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17.12.2011

Plan Hivernal : une initiative de Strasbourg face au désengagement irresponsable de l'état (article parue dans les DNA)

« Pour pallier la défaillance de l’Etat », dixit l’adjoint au maire Philippe Bies, la municipalité ouvre aux sans-abri isolés le bâtiment A de l’ancienne auberge de jeunesse René-Cassin. Financés intégralement par la Ville et la CUS, 45 lits, gérés par l’association Antenne, devraient être opérationnels d’ici deux semaines.

Priorité aux familles, réduction du nombre de places ouvertes jusqu’au 31 mars, déclenchement tardif du plan hivernal : la préfecture a revu cette année sa doctrine en matière d’hébergement d’urgence des sans-abri (lire DNA du 1 er décembre). Au grand dam des associations — gestionnaires comme militantes — spécialisées dans le social.

La Ville n’avait pas goûté le changement de stratégie rendu public fin novembre. Philippe Bies, adjoint au maire en charge du Logement social, avait qualifié la politique préfectorale « d’inacceptable ». L’élu n’est pas resté les bras ballants.
« Nous avons décidé de renforcer le plan hivernal pour pallier la défaillance de l’Etat, assène Philippe Bies. Dès la semaine prochaine, nous ouvrons aux sans-abri isolés le bâtiment A de l’ancienne auberge de jeunesse René-Cassin. »


Un accueil « inconditionnel »
C’est l’association Antenne qui va gérer le lieu et porter l’opération, évaluée à près de 100 000 €, « financés intégralement sur le budget de la Ville et de la Communauté urbaine », insiste Christian Spiry, le conseiller municipal chargé du dossier.
« Pour l’instant, nous avons l’autorisation pour 45 lits. Nous devrions en ouvrir une vingtaine dès le 21 ou le 22 décembre. Nous monterons ensuite en charge dans les semaines suivantes. Et s’il le faut, nous ferons de la suroccupation dans les limites du raisonnable », détaille Philippe Burtscher, vice-président d’Antenne chargé de toutes les opérations relevant de l’urgence hivernale.
De fait, les travaux de remise en état sommaire se poursuivent dans les étages où l’on déplore vols de chauffage et de câbles en cuivre depuis la fermeture de l’auberge l’été dernier.
L’objectif est d’accueillir des personnes isolées de façon inconditionnelle, insistent en chœur Philippe Bies et Christian Spiry. En clair, pas question de refuser les déboutés du droit d’asile ou les personnes en état d’ébriété. Avec ce bémol, les places ont été reversées dans le dispositif hivernal : ce sont donc les équipes du 115 — le numéro de téléphone de l’urgence sociale — qui orienteront les appelants vers la structure. « Nous participons à la gestion du 115. Nous serons très attentifs à la suite des événements. Pas question de filtrer les publics en fonction de leur statut », assure Philippe Bies.


Antenne devrait mobiliser 7 personnes pour organiser un accueil à deux veilleurs, 24 heures sur 24, pérenne jusqu’au 31 mars. « Nous ne mettrons pas les personnes dehors au petit matin pour les reprendre trois jours plus tard », assure Philippe Burtscher.
La Ville prévoit enfin, en cas de grand froid, d’ouvrir 40 places destinées aux familles et aux isolés dans l’ancienne crèche relais de la rue d’Or. « C’est risqué de compenser le désengagement de l’Etat. Mais nous faisons cet effort au nom du devoir de solidarité. Et nous espérons que d’ici l’hiver prochain, une autre politique sera mise en œuvre », justifie Philippe Bies.
La préfecture n’a pas souhaité hier commenter l’initiative municipale.

SOURCE DNA - MANUEL PLANTIN : http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2011/12/17/plan-h...

27.02.2011

Cantonales J - 21

J'ai renoué avec la politique après le coup de bambou des municipales ; un goût d'amertume verdatre... Tout est effacé, oublié par une extraordinaire stimulation !

Beaucoup de rencontres sympathiques sur le marché en distribuant des tracts, et contrairement au bruit qui court, pas mal de personnes sont au courant des élections cantonales et de ses enjeux.

Tout y passe : les franchises médicales pour les nombreuses personnes âgées, les retraites, les mères de famille qui ont élevé des enfants et que la France abandonnent, l'explosion des loyers et des charges, les impôts... Le stationnement dans le quartier et la sécurité...

Je n'ai jamais tant écouté avec cette impression incroyable que personne n'est épargné par cette politique si brutale, si violente.

Du commerçant, en passant par le chef d'entreprise aux personnes sans emploi. De la personne âgée aux jeunes collégiens. Le constat est terrible, peu d'entre eux espèrent un changement...

Le défi à relever est donc de les convaincre tous, sans exception, que nous pouvons localement agir sur la vie de tous les jours, pour eux et bien au-delà.

Les cantonales ; c'est pour la vie de tous les jours et c'est important pour aujourd'hui, maintenant et demain.

Les 20 et 27 mars VOTEZ.

Monique

07:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, strasbourg, philippe bies, monique maitte | | |  Facebook

12.01.2011

à l'eau le 115 ? tu m'as tué

Strasbourg. Lorsqu'une "personne isolée" téléphone au 115 sa demande est-elle traitée de la même façon qu'un appel émanant d'une association?

Nous en doutons. Comme chaque année nous demandons aux citoyens strasbourgeois d'essayer le 115 dont les médias leur rabâche les oreilles sur un ton optimiste.

Tous on fait le même constat :

• inutile de téléphoner avant 18 heures à un standard qui annonce du 24H/24 ;

• temps d'attente de 45 minutes minimum ;

• il est souvent demandé de rappeller plus tard, vers 20H/20H30. A cette heure là, il est trop tard! Par les températures de -18° les gens cherchent rapidement un coin où se mettre à l'abri. Une fois installé il devient difficile de demander une place, d'autant plus que si le 115 en propose une, elle peut être éloignée géographiquement ou dans le temps.

Que feriez-vous à leur place? Tout est fait pour décourager les gens... Pour le 115 lorsqu'une personne ne rappelle pas alors qu'on lui a bien demandé de le faire, elle est considérée comme casée... Voilà en partie d'ou viennent les "bons" résultats.

Par moins 18 degrés faut-il se poser la question de la nationalité, alors que l'état a obligation de protéger tout le monde?

• questionnaire plus que dirigé sur la nationalité et contrairement à ce qui a été claironné via les médias complaisants, refus d'hébergement pour beaucoup d'étrangers.

Dans le même temps nous savons qu'environ 150 personnes étrangères sont à l'abri jusqu'au 31 mars. Les pouvoirs de notre Préfet sont finalement bien limités lorsqu'un ordre tombe d'un ministère. Un quota d'étrangers serait-il imposé?

Nous avons constaté de nombreux refus "faute de places" alors que nous savons que des appartements d'urgence restent vides !! Est-ce du à une mauvaise organisation ? Que devient le SIAO auquel participe le sempiternel même groupe d'associations? Pourquoi la présence des personnes concernées dans ce truc n'est-elle pas appliquée à Strasbourg, malgré la volonté de Benoist Apparu? On nous dit que ce sont les associations qui freinent et refusent notre venue...

Sans la mise à disposition d'appartements voués à la démolition par la Ville de Strasbourg, et les bailleurs sociaux gagnés par la rencontre entre notre collectif et Philippe Bies, les conditions d'accueil auraient continuées avec des solutions indignes.

Nous avons eut a déplorer le "plan chaises". Face à cela les associations remplacèrent la chaise en jetant des matelas au sol, dans des lieux pas du tout conçus pour accueillir des gens la nuit. Que faut-il en penser? Est-ce là leur mission que d'accepter tout et n'importe quoi "parce que c'est mieux que rien"?. Et de vouloir nous faire avaler la couleuvre de leur bonne conscience en posant des matelas au sol est indigne et insultant.

Ces appartements ont-ils changés la donne?

Cette expérience reconduite pour la 2e année montre bien que si la volonté politique s'exprime, des solutions sont possibles. Malheureusement ça reste temporaire, il faudrait transformer l'essai en pérenne et stable.

Ces appartements permettent aux gens de se poser dans d'excellentes conditions et d'entamer plus sereinement toutes les démarches administratiques, de se soigner, d'apprendre à vivre en collectivité et non en collectif... Ces appartements ont sauvé des vies et permettent d'envisager un avenir...

L’attitude de la Ville a également changé vis à vis des squatts. Un dialogue est installé et débouche vers d'autres expériences (Projet Mimir). Nous espérons que tous jouerons le jeu du dialogue et de l'écoute car la LOPPSI2 nous porte à tous un coup fatal.

Face à ces situations dramatiques créées par l'absence d'emplois, par les emplois très précaires, par le désengagement de la Région Alsace (UMP) dans des formations adaptées aux besoins, par le manque de logements accessibles par les plus pauvres, nous constatons amèrement qu'autorités et "acteurs" se renvoient la balle de la responsabilité.

Tous "s'accordent" à dire que c'est le manque de moyens financiers qui serait seul responsable. Une manière de refuser le dialogue constructif, d'envisager des solutions alternatives et même de péréniser des expériences qui donnent d'excellents résultats.

Pour faire court, à nos yeux, ils sont tous coupables.

17.02.2010

(DNA) Philippe Bies "faire du logement une priorité politique et budgétaire", "mobiliser tous les acteurs du logement"

Source DNA -  Logement : mobiliser tous les acteurs

Philippe Bies, vice-président de la Communauté urbaine de Strasbourg délégué à l'habitat, au logement social et à la rénovation urbaine et adjoint au maire de Strasbourg délégué au logement et à la gestion du patrimoine, directeur des bailleurs sociaux CUS Habitat et Habitation Moderne, apporte à son tour sa contribution au débat ouvert dans les DNA sur le logement et la taxe sur les logements vacants.

