07.07.2008
Plus de 11.000 chômeurs, bénéficiaires de la prime pour la mobilité de 1.500 euros vont devoir rembourser cette somme aux impôts.
Ils ont accepté de déménager à plus de 200 kilomètres de chez eux pour retrouver du travail, en échange d'une aide de 1.500 euros. Aujourd'hui, ils sont priés de rembourser cette somme aux impôts, car le fisc s'est aperçu qu'ils ne remplissaient pas les critères pour bénéficier de la prime pour la mobilité. Problème, leur centre d'impôt leur avait assuré qu'ils remplissaient les conditions d'attribution.
Entre 11.000 et 13.000 personnes ont connu cette mésaventure, que révèle Le Parisien ce lundi. Plusieurs mois après avoir bénéficié de la prime à la mobilité, elles doivent donc la rembourser.
Le ministre du Budget Eric Woerth a reconnu un "déficit d'information" lors du lancement de cette prime instituée en 2006. Tous les critères permettant d'en bénéficier ne figuraient pas sur la déclaration de revenus simplifiée, ce qui a induit des milliers de particuliers en erreur. Eric Woerth s'est engagé à "ne pas redresser les gens sur des conditions qui n'apparaissaient pas clairement dans la déclaration simplifiée". Résultat, les bénéficiaires de cette prime en 2005 n'auront pas à s'acquitter des 1.500 euros. Ceux qui en ont bénéficié en 2006 devront la rembourser, mais n'auront pas de pénalité.
10:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : chômage, régression sociale, conflits sociaux, prime pour la mobilité, assedic, anpe |
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