s’intensifie : nous ne crèverons pas de la rue !
Une marche de 300 personnes à l’appel des salariés du SAMUsocial de Paris, soutenue par de nombreuses associations, avec la participation d’Albert Jacquard et Mgr Jacques Gaillot, Présidents d’honneur du DAL et de nombreuses familles sans logis ou à l’hôtel s’est déroulée cet après midi. Le mouvement va continuer sans doute dans les prochaines jours
La guerre aux pauvres s’intensifie : nous ne crèverons pas de la rue !
L’Etat vient de décider de réduire les hébergements hôteliers pour plusieurs milliers de sans logis, familles avec enfants, femmes, malades, handicapés, jeunes, personnes âgées, migrantEs, avec ou sans papiers, françaisE, chômeurs, salariés pauvres, personnes expulsées de leur logement, tous et toutes, à commencer par les plus vulnérables sont frappés par cette décision qui fera économiser quelques dizaines de millions d’Euros à l’Etat.
Laisser une personne dans la rue c’est le condamner à mort :
Ainsi, vivre dans la rue, face au stress, la violence, la dureté des conditions de vie ou du climat, l’abaissement moral, l’addiction à l’alcool, c’est vivre deux fois moins longtemps que les humains logés. L’âge moyen de décès d’unE sans abris est de 45 ans, alors que les hommes vivent jusqu’à 84 ans en moyenne en France et les femmes 90 ans.
L’État hors la loi :
Une circulaire du préfet vient expliquer au SAMU social qu’ils ne doivent plus porter assistance à la plupart des sans logis, y compris les plus vulnérable. Or cette décision est illégale, et contredit le Code de l’action sociale. C’est la raison pour laquelle nous avons saisi le conseil d’Etat et que nous demandons le retrait de cette circulaire et la mise en œuvre de l’obligation d’accueil inconditionnel qui pèse sur l’État.
Sur fond de campagne électorale, la guerre aux pauvres s’intensifie :
Sur fond de conflit de compétences sur l’hébergement , qui incombe d’abord à l’État mais aussi, en ce qui concerne les familles avec enfants, aux Conseils généraux (au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance), cette décision justifiée par des économies de « bouts de chandelle », est sans commune mesure avec les conséquences dramatiques sur des humains vulnérables, frappés par la crise et les mauvaises politiques du logement , a peut être d’autres objectifs : stigmatiser et criminaliser les plus précaires, encourager les raisonnements xénophobes, à des fin électorales.
Résistons tous ensemble, …
La grève des salariés du SAMU social, en solidarité avec les « sans » est un acte créateur. Des sans logis, des hébergés dans les hôtels, des mal-logés, des DALOs laissés pour compte sont solidaires et participeront à cette marche et aux initiatives à venir.
Des associations et des organisations soutiennent le mouvement.
Même si c’est l’été, il y a encore de la force et de l’énergie pour lutter et résister à la guerre aux pauvres engagée par le Gouvernement, les riches, les banques et les spéculateurs qui le soutiennent. Tous ensemble nous avons gagné contre l’article 32 ter A, qui autorisait les Préfets à expulser, en 48h et sans jugement, les occupants d’habitats non conformes au code de l’urbanisme, et de les détruire. Sans abri, camps de mal logés en lutte, Roms, Voyageurs, habitants de quartiers auto construits dans les DOM TOM ou habitant de yourtes ou tipis étaient menacés. Le Conseil constitutionnel l’a censuré. C’est une victoire qui a de nombreuses conséquences.
… Pour que l’État applique et respecte les lois:
- Retrait immédiat de la circulaire SAMU social
- Rétablissement des crédits suffisants pour héberger toute personne à la rue, dans des logements plutôt que des hôtels de marchands de sommeil
- Application et respect de la loi DALO et de la Loi de réquisition
- Arrêt des expulsions sans relogement
- Baisse immédiat des loyers, des charges et sanction contre les spéculateurs
Un toit c’est un droit !
DAL est un syndicat des mal logés et des sans logis, qui lutte depuis 20 ans pour que le logement devienne un droit concret et appliqué.
Des dizaines de milliers de familles et de ménages ont été relogés grâce aux action de l’association : campement, manifestations, occupation, réquisitions …de nombreuses personnalités ont apporté leur soutien à ce combat vital. Des avancées ont été obtenues, mais la cupidité des milieux de l’immobilier et du logement soutenus par les politiques publiques freine considérablement la réalisation de cet objectif.
CONTACT : Droitaulogement.org – 01 40 27 92 98 – 01 42 78 28 00 – 24 rue de la Banque Paris 2e
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03.01.2010
2010 sera militante
Bonne année aux sans-domicile, aux mal logés et aux locataires mobilisés, aux salariés en lutte, aux chômeurs, aux malades mobilisés, aux retraités actifs, aux fonctionnaires du service du public, aux authentiques écologistes, aux étudiants et à leurs professeurs, aux femmes battues, ...
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28.04.2009
Le DAL Toulouse assigné en justice
Logement. La propriétaire de l'immeuble qu'il occupe depuis 4 mois, place Anatole-France veut les faire expulser.
La justice va-t-elle contraindre le comité Droit au logement (DAL) et le collectif La Hutte aux Piafs à quitter l'immeuble du 42, place Anatole-France ? L'audience de vendredi dernier, au tribunal d'instance, a été reportée au 6 mai. Mais cet épisode judiciaire marque un tournant dans une affaire qui semble aujourd'hui bloquée.
Début janvier, le DAL et la Hutte aux Piafs « réquisitionnent » un immeuble, place Anatole-France, qu'ils rebaptisent « Ministère de la crise du logement ». Une quarantaine de personnes - douze familles soutenues par le DAL et une quinzaine de personnes côté Hutte aux Piafs, toutes sans logement - s'installent dans les nombreux appartements laissés vacants depuis 2002 par leur propriétaire. La mairie souhaite acheter l'immeuble pour les transformer en logements sociaux et la propriétaire est donne son accord de principe.
Toujours pas de protocole de relogement
La ville fait alors intervenir le service des Domaines, seul habilité à estimer la valeur de l'ensemble. Ce qui est fait, mais avant de conclure l'affaire, l'adjointe chargée du logement, Martine Croquette souhaite connaître le montant des travaux de réhabilitation à réaliser. Or, déplore-t-elle aujourd'hui, « le DAL a refusé que la société des Chalets se rende sur place ».
Au DAL, Yannick Martin conteste : « Nous, nous voulons faire les choses dans l'ordre. Cela fait quatre mois que les familles sont là, la mairie traîne des pieds pour signer un protocole d'accord sur leur relogement. Sans ce protocole, on ne peut pas accepter. On devait avoir une réunion le 29 avril, Mme Croquette l'a fait reporter au 7 mai. » Soit le lendemain de l'audience au tribunal.
Officiellement, la propriétaire de l'immeuble n'a pas demandé l'expulsion en raison de ces atermoiements. Mais pour des raisons de sécurité dans l'immeuble. « Il n'y a pas de caractère d'urgence, sinon pourquoi avoir attendu quatre mois ? » interroge le DAL.
Quoi qu'il en soit, que la justice demande l'expulsion ou non, le comité Droit au logement campe sur une invariable position : pas d'expulsion sans relogement.
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15.04.2009
LES GUEUX
LES GUEUX par Janine Thombrau
- Les Gueux ne parlent presque plus ou alors , seulement, du bout du cœur…
- Même pauvres, ils sont riches : ils ont de l’Amitié , de l’Amour et de l’Humanité pour tous ceux, celles qui ont glissé dans la peur, puis dans le malheur.
- Dans leur fort intérieur ça pue bon l’Adversité, l’ attente des droits retrouvés et du Labeur respecté, de la Dignité tant espérée.
- Qu’is vivent à Paris, en Alsace, dans le midi ou ailleurs, on est tous à la rue quand on a tout perdu, même sa fierté.
- Est-ce parce qu’on les nomme les « Sans rien » qu’ils ont ce tout, qu’en vain, on aimerait retrouver en ce début d’une triste ère?
- Est-ce parce qu’ils semblent si tant déshérités qu’ils sont condamnés à perpette à tant de misère ?
- Et s’ils tremblent de froid, de faim, de soif, de l’indifférence ou du mépris qu’osent afficher nantis et dirigeants…
Qui ronronnent, repus et cousus d’or, sur des matelas d’argent, tout en sachant que nos rues attendent encore des milliers d’indigents.
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- Les Gueux ne rêvent plus . Leur passé sommeille dans un coin de leur présent qui , toutes les nuits, les hantent.
- Leur devenir semble moribond. Sans pour autant avoir trop chanté, ils déchantent
- Les Gueux ne bougent que pour trouver de quoi survivre , manger, se mettre à l’abri. Leurs bras, leurs jambes leurs têtes sont usée et las.
- De la rue au foyer, du foyer à la rue puis de rues en rues , s’ils sortent encore vêtus de misère, de chiffons et de fatras
- C’est pour suivre au grand jour des manifs, arpenter des avenues pleines de rebelles et de leurs belles
- Et le temps de quelques Slogans Epars Pimentés de musiques actuelles.
- Oublier tout un jour l’homophobie, la xénophobie, l’handiphobie et autres sévices subis…
De la part d’un gouvernement plus préoccupé d’insécurité de la versabilité boursière, de profits pour ses amis , de croissance de la finance et autre délits.
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- Les gueux ne meurent pas . Ils s’endorment au froid et lévitent souvent vers quelque étoile luisant au firmament.
- Ils se serrent les coudes, restent solidaires. Ils ont peur des ignares , des gyrophares et de bien d’autres sordides évènements.
- Ils restent là pour voir sillonner des foules multicolores qui parlent, rient, crient, d’hier , d’avant-hier cet enfer et pour eux, c’est l’enfer
- Dont ils ont franchi le seuil, sans y croire ni comprendre que tout décor, si beau soit-il , a un envers de gravats , de tuiles et d’armatures de fer.
- Vous les verrez alors, en pluie et en chagrin, croiser vos regards , en s’excusant de n’être pas plus loin.
Et fuir encore de cet étrange chemin.
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19.09.2008
STRASBOURG : CONCERT DE SOUTIEN A MANISOL CE SOIR
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Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Communiqué de presse en réponse aux propos de N. SARKOZY à Bletterans (Jura) 18 septembre 2008
Chronique d’une mort annoncée
"Je n'ai fait qu'anticiper les besoins de demain : le cancer, la maladie d'Alzheimer, les soins palliatifs. Si on veut dépenser plus, il faut trouver des recettes. Je suis vraiment à l'écoute de ceux qui veulent me donner des idées" Nicolas Sarkozy – Bletterans (Jura) 18 septembre 2008
Depuis un an s’enchaînent à un rythme effréné annonces, revirements, décisions, mises en garde.
Plus le gouvernement s’acharne à vouloir « sauver » l’hôpital, la sécu, le système solidaire, plus ça va mal !
Or, le dernier rapport de la cour des comptes fait apparaître clairement que, depuis 2004, le déficit de la sécurité sociale est en majeure partie créé par des exonérations de charges accordées aux entreprises par les gouvernements de droite.
Cela nous apprend de façon très claire que le gouvernement, loin d’avoir une politique efficace de santé publique et loin de rechercher l’équilibre financier, est en fait celui qui creuse artificiellement le fameux « trou de la sécu » au nom duquel il prétend nous faire accepter tous les sacrifices.
Quoi ? Ce ne sont donc pas (au choix) les malades, les médecins, l’hôpital, la conjoncture, la fatalité… ?
Le déficit de la sécurité sociale est un mensonge d’Etat
Un mensonge destiné à nous faire accepter l’inacceptable. Car ce n’est pas de l’incompétence. Ce n’est pas de la non-assistance à sécu en danger. Il s’agit bel et bien de l’assassinat, à petit feu, sous nos yeux incrédules, de la sécurité sociale et du pacte de 45.
En attaquant la santé sur tous les fronts, en démantelant l’hôpital public, en créant la pénurie et le chaos, le gouvernement joue les bulldozers et fait place nette pour le compte du privé.
Nicolas Sarkozy compte-t-il nous rejouer indéfiniment la même comédie, aux ficelles usées, du pauvre président « obligé » de prendre des mesures impopulaires ?
Des idées ? Le mouvement « ensemble pour une santé solidaire » peut lui en souffler quelques-unes…
· 20 milliards € d’exonérations de cotisations sociales
· 1 milliard € de frais financiers liés à la dette de l’Etat (plus de 100 milliards cumulés, de 2002 –année excédentaire – à aujourd’hui.)
· 1000 millions d’€ qui relèvent des accidents ou maladies professionnelles
Auxquelles on peut ajouter :
· 3,5 milliards d’€ si on taxait les stock-options (proposition de Philippe Seguin, Président de la Cour des comptes)
Voire même aussi :
· 12,5 milliards d’€ de paquet fiscal
S'il est sourd aux propositions et à la colère des usagers, des soignants, des politiques, des syndicats, des associations, sera-t-il aveugle aux 700 000 signatures déjà recueillies, et qui continuent à s’ajouter chaque jour aux 210 000 que nous allons lui remettre solennellement ?
Si Nicolas Sarkozy lui-même estime qu’il n’est pas compétent pour le poste qu’il occupe, et dans un moment de lucidité nous appelle à la rescousse… Nous sommes là !
Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
www.
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19.07.2008
Edvige, ce nouveau fichier qui fait polémique Anne-Cécile Juillet
PROMULGUÉ par décret le 1er juillet dernier, le fichier Edvige - pour exploitation documentaire et valorisation de l'information générale -, fait bien plus parler de lui que ses auteurs ne l'auraient souhaité. La Halde, Haute Autorité de lutte contre les discriminations, a été saisie et la Commission nationale informatique et libertés, quoique consultée avant la création d'Edvige, reste circonspecte quant à certaines de ses prérogatives.
Edvige correspond à une partie de l'ancien fichier des renseignements généraux (RG), dont Michel Rocard, en 1991, avait rationalisé et officialisé l'existence.
La réorganisation des services de renseignements crée aujourd'hui deux nouveaux pôles. D'un côté la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), qui regroupe l'ancienne DST et certains services des RG. Ceux des renseignements généraux qui n'ont pas rejoint la DCRI sont regroupés à la sous-direction des informations générales (Sdig). Edvige regroupe les renseignements glanés par la Sdig. La DCRI possède elle aussi son fichier d'informations, qui s'appelle Cristina. Contrairement à Edvige, Cristina est classifié secret-défense. Aucune autorité, quelle qu'elle soit, de type Halde ou Cnil, ne peut y avoir accès.
Cette base centralise des données sur des personnalités politiques, syndicalistes étudiants ou en entreprises, dirigeants économiques, religieux, ou associatifs. Peuvent se retrouver consignées des informations ayant trait à l'état civil, à la profession, l'immatriculation des véhicules, des données fiscales et patrimoniales, des signes physiques particuliers, par exemple. Ces données concernent des personnes susceptibles de « perturber l'ordre public, en tant qu'auteurs, mais aussi en tant que victimes », explique-t-on place Beauvau.
Dès 13 ans, les mineurs deviennent susceptibles d'être inscrits. 13 ans, c'est l'âge fixé par la loi pour la responsabilité pénale. « Dans un trafic de drogue, on sait que les trafiquants n'hésitent pas à utiliser des jeunes mineurs pour faire le guet ; ils le font car ils pensent que ces mineurs ne seront pas repérables. Connaître ces jeunes permettra de remonter la chaîne du trafic », argumente le ministère de l'Intérieur.
Pour les associations, « une régression des droits et des libertés ». Les mentions de l'état de santé, de l'orientation sexuelle ou du statut sérologique peuvent être consignées. Des points « scandaleux et hautement liberticides », selon Jean-Luc Romero, président des Elus locaux contre le sida, qui, avec 24 autres associations de défense des droits des homosexuels, a saisi la Halde. Depuis le début de la semaine le nombre d'opposants à ce fichier informatisé ne cesse de croître, une pétition rassemblait hier près de 27 000 signatures à l'appel de 230 associations, collectifs, partis et syndicats, comme Attac, la FCPE ou le Syndicat de la magistrature.
Le Conseil d'Etat a été saisi au contentieux par ces associations. Même si sur le plan administratif il a déjà entériné le texte, il peut encore l'amender sur le plan juridique. La Halde, elle, si elle désignait Edvige comme discriminatoire, rendrait un simple avis de principe.
Un accès limité et contrôlé. Seuls des fonctionnaires de police, dont chaque acte, consultation et modification sont consignés, ont accès à Edvige. Par ailleurs, tout citoyen peut toujours demander à consulter sa fiche et a le droit de rectifier les informations qui y figurent.
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18.07.2008
Malades : souriez, vous êtes fichés !
- Communiqué de presse - AIDES
Les réponses de Gérard Gachet, porte-parole de Michèle Alliot-Marie, faites à Têtu au sujet des inquiétudes face au fichier Edvige sont inadmissibles. Le Ministère de l’Intérieur reconnaît ficher les militants et la cause pour laquelle ils militent contrairement à la loi du 6 janvier 1978, qui prévoit qu'«il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel […] relatives à la santé ou à la vie sexuelle [des personnes]». En enregistrant les données personnelles des militants qui luttent contre le sida ou les discriminations vécues par les séropositifs et les homosexuels, c’est l’engagement citoyen qui est visé.
D’un côté le gouvernement démantèle la Sécurité Sociale et de l’autre il développe un arsenal de surveillance des citoyens qui s’opposent à ses décisions. Aujourd’hui ce sont les malades qui sont concernés. Défendre les droits de tous à la santé est une activité sous surveillance. Dans un contexte de réformes mises en place au rouleau compresseur, les malades, en plus d’être coupables, doivent se taire et accepter la remise en question de leurs droits. La défense de sa propre santé devient suspect, source potentielle de troubles à l’ordre public.
Pourtant, comme on vient de le constater lors de la tentative de remise en cause du remboursement à 100% des médicaments à vignette bleue pour les malades atteints d’ALD, la mobilisation et la vigilance des malades militants face aux provocations à l’encontre des malades sont essentielles.
AIDES a rejoint le collectif ‘Non à Edvige’ qui dénonce « des atteintes à la vie de notre démocratie » et a signé l'appel « Pour obtenir l'abandon du fichier Edvige » http://nonaedvige.ras.eu.org .
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05.07.2008
17 OCTOBRE 2008 APPEL À MOBILISATION
<strong>Nous, salariés précaires, familles monoparentales, personnes handicapées, malades, retraités, sans-papiers, intermittents du spectacle, Sans abri, appelons à une mobilisation générale, le 17 Octobre 2008, journée internationale de lutte contre la misère.</strong>
<strong>Notre but, est de fédérer, toute les associations, organisations, et syndicat qui luttent contre la précarité, sous toutes ses formes, et quelqu’en soient les thématiques.</strong>
Nous souhaitons, par cette action faire une démonstration de force, prouver que nous sommes capable de nous organiser et de rassembler, sur cette simple idée,
Personne ne doit se sentir coupable d’un délit de précarité,
Personne ne doit être coupable d’être malade, handicapés,
Personne ne doit pouvoir remettre en cause les droits que nous avons si chèrement acquits,
JAMAIS les services publics, n’ont eu pour vocation d’être « rentables », ni les hôpitaux, ni les écoles, que reste t’il de la poste, de la sncf, d’EDF/GDF ? nous ne pouvons laisser faire, nous ne pouvons nous taire,
Pour nous précaires c’est l’état d’urgence, on crève !
Les caisses ne sont pas vides, c’est juste une question de priorité, faisons de la lutte contre la misère et la précarité, une priorité nationale ! plus de 160% de bénéfice pour les actionnaires et autres fond de pension, ou est la légitimité des hausses de loyer, par quoi s’expliquent t’elles ??? profits, profits encore et toujours !
Les cadeaux fiscaux fait aux plus riches, et c’est à nous malades, et handicapés, de faire preuve de « solidarité » avec le forfait médical et les franchises médicales ???? nous qui vivons avec moins de 700€/mens, nos revenus sont de 25% inférieur au seuil de la pauvreté !
Dans notre société, il serait plus juste que les dirigeants partage la richesse que nous (citoyens) produisons, plutôt que d’organiser le partage de la misére.
Des statistiques vérifiables, mettent en avant qu’à peine 3% de sans emplois « triche » ou « profite » ( ?) de leur situation, il faut que les sanctions s’arrêtent, que l’ANPE retrouve sont rôle d’accompagnant, et soit une véritable force de proposition, et que seul le demandeur soit à même de juger de l’opportunité d’accepter ou de refuser les offres qui lui sont faites, qu’à défaut, des formations qualifiantes et rémunérées lui soient proposées.
La France ne respecte même pas les droits citoyens, inscrits dans sa constitution, en ce qui concerne les droits de l’homme, ils sont bafoués, chaque jour un peu plus,
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, plus que des mots se sont des valeurs, nous allons défendre nos droits, nous sommes entrés en lutte, et nous continuerons tant que nous n’aurons pas gagné, nous étions invisibles, les attaques successives du gouvernement contre les plus faibles d’entre nous, nous ont remis debout, nous allons nous montrer et gueuler si fort, qu’il ne sera plus possible de ne plus nous entendre.
A moins « qu’ils » ne soient encore plus handicapés que nous par un autisme profond qui les empêcheraient de nous voir et de nous entendre.
BAS-RHIN : CONTACTER COLLECTIF SDF ALSACE ET REJOIGNEZ LES ASSOCIATIONS DÉJÀ ENGAGÉES...
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21.06.2008
FAUTE D'UNE VOLONTÉ POLITIQUE EN LA MATIÈRE
LA PHRASE QUE NOUS LISONS À LA FIN DE TOUTES LES DÉCLARATIONS... LA PHRASE QUI DEVRAIT NOUS METTRE EN COLÈRE ET TOUS NOUS RÉUNIR...
• LES PERSONNES MALADES, ET HANDICAPÉES
• LES RETRAITÉS
• LES ÉTUDIANTS
• LES INTERMITTENTS DU SPECTACLE
• LES TRAVAILLEURS PAUVRES
• LES PERSONNES PRIVÉES D'EMPLOI
• LES SANS DOMICILE FIXE ET LES MAL LOGÉS
• LES FAMILLES
• LES SORTANTS DE PRISON
• LES PAYSANS
• LES PÊCHEURS
• LES OUVRIERS, TOUS LES TRAVAILLEURS
• LES MILITANTS
• ...
Mais chacun y va de sa petite ritournelle, de son mécontentement... Et ça fait des décennies que ça dure. La casse sociale qu'ils disent, ceux qui se veulent plus social que le voisin.
Tu parles; aucun ne place l'humain au coeur de sa pensée, aucun ne devrait s'exprimer... à la place du peuple.
Qui leur à donné la légitimité de parler à notre place ?
ha oui, c'est le peuple... Une fois à la tête de leur association, syndicat, parti; le peuple ils s'en foutent. Traitres !
Est-il trop tard pour exiger nos droits ? Nous sommes conscients de nos devoirs...
Est-ce nous qui magouillons pour le pouvoir ? Est-ce nous qui délocalisons pour plus d'argent ? Est-ce nous qui refusons la solidarité avec les plus pauvres d'entre nous ? Est-ce nous qui profitons des failles du système pour ne pas payer d'impôt ? Est-ce nous qui trafiquons les comptes pour nous enrichir ? Est-ce nous qui détournons les lois à notre profit ? Est-ce nous qui sommes propriétaires de maison, d'immeubles ?
10:03 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.04.2008
Les « SansRien » réseau de résistance contre la misère et la précarité sollicite votre aide.
Face aux attaques dont nous sommes les premières victimes, nous, précaires, malades, handicapés et retraités, avons décidés de nous mettre en marche.
Un tour de France à donc été décidé, et nous vous demandons de nous faire savoir votre intention de nous aider afin d’affirmer votre solidarité face à notre combat.
Nous ne réclamons rien d’autre que le droit de vivre une vie digne, à l’heure ou l’état nous refuse le droit à l’euthanasie, les mêmes permettent notre assassinat collectif, car l’énergie que l’ont met dans notre survie et celle de nos enfants est autant d’énergie de moins à combattre la maladie.
Difficile un suivi médical, oubliés les soins dentaires, les suivis ophtalmologiques, beaucoup ne voit plus le médecin que dans l’urgence, que dire des besoins essentiels alimentaires et vestimentaires.
Nous sommes devenus les rois des systèmes D, mais aujourd’hui, ils ne suffisent plus.
Il ne nous reste rien, sauf l’énergie de nous battre et de forcer l’état à nous entendre.
La maladie ne s’annonce pas, elle peut vous toucher, demain, et ne plus vous permette d’aller travailler, rendre difficile le quotidien et l’éducation de vos enfants, ne plus vous permette d’assumer votre rôle de parent, et si elle ne vous touche pas, la vieillesse elle, arrivera.
Nous sommes tous concernés.
Ce tour de France est prévu en juin, nous attendrons les réponses de ceux à qui nous envoyons ce message pour en dessiner le parcours, il se finirait à Paris, ou nous demanderons à être reçu par Mr Sarkosy, « notre » président, car n’est il pas président de « tous » les français ?
Nous nous chargeons de la communication sur le plan national ( télévisions ; radios ; presse) merci de nous dire s’il vous est possible de le faire sur le plan local.
A chaque étape, nous aimerions créer un « événementiel » rencontre avec des associations locales, conférence de presse, débat, ou forum dans des cités, repas de quartier, café à thème, avec micro ouvert, et livre d’or ou chacun pourra y écrire un témoignage que nous porterons à Paris.
Nous demandons à chaque ville « accueillante » d’organiser cet évènement, sous la forme qu’ils souhaitent, avec les invités qu’ils auront choisit, en nous en faisant part par mail, sans oublier de nous donner un nom et un n° de téléphone d’une personne chargée de faire le lien entre vous et nous.
Ce « nous » représente deux à trois personne, en fait tout dépendra de notre budget cela peut être plus (nous l’espérons) ou moins……chacun pourra s’il le peut, nous rejoindre à Paris, ceux qui veulent nous accompagner dans ce tour de France, peuvent soumettre leur candidatures par mail, notre nombre dépendra de l’aide que nous aurons.
Une aide financière serait aussi la bienvenue(solliciter les élus, les associations et syndicats,les personnes physique) sous forme de billet SNCF, de nuit chez l’habitant (prévoir l’accès pour des gens à mobilité réduite) ou à l’hôtel, de repas ou de dons.
Le départ de ce tour de France se fera de Bordeaux.
Merci de votre écoute, en espérant une réponse qui nous permette une organisation rapide et efficace de cette action que nous voulons pluraliste et aussi ouverte que possible, une liste de toutes les organisations, associations, syndicats, et personne nous ayant aidé à la réalisation de ce projet sera éditée et publiée.
Avec espoir, pour les « SansRien » Fabienne Jouvet.
Contact :
Sansrien33@aol.com
Tel : 0664241028
Les « SansRien », réseau de résistance contre la misère et la précarité, debout et jusqu’au bout !
06:54 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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