09.04.2012
PORTRAIT DE PHILIPPE WAHL, Homme "d'affaires" et Directeur général de la Banque postale
PORTRAIT DE PHILIPPE WAHL,
Homme "d'affaires" et
Directeur général de la Banque postale
Après avoir milité pour la fin du statut "à but non lucratif" des Caisses d'épargne,
Philippe Wahl a participé au démantèlement d'une partie de la Caisse des dépôts et consignations
par la prise de contrôle, par les Caisses d'épargne, de CDC IXIS qui disparaîtra avec la création de NATIXIS
(coût pour les épargnants : 25 milliards d'euros de pertes sur NATIXIS)
Puis Directeur général France, Belgique et Luxembourg de Royal Bank of Scotland, il a diffusé
des emprunts toxiques, dans plusieurs pays d'Europe, avant de prendre la direction de la Banque postale.
(La déconfiture de Royal Bank of Scotland a coûté 54,4 milliards d'euros au contribuable britannique).
A la tête de la Banque postale, il projette, aujourd'hui :
-
de dégager de "la marge" sur le financement des collectivités locales et des établissements publics après la faillite de DEXIA
-
et de distribuer, prochainement, auprès de la clientèle la plus modeste et la plus fragile qui soit (celle de la Banque postale) du crédit renouvelable.
La prise de contrôle de CDC IXIS
(Par Laurent MAUDUIT)
Dans un article en date du 19 novembre 2002, Le Monde raconte ainsi les dessous de la bataille : « M. Milhaud et M. Wahl ont toujours en tête deux scénarios pour prendre le contrôle d’Eulia, qu’ils ont élaborés avec l’aide du banquier conseil François Henrot, associé gérant chez Rothschild & Cie, sans toutefois lui confier de mandat en bonne et due forme.
Le premier vise à racheter une partie de la participation dans Eulia de la CDC, celle-ci conservant la minorité de blocage. Il permet à l’Ecureuil de prendre le pilotage de la banque d’investissement de son partenaire, CDC Ixis, filiale d’Eulia. L’autre option, maximaliste, consiste à reprendre tous les intérêts de la CDC dans Eulia et, en plus, à mettre la main sur le premier assureur- vie français, la CNP (dont elle détient déjà 18 %), en rachetant les parts de la CDC (37 %) et de la Poste (18 %). »
Sauf que, à l’époque, il y a un détail que personne ne connaît : pour mener cette bataille, financièrement périlleuse, et politiquement délicate, les Caisses d’épargne décident d’enrôler un conseiller très spécial qui a ses entrées partout ; un entremetteur qui reste dans l’ombre mais qui connaît très bien le nouveau ministre des Finances, Francis Mer – pour avoir travaillé avec lui à la fin des années 1970 et au début des années 1980 chez Saint-Gobain –, un homme capable de joindre quiconque compte et qui dispose d’une influence certaine dans un grand quotidien du soir. Alain Minc. Dans aucun entretien ultérieur, jamais Alain Minc n’avouera qu’il a travaillé secrètement pour l’Ecureuil. Quiconque cherche la liste de ses clients dans les milieux industriels et financiers peut facilement trouver une collection impressionnante de chefs d’entreprise très connus ; l’intéressé les livre avec fierté.
Mais le nom de Charles Milhaud n’a jamais été révélé. Dès la fin de 2001, c’est pourtant Alain Minc, dans l’ombre de Charles Milhaud, qui est à la manoeuvre pour tenter de bouter la CDC hors d’Eulia. Sans grande surprise, c’est d’ailleurs lui qui convie François Henrot (le patron de la branche française de la banque Rothschild) à se pencher sur le dossier. Et comme, entre amis proches, les choses n’ont pas besoin d’être formalisées, c’est la raison pour laquelle la banque Rothschild est saisie de l’affaire sans disposer d’un mandat en bonne et due forme.
La mission est donc peu glorieuse. Il s’agit pour le président du conseil de surveillance du Monde d’aider Charles Milhaud à s’affranchir de l’accord, pourtant fraîchement signé, qui le lie à la Caisse des dépôts.
(...)
Interrogé, Alain Minc finit par convenir de son rôle. « Oui, c’est exact, reconnaît-il, j’ai été le conseil de Charles Milhaud et de Philippe Wahl, aux Caisses d’épargne, mais pas pour une longue période. J’ai dû commencer vers l’été 2001 et j’ai souhaité mettre un terme à cette mission de mon propre chef quand Charles Milhaud après l’alternance de 2002 a voulu écarter son directeur général, Philippe Wahl, pour lequel j’ai beaucoup d’estime et d’amitié."
Comme Philippe Wahl est évincé des Caisses d’épargne en juillet 2003 (il sera embauché ultérieurement sur le conseil d’Alain Minc par Vincent Bolloré pour être le directeur général de Havas), cela veut donc dire qu’Alain Minc est secrètement rémunéré par cette entreprise pendant au moins deux ans.
Un groupe de travail est notamment constitué avec François Henrot, l’avocat François Sureau (un ancien partenaire d’Alain Minc), Philippe Wahl et Charles Milhaud.
Dans le même temps, Alain Minc fait en sorte que le travail de lobbying porte ses fruits également à Matignon, où , sous Jean-Pierre Raffarin, il n’a plus guère ses entrées. Il conseille donc à Charles Milhaud de confier une seconde mission à une grande spécialiste de la communication des chefs d’entreprise, Anne Méaux, qui est très proche du Premier ministre et peut donc le convaincre d’appuyer le projet des Caisses d’épargne.
Voilà donc le tandem Anne Méaux -Alain Minc à la manoeuvre. Charles Milhaud, de son côté, ne néglige rien. Sentant que Nicolas Sarkozy devient la figure montante de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), il demande à le rencontrer à trois reprises, et embauche aux Caisses d’épargne plusieurs de ses collaborateurs.
Les embauches deviennent si nombreuses – des hauts fonctionnaires connus, dont Thierry Gobert, un ancien de la direction du budget, Didier Banqui, et jusqu’à l’épouse du principal conseiller du candidat à l’élection présidentielle, le très fidèle et très remuant Brice Hortefeux . C’est « Sarkoland », dit-on dans les couloirs de l’entreprise.
Les mauvaises manières de l'Ecureuil par Laurent MAUDUIT
http://www.senat.fr/evenement/rendez_vous_citoyen...
Philippe Wahl débarqué par Charles Milhaud
Il songe à sa réélection en décembre. Pour cela, il vient de lâcher Philippe Wahl, énarque, ancien de Paribas, avec qui il formait un tandem redoutable. Les présidents de caisse régionale, oubliant la compétence de Wahl pour ne voir que son assurance, voulaient sa peau. Ils l'ont eue. Milhaud a tranché pour ses électeurs. Rusé et obstiné, on vous le dit...
LE POINT
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2007-01...
CDC IXIS DISPARAITRA AVEC LA CREATION DE NATIXIS
Comment les actionnaires de Natixis se sont fait rincer de 25 milliards
La crise, aussi, a ses champions. Natixis, vedette française de la débâcle financière, peut prétendre aux plus hautes marches du podium. Ses actionnaires ont d’abord été appâtés, avec des méthodes commerciales plutôt vigoureuses. Puis, assurent-ils, enfumés par des informations trompeuses. Ensuite, rincés par le désastre des subprimes. Et – peut-être – achevés grâce à un délit d’initiés qui aurait permis à plusieurs grandes banques de spéculer sur la déconfiture.
Article extrait du Canard Enchaîné (sur Impotsutiles.com)
http://www.impots-utiles.com/comment-les-actionnaires-de-...
Philippe WAHL : Un expert des emprunts toxiques à la tête de l’entité qui va reprendre les emprunts toxiques de Dexia
Ceux qui pouvaient avoir des inquiétudes vont très certainement être rassurés quand ils vont savoir que le patron de la Banque Postale, Philippe Wahl, exerçait auparavant ses responsabilités à la Royal Bank of Scotland, dont il fut Directeur général pour la France à partir de février 2007 avant, à partir d’avril 2008, d’occuper le poste de Special Advisor auprès du président de RBS Global Markets à Londres, puis d’être nommé en décembre 2008 directeur général France, Belgique et Luxembourg de RBS Paris.
Si on regarde sur Wikipedia, on apprend un certain nombre de choses intéressantes sur cette banque
“La crise financière de 2008 a provoqué une chute de ses actions en bourse de 88,40 % l’an dernier en raison des actifs toxiques qu’elle détenait en ce qui concerne les credit default swaps. Depuis début 2009, l’action a perdu 80,38 % au 20 janvier portant ainsi la baisse à 97,58 % depuis le 1er janvier 2008.
ALTERNATIVES ECONOMIQUES
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/...
Londres va vendre sa participation dans Royal Bank of Scotland à Abou Dhabi
En 2008-2009, le gouvernement britannique avait injecté 45,5 milliards de livres (54,4 milliards d'euros) dans la RBS pour la sauver de la faillite. La vente d'une partie de la RBS se ferait aujourd'hui à perte, remarque la BBC, compte tenu des performances toujours médiocres de la banque. La participation du Trésor a été payée 50 pence par action alors que la RBS a fini à 28,5 pence lundi à la Bourse de Londres. Le Trésor a déclaré lundi qu'il ne privatiserait la RBS que lorsque l'opération assurerait une plus-value au contribuable.
La RBS est restée l'an dernier dans le rouge pour la quatrième année consécutive.
LE MONDE avec AFP et REUTERS
http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/03/27/londres-v...
Prêts aux collectivités : la Banque Postale croit à un marché rentable (Philippe WAHL)
« Si nous y allons c'est parce que nous pensons qu'il va être rentable, qu'il va nous permettre de générer du PNB (produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires), de la marge et du résultat », a indiqué le dirigeant (Philippe Wahl), en marge de la présentation des résultats.
CBANQUE
http://www.cbanque.com/actu/29334/prets-aux-colle...
La Banque Postale va lancer une offre de crédit renouvelable en 2012 (Philippe Wahl)
La Banque Postale va proposer courant 2012 du crédit renouvelable, alors qu'elle l'avait jusqu'ici écarté de son offre de crédit à la consommation, a annoncé mardi le président du directoire, Philippe Wahl, en marge de la présentation des résultats.
"Nous pensons que le crédit renouvelable de la Banque Postale ne ressemblera à aucun autre", a affirmé M. Wahl, soulignant qu'il avait récemment défendu l'existence de cette forme de crédit lors de son audition devant des parlementaires.
Le crédit renouvelable est une réserve d'argent mobilisable à tout moment, mais le plus souvent assortie, en cas d'utilisation, d'un taux d'intérêt élevé.
AFP
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/13/130507...
Philippe Whal est également membre du Comité directeur de l'Institut Montaigne et y cotoie d'autres partisans de l'ultralibéralisme, de la casse des services publics et des sytèmes de protection sociale
http://www.institutmontaigne.org/biographie-philippe-wahl...
http://www.institutmontaigne.org/organisation-128.html
Philippe Wahl milite pour une réforme de la fiscalité au service de la social-compétitivité
Rapport de l'Institut Montaigne
Une fiscalité au service de la "social compétitivité"
Président du groupe de travail : Philippe Wahl
RAPPORT - Mars 2012
http://www.institutmontaigne.org/une-fiscalite-au...
Philippe Wahl milite pour le maintien des avantages fiscaux de l'assurance-vie et ne souhaite pas la création de nouveux produits d'épargne (Livrets réglementés)
"Le sujet est moins d'inventer de nouveaux produits d'épargne --que les épargnants mettraient du temps à adopter-- que la stabilité fiscale" de ceux qui existent, notamment de l'assurance-vie, a déclaré le président du directoire de la Banque Postale, Philippe Wahl.
Selon lui, "la défiance vis-à-vis de l'assurance-vie trouve bien sûr sa source dans le rendement net d'inflation qui est bas" mais également dans l'instabilité de sa fiscalité.
"Si nous voulons favoriser l'épargne longue, il faut de la stabilité", a-t-il plaidé
AFP
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| Tags : banques, néolibéralisme, banque postale, dexia, philippe wahl, cdc, fmi, natixis, caisse des dépôts, caisses d'épargne, emprunts toxiques, alain minc, charles milhaud, nicolas sarkozy |
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01.05.2009
Le siège parisien des Banques Populaires sera vendu (Challenges)
Le siège de la future structure centrale qui chapeautera les Bleus et les Rouges sera installé dans l'immeuble du siège actuel de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne.
par Irène Inchauspé, grand reporter à Challenges, jeudi 30 avril
08:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : caisse d'Épargne, banque populaire, natixis, france |
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30.04.2009
Natixis : Pérol nomme un nouveau patron
INFO FIGARO - Laurent Mignon, gérant de la société Oddo et Cie, sera le président du directoire de la banque, filiale des Caisses d'épargne et des Banques populaires.
Laurent Mignon remplacera Dominique Ferrero, directeur général depuis la création de Natixis fin 2006. Sa nomination intervient à quelques heures de l'assemblée générale des actionnaires, jeudi matin. Une réunion forcément délicate étant donné le parcours boursier de Natixis.
Après dix ans de banque d'affaires, Laurent Mignon a fait une carrière remarquée aux AGF, puis a fait le choix d'Oddo en 2007 après l'intégration de la compagnie d'assurances dans le groupe allemand Allianz. En optant pour Natixis, il revient dans le «circuit» des grandes entreprises cotées. Avec un sacré défi à la clef. La banque a affiché 2,8 milliards d'euros de pertes l'an dernier.
(Le Figaro) - Bertille Bayart
06:36 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : natixis, caisses d'épargne, laurent mignon, banques populaires |
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23.04.2009
Laurent MAUDUIT (Médiapart) lance un débat ouvert à tous et à toutes sur les CAISSES D'EPARGNE, les BANQUES POPULAIRES et NATIXIS
Ce projet d'une «édition participative» autour des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de leur filiale commune, Natixis, est une idée qui chemine depuis plusieurs mois. Et, à quelques uns, nous avons finalement décidé de passer à l'acte. Et donner naissance à notre projet. Je voudrais ici rapidement en exposer les raisons en même temps que l'ambition.
Les raisons en sont multiples, car ce projet est en fait le produit d'une rencontre. Il y a d'abord les raisons propres de Mediapart. Voici plus d'un an, avant que notre journal en ligne ne voit le jour dans sa formule définitive, nous avons présenté sur le pré-site de Mediapart ce que serait notre ambition. Et pour donner une illustration de la priorité que nous donnerions au journalisme d'enquête, au journalisme indépendant de tous les pouvoirs, nous avons mis en ligne fin janvier et début février 2008 une très longue enquête, en six feuillets (qui nous a valu dix mises en examen), racontant les dysfonctionnements dans lesquels étaient prises les Caisses d'épargne. Une longue enquête qui a donc eu une fonction d'alerte, car elle a mis à jour, bien avant que la crise financière ne se creuse, les turbulences dans lesquelles a été emporté cet établissement, en rompant son pacte d'actionnaires avec la Caisse des dépôts, et en s'éloignant de ses missions d'intérêt général, pour mimer le fonctionnement des marchés financiers américains.
Puis, dans la foulée, tissant de nombreux liens de confiance avec de très nombreux acteurs des Caisses d'épargne, -cadres dirigeants, membres de comités de direction régionaux, syndicalistes de toutes sensibilités, sociétaires, salariés...-, nous avons continué, les mois suivant, à tenir la chronique de l'actualité mouvementée des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de Natixis. Une chronique, grâce à tous ces liens de confiance tissés au fil des mois, très informée puisque nous avons été, pour ne parler que de la période récente, les premiers à annoncer le départ de François Pérol de l'Elysée ou encore les problèmes de légalité que cela posait. Participant à l'aventure de Mediapart, c'est l'une des grandes satisfactions que j'ai éprouvées: dans mes recherches d'informations, j'ai toujours été aidé, épaulé, conforté par de nombreuses personnes travaillant dans ces établissements, dont j'ai le plus souvent caché l'identité pour des raisons d'évidentes confidentialité. Mais le journalisme participatif a souvent pris cette forme-là: depuis plus d'un an, je profite d'aides dévouées et précieuses, même si elles ont souvent été discrètes. Des aides formidables, dans le souci d'informer le mieux possible les salariés concernés de ces entreprises, et au-delà les citoyens.
Mais, en retour, nous avons aussi senti que nombre d'acteurs avec lesquels nous étions fréquemment en contact, ou tout simplement des salariés de ces différents établissements, au premier chef concernés, ressentaient le besoin d'un lieu de dialogues ou d'échanges, pour aller au-delà de la lecture des article mis en ligne par Mediapart. Lors des journées portes ouvertes que nous avons organisée à Mediapart, le 21 mars dernier, des syndicalistes et des salariés des Caisses d'épaargne et de Natixis sont ainsi venus engager ces échanges.
