17.05.2012
Le patronat bancaire et des assurances attaque le Livret A ... que va répondre le gouvernement ?
Faut-il doubler le plafond du Livret A ?
Le doublement du plafond du Livret A est une mesure inadaptée au problème du logement social, qui tient de la rareté du foncier. Cette mesure représente un coût pour les finances publiques, avantage les épargnants les plus aisés et aura pour effet de réduire la capacité des banques françaises à financer l'économie.
Dans ses 60 engagements, M. Hollande souhaite que soient construits dans le quinquennat 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants, grâce au doublement du plafond du livret A.
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| Tags : livret a, banques, assurances, medef, logement social, hlm, bpce, françois pérol, banque de france, mal logés, plafond du livret a, sans logi, sans abri, sdf |
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23.06.2009
Le Medef évoque ses «secrets de maison» aux prud'hommes
Les avocats de Laurence Parisot et de Jacques Creyssel, ex-DG du Medef, se sont violemment opposés lundi.
L'audience qui a opposé lundi aux prud'hommes Laurence Parisot et Jacques Creyssel a tourné au procès de… Étienne Guéna ! La première est assignée pour licenciement abusif par le second (qui fut pendant longtemps directeur général du Medef), mais c'est finalement le nom du troisième qui n'a cessé de revenir dans la bouche des protagonistes.
En substance, la patronne des patrons reproche à Jacques Creyssel d'avoir commis une «faute grave» en couvrant les agissements d'Étienne Guéna. Ce dernier, ex-directeur adjoint du Medef et «M. Logement» de l'organisation - licencié peu après Creyssel qui était son supérieur hiérarchique - a pendant des années fait la pluie et le beau temps au sein du 1 % logement. Allant jusqu'à créer, en 2007, l'Association entreprises et logement (AEL) destinée à favoriser la promotion des actions des entreprises en matière de 1 % logement. En soit, cette association financée à hauteur de 2 millions d'euros par an par l'UESL (l'organisme paritaire gérant le 1 % logement) n'avait rien d'illégal. Mais Étienne Guéna a franchi la ligne rouge en poussant l'adhésion d'AEL au Medef, alors que seules des fédérations ou des Medef territoriaux ont le droit d'être adhérents.
Et la faute de Jacques Creyssel, selon les avocats du Medef, aurait été d'appuyer cette adhésion, allant même jusqu'à tromper les membres des différents comités chargés de statuer sur cette candidature qui n'y auraient vu que du feu. À la sortie de l'audience, le camp de Laurence Parisot n'en démordait pas : «Plusieurs instances exécutives du Medef ont été abusées (…). Si Laurence Parisot n'avait pas eu un doute, le dossier aujourd'hui ne serait pas aux prud'hommes mais au pénal pour détournement de fonds publics.
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25.08.2008
Medef et petit chèque transport
Malgré l'inflation et le ralentissement de l'activité,
Malgré la baisse du pouvoir d'achat,
Malgré les profits, bénéfices, stock option, ...,
Malgré le paquet fiscal,
Malgré les exonérations de charges,
Malgré les subventions,
Le Medef dit non au petit chèque transport !
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| Tags : inflation, hausse des prix, baisse du pouvoir d'achat, medef, france, fillon, sarkosy |
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24.07.2008
L'Etat officialise sa prise de contrôle sur le 1 % logement
Cette fois, c'est la guerre. En pleine négociation entre partenaires sociaux sur la réforme du 1 % logement, la ministre du Logement, Christine Boutin, a publié hier un communiqué sans appel : dorénavant l'usage des fonds collectés auprès des entreprises (1,5 milliard d'euros par an, à quoi s'ajoutent 2,5 milliards de remboursements de prêts par les SA d'HLM) sera déterminé « par la loi », après simple « avis » des partenaires sociaux. Par ailleurs, l'Etat prendra le pouvoir à l'Union d'économie sociale pour le logement (UESL), l'organe gestionnaire du 1 %, au moyen d'un « droit de veto » des représentants du gouvernement y siégeant. Enfin, « l'Etat considère que le 1 % logement doit apporter une contribution supplémentaire » à la politique du gouvernement. Il était envisagé de ponctionner 1 milliard d'euros, ce seront finalement 800 millions : 320 millions pour l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) et 480 millions pour l'Agence nationale de l'habitat (Anah).
Le patronat et les syndicats sont furieux. Certes, la ministre se donne jusqu'à « fin septembre », c'est-à-dire la présentation du budget 2009 de l'Etat, pour convaincre du bien-fondé de son arbitrage. Mais l'affaire semble entendue.
Négociation express
« Si le gouvernement veut tout décider tout seul, il en tirera les responsabilités. Il devra dire qu'il nationalise le 1 % et on se retirera », a déclaré hier Jérôme Bédier, responsable de cette question au Medef. La pression politique s'ajoutant aux avertissements de la Cour des comptes et au scandale financier de l'UIMM, le patronat a mené une négociation express avec les syndicats. Un texte comportant neuf propositions de réforme vient d'être bouclé. Mais dans le contexte actuel, il a peu de chances de porter ses fruits. Surtout que la CFTC a refusé de le signer, et que la CGPME et la CFDT sont en désaccord sur la population ciblée par le 1 % logement.
G. D. Les Échos
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| Tags : christine boutin, 1 % logement, medef, syndicats, patronat, anru, anah |
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06.07.2008
LES SYNDICATS EN FRANCE !
Lors du Conseil national de l'UMP ce samedi matin, Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen depuis le 1er juillet, s'est adressé à ses partenaires européens: "Je veux leur dire que la France est en train de changer", et cela "beaucoup vite, beaucoup plus profondément qu'on ne le croit. Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit". Ces derniers mots lui attirant les applaudissements des quelque 2000 cadres et conseillers nationaux de l'UMP qui composaient l'assistance.
• Une pétition ( http://tous-ensemble.dyndns.org/ ) tourne depuis quelques temps sur interne. Signée pour l’instant majoritairement par des personnes syndiquées (la base), elle s’adresse à leur bureau pour demander une convergence des luttes face au rouleau compresseur de l’état. Tous ensemble est leur mot d’ordre, seul moyen de lutter efficacement. Cette pétition s’adresse à tous les citoyens puisque nous sommes tous touché de près ou de loin par les réformes de démantèlement du modèle social français.
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21.05.2008
L’arnaque Sarkozy : Les salariés paieraient plus des retraites qu’ils ne prendraient pas !
Un système de solidarité nationale fondé sur l’effort de reconstruction d’un pays en ruine à la Libération a permis à la France de se redresser puis de rester un pays riche et développé. Alors, pour le pouvoir, s’attaquer à un élément fort du contrat social suppose quelques précautions oratoires. La chose est particulièrement vraie quand, à peine un an après le temps des promesses, revient en boomerang celui d’un profond mécontentement social sur lequel Sarkozy avait surfé et qui n’a jamais disparu depuis le retour de la droite au pouvoir à la faveur de 2002. Désormais dans la chute du Président dans les sondages, les retraités prennent leur part. 50% des retraités touchent une pension inférieure au SMIC ; les salariés ont de plus en plus de mal à atteindre le nombre d’années de cotisations ; l’espérance de vie d’un ouvrier est inférieur à celui d’un cadre. L’aumône qui est faite aux retraités, après le double racket du 1,1% de revalorisation des pensions au 1er janvier et de l’assujetissement d’une partie des personnes âgées dépendantes à des cotisations patronales sur l’emploi d’aide à domicile, est un outrage supplémentaire. La première phrase de la note établie par le ministre du travail sur la question des retraites indique donc toute la contradiction de la situation : « Les Français sont très attachés à leur système de répartition ». C’est bien là tout le problème !
Le mensonge principal du gouvernement est qu’il ne veut pas sauver les retraites par répartition mais bien faire de ce dossier un élément parmi d’autres de son offensive sur les droits des salariés, en activité, au chômage ou à la retraite. Prétendre développer « l’emploi des seniors » en ciblant en premier « les salariés ayant eu une longue carrière et de faibles revenus » est déjà tout un programme de société. Alors que le MEDEF fait durer les négociations sur la pénibilité, c’est précisément aux salariés ayant eu à exercer les travaux les plus durs que l’on va demander de mourir au travail. « Le relèvement progressif des conditions d’âge pour bénéficier d’une dispense de recherche d’emploi » va avoir pour effet immédiat de faire tomber ces salariés âgés sous le couperet des autres mesures que prépare le gouvernement : obligation d’accepter un emploi payé à 70% de son précédent salaire et situé à deux heures de chez soi sous peine d’être radié. Quant au financement, le gouvernement prévoit de le faire peser encore un peu plus sur les cotisations des salariés et sur la branche famille de la Sécu. Bref : « Salariés, payez encore plus des retraites que vous ne prendrez pas ! ».
L’autre mensonge du pouvoir porte sur le chiffrage. A ne retenir que l’enjeu, bien réel, de la part de plus en plus importante des plus de soixante ans dans la population d’ici à 2030, le gouvernement escamote une donnée essentielle : l’évolution des richesses créées qui permettent ou non d’y faire face. Si la part du PIB affecté aux retraites était de 5% en 1960 et de 12% en 2007, elle devrait être de 18% en 2040. Or si les richesses créées ont doublé entre 1960 et 2007 pour atteindre 1500 milliards d’euros, elles devraient encore doubler dans la période à venir pour s’établir à 3000 milliards d’euros en 2040. Toute la question dans cette affaire, comme sur toute la politique de cette majorité de droite, est de savoir si l’on va établir une autre répartition de ces richesses ou bien continuer à faire payer au plus grand nombre le choix que leur écrasante majorité soit accaparée par le tout-financier.On voit bien là, retrospectivement, que l’attaque contre les régimes spéciaux de l’automne était bel et bien le prélude à une nouvelle offensive contre l’ensemble des salariés.
Pour le PCF, il existe une réponse à la question du financement : faire cotiser au même niveau que les salaires les revenus financiers. Cela permettrait de répondre à l’ensemble des besoins et même au-delà. Ensuite, parler de réformes des retraites sans aborder la question de l’emploi est irresponsable. Là encore, les statistiques démontrent l’échec de la politique du gouvernement : un tiers des emplois créés sont précaires, et la chasse aux chômeurs contribuent pour beaucoup à faire disparaître les chômeurs des chiffres sans pour autant les conduire à l’emploi. Il faut au contraire instaurer un système de sécurité de l’emploi et de la formation permettant d’assurer à chacun un emploi en rapport avec ses qualifications et un bon salaire. La réforme des retraites de Sarkozy, dans la droite ligne des précédentes, est une machine infernale qui n’a qu’un objectif : abolir le droit à la retraite.
06:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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