L'instauration de la taxe d'habitation sur les logements vacants à Strasbourg a donné lieu à l'ouverture d'un débat public. Cette mesure n'est cependant qu'un élément de la politique de l'habitat mise en oeuvre par la ville et la Communauté urbaine de Strasbourg. En effet, avant même la crise économique qui touche particulièrement le secteur de l'immobilier, nous avions fait le choix, avec Roland Ries et Jacques Bigot, de faire du logement une priorité politique et budgétaire.

Le PLH (Programme Local de l'Habitat) élaboré avec l'ensemble des acteurs concernés et adopté en novembre dernier fixe un plan d'actions volontariste doté d'un budget conséquent et en augmentation régulière (+ 25% en 2009, + 12% en 2010) et malgré des aides de l'État qui sont hélas inversement proportionnelles aux annonces du gouvernement de Nicolas Sarkozy.

Notre action s'appuie sur un soutien exceptionnel de la collectivité à la réhabilitation et au développement du logement aidé. Dès 2008, la production de logement social a été multipliée par deux au regard des années précédentes. En 2009 nous avons atteint les 2 000 logements aidés programmés, soit davantage que l'objectif de 1 500 que nous nous étions fixé.
Parce la situation l'exigeait, nous avons souhaité soutenir très fortement le parc privé qui ne relève pourtant pas directement de la collectivité.

Le budget consacré à ce secteur a augmenté de 112% depuis 2008.
Ainsi dès 2009, en lien avec l'ANAH (Agence Nationale d'Amélioration de l'Habitat), nous avons mis en place des mesures d'aides financières aux propriétaires bailleurs qui souhaitent réaliser des travaux. Désormais, sous certaines conditions, un propriétaire bailleur peut cumuler jusqu'à 80% de subventions pour la réhabilitation d'un logement.

Maîtriser les loyers en luttant contre l'habitat indigne

Ce programme très incitatif, vise à sortir un maximum de logements de la vacance, à maîtriser les loyers tout en luttant contre l'habitat indigne. Le succès de sa première année de mise en oeuvre prouve qu'il répond aux attentes des propriétaires privés.
Toujours en 2009, nous avons décidé de mettre en place un dispositif permettant de rassurer et sécuriser les propriétaires bailleurs : la Garantie des Risques Locatifs (GRL). En échange d'une location à des ménages modestes, cette assurance garantit au propriétaire loyer et charges en cas d'impayé et le coût des travaux en cas de détérioration volontaire par le locataire. Le coût est alors pris en charge par la CUS sur l'ensemble de son territoire. Les propriétaires peuvent également bénéficier de la gestion du recouvrement ainsi que de la prise en charge des frais d'accompagnement juridique. Enfin, un traitement social adapté pour les locataires en cas de difficultés est prévu, qui sécurise les propriétaires.

La taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV) s'inscrit dans ce dispositif global de mobilisation du parc privé. Ne pas l'admettre serait regarder la question du logement par le petit bout de la lorgnette. Le nombre de logements potentiellement concernés par la THLV a été évalué sur la base du fichier « logements vacants 2008 » transmis par la Direction générale des impôts. L'instauration de cette taxe n'a pas pour objectif premier la recherche d'une ressource supplémentaire ou la stigmatisation des propriétaires, mais bien la remise sur le marché des logements concernés. A ce titre, chacun des propriétaires concernés se verra adresser un courrier l'informant des différents outils à sa disposition pour remettre son bien en location.

La collectivité montre d'ailleurs l'exemple en mobilisant son propre patrimoine. Ainsi le dernier conseil municipal a approuvé la création de 55 places en hébergement d'urgence et l'humanisation de 53 autres par la mise à disposition d'immeubles municipaux à des bailleurs sociaux. Dès le mois de mars prochain, ce ne sont pas moins d'une dizaine d'immeubles de la ville (principalement situés dans le centre et dont certains sont vacants) qui seront proposés à la vente à des bailleurs sociaux.

Seule cette mobilisation de tous les acteurs, publics et privés, à travers une politique volontariste et pragmatique, est de nature à enrayer la crise du logement dans notre agglomération. Le défi est immense mais la dynamique est lancée.

Philippe Bies

14.02.2010

2 logements vacants "pris" par SDF Alsace, en toute légalité

Nous avons souvent dit et répété en réunions, colloques, rencontres et autres, que personne ne connaissait le monde des sans-abri mieux que nous, et mieux que les travailleurs sociaux, ceux qui vont sur le terrain et nous qui le subissons.

L'image véhiculée est encore trop souvent misérabiliste, ou plombée par un sentimentalisme affligeant. On ne s'y retrouve jamais.
Celui là réclame des CHRS, l'autre des lieux ouverts, lui préfère le chalet, il faut réquisitionner nous affirme un autre, et le politique veut changer la ville. Et nous, nous restons à la rue !
Car qui sait, qui s'intéresse à ce que nous voulons ? Qui sait de quoi nous sommes capables ?  Qui connaît notre vie : santé, espoir malmené, manipulation, abandon, chômage, emploi précaire, RSA qui ne vient pas, hygiène, ... Qui a cette vision réelle, globale ?

L'autre constat est qu'il règne la même ambiance, la même suspicion, la même naïveté, autour du logement, avec des enjeux politiques qui s'ajoutent, à notre détriment. Nous payons toujours au bout du compte pour l'étroitesse d'esprit de l'homme.
Une réunion sur la rénovation de Hautepierre, nous apprenait que des associations pouvaient faire circuler de mauvaises informations et créer la panique chez des locataires "vos immeubles seront démolis", alors qu'il n'en était rien.

Depuis ce jour, nous combattons la peur. La peur de l'autre, et nos peurs des autres. Nous combattons l'ignorance, la notre et celle des autres. Nous avons décidé d'apprendre et de comprendre au mieux quels sont les enjeux de tous, et d'y faire notre place, en nous tenant à l'écart de tous.

Le Collectif SDF Alsace a décidé de rencontrer des promoteurs, des architectes, des urbanistes, des agences immobilières, des acteurs du logement comme on dit.
C'est grâce à ce petit réseau que nous avons trouvé pas mal de logements, et louer en colocation...

Depuis peu, la Ville de Strasbourg a instauré la THLV. ça nous a aidé dans notre travail vers les propriétaires.
Des logements du privé vacants, pas de quoi donner un toit à tous, mais de quoi donner une bouffée d'air.
Nous avions plein de question sur les raisons qui emmenaient des propriétaires à ne pas faire fructifier un bien, alors que nous étions à la rue "de bonne foi". Notre seul "tort" est d'être pauvre.

Des rencontres autour de la THLV, avec l'adjoint au logement, ses explications sur les raisons très diverses de ces vacances, sur le temps nécessaire à lancer un dispositif, les limites de la loi... Tout cela nous a nourri, et donné de quoi nous lancer dans la conquête des vacances.

Grâce à un soutien du collectif, nous avons, en début de semaine, rencontré 9 propriétaires d'appartements vacants.
Les causes: impayés, dégradation, problèmes avec les voisins, et une difficulté, malgré la loi à se sortir de ces galères. Tous étaient convaincus qu'ils allaient recevoir la "facture de cet impôt injuste" qu'ils considéraient comme "la main mise de la ville sur leur bien". La désinformation avait déjà fait son chemin.
Reprenant à notre compte l'explication simple, apprise de Philippe Bies, sur la THLV, nous avons écartés ces craintes, et enfin pu passer aux raisons de cette rencontre.

Nous avons parlé de tous les dispositifs existants, et surtout de la GRL. Un agent d'assurance nous accompagnait pour cela. Notre position connue sur les réquisitions a permis de créer un meilleur climat de confiance.

Finalement, sur les 9 propriétaires, 2 ont déjà répondu favorablement : 2 appartements (1) seront loués à des gens en situation financière très précaire. Des contrats GRL signés, des dossiers FSL remplis. Voilà pour nous, et ce n'est qu'un début.

Depuis hier-soir la réquisition d'un immeuble, qui appartient à la Municipalité de Strasbourg a été "officialisée" par un appel au soutien vers la population. Cette réquisition répond à ce lieux que nous espérons depuis longtemps : dépose des affaires, ouvert à tous sans discrimination 24h/24, avec animal, en couple, ... Lieu qui fait cruellement défaut.

Nous constatons que dans le libellé du communiqué nos craintes, nos doutes, exprimés dans notre récent texte "non merci nous ne réquisitionnerons pas avec vous", sont repris : une association est crée qui assumera tous les inconvénients en cas d'expulsion. C'est donc que l'expulsion est envisageable...

La rencontre que Marie-Dominique Dreyssé, adjointe (Verts) nous a refusé (2), après avoir laissé s'installer le "plan chaises" lors de l'hiver 2008/2009 (3), aurait permis d'améliorer la situation des personnes privées de logements. Et que penser, du projet de chalets qui a traîné en longueur...

L'adjoint au logement déborde constamment de son rôle, pour soutenir et concrétiser des actions plus que positives en faveur des sans-abri. Mais ça reste du bricolage.

Alors Monsieur le Maire, à quand une personne compétente et "engagée" pour s'occuper sérieusement de la "solidarité" à Strasbourg ?

Collectif SDF Alsace


(1) vacants depuis 15 mois pour l'un, 3 ans pour l'autre, donc non concernés par la THLV. De quoi réfléchir sur la communication a avoir ...
(2) Rappel : une série de réunions sur l'hébergement est lancée début 2009. Mme Dreyssé ne nous y a pas invité, mais nous étions là. Étaient présents : le Dal 67 (venue en force), l'OPI, une structure d'hébergement... Lorsque nous sommes venus pour la 2e rencontre; personne ! réunion "annulée" et depuis, le silence.
(3) interpellée à ce sujet, Madame Dreyssé a répondu "c'est la faute au désengagement de l'état". Mais quel a été son engagement dans le projet développé par Philippe Bies avec l'engagement de ce même état qui finance, la mise à disposition de logements voués à la démolition ?

11.02.2010

Communiqué : Strasbourg et les logements vacants

Strasbourg, le 11 février 2010
Collectif SDF Alsace

Strasbourg et les logements vacants

Le recensement de 2009 relève 9.016 logements privés vacants à Strasbourg. Parmis eux, 1.870 logements sont vacants depuis plus de 5 années, et sont donc « concernés » par la Taxe d’Habitation sur les Logements Vacants (THLV) mis en place par la municipalité.
Malgré la baisse des crédits de l’Etat, la Ville et la Cus ont élaboré en 2009 une véritable politique de l’habitat, qui faisait défaut depuis plusieurs années.
Le Plan Local de l’Habitat (PLH), a des objectifs ambitieux. Les moyens consacrés à cette politique ont doublé depuis l’année 2008. Le travail pour les logements vacants fait partie de cette politique de développement de l’habitat.

Mais, c’est mathématique, la THLV ne peut, a elle seule, répondre aux situations d’urgence : personnes sans logement, encombrement des CHRS qui ne répondent plus à leur mission vers les sans-abri, mal logés, surpeuplement, …
Il est donc vain, et peu honnète d’exiger la réquisition de tous les logements vacants, et d’inquiéter les propriétaires que nous devons convaincre.

Depuis 3 années, le Collectif SDF Alsace attire l’attention de tous les élus sur une autre sorte de vacance : les immeubles voués à la démolition. Face à cela, la situation d’urgence, d’environ 400 personnes à la rue.
Cette année, pour l’urgence, l’adjoint au logement Philippe Bies, a convaincu, le bailleur Cus Habitat de mettre à disposition du plan hivernal un certain nombre de logements destinés à être ultérieurement démolis. L’Etat finance les associations qui interviennent pour cet hébergement d’urgence.
Le Conseil Municipal doit prochainement valider la réalisation de 55 places en CHRS et logements relais.

Au delà de ces actions et de ces chiffres, c’est un changement de « mentalité » que nous constatons. La municipalité représentée par Philippe Bies, a compris que l’hébergement ne pouvait être le « parent pauvre » du logement.

Beaucoup d’efforts restent à faire, mais la dynamique est lancée.

Collectif SDF Alsace

18.11.2009

Droit au logement opposable: le comité de suivi veut des réquisitions

AFP - Le comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo) a demandé mercredi la mise en oeuvre de réquisitions de logements, et en a appelé à Nicolas Sarkozy en raison de l'"aggravation" de la situation des mal logés.

Le comité de suivi s'est réuni en séance exceptionnelle et a constaté "l'aggravation d'une situation de non-respect de la loi": fin juin, au moins 7.250 ménages désignés comme prioritaires, dont 6.500 Franciliens, n'avaient pas obtenu d'offre de logement dans le délai prévu par la loi.

A fin septembre, ce décalage s'est accru, atteignant 9.780 ménages, dont 8.878 en Ile-de-France.

Dans une déclaration consensuelle, le comité de suivi "appelle solennellement le gouvernement à conduire +la bataille de l'offre+".

Deux pistes sont préconisées, dont la mobilisation effective des logements existants en faveur des ménages prioritaires.

Dans ce cadre, le comité demande "que des instructions soient données du plus haut niveau de l'Etat pour que les préfets usent de tous les moyens en leur possession afin de résorber au plus vite leur retard".

Parmi les moyens recensés figurent notamment un programme de réquisitions et le droit de préemption.

11.11.2009

Mise à l'abri : Dans le Bas-Rhin, les capacités d'accueil restent insuffisantes face à une demande croissante

Cet hiver, le plan de mise à l'abri, propose au total 429 places, alors qu'il en faudrait beaucoup plus. Bien que légèrement supérieur à l'hiver dernier qui avait été "revu" à la baisse, nous restons largement en dessous des besoins réels.

Ces places ne seront ouvertes qu'au fur et à mesure que les températures baisseront, et suivront ce que tous nomment les "niveaux" de froid. Une aberation pour ceux qui doivent subir le froid, la pluie, la neige.

Fin mars ce sera la remise à la rue pour tous ! Les nouveaux rapports, les discours et engagements de Benoist Apparu, ne sont que de circonstances.

Ce qui a changé cet hiver dans le Bas-Rhin

• Les maraudes de Médecins du monde, de la Croix-Rouge, des Restos du Coeur et de l'équipe mobile de rue du centre communal d'action sociale fonctionneront  sept jours sur sept à partir de décembre. Outre les soins et des collations, ces maraudes aideront les personnes rencontrées à trouver une place d'hébergement si c'est leur souhait.

• La Ville de Strasbourg, sous l'impulsion de son adjoint au logement à débloqué 20 appartements au Neuhof, et ce malgrè toutes les réticences que le Collectif SDF a pu entendre, à ce sujet. Malheureusement l'association qui a "enlevé le marché" est loin, très loin d'une démarche de travail d'accompagnement. Ces 20 appartements accueilleront 60 personnes, un seul travailleur social pour dialoguer et entamer un accompagnement digne de ce nom, et trois veilleurs surveillants !

• Cet hiver, en cas de très grand froid, le préfet peut enclencher le niveau 3 du plan. Ce qui lui permet de faire ouvrir 40 places supplémentaires sur la base militaire de Drachenbronn, la Ville de Strasbourg pourrait, mettre un gymnase à disposition...

Les niveaux de l'insupportable

niveau 1 : 316 places seront ouvertes si les températures sont positives en journée et comprises entre zéro et -5° la nuit ;

niveau 2 : 113 places supplémentaires seront débloquées si les températures sont négatives le jour et inférieures à -5° la nuit

niveau 3 : c'est le grand froid, 40 places peuvent être débloquées, si les températures sont négatives le jour et inférieures à -10° la nuit

Chaque année, le constat reste amer

De plus en plus de personnes sont touchées par le chômage, les emplois précaires. Le nombre de personnes à la retraite qui sollicitent des aides ponctuelles, augmente. Les étudiants, les personnes malades, ... tous sont les nouveaux visages de la pauvreté ;

L'accès au logement social devient de plus en plus difficile ;

La situation géographique de Strasbourg attire de plus en plus de demandeurs d'asile ;

Chaque hiver, Strasbourg attire aussi de plus en plus de personnes de la CUS, privées de logement ...

Et chaque année la situation s'aggrave, mais chaque année, ne sont proposées que des opérations sparadrap, de la mise à l'abri suivie de remise à la rue !

10.11.2009

Inauguration d'une nouvelle Maison Relais à Strasbourg

Philippe Bies adjoint au logement, est à Hautepierre ce soir, avec le Maire de Strasbourg himself, pour visiter le nouveau CHRS - Maison Relais réalisé par Habitation Moderne et géré par Horizon Amitié.

"35 places supplémentaires pour l'hébergement d'urgence à l'entrée de l'hiver c'est toujours ça de pris." Merci monsieur !

21.10.2009

CUS habitat a inauguré un petit ensemble de dix logements sociaux à Geispolsheim-village.

05:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe bies, cus habitat, logements sociaux | | |  Facebook

11.10.2009

Le Conseil Municipal du 12 octobre en direct sur le site de la ville de Strasbourg

Par Philippe Bies - Le Conseil Municipal de Strasbourg du lundi 12 octobre fera l’objet d’une retransmission directe et intégrale sur le site www.strasbourg.eu à partir de 15 heures.

Il sera accessible au choix en vidéo en en audio. Lors de ce conseil, il sera notamment question de :

  • La concertation publique au sujet du prolongement « est » de la ligne D du tramway, avec  la desserte du quartier du Port-du-Rhin et de Kehl ;
  • Le lancement du concours de maîtrise d’œuvre pour le CSC du Ballon à Neudorf
  • L’accueil touristique avec la construction d’un pavillon parc de l’Etoile ;
  • Le développement durable et l’innovation avec la participation de la Ville de Strasbourg au projet « Kléber – Véhicules Hybrides Rechargeables ».

L’ordre du jour complet est également accessible sur www.strasbourg.eu sous la rubrique : municipalité > les conseils municipaux.  Comme à chaque fois, les vidéos du conseil seront mises en ligne le lendemain de la séance pour un visionnage en différé.

25.09.2009

Benoit APPARU : paroles, paroles...

(Par Philippe Bies) - Les propos tenus par le Secrétaire d’État au Logement lors de sa dernière visite de la Fondation Abbé Pierre révèlent un total décalage entre les promesses et la réalité des politiques mises en oeuvre.

 

Si dans la droite ligne de Mme Boutin, M. APPARU multiplie les déclarations d’intention, l’État poursuit en réalité son désengagement budgétaire et reste dans une position de déni face à la précarité croissante des ménages qui doivent payer leur loyer, leurs charges, ou rembourser leur emprunt immobilier. À ce sujet, le Parti socialiste regrette le refus de M. APPARU d’instaurer un moratoire sur les expulsions locatives et l’obstination du gouvernement à ne pas augmenter le montant des aides au logement.

 

Face à ce manque de volonté politique manifeste du Secrétaire d’État, le Parti socialiste rappelle à Nicolas SARKOZY ses grandes déclarations faites la main sur le coeur en matière de logement, à la fin de l’année 2007 (déjà…) !

Lire la suite

16:55 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : benoit apparu, logement, habitat, philippe bies, strasbourg | | |  Facebook

22.09.2009

Procédure et choix des bailleurs validés par la commission hier. Prochaine étape : passage en Conseil Municipal puis en Conseil Communautaire ... Philippe Bies, en séance plénière au CG d'hier ; des apparts mis à disposition de structures d'hébergement

18:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, philippe bies, logement social, sans abri | | |  Facebook

21.09.2009

En ce moment à Strasbourg, Philippe Bies prépare la commission Patrimoine de la Ville qui en fin d'après midi examinera la cession d'immeubles à des bailleurs pour la réalisation de structures d'hébergement d'urgence

09:54 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, strasbourg, philippe bies, structures d’hébergement | | |  Facebook

Après la grande messe du logement qui s'est déroulée à Toulouse, alors que plusieurs élus strasbourgeois étaient sur place, PAS DE COMPTE-RENDU ET RIEN DANS LA PRESSE qui a ratée encore une fois l'occasion de faire son travail

Mais c'est sans compter sur ladepeche.fr, et cet article édité le 18 dernier

Habitat. 91 000 nouveaux logements seront livrés cette année. Mais ils ne sont pas toujours construits là où les besoins sont les plus criants.