C'est donc ce cheminement qui a conduit à ce projet : en plus des informations que nous publions, créer ici, sur Mediapart, un lieu de débat collectif. Pour parler de tout. Parler du bilan d'abord : de la fuite en avant dans laquelle les Caisses d'épargne se sont lancées à partir de 2006 avec l'assentiment de la puissance publique ; des dangers qui pèsent maintenant sur les missions d'intérêt général que sont la rémunération de l'épargne populaire et le financement du logement social ; de la crise financière et de son onde de choc. Pour parler aussi de l'actualité, de l'affaire Pérol jusqu'au projet de fusion, et ses conséquences notamment sur l'emploi. Et pour parler aussi de l'avenir : d'une refondation du mouvement mutualiste et coopératif, attaché d'abord à l'intérêt de ses sociétaires en même temps et à l'intérêt général.
A tous ceux qui juge ce débat important, je voudrais donc lancer une invitation : venez débattre ici. Faites connaître autour de vous ce lieu de débat. Cadres, syndicalistes de toutes sensibilités, salariés de tous les établissements, vous êtes tous les bienvenus. Quiconque veut poster des billets dans cette «édition participative » et avoir les droits pour le faire peut m'en faire la demande en passant par l'onglet «devenir rédacteur», en haut à gauche de cette page : plus nous serons, plus le débat sera fécond.
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28.09.2008
Nouvelles inquiétudes autour du Livret A
06:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.09.2008
La CGT exige des mesures pour garantir l’avenir des Caisses d’Epargne et de leurs salariés
A la fin 2006 les dirigeants des Groupes des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont pris la lourde responsabilité de faire coter en bourse leurs activités en créant Natixis.
Ainsi, les Caisses d’Epargne tournent délibérément le dos à leur fonction historique et à leur rôle économique au profit de l’intérêt général, en soumettant leur avenir aux appétits des investisseurs boursiers.
Le mot d’ordre devient profits à tout prix et le Groupe Caisse d’Epargne mène une mutation de ses politiques commerciales, sociales et organisationnelle pour y répondre :
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Politique commerciale agressive de vente au détriment du conseil, et tri de la clientèle selon sa rentabilité
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Marginalisation des missions d’intérêt général des Caisses d’Epargne et acceptation complice de la banalisation du livret A.
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Dilapidation des résultats obtenus par le travail des personnels pour combler les pertes engendrées par les opérations spéculatives - recapitalisation de Natixis et reprise de CIFG.
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Recherche de la taille critique pour les caisses en multipliant les fusions au risque de mettre en péril leur santé économique et financière.
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Utilisation des salariés comme principale variable d’ajustement afin de redresser les résultats et rassurer les marchés (rappel : 5300 suppressions d’emplois annoncées dans les Caisses d’Epargne, fermetures d’agences … et suppressions de 1650 postes chez Natixis et ses sous-traitants en France)
La CGT combat toutes les suppressions d’emplois dans le Groupe Caisse d’Epargne et le Groupe Natixis. La CGT considère que ce n’est ni aux salariés ni aux clients de faire les frais des politiques menés par les dirigeants du Groupe.
Personne ne comprendrait que les principaux dirigeants qui ont conduit le groupe à une telle situation dramatique pour les salariés, pour la clientèle, qui mettent en péril l’avenir même des Caisses d’Epargne par leurs choix irresponsables, restent impunément en place. La CGT des Caisses d’Epargne exige la mise à l’écart des principaux dirigeants du groupe.
La CGT des Caisses d’Epargne demande au pouvoir politique de mettre en place une nouvelle orientation économique pour le groupe renouant avec sa raison d’être historique, en le recentrant sur ses missions d’intérêt général, en le soustrayant aux appétits des marchés et en l’intégrant dans un véritable service public bancaire, de l’épargne et du crédit pour les particuliers, les entreprises et les collectivités territoriales.
Contact : Jean-Paul KRIEF DSN CGT Caisse d’Epargne Tél : 0681183555 0475939585 E mail : krief.cgt@free.frFrançois DUCHET DSN CGT Groupe Natixis Tél 0634467031
06:25 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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