26.03.2011
EELV Strasbourg : Nous ne suivrons pas L'UMP à la Gare
Comme dans d'autres villes, Strasbourg à son "duel" PS / EELV, à la différence que les deux candidats sont élus de la municipalité.
Ça fait désordre? Même pas, sinon que l'UMP se présente comme arbitre d'un match truqué et d'autres vont suivre. Petite vendetta électoraliste à laquelle nous tournons le dos sans difficulté. Il suffit de se pencher sur le bilan des deux au sein de la municipalité et sur le canton concerné et de jeter un oeil sur les programmes.
Contrairement à ce qu'on peut lire EELV ne représente pas le changement et l'argument "voter pour moi ça fera une femme au CG" nous fait rigoler; pas sûr que voter sans réfléchir aide beaucoup la parité. Alliot-M, Morano, Amara, Boutin, Dati, Bachelot ont-elles aidées la parité ?
Comment en est-on arrivé là?
Vraisemblablement pas de négociations suffisament tôt, bien en amont des élections, une stratégie EELV qui donne des duels un peu partout en France. Vraisemblablement pas d'intention chez EELV de s'intéresser à l'abstention et donc, pas de politique autrement. C'est plus simple de draguer sur les terres centristes et de s'appuyer sur ses "amis" bien ancrés au "centre" et de ne pas trop s'éloigner des électeurs de droite à la "fibre" écolos.
La position d'EELV témoigne d'une difficulté à s'ancrer dans une construction d'alternance à gauche et c'est bien triste. Il semble que la préparation de 2012 n'est pas de battre Sarkozy avec le peuple français mais bien en nourrissant une "alternance" plus large, passant par toutes les couleurs.
Pas sans conséquence car un autre canton de Strasbourg voit le travail de terrain d'une élue PS balayé ; sur Neuhof le duel sera UMP / FN et c'est sans état d'âme que le chef de file des EELV-Bobos de Strasbourg se montre "attristé des réactions de certains militants PS". Pas un mot sur le résultat, rien sur les gens ; vide et néant le 2e tour est là.
EELV a abandonné l'idées de se battre pour des idées et se moule de plus en plus dans le système qui va bien sûr se renforcer. N'attendons aucun changement.
Quartier gare Strasbourg les copains du Collectif voteront PS.
Et ce sera d'autant plus facile que la candidate EELV, élue en charge du social et de la solidarité a dans ce domaine un bilan qui, comment dire, nous semble vide de sens, pas un pet innovant, ... Les seuls projets, les seules actions viennent du PS. Mais il est vrai que le social et la solidarité sont des mots qui pour nous ont du sens.
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18.08.2008
La gazette de LA GAUCHE CACTUS est sortie
Sur notre site http://www.la-gauche-cactus.fr/SPIP/ le numero 72 (aout) de Réchauffer la Banquise, la gazette pour tropicaliser la gauche congelée. Et tous les articles au sommaire :
- Orient en larmes, Mer Noire en feu, Pékin en fête (guindée), par Joao Silveirinho (édito)
- L'impolitique et le bien commun, par Jacques Broda
- Je veux être réalisateur - Quoi ? Ah, tu veux dire comme Youssef Chahine ?, par Amir Ramses
- Chahine, Amir Ramses, l’Egypte, l Oum ed donia, par Florence Bray
- Le cinquantenaire de la constitution de la Vème République : la reforme Lang-Sarkozy, par Gérard Belorgey
- La gauche et le pouvoir : éléments de réflexion, par Jean-Luc Gonneau
- Une espèce en voie d'extinction : les socialistes, par Jacques-Robert Simon
- Barbara Bouley fait (bien) du cinéma, par Jean-Luc Gonneau
- Les chroniques du sarkozysme et autres, par Jacques Franck
- Marina Petrella : Justice ou Vengeance ? par Jean-Michel Arberet
Bonnes lectures
Jean-Luc Gonneau
… et n oubliez pas, si vous passez par la Bretagne les 21 et 22 aout
2e RENCONTRES DE VENTS D'OUEST A LORIENT
avec MARIE GEORGE BUFFET, FRANCOIS DELAPIERRE, JEAN-CLAUDE GAYSSOT, DANIEL GILLES, THIERRY GOYET, JEAN-LUC GONNEAU, BENOIT HAMON, MARYLISE LEBRANCHU, JEAN-YVES LE DRIAN, JEAN-CHRISTOPHE LE DUIGOU, CHRISTIAN PICQUET, MICHEL ROLLAND, FRANCIS WURTZ
Contact et renseignements : Corinne (06 77 51 75 90) ou François (06 07 24 25 75)
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13.07.2008
La polémique enfle sur l'assouplissement de la loi SRU
Le projet de loi de Christine Boutin, qui prévoit de comptabiliser les "accession aidée à la propriété" dans les 20% de logements sociaux obligatoires, suscite les protestations des associations et de l'opposition. Pour le PS, ce dispositif "trahit l'abbé Pierre".
