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13.04.2011

Pendant ce temps là , les français sont préoccupés, les libéraux aussi

Les préoccupation des gens, les vôtres, les nôtres, sont dans l'ordre quand on leur demande de répondre à la question "Parmi les sujets suivants, quels sont ceux qui vous préoccupe le plus?" :

* Le chômage
* L'évolution du pouvoir d'achat
* La santé et la qualité des soins
* Le financement des retraites
* L'école et la qualité de l'enseignement.
* Les inégalités sociales.
* L'environnement et la pollution.
* Le financement de l'assurance maladie.
* Le logement.
* La sécurité des biens & personnes.
* La sécurité alimentaires et la qualité de la nourriture
etc


LIRE L'ARTICLE COMPLET sur le blog d'Intox2007: http://www.intox2007.info/index.php?post/2011/04/12/penda...

16.07.2008

Les dossiers noirs du gouvernement : Dix angles d’attaque

Par Martine Bulard

Pouvoir d’achat en berne
Les supermarchés à la rescousse
Chômeurs sous pression
Droits sociaux contre salaire
Les riches empochent
Les pauvres paient
Code du travail « dépoussiéré »
Immigrés, tests ADN, quotas
Une justice plus loin du peuple
Toujours moins d’Etat
Et ce n’est pas fini...

À LIRE  http://www.monde-diplomatique.fr/2008/06/BULARD/15964 - juin 2008

09.07.2008

2 CHIFFRES : 146 et 57

146
Entre 1997 et 2007, la hausse des prix de l'immobilier s'est élevée à 146 %, avec de fortes disparités territoriales : selon l'étude Caisse d'Épargne, dans 16 départements (dont le Nord), un ménage disposant du revenu moyen de la zone devra s'endetter sur plus de 25 ans pour accéder à la propriété, contre moins de 15 ans dans 27 départements (dont le Pas-de-Calais).

57
Entre 1954 et 2006, le taux de propriétaires en France est passé de 35 à 57 % (59,3 % en province), c'est-à-dire que le Nombre de ménages propriétaires a triplé (15 millions aujourd'hui).

17.06.2008

Pouvoir d’achat : pour une échelle mobile des salaires et des allocations !

par Jérôme Méttelus

L’augmentation du coût de la vie frappe la masse de la population. Les plus pauvres sont aussi les plus durement touchés. Pour tous ceux qui survivent, qui n’ont aucune marge dans leur budget, l’augmentation en flèche des prix du logement, de l’énergie et des produits alimentaires a des conséquences désastreuses. Travailleurs pauvres, chômeurs, retraités, mères célibataires : ils sont toujours plus nombreux à fréquenter les soupes populaires et autres associations caritatives. D’autres – ou les mêmes – arpentent les marchés, en début d’après-midi, à la recherche de quelques fruits ou légumes abandonnés par les commerçants. Les dirigeants des hypermarchés demandent à leurs salariés d’asperger d’eau de javel les produits périmés qu’ils jettent, chaque jour, de façon à dissuader la masse croissante de pauvres qui tentent de les récupérer. Dans sa course aux profits, le capitaliste ne distingue pas l’homme du cafard.

En France, sixième puissance économique mondiale, la grande misère est de moins en moins confinée aux marges de la société : elle la ronge de toute part. Elle cesse d’être une exception. Plus de 7 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté (817 euros par mois). Parmi les travailleurs qui échappent à cet enfer, beaucoup se demandent avec angoisse : « pour combien de temps ? » Selon une enquête du Centre d’étude de la vie politique française (Cevipof), un Français sur deux éprouve des difficultés à vivre avec les revenus de son foyer. 15 % d’entre eux ont des problèmes pour rembourser leurs dettes. Les budgets familiaux sont amputés de tout le « superflu », aussi modeste soit-il. Il n’y a que le gouvernement et son armée de « spécialistes » pour nous expliquer que le pouvoir d’achat augmente et que les Français ont tout simplement l’impression d’avoir plus de mal à joindre les deux bouts.

Des chiffres publiés récemment par la CGT [1] donnent un bon aperçu de l’évolution du coût de la vie au cours des dernières années. D’après ces chiffres, le poids des dépenses « pré-engagées » – loyer, crédits, impôts, assurances, etc. – représentait 45 % du budget des ménages en 2006, contre 41% en 2001. Chez les travailleurs les plus modestes, l’évolution est brutale : pour les 20 % des ménages les plus pauvres, ces dépenses incompressibles absorbaient 75% de leur budget en 2006, contre 50% en 2001 ! Pour ces ménages, sur la même période, le logement est passé de 31 à 44% de leur budget, et les assurances de 9 à 15%. Il est clair que, depuis 2006, le phénomène s’est encore aggravé, surtout du fait de l’augmentation rapide des prix de la nourriture. Dans le même temps, les quelques centaines de parasites qui contrôlent l’économie du pays ont vu leurs fortunes colossales franchir de nouveaux pics d’obscénité.

Une crise profonde du système capitaliste

De nombreux facteurs contribuent à l’appauvrissement rapide de la masse de la population : le renchérissement de nombreux biens, la stagnation des salaires (et dans certains cas, leur recul absolu), le développement du travail précaire, le chômage, etc. Les politiciens de droite et leurs économistes s’efforcent d’isoler certains facteurs et de leur trouver une explication conjoncturelle. Il y a, bien sûr, des éléments conjoncturels. Mais ce que les apologues de l’ordre établi refusent d’admettre, c’est que ce phénomène économique, pris dans son ensemble, est l’expression d’une profonde crise du système capitaliste, quelles qu’en soient les variations conjoncturelles. Autrement dit, les travailleurs font face à une tendance de fond qui ne s’inversera pas de sitôt, d’autant que les attaques du gouvernement – contre les retraites, les indemnités chômage, la sécurité sociale, etc. – ne peuvent qu’alourdir le fardeau.

Cette situation place les organisations des travailleurs – à commencer par les syndicats – devant leurs responsabilités. Nous ne devons pas nous bercer d’illusions, espérer que la crise sera « passagère » ou qu’une simple « concertation » avec l’adversaire de classe règlera le problème. Il sera impossible, non seulement d’améliorer, mais même de défendre le porte-monnaie des travailleurs sans un grand mouvement de masse. Nous ne prétendons pas que ce sera facile.

Mais premièrement, la multiplication des grèves sur la question des salaires, y compris dans le secteur privé, montre le potentiel de mobilisation qui existe.

Deuxièmement, il faut rompre au plus vite avec la politique des innombrables « tables rondes » par laquelle Sarkozy cherche – avec succès – à impliquer les directions syndicales dans la mise en œuvre des contre-réformes.

Troisièmement, il faut engager une agitation systématique sur une plate-forme revendicative susceptible de mobiliser de larges couches du salariat.

Parmi les revendications indispensables figure un mot d’ordre traditionnel du mouvement syndical, qui n’aurait jamais dû être abandonné : l’échelle mobile des salaires. L’évolution de tous les salaires et des allocations doit être indexée sur l’évolution du coût de la vie, qui doit être calculé par les organisations syndicales. Dans le même temps, le SMIC doit être porté à 1500 euros net, de façon à rattraper le retard accumulé depuis des années.

Le partage du travail existant

L’autre question centrale est celle du chômage, qui voue des millions de travailleurs aux pires difficultés, tout en exerçant une pression constante sur les salaires de ceux qui ont un travail. Face à ce fléau que la crise économique ne manquera pas d’aggraver, il faut exiger la réduction du temps de travail, sans perte de salaire. Sous prétexte d’augmenter le pouvoir d’achat, le gouvernement Fillon augmente le temps de travail – au détriment des chômeurs. Dans les entreprises où les patrons veulent licencier, exigeons que le travail disponible soit partagé entre tous, sans perte de salaire. Cette répartition déterminera le temps de travail hebdomadaire.

Le poids écrasant des dépenses liées au logement, à la nourriture et à l’essence exige des mesures décisives : les grandes entreprises de ces secteurs – dont les actionnaires réalisent d’énormes profits – doivent être nationalisées sous le contrôle démocratique des salariés, et les prix soumis à la surveillance des organisations syndicales. Cela suppose également l’expropriation des capitalistes de la grande distribution. Par ailleurs, EDF et GDF, dont la privatisation a ouvert une interminable série d’augmentations tarifaires, doivent être réunifiés et intégralement re-nationalisés, sans indemnités pour les grands actionnaires. Enfin, ce programme de nationalisation – avec gestion démocratique – doit s’étendre à tous les organismes financiers qui vampirisent le budget des travailleurs : banques, assurances privées et entreprises de crédit à la consommation.

En ces temps de décomposition du système capitaliste, ces quelques mesures constituent le minimum nécessaire à la simple défense du niveau de vie des masses. Cependant, elles se heurteront à l’hostilité implacable de la classe dirigeante, qui leur opposera toute sa puissance économique et tout son pouvoir. Pour cette raison, ces revendications partielles ne peuvent avoir qu’un caractère transitoire. La mobilisation des travailleurs sur ces mots d’ordre doit être le prélude à une vaste offensive pour la nationalisation et le contrôle démocratique de tous les grands leviers de l’économie – c’est-à-dire de la lutte pour la transformation socialiste de la société.

Jérôme Métellus (PCF Paris 18e)

16:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, smic, travail, emploi, logement, inflation | | |  Facebook

10.06.2008

EMPLOI EN EUROPE 2007

Dans le rapport de la Commission Européenne sur l'emploi en Europe, dont les médias se foutent éperdument et donc les politiques aussi, on peut lire sur la France que :
« la part des revenus du travail dans la richesse nationale est passée de 69,9% en 1975 à 57,8% en 2008. (...) la part allouée aux salariés est désormais inférieure à ce qu’elle était en 1960. »

Alors, pourquoi la France n'a pas de pouvoir d’achat ?
Parce que les salaires distribués ont baissé. Merci la commission européenne pour l'info...
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EMPLOI EN EUROPE 2007

Il s'agit de la 19e édition du rapport "L'Emploi en Europe 2007", qui constitue l’un des outils les plus importants grâce auxquels la Commission aide les États membres à analyser, élaborer et appliquer leur politique de l'emploi.

Ce rapport brosse habituellement le tableau de la situation de l’emploi dans l’UE, puis se concentre sur un nombre limité de sujets prioritaires pour la politique de l’emploi à l’échelon communautaire. Les thèmes généraux de l’édition de cette année sont une approche de l'emploi fondée sur le cycle de vie, la flexicurité et l’évolution de la part des revenus du travail (soit la part du travail dans la valeur ajoutée). Le rapport poursuit donc l’action entreprise pour étayer le débat général sur la flexicurité, qui a abouti à l’adoption, le 27 juin 2007, de la Communication de la Commission sur des principes communs de flexicurité (COM(2007) 359 du 27/06/2007), tout en fournissant des analyses à l’appui de la Communication de la Commission du 4 septembre 2007 sur la jeunesse (COM(2007) 498 du 04/09/2007).

http://ec.europa.eu/employment_social/employment_analysis...

 

 
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