Environ 80 000 HLM - habitation à loyer modéré - ont été financés en 2007, autant en 2008. 2009 établit un nouveau record : 125 000 logements sociaux seront financés cette année. Concrètement, 91 000 seront livrés sur le territoire d'ici fin décembre, auxquels il faut ajouter une dizaine de milliers de logements en accession sociale à la propriété.

Le rythme est tel qu'en 2008, c'est le logement social qui a dopé le marché du bâtiment et de la construction avec 118 900 décisions de financement de logement aidé (+8% par rapport à 2007).

Enfin, Thierry Repentin, président de l'Union Sociale pour l'Habitat (USH), l'a rappelé hier lors du congrès qui s'est clôturé hier, à Toulouse, 420 000 logements sont mis ou remis en location chaque année.

Ainsi, tout irait pour le mieux dans le monde du logement social ? Ce n'est pas si évident.

Les programmes de financement sont loin de refléter la réalité des constructions : Claude Doussiet, qui préside la commission DALO en Haute-Garonne, rappelle qu'il y a une grande distance entre un « logement programmé et un logement effectivement livré. » - lire ci bas -.

Enfin et surtout, les chiffres importants dévoilés au congrès recèlent une réalité très problématique : la répartition des logements sur le territoire.

Elle est très inégale en matière de construction HLM, mais aussi pour les logements défiscalisés (investissements Robien ou Scellier), tous fortement financés par les pouvoirs publics.

Benoist Apparu, secrétaire d'État au Logement, l'a d'ailleurs souligné lors de son intervention au congrès de l'USH. Il a plaidé en faveur d'une réorientation de l'effort public en faveur des zones tendues. « Il ne faut plus construire, là ou les besoins sont déjà satisfaits

[…] » A terme, il souhaite que 75 % de logements sociaux soient construits dans les zones tendues, contre 25 % à l'heure actuelle : « Il faut orienter nos financements sur les zones les plus tendues, là ou les ménages à revenus modestes ne peuvent pas payer les loyers, là où les listes d'attente s'allongent. » Soit dans les territoires de la zone littorale, le Grand Paris et les principales grandes villes françaises dont Toulouse. D'autre part, les dernières politiques d'accession à la propriété à bas prix ont fait florès à l'image de la maison à 100 000 € lancée par Jean-Louis Borloo ou de celle à 15 € par jour de Christine Boutin. Enfin, le problème du logement en France et notamment du relogement est loin d'être résolu. C'est ce que montre le premier bilan, 18 mois après sa mise en place, de la loi « DALO », (droit opposable au logement). Cette loi permet aux familles répondant à certains critères de se retourner contre l'État si aucune solution de relogement ne leur est proposée par les services sociaux. Au 31 juillet 2009, un peu plus d'un dossier sur dix, déposé en préfecture a abouti à une proposition de relogement.


« Créer des HLM ne résout pas tout »

Claude Doussiet, président de la Commission Dalo en Haute-Garonne

Le secrétaire d'État au Logement annonce 125 000 nouveaux logements sociaux en France en 2009. Qu'en est-il selon vous ?

« On manque de crédibilité. De quoi parle-t-on ? D'enveloppes prévisionnelles, du budget de l'État et de décisions de financements des collectivités, mais jamais du nombre de logements livrés. Où sont les réserves foncières pour ces logements ? En Haute-Garonne en 2008, 2 670 logements sociaux devaient être construits. Seuls 1157

ont été livrés, alors que 20 000 familles sont sur liste d'attente. »

Après un an et demi d'existence, quel bilan tirez-vous de la commission DALO en Haute-Garonne ?

« Sur 1347 dossiers examinés, 632 ont reçu un avis favorable et 339 ont abouti au relogement des personnes. C'est faible. Le stock de non relogés croît. Les Commissions Dalo sont les réceptacles de tous les dysfonctionnements dans la prise en charge des plus fragiles. »

Quels sont ces dysfonctionnements ?

« La plupart des personnes qui ont recours à nos commissions sont des familles déjà reconnues prioritaires et qui malgré cela ne trouvent pas de solutions. Pas seulement par manque de logements, créer des HLM ne résout pas tout. Il y a un problème de gouvernance sur ces dossiers. Les responsabilités sont trop fractionnées, diluées. »

Que préconisez-vous ?

« Le DALO a déclenché une réflexion sur les conditions d'attribution des logements sociaux (équité, transparence…) Il faut l'accélérer et l'accompagner d'une ouverture à l'individu. Il faut améliorer le dialogue entre l'État et les collectivités locales. Un vaste programme de restructuration typologique du parc résidentiel est nécessaire. Enfin, il faut s'intéresser d'abord aux logements disponibles, car un logement programmé est bien loin d'être un logement livré. »

Recueilli par Marie Kohler

09:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anru, sru, logement social, strasbourg, philippe bies, hlm | | |  Facebook

17.07.2009

Otan : des compensations financières pour Strasbourg

OTAN - En compensation des dégradations subies lors du sommet de l'Otan, Strasbourg aura de l'argent. Au moins 10 millions d'euros, sortis de la poche de l'Etat, qui iront à l'extension d'une ligne de tramway vers Kehl, en Allemagne, permettant de desservir le quartier du Port du Rhin où plusieurs bâtiments (un hôtel, une pharmacie, des locaux des douanes) avaient été incendiés par des casseurs en marge de la manifestation anti-Otan du 4 avril.

Le principe de cette participation financière de l'Etat a été acquis jeudi au cours d'une réunion à l'Elysée avec le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, Christian Frémont. Le maire, Roland Ries (PS), le président de la communauté urbaine, Jacques Bigot, y ont participé. Mais aussi des élus de la majorité municipale et de l'opposition, ainsi que le député de la circinscription, Jean-Philippe Maurer (UMP).

"Les élus strasbourgeois ont présenté leurs projets structurés autour de deux axes", précise la ville : "Le premier relatif au domaine de l’aménagement urbain vise à la création, sur les rives du Rhin, d’un nouveau quartier européen intégrant l’actuel quartier du Port du Rhin. Le deuxième axe concerne le renforcement du rôle de la métropole de Strasbourg comme lieu d’accueil de rencontres internationales".
Outre son aide pour le prolongement du tramway, l’Etat participera au financement, avec l’Anru (Agence pour la rénovation urbaine), "des opérations de création et de rénovation de logements au Port du Rhin ainsi qu’au financement de la deuxième phase de la liaison interports", sur un axe nord-sud à l'est de l'agglomération, le long des bassins industriels, précise un communiqué.

L'enveloppe totale, tramway inclus, serait de 13 à 14 millions d'euros, précise-t-on en mairie. Pour le tramway, le coup de pouce de l'Etat devrait représenter au moins 25 % du coût du projet. Pour l'habitat, la ville prévoit 1.500 logements dans le secteur du Port du Rhin, dont 500 à caractère social. Elle mise sur "l'effet de levier" des crédits de l'Etat pour parvenir à des "coûts de sortie inférieurs à ceux du marché". Pour la liaison interports enfin, l'aide serait d'un million d'euros sur les 8 du projet, qui prévoit le percement d'un tunnel sous la RN4.
En matière de "rencontres internationales", l'aide potentielle ne concerne pas cette fois des travaux, au moins dans un premier temps. La ville indique que "la présidence de la République a enregistré le projet de rénovation et d’extension du Palais de la musique et des congrès (où s'était déroulé le sommet des chefs d'Etats membres de l'Otan, ndlr) dans la perspective de l’accueil de grandes manifestations internationales. Elle a précisé que l’Etat pourrait s’intéresser au financement des études". Il pourrait ensuite aider, en complément des collectivités, au financement des travaux de modernisation et d'extension, pour lesquels le budget prévisionnel s'élève à 53 millions d'euros. En échange, l'Etat bénéficierait de droits d'usage à titre gratuit pour l'organisation de conférences internationales à Strasbourg.

En payant, l'Etat semble reconnaître une faute dans la gestion des événements du 4 avril, au cours desquels le quartier du Port du Rhin avait été livré aux casseurs pendant plus d'une heure. Et la stratégie du sénateur-maire Roland Ries est couronnée de succès : il avait choisi de négocier pour obtenir de "justes réparations" plutôt que de soutenir les demandes d'enquêtes parlementaires déposées par les Verts et les communistes, au Sénat et à l'Assemblée, qui visaient à éclaircir un certain nombre de questions en suspens concernant l'action - et l'inaction - des forces de l'ordre.
T.C. - LIBÉ STRASBOURG

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16.07.2009

Suites du sommet de l'OTAN : les élus strasbourgeois reçus à l'Elysée

Par Philippe Bies, jeudi 16 juillet 2009

Ainsi que le principe en avait été retenu à l’issue du Sommet de l’OTAN à Strasbourg, une délégation des différents groupes siégeant au Conseil municipal conduite par Roland Ries, Maire de Strasbourg, a été reçue ce jeudi 16 juillet au Palais de l’Elysée par Christian FRÉMONT, Directeur de Cabinet du Président de la République, en présence de Pierre-Etienne BISCH, Préfet de la Région Alsace.

Faisaient partie de la délégation Jacques BIGOT, Président de la Communauté urbaine de Strasbourg, Robert HERRMANN, Président du Groupe socialiste et républicain, Alain JUND, représentant du groupe des Verts, Robert GROSSMANN, Président du groupe UMP, nouveau centre et indépendants, Geneviève WERLÉ, représentante du groupe Strasbourg au Centre, Jean-Philippe MAURER, Député et Philippe BIES, adjoint du quartier Neudorf-Port du Rhin et Conseiller général du Bas-Rhin.

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01.07.2009

Strasbourg - Solidarité : pas de vacances pour les associations caritatives et été meurtrier pour les sans-abri

Merci au journal l'ALSACE (article ci-dessous) de continuer à s'intéresser aux sans-abris, mais l'article n'est qu'un bout du drame qui se joue, encore cette année.

Bravo à ces associations qui, enfin, témoignent à leur tour de l'abandon estival que subissent les plus démunis. Mais la situation est bien plus dramatique.

Des "négociations" sont en cours avec la ville, il est plus facile au maire de décider de développer des activités estivales pour les strasbourgeois qui ont "soufferts" pendant l'otan, que de décider sans négociations que ceux qui ont faim doivent manger, que ceux qui ont froid ou chaud doivent avoir un toit ... Il suffit de se souvenir du précédent hiver qui leur a proposé une chaise pour ne pas crever de froid, du jamais vu en France.

Nous avons dénoncé, il y à 2 semaines, dans le silence assourdissant la fermeture de structures d'hébergement, faute de moyens pour payer des remplaçants. D'autres vont fonctionner au ralenti, et feront appel à des bénévoles pour les mêmes raisons.

Parmi ces structures qui mettront la clef sous la porte, une structure médicalisée. Un sans-abri malade l'été, ne vaut plus grand chose, alors huit, vous imaginez ? On ne sait pas si ces personnes très malades sont "casées" quelque part.

Nous manquons d'accueil de jour, d'accueil d'urgence

Depuis 3 ans nous le disons, en vain. Il s'agit de lieux d'accueil, ouverts la journée, où des travailleurs sociaux professionnels reçoivent les personnes en grande précarité et sans résidence stable.
Les accueils d'urgence sont des lieux pouvant recevoir des personnes en situation d'urgence, pour une première aide, recherche de logement temporaire ou orientation vers les structures adaptées.
Chacun est reçu par un professionnel, travailleur social, ou animateur. Voilà le "problème" pour les politiques de tous bords "un professionnel, ça coûte cher", face à cela, la vie d'hommes ... Pour preuve la Ville est très active à confier des personnes sans-abri à une bande d'incompétents arrogants et dangereux.

L'intérêt pour les personnes reçues en accueil de jour, est de "poser son sac", faire quelques soins d'hygiène, bénéficier d'un petit déjeuner, parfois mise à disposition de journaux, photocopieur, téléphone pour un usage professionnel, sans oublier des activités de dessin ou de peinture, et aussi bénéficier d'un accueil social : être écouté, être informé sur ses droits, faire les premières démarches administratives, et être orienté vers d'autres structures.
Certaines de ces associations sont agréées pour recevoir les déclarations d'élection de domicile.

Nous avons toujours plus de personnes sans-abri, des jeunes, des travailleurs pauvres, des chômeurs, des retraités, des étudiants et bien-sûr des réfugiés, nous manquons aussi de maraudes (professionnelles) ... Mais en dehors de petits projets de 10 à 15 places, le problème n'est pas prêt d'être réglé. Mais que fait le service social ? Va t-il anticipé l'hiver prochain ?

• PLANNING DE RESTAURATION DES SANS-ABRIS CET ÉTÉ (POUR 450 PERSONNES MINIMUM)

Restos du coeur de 8 h à 10 h aux remparts du Lundi au Vendredi

Restos du coeur de 12 h à 14 h aux remparts le Lundi - Mercredi - Vendredi et Samedi

CAHM Fritz Kiener Tous les jours de 9 h 30 à 12 h 30 puis de 13 h 30 à 16 h 30

Caritas de 8 h 30 à 10 h Lundi, Mardi, Jeudi

• FEMMES DE PAROLE - FERMÉ DU 13/07 AU 16/08 INCLUS

• CLUB DES JEUNES L'ÉTAGE - FERMÉ DU 01/08 AU 07/09 INCLUS

• LES 7 PAINS - FERMÉ DU 12/07 AU 02/08 INCLU

Et Vac'Assos doit négocier pour un stationnement de plus ... Criminel est le mot qui nous vient à l'esprit.

• L'ALSACE - Le collectif strasbourgeois Vac’Assocs, qui regroupe plusieurs associations caritatives locales, revêt ses habits d’été. En plus de proposer des plats chauds aux sans-abri en hiver, les bénévoles mettent les bouchées doubles pour offrir aussi des repas pendant la saison estivale.

C’est l’histoire d’une entraide de tous les jours. Le mot d’ordre : « Un été sans faim ». Depuis six ans, Vac’Assocs assure des distributions alimentaires quatre fois par semaine dans les rues de Strasbourg, au mois d’août. La nouveauté cette année, c’est la préparation de repas en juillet.
« Depuis Pâques, on note une augmentation des demandes. Cela a peut-être été le déclic pour mutualiser nos efforts et proposer aussi des plats cuisinés en juillet », explique Sophie Fauroux, présidente de l’association. Et tous mettent la main à la pâte. Qu’ils soient d’Emmaüs, du Secours populaire ou des Restos du cœur, les bénévoles répondent présents. « On a moins de mal à trouver des bénévoles en été car les demandes sont plus ponctuelles, ça rassure. Et puis ça occupe ceux qui ne partent pas en vacances. »

«L’été, un cap difficile à franchir»

Contrairement aux idées reçues, l’été n’est pas une période moins rude que l’hiver. Les personnes à la rue perdent leurs points de repère habituels avec la fermeture des structures d’accueil. « C’est très dur pour eux, ils l’interprètent comme un abandon et le moral s’en ressent », se désole Suzanne Sattler, présidente des Restos du Cœur dans le Bas-Rhin.
Alors qu’en hiver, il existe des moyens pour se réchauffer, difficile de se rafraîchir quand le thermomètre monte à plus de 30 degrés. Et la faim, elle, ne prend pas de vacances. « La plupart des décès et des maladies sont constatés en automne. Ce qui montre bien que l’été est un cap difficile à franchir. »
De nouveaux bénéficiaires estivaux viennent grossir les rangs des habitués. « C’est en été qu’il y a le plus de mouvement avec des personnes qui viennent de l’Est ou certaines qui font juste une halte à Strasbourg avant de continuer leur route vers le Sud. »
Pour l’instant, seuls trois déjeuners seront assurés en juillet*. L’objectif est d’arriver à proposer une offre constante tout au long de l’année, pour qu’on n’ait plus le droit d’avoir faim, selon le célèbre hymne des Restos du Cœur.

Textes : Julie Koch

*Les repas seront distribués à midi les 11, 18 et 25 juillet à la Fringale, rue du Rempart à Strasbourg.

21.06.2009

Strasbourg : réunion publique autour de la taxe sur les logements vacants, et naissance de "l'observatoire du logement"

Sur les 10500 logements du privé vacants, 1870 sont repérés comme pouvant faire l'objet de la taxe.

Ce chiffre s'explique par le champ d'application qui exige que les logements soient vacants depuis 5 ans au moins, et qu'ils aient un minimum de confort (eau, salle de bain, etc.)...

Le produit représente environ 622.000 euros. Les modalités techniques à mettre en place seront proposées lors du conseil municipal du 14 septembre prochain, pour une mise en place en janvier 2010.

Cette taxe existe dans une douzaine de villes, mais aucun bilan n'existe pour le moment. Néanmoins il semble qu'elle incite des propriétaires à remettre leur bien sur le marché, à le voir se valoriser, et surtout maintenu dans sa valeur. Encore faut-il les convaincre et les rassurer sur le conventionnement ...

D'autres dispositifs existent qui aideront les propriétaires à remettre sur le marché des appartements qui pour le moment se dégradent, ou sont utilisés à d'autres fonctions (stockage, etc). Les gros bailleurs utilisent toutes ces pssibilités, la Ville souhaite que les petits propriétaires en soient mieux informés, et puissent également y avoir recours.

Pour Philippe Bies même si les résultats peuvent sembler "dérisoires" à certains, lorsque des gens sont sans logement, il n'est pas question de rester les bras ballants, ni de laisser des logements vacants.

Rappel nous est fait que l'objectif fixé dans le PLH est de "produire" 250 logements / an en aquisition amélioration, à côté de la construction de 1 000 logements neufs et de 250 logements en accession sociale : le total fait 1 500 logements / an.

Un des objectifs de Philippe Bies revient à chacune de ces opérations : ramener du logement très social au coeur de strasbourg. Notre ville nous accueille enfin à nouveau, après tant d'années de chasse aux pauvres !

Cette mixité sociale mise à toutes les sauces, va prendre sens, devenir réalité, sous l'impulsion de l'adjoint au maire en charge du logement. Pour preuve, Philippe Bies n'a pas occulté l'hébergement, et des associations auront des appartements situés en centre ville, et en proche périphérie, d'ici quelques mois, avant l'hiver. La problématique de l'hébergement ne serait plus le parent pauvre du logement ? À suivre ...

Bref, pour que cela fonctionne il est nécessaire de mutualiser tous les moyens, toutes les compétences.

Domicoop, la seule AIVS (Agence immobilière à vocation sociale) qui existe, a été laissée pour compte par l'ancienne municipalité. La Ville, Philippe Bies, doit encore réfléchir à lui donner les moyens d'enfin se lancer, d'être suffisament armée pour remplir son rôle.

Bref, cet atelier logement proposé par le parti des Verts de Strasbourg, qui est dans l'éxécutif, a enfin trouvé tout son sens. Il nous propose une réflexion autour des actions menées par la Ville, et la possibilité de lui communiquer nos avis.

En somme cet atelier vient enfin de trouver son identité : L'Observatoire du logement, une sorte de "Conseil Consultatif".

08.06.2009

PLH : Lampertheim demande que la copie soit corrigée

Lors du conseil municipal de Lampertheim, les élus ont émis un avis défavorable au Programme local de l'habitat de la CUS.

Les élus après avoir détaillés les différentes actions prévues sur leur commune par le 4e Programme local de l'habitat de la CUS ont émis un avis défavorable ...

Rappel des constats :

Le Plan local d'urbanisme (PLU), approuvé en décembre dernier, consacrait l'objectif d'une diversification de l'habitat, notamment dans le centre ancien de Lampertheim;

Le plan de déplacement de la CUS impose que le développement des zones d'habitat soit précédé par celui des transports, avec aussi la création de services et d'équipements pour les nouveaux habitants;

Mais Lampertheim rapelle, qu'aucun moyen financier n'est prévu pour accompagner ces développements dans les communes !

Le conseil municipal a constaté que la densification souhaitée par le PLH est de 300 logements alors que le PLU est axé sur la réalisation de 138 logements.

Les élus ont souligné que la répartition des logements neufs aidés, par type, n'a fait l'objet d'aucune concertation préalable.

Le refus de ces objectifs de production de logements du PLH, est incoutournable, en attendant que chaque opération soit étudiée et que soit déterminée avec précision toutes les catégories de logements qui seront réalisés.

06:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, cus, plh, plu, logement social, philippe bies | | |  Facebook

01.06.2009

Strasbourg : la municipalité et les quichottes

Les Don Quichotte et la Municipalité voient la vie en rose. Pour les sans-abri, ce n'est pas gagné.

Le conseil municipal filmé du 25 mai dernier, et que vous pouvez consulter en ligne, a débattu, entre autre, du projet de chalets.

Point n° 17
• Philippe Bies
... il s'agit de céder un terrain qui appartient à la ville, à la cus ...
1 hectare pour accueillir un projet d'hébergement d'urgence et temporaire sous la forme de 10 chalets qui accueilleront 30 personnes (économie d'énergie ?).
L'État a désigné Adoma pour gérer la structure, ... un bail pour 50 ans à 15 euros par an.
Le sujet a fait couler beaucoup d'encre mais nous en voyons le bout. (mais à notre avis, t'as pas vu le bout des quichiottes )

• Mme Zuber
... Mme Zuber demande au maire d'être vigilant sur la façon dont ce projet verra le jour.
Rebondissant sur l'allusion de Bies, elle propose un retour sur la genèse de cette histoire, sur le vent violent que les donquichotte-Pança ont fait souffler sur Strasbourg.

Nous savons qu'ils ont du mal à avaler que l'état ne leur ait pas fait confiance et nous sommes soulagés que ce soit Adoma qui gère.
... Faut-il, ou à qui faut-il rappeler que l'accompagnement social est un métier ?
Que ce n'est pas en faisant du bruit et du vent qu'on devient meilleur que d'autre ?
... Nous voulons appuyer l'engagement des structures de notre ville qui emploient des travailleurs sociaux et des éducateurs. Je souhaite que dans l'esprit de nos concitoyens il n'y ait pas confusion de genre.
Je le dis, et je l'affirme l'accompagnement à l'emploi, au logement et à l'autonomie est un vrai métier, un métier de professionnels.
... et que soit salué le travail des professionnels et des bénévoles qui partagent une vraie volonté d'aider les mal-logés et les sans-abri.

... et que vive sereinement ce projet que vous nous présentez aujourd'hui.

• Elkouby (morceaux choisis)
... ce projet est spécifique et s'adresse à un public en difficulté qui a du mal à s'insérer dans les structures existantes ...
En effet souvent la situation médicale et délicate de ces personnes très régulièrement dépendantes d'addictions graves, sorte d'appel au secours de personnes qui rêvent de paradis extérieurs pour affronter la dureté de notre monde ou leur volonté de rester avec leur chien, souvent seul compagnon, et qui les oblige à connaître des structures adaptées. (il fume la moquette ou quoi ?)
... grâce à votre impulsion auprès de l'état, mr le maire, et après avoir discuté avec la population et les associations concernées nous avons décidé la création de ces chalets ... (il s'est bien gardé de discuter avec nous)
Cette initiative est inédite ...
Le but du village de chalets qui sera d'ailleurs encadré par 1 travailleur social (1 seul TS pour 30 personnes; c'est vraiment innovant, et 6 surveillants, c'est totalement innovant) ... bla bla bla ... innovant ... inédit ... valeurs républicaines ... (tiens, il met républicain au bout de plein de trucs ... comme sarkosy !) ... bla bla bla (ranger les mouchoirs).

• Bies
... il ne s'agit pas ici de faire plaisir à l'une ou l'autre association qui serait plus médiatique ...
... il s'agit de pouvoir s'adresser à un public qui ne trouve pas de place ... (et si on creusait de ce côté là ?)
bla bla ... projet innovant ..; bla bla ... projet totalement innovant bla bla bla

• Dieu
J'ai toujours été sceptique sur la loi dalo, non que j'en récuse la philosophie ou l'esprit, bien sur le droit au logement opposable est une bonne chose, sauf que, cette loi, elle tourne à vide à partir du moment ou on a pas l'offre de logements et de logements adaptés aux situations des uns et des autres ...
Avec ce projet on essaye de répondre à une demande spécifique ... C'est cette idée là que nous tentons de concrétiser avec ce projet ...
... même si pour le moment ce n'est qu'une mise à disposition d'un terrain ... on essaye de la faire avec des professionnels, Adoma, pour avoir des garanties de bonne réalisation de ces chalets ... bla bla bla ...

• Mme Zuber
J'étais positive sur le projet et sur les réponses et les arguments que tous vous redonnez, ainsi que sur son orientation...
Je met en avant le fait qu'une association est en train de leurrer les strasbourgeois sur le bien fondé de sa démarche ...

• Paul Meyer (un petit étudiant appelé par dieu, on précise vu sa notoriété)
je suis surpris de l'intervention de Mme Zuber qui nous a habitué à plus de mesure ... (que nous trouvons trop mesurée)
On ne peut pas opposer les citoyens aux citoyens, on ne peut pas opposer les associations aux associations
surtout sur un sujet aussi sensible et difficile ... (c'est pourtant ce que fait l'étudiant en refusant la simple idée que des citoyens posent des questions sur le professionnalisme de ses copains).
bla bla ... pommade à elkouby ... bla bla
... moi même et d'autres collègues nous passons régulièrement rue des foulons, ... nous les connaissons bien ... bla bla bla

Les Enfants de Don Quichotte ont gagné le pactole !
C'est toute la municipalité PS et Verts (qui ne dit mot ...) qui plébiscite la bande dont l'histoire est un paquet d'articles de presse, tirés de la rubrique "faits divers".
Tout est dit, les jeux sont faits.
Mais les interrogations qui ont accompagné ces deux années de violence, restent lettre morte. Et ceux qui osent poser les questions sont exclus ...

Philippe Bies ne ment pas lorsqu'il dit ne pas avoir cherché "à faire plaisir aux quichiottepança", car il s'agissait de les faire taire. Mais ça, ce n'est pas gagné.

• Nos questions
En premier lieu, celle-ci : pourquoi refuser de répondre à la question de Madame Zuber, que nous appuyons, sur les "méthodes" des quichotte de pança ? sur la déontologie ? Et surtout pourquoi refuser d'aborder la question de leurs (in)compétences en matière de social ?

Pourquoi ne pas dire que vous n'en avez pas fini avec eux, puisqu'ils ont proposé un nouveau projet "sur les rails" ?
Leur intention est claire. Ils n'ont plus qu'un petit rôle dans le projet chalets, alors ils rebondissent avec un autre ... Ils veulent, eux aussi, leur place, leur part du marché !
À quoi doit-on s'attendre ?

Comme Mme Zuber, que cela vous plaise ou non, nous sommes légitimes à parler de ce sujet.
Et nous soulignons, l'inexpérience de ces personnes dans le traitement des problèmes des sans-abri, et nous sommes inquiets du sort qui leur sera réservé.

Sur ce, on va se balader un peu, se poser sur un des bancs anti-clochards posés par mr elkouby ...

08:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, sans-abri, sdf alsace, philippe bies, bas-rhin | | |  Facebook

28.05.2009

Wolschheim : la famille sera relogée

Dans une précédente note, nous vous relations les mésaventures d'un couple habitant Wolsccheim

Aujourd'hui les interventions du bailleur social LOGIS DE L'EST, de l'adjoint Philippe Bies, du sous-préfet M. Boisson, du sous-préfet de Saverne que nous remercions, ont permis, de retarder d'un mois leur expulsion, afin de leur permettre d'emménager dans un appartement 3 pièces ...

Merci aussi au TS qui sur son temps libre s'occupe du dossier FSL ...

27.04.2009

Strasbourg, La situation de CUS Habitat! Débat ouvert par Philippe Bies

EXTRAIT DU BLOG DE PHILIPPE BIES

Lors du dernier Conseil de Communauté le 17 avril, la situation de l'Office Public de l'Habitat de la CUS a fait l'objet d'un débat qui se prolongera au mois de juin lorsque la CUS proposera de verser à CUS Habitat 5 millions d'€ dans le cadre d'un plan de consolidation rendu nécessaire par la gestion peu rigoureuse de nos prédécesseurs. En attendant voici les éléments que j'ai rendus publics lors d'un point presse organisé le 15 avril dernier. Ils sont précédés d'un rapide historique de CUS Habitat.

• I - Présentation de l'organisme

Le patrimoine de CUS Habitat comprend 20 334 logements locatifs, 175 locaux professionnels ou commerciaux, et 3 045 garages ou places de stationnement. L’organisme gère plus de 2,2 millions de m².

Ce patrimoine, situé à 60 % en zone urbaine sensible (ZUS) est implanté à 90 % sur la ville de Strasbourg, les 10 % restant étant répartis sur 17 des 28 communes de la CUS.

Actuellement premier bailleur de la Région Alsace, CUS Habitat représente aujourd’hui 25 % des logements sociaux sur le territoire de la CUS. Il loge ainsi environ 54 000 habitants.

En termes financiers, CUS Habitat perçoit 74 millions d’€uros de loyers, et réalise un chiffre d’affaires de 117 millions d’€uros.

CUS Habitat emploie 532 salariés au 31 décembre 2008.

SDF - QUID DES DÉPARTS EN RETRAITE ET AUTRES RÉJOUISSANCES PRÉVUES ?

• III - Situation financière

Dès mon entrée en fonction, j’ai du me rendre à l’évidence : CUS Habitat est dans une situation financière extrêmement délicate. Cela avait été relevé tant par la Mission Interministérielle d’Inspection du Logement Social (MIILOS) que par la Chambre Régionale des Comptes qui ont procédé au contrôle de l’organisme.

En effet, outre des problèmes inhérents au fonctionnement de l’entreprise, CUS Habitat s’est engagé simultanément dans 3 opérations ANRU, à savoir : le Neuhof (90 M€), la Meinau (79 M€) et Lingolsheim (45 M€).

SDF - L'ANRU CASSE DU LOGEMENT !!

Ces opérations concernent 2497 logements  à savoir 1382 réhabilitations-résidentialisations et 1115 constructions neuves. Par ailleurs 1 314 logements sont voués à la démolition.

SDF - Et oui, voilà la réalité de l'anru : PLUS DE DÉMOLITIONS PROGRAMMÉES QUE DE CONSTRUCTIONS ... compte-tenu de la situation générale, ne serait-il pas temps d'inverser la tendance ? Construire !

L’ensemble représente un investissement, pour CUS Habitat, de plus de 141 M€ (emprunts et fonds propres).

SDF - LES DÉMOLITIONS COÛTENT TRÈS CHER !! Mais la démolition des familles, combien ça coûte ?

Cette forte montée en puissance, parfois difficilement maîtrisée, a obéré considérablement les fonds propres de l’organisme, de sorte qu’il était impossible d’envisager la rénovation des autres quartiers, et encore moins d’inscrire CUS Habitat dans la nouvelle politique de développement de l’offre de logements aidés adoptée par la Communauté Urbaine de Strasbourg. Pire, les difficultés liées à la signature des avenants aux conventions ANRU ont bloqué les subventions et les prêts liés à certaines opérations, ce qui a considérablement diminué le niveau de la trésorerie de CUS Habitat.

SDF - Quel est le montant des dettes de l'ANRU (de l'état) ?

Afin de permettre à CUS Habitat de terminer les opérations ANRU, de rénover les quartiers de Hautepierre et Cronenbourg, de poursuivre les réhabilitations de son patrimoine dont l’âge moyen est de 40 ans (en intervenant notamment au Port du Rhin et à la Musau) et de s’inscrire dans la politique de développement de l’offre nouvelle, un plan de consolidation a été monté en urgence auprès de la Caisse de Garantie du Logement Social (CGLLS).

Suite à la séance plénière de la CGLLS, qui s’est tenue à Strasbourg le 10 mars 2009, une aide à hauteur de 15 M€ a été envisagée. Ce plan de consolidation devra, bien entendu, être approuvé par le Conseil d’Administration de la CGLLS, lors de sa séance du 2 juillet prochain. Pour abonder ce plan, le Conseil de la Communauté Urbaine de Strasbourg sera amené à délibérer sur une aide complémentaire à hauteur de 5 M€. Il s’agit là d’une recapitalisation de fait de l’établissement.

Grâce à ce plan de consolidation qui devrait être opérationnel dès le début de l’été 2009, CUS Habitat pourra s’engager dans un plan ambitieux d’investissement sur dix ans, ce qui donnera une véritable feuille de route pour les années à venir.

Sur les dix années à venir, 680 M€ pourront être investis, tout en consolidant la situation économique de CUS Habitat.

SDF - CUS-HABITAT POURRA S'ENGAGER À QUOI ? Construire ??? Construire quel type de logements ?

• démolitions

Le nombre de logements à démolir concerne à la fois les engagements contractualisés dans le cadre des conventions du Neuhof de la Meinau et de Lingolsheim et un nombre restreint de démolitions pour le projet de Hautepierre, conçu en partenariat avec la CUS.
Ainsi, entre 2009 et 2013, 1 133 logements seront démolis au rythme de 230 logements en moyenne par an.

Notre investissement dans les opérations ANRU implique une moindre participation à la production d’offre nouvelle jusqu’en 2014.

Le montant global de ces démolitions est estimé à 26 M€, dont 3,3 M€ restant à la charge de l’office.

• constructions

Jusqu’en 2017, 320 logements en moyenne seront construits par an, sur des opérations déjà majoritairement identifiées. L’investissement relatif à cette offre nouvelle représentera, sur les 10 années à venir, un montant global de 527 M€.

SDF - ok, ok, nous voici sur le papier avec une "prévision" de constructions plus importante ... Mais dans ces constructions : accession à la propriété, loyers pour classes moyennes, ... Les démolitions semblent surtout concerner des immeubles à loyers modérés. Ne va t-on vers un déséquilibre, accentué, entre les demandes (+loyers très modérés) et les projets ?

• LE DÉBAT EST OUVERT ! Habitants de Strasbourg, Associations NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS !

VOS COMMENTAIRES SUR LE BLOG DE PHILIPPE BIES

05.04.2009

STRASBOURG : LE MAIRE ROLAND RIES, ET PHILIPPE BIES ONT RENCONTRÉ LES HABITANTS DONT LE QUARTIER A ÉTÉ SACCAGÉ

Port du Rhin, Stockfeld, Neuhof ... C'est l'amertume qui règne, la colère aussi. C'est sans scrupule que les blacks-machins ont mis le feu à des quartiers déjà bien difficiles à vivre... Pour le Collectif anti-otan l'amertume va au-delà, car c'est l'expression démocratique, qui risque d'être mise à mal ... De là à penser que l'absence de réaction de la police était programmée ...

23.03.2009

La nouvelle politique de l'Habitat et du Logement adoptée par le Conseil de Communauté Urbaine du 20 mars

Par Philippe Bies

Malgré les tentatives d'obstructions de la droite strasbourgeoise; Grossmann et Keller en tête, le Conseil de CUS a adopté le projet de Programme Local de l'Habitat et les premières mesures concrètes de cette nouvelle politique qui doit ramener progressivement notre agglomération au niveau des autres grandes collectivités françaises. Je regrette évidcemment l'absence de l'opposition strasbourgeoise à l'occasion de ce débat. Si elle masque mal l'indigence de la poltique menée entre 2001 et 2008, elle confirme le mépris de Fabienne KELLER et de Robert GROSSMANN pour les habitants de notre métropole qui cherchent aujourd'hui un logement décent. Voici le texte de mon intervention qui reprend les grandes lignes de notre action :

Monsieur le Président, chers collègues,

Nous sommes amenés à nous prononcer aujourd’hui sur une série de délibérations qui constituent l’armature de la Nouvelle politique de l’Habitat et du logement de la Communauté urbaine de Strasbourg sur laquelle nous travaillons depuis quelques mois maintenant.

Cette politique était annoncée par Jacques BIGOT et Roland RIES comme une priorité absolue de notre mandat tant les besoins dans ce domaine étaient et sont encore importants.

Avant d’aborder le Programme Local de l’Habitat qui fixe notre programme d’actions jusqu’en 2014, il me semble important de revenir rapidement sur la situation de l’Habitat et du logement aidé dans la communauté urbaine avec des constats qui nous poussent à en faire plus que jamais une priorité :

 

Des constats toujours d’actualité

- Un foncier disponible rare et cher, peu mobilisé ces dernières années,

- Un niveau de construction de logements neufs très insuffisant avec un retard estimé à plus de 1000 unités par an comparé aux objectifs du PLH adopté en 2002. Durant la période 2002 – 2007, et pour la première fois depuis plusieurs dizaines d’années, il s’est construit davantage de logements dans le reste du département que dans la communauté urbaine, alors même que la situation économique se prêtait à la mise en œuvre d’une politique plus ambitieuse, à l’image de celle du Conseil Général.

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16.03.2009

Philippe, t'as pas 10500 ?

Le logement et les sans-logis.
Nous faisons suite à la rencontre logements vides organisée par les Verts et à la manif contre les expulsions qui suivait.
Pas un cheveux de travers, pas une opposition, et en matière de revendication, seul l'affaire des squatteurs expulsés dernièrement, a été évoquée lors de cette rencontre. Le Collectif les a soutenu ces jeunes squatteurs en diffusant l'info... Et nous espérons qu'ils essaieront de créer le dialogue qui a manqué avant de se laisser entraîner dans un bras de fer.

Pourtant, une heure après, certains participants, transformés en manifestants, brandissaient des pancartes "réhabilitez les 10500 logements vides" et "louez les 10500 logements vides", un membre jouant avec son porte voix, exigeait que "la municipalité fasse son travail"...

La municipalité, était bien représentée à la réunion, pourquoi ne pas l'avoir interpellée?

Partout en France des manifestations "non aux expulsions" et partout en France, une sorte d'unanimité à exposer le désengagement de l'état, à réclamer la baisse ou le gel des loyers, à dénoncer les hausses de loyer et les marchands de sommeil, à exiger 20 % de logements sociaux, etc. Le gouvernement actuel malgrè les mécontentements, malgrè les grèves, malgrè les manifestations, n'en fait qu'à sa tête et vote lois, décrets qui détruisent le logement social, jette les travailleurs sur le pavés, détruit l'hôpital ...

A Strasbourg on demandait les 10500 !
Outre le fait qu'ils sont des biens privés, un tiers seulement peut être mis sur le marché rapidement soit environ 3500. Avec ça, on ne va pas loin ! Mais encore faut-il que ces logements soient conventionnés pour y loger des personnes à faibles revenus.

Bref, vous l'aurez compris, le collectif ne se veut ni expert, ni analyste; mais on nous prend pour des cons avec des revendications irréalisables, pour ne pas dire mensongères. Le gouvernement à de beaux jours devant lui à Strasbourg, la division aussi.

Le Collectif interpelle régulièrement la municipalité : sur le plan hivernal, sur le plan chaise, sur la situation des sans-abris pendant le sommet de l'Otan, ... Et nous sommes vigilants aux engagements qu'elle prend !

Alors c'est quoi ces petits jeux ?
Notre combat concerne la vie de centaines de personnes à Strasbourg. Et nous trouvons le sujet trop préoccupant et trop grave pour faire et dire n'importe quoi. Le Collectif n'approuve pas, ne cautionne pas ces méthodes. Et surtout, pour nous, passe avant tout le respect des personnes. Ces finasseries desservent la cause des personnes sans-abris et mal logées.

Dans ce combat contre les problèmes de logement, le collectif constate que la situation du non-logement reste encore mal connue, et mal perçue. Un des organisateurs de cette rencontre, sur sa lancée, a dit "on sait très bien que les SDF ne peuvent être pris comme ça et mis dans un logement".
Et pourquoi pas ? Le Collectif l'a fait et ça marche bien pour nous... Des associations gèrent des appartements depuis des années, et ça se passe bien aussi.

Alors, de quoi parle t-on ?
Là nous faisons un parallèle immédiat avec la dernière annonce de Christine Boutin « pas d’expulsions sans solutions de relogement ou d’hébergement ».
Si un accompagnement social est effectué, pourquoi exclure les non-logés du logement ? Si un accompagnement est proposé aux personnes expulsées pourquoi les héberger dans des centres d’urgence ou dans des hôtels qui coûtent très cher ?.

L’Etat doit investir dans les logements très sociaux, voilà notre principale revendication.
L'État doit payer ses dettes à L'ANRU;
Toutes les  personnes doivent être logées car " un toit c'est un droit";
Il faut construire des logements très sociaux qui seront loués très peu chers, plein d'emplois seront créés;
Il faut humaniser les centres d’hébergement pour accompagner les sans-abris au quotidien;
Il faut plus de moyens aux associations, car il est essentiel de travailler sur la prévention et l’accompagnement des personnes démunies (sans-abris et endettées);
Il faut appliquer le gel des loyers et contrôler les charges;
Et, nous exigeons bien sûr que le préfet applique la loi de réquisition : sur tous les biens vacants de l'état, sur les biens des grands propriétaires, et sur les logements du patrimoine ...

15.03.2009

RÉUNION DE TRAVAIL SUR LE LOGEMENT PRIVÉ VIDE, HIER AU CARDEK

Rencontre sur le logement N° 2

Notes du Collectif SDF Alsace

Strasbourg compte environ 10.500 logements privés vacants. Les raisons évoquées sont diverses : propriétaires ne pouvant faire face aux frais, ne pouvant s'engager dans des travaux de rénovation, problèmes d'entente entre héritiers, et bien sûr, propriétaires craignant les mauvais payeurs qui, personne ne l'a souligné ne représentent que 3% au niveau national, etc.

Pas de représentant de propriétaires pour en discuter; dommage.

Philippe Bies est d'accord sur le chiffre de 10 500 logements vides que compte Strasbourg, un taux de vacance faible par rapport à d'autres régions, 5 % du parc total. Il s'agit de vacance frictionnelle, c'est à dire un "résidu" provoqué par les mécanismes du marché, et non un signe de blocage.

Après un rappel rapide sur le grand déficit de logements sociaux sur la ville et l'agglomération, Philippe Bies nous explique qu'il doit procéder par ordre en ce qui concerne le privé :
• informer et entraîner les propriétaires à rénover, améliorer leurs logements;
• et ensuite les convaincre de signer des conventions, pour que les logements soient accessibles aux plus démunis...
Tarifs de location au m2 :
11,5 € le m2 pour les loyers libres (le privé)
3,98 € pour du logement aidé
5,35 € pour du logement médian
7,90 € pour le PLS
Ceci explique les difficultés qu'il va rencontrer pour convaincre le privé à conventionner avec des bailleurs sociaux, et même à louer "médian"

Le constat : sur la Communauté Urbaine, environ 6 500 personnes sont hébergées chez des tiers, et nous devons le rappeler, le plan hivernal représente 343 places et concerne plus de 400 personnes sans solution. En face 10.500 logements vides dont seulement 1/3 serait habitable rapidement ... Même si la Ville ne veut pas négliger les logements privés, la démarche proposée ne suffit pas.

La solution du non-logement et du mal logement se trouve surtout dans la construction de logements sociaux sur toute la Communauté Urbaine.

Alain Jund, lui aussi présent, nous rappelle que Philippe Bies a rencontré tous les maires... Si certains sont réticents à "accueillir" des logements aidés sur leur commune, un grand nombre semble moins frileux.

L'objectif de construire 1500 logements par an est possible.
Et ce, malgré le désengagement de l'État, qui, utilise les dernières cartouches du 1% logement ...

L'engagement financier de la Communauté va plus que doubler, passant de 7 Millions d'euros à 18 Millions d'euros !

Car l'objectif prioritaire est « d'agir sur le parc public » et de construire.

La Ville à programmé différentes actions

PLH : Des objectifs qualitatif et quantitatif par commune, pour Philippe Bies c'est une "garantie" supplémentaire pour atteindre l'objectif des 1500 logements par an;

GRL : Pour commencer, Philippe Bies s'engage sur 150 logements privés par an. La gestion se fera, peut être par une AIVS (Agence à Vocation Sociale)

Application de la taxe d'habitation aux logements vides depuis plus de 5 ans et qui existe dans d'autres villes, est à l'étude.

PLAI (logement aidé) : décision d'augmenter les subventions PLAI de 6000 € à 9000 € (par logement)

RÉNOVATION/RÉHABILITATION : fermement décidé à agir aussi sur l'existant, la Ville s'engage à accorder une aide supplémentaire qui agira sur la maîtrise des charges.

En avril, un plan patrimoine sera voté (on espère) et permettra la mise en place d'une commission qui étudiera tout le patrimoine de Strasbourg (emplacements, état des lieux, etc)

La Ville s'engage à vendre ou à transférer sous bail emphytéotique une partie de ses logements vacants aux bailleurs sociaux.

Programme d'intérêt Général : 3000 € supplémentaires aux propriétaires, pour chaque logement sorti de vacance. Ce programme sera porté par la CUS et l'ANAH.

Alain Jund également présent à précisé que la question pour atteindre l'objectif des 1500 logements est : où-quand-comment
avec l'intention de multiplier par 3 le PLAI (logement aidé) sur l'ensemble de la Communauté.

Dans quelques mois des éléments plus précis sur les logements vides nous seront communiqués avec l'enquête insee en cours.

Et le foncier ?

Sur la CUS le foncier est quasiment maîtrisé, mais aucune réserve n'a été faite auparavant.
Il y à des secteurs "repérés" jusque là, "abandonnés". Le déplacement des personnes, la "vie" des quartiers étant incontournables, le projet de prolongement du tram, offre un nouveau potentiel de constructions. Le Port du Rhin, le quartier des Poteries sont évoqués

Philippe Bies nous livre que sa vision de la rénovation urbaine va jusqu'en 2014 ...

Prochain rendez-vous dans 2 mois ...

06.05.2008

La vérité sur les Don Quichotte de Strasbourg est ailleurs

Nous apprenons de sources concordantes que les donquichiotte de strasbourg se rendent régulièrement à la sortie du conseil municipal et sautent sur nos conseillers municipaux pour exiger...

Au fait qu'exigent-ils ?
Des logements pour tous ? Que des assistants sociaux viennent visiter "leurs pauvres" ? Non, on leur aurait proposé, mais ils auraient refusés...
Alors comme ils crient parce que certains des mecs sous la tente sont malades, ils veulent des médecins ? Ben non, ils auraient refusés ça aussi !

Ben alors que veulent-ils ?
Comme ils doivent quitter le Jardin des deux rives, ils veulent un autre lieu, avec le minimum de confort... Ben c'est pas sûr, ils auraient refusé le camping de la Montagne Verte : douches, wc, etc...

Mais que veut le quichiotte de strasbourg ?
SON projet, SES chalets, SES pauvres BREF SA PART DU MARCHÉ !!

Le conseil municipal de strasbourg se retrouve avec un petit problème... Va t-il céder aux menaces ??? Ou aura t-il le courage de penser aux mecs sous la tente ? L'humain et le sensible demande un engagement que les hommes politiques semblent oublier face aux médias pourtant mauvais, face à l'opinion publique qui se fait en lisant ces médias ! Merde, que c'est dur la politique.

En effet, imaginons qu'un accident arrive; ils (les politiques) seront désignés comme coupables... Pourquoi ne pas envoyer le SAMU effectivement alors, tout de suite, maintenant ?
Pourquoi laisse t-on des gens sans compétence, sans formation, se servir, utiliser des gens fragiles ? Bah, pendant qu'ils sont la-bas, ils font pas chier ici...

ça peut marcher leur truc - ENCORE UNE FOIS - ben oui, avez-vous oublié que 70.000 euros furent versé par la gentille DDASS et que les quichiotte les ont bien utilisé : ils se sont transformé en salaire ! Non mais qui a dit faut bosser et toucher du fric ?
Donc on leur file un terrain, es chalets, la tune pour les salaires, la bouffe, et basta "on a la paix"...

Bon comme c'est le silence total, silence radio sur cette nouvelle affaire du quichiotte de strasbourg nous on vous dit ce qu'on vous disait il y à plus d'un an déjà. Le quichiotte il veut sa part du marché, sa part du gateau POINT BARRE. Le quichiotte il veut pas attendre, il s'en fou des autres assos qui piétinent pour enfin après des années pour ouvrir 10 places de plus... Avec le quichiotte de strasbourg, la presse a pu imprimer des papiers sur des assos : c'est de la merde ! L'assistant social ? c'est de la merde aussi ! Il est devenu inutile; la preuve le quichiotte lui, qui n'a pas de diplome, qui hurle, qui vitupère, qui menace, qui utilise des méthodes plus qu'étranges... arrive à ses fins.

Pourquoi il se gènerait ? Après tout QUI NE DIT MOT CONSENT ! DONC VOUS CONSENTEZ ?
ET LE GROUPE DES TRAVAILLEURS DE LA TABLE RONDE IL DIT QUOI ?
ET LA GAUCHE ELLE DIT QUOI ?
ET TOI LECTEUR TU DIS QUOI ?

LE COLLECTIF SDF A UNE AUTRE PAROLE À FAIRE ENTENDRE... mais c'est vrai, on oublie que nous sommes pour la plupart des gens DES SOUS-HOMMES... La preuve : tous les mecs sous tente peuvent être utilisés, manipulés et personne ne bronche !

 
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