La polémique enfle sur l'assouplissement de la loi SRU
AP La polémique enfle sur l'assouplissement de la loi SRU
Le projet de loi SRU de la ministre du Logement Christine Boutin a suscité une fois de plus les critiques, vendredi 11 juillet, cette fois-ci de la part de l'association de consommateurs et d'usagers CLCV. Présenté jeudi par la ministre, ce projet de loi, qui prévoit d'assouplir l'obligation de construire 20% de logement social par commune d'une certaine taille (loi SRU), a déjà suscité des désapprobations de la part du Parti socialiste, de la région Ile-de-France mais aussi de la Confédération nationale du logement et l'Union sociale pour l'habitat (qui regroupe les organismes HLM).
Quotas pas respectés
Dans un communiqué, la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie (CLCV) affirme que "l'actuelle crise de l'offre de logements nécessite d'atteindre les objectifs fixés par la loi, et non d'assouplir celle-ci pour satisfaire la réalité de certains". L'association fait allusion au fait que certaines communes ne respectent pas le quota de 20% de logements sociaux.
CLCV demande le "maintien des objectifs" de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) ainsi que le renforcement des "mesures de coercition et les sanctions à l'encontre des communes qui ne respectent pas leurs obligations".
Garanties
L'association a aussi réclamé la mise en place d'une "garantie du risque locatif" qui soit "universel et solidaire" et non pas sous forme d'assurance comme le prévoit le gouvernement.
Jeudi, le Parti socialiste, la région Ile-de-France mais aussi la Confédération nationale du logement et l'Union sociale pour l'habitat (qui regroupe les organismes HLM) ont eux aussi critiqué la modification de la loi SRU.
"Madame la ministre feint d'ignorer que l'accession à la propriété, dans notre pays, n'est malheureusement plus sociale, même lorsqu'elle est aidée!" écrivent les sénateurs PS dans un communiqué intitulé "L'abbé Pierre trahi par Christine Boutin". "L'Abbé Pierre a disparu, pas le devoir de vigilance", écrivent les sénateurs PS à propos du fondateur du Mouvement d'Emmaüs, mort en 2007.
Favoriser "l'accès au logement"
Jeudi, la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, avait présenté les principaux points de son projet de loi qui doit, selon ses termes, favoriser "l'accès au logement".
"Nous sommes dans une situation où, paradoxalement, on ne construit pas suffisamment de logements en France", a déclaré Christine Boutin lors d'un point de presse.
Le texte, qui doit encore être présenté en Conseil des ministres le 28 juillet puis passer devant le Parlement mi-octobre, compte "quatre grandes priorités : construire plus de logements, favoriser l'accession populaire à la propriété, permettre l'accès au parc de logements HLM à plus de personnes et lutter contre l'habitat indigne", a expliqué la ministre.
Polémique sur la SRU
Alors que la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) prévoyait jusqu'à présent l'obligation pour les communes d'avoir 20% de logements sociaux, le nouveau texte envisage de comptabiliser désormais dans ces 20% les habitations en "accession aidée à la propriété" (comme la maison à 15 euros) et non plus seulement le logement social proprement dit.
Le texte prévoit aussi que les communes créent une place d'hébergement social par tranche de 2.000 habitants ou que les locataires de logements sociaux dont les revenus dépassent les plafonds légaux soient obligés de quitter les lieux dans les trois ans.
La "maison à 15 euros" coûtera 18 ou 19 euros par jour
Parmi les autres mesures prévues figurent : aider les copropriétés en difficultés, rénover des quartiers anciens dégradés, ou encore réduire à un an au lieu de trois le délai pour expulser un locataire qui ne paye pas ses loyers. Le projet de loi prévoit également un principe de "maison à 15 euros par jour", déjà lancé en avril. Il sera par ailleurs étendu aux appartements. Son prix sera toutefois plutôt de "18 ou 19 euros" par jour, du fait du prix de revient plus élevé de l'habitat collectif, selon Christine Boutin. Source challenge.fr
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08.07.2008
La Caisse des dépôts va changer de stratégie... et de patron
sous l'impulsion de SARKOZY...
Par Laurent Mauduit - Mediapart.fr
Plongée dans des turbulences sans fin depuis plusieurs mois, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pourrait connaître dans les prochains mois une nouvelle crise avec l'éviction probable de son directeur général, Augustin de Romanet. Selon de très bonnes sources, recueillies par Mediapart, l'Elysée envisage en effet de prendre prétexte de la réforme de la gouvernance de l'institution et de sa transformation en un fonds souverain, pour mettre à sa tête un nouveau patron.
En théorie, l'Elysée n'a pas les moyens de pousser sur la touche l'actuel patron de la CDC. Même si l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée a été nommé par Jacques Chirac au poste de directeur général de la très puissante institution financière juste avant l'élection présidentielle -ce qui a été, à l'époque, vivement critiqué-, il est maintenant quasi inamovible pendant cinq ans. Et la CDC occupe une place singulière : statutairement, elle est placée sous la tutelle non pas du pouvoir exécutif mais du Parlement
Pourtant, l'Elysée a bien l'intention de passer outre et de mettre dans la place un proche du chef de l'Etat. La loi dite de modernisation de l'économie, qui sera bientôt entérinée par le Parlement, prévoit une modification des règles de gouvernance de la CDC et un élargissement de sa Commission de surveillance. L'Elysée pourrait donc prendre prétexte de ces modifications pour changer, à la fin de l'été, le patron de la maison.
Parmi les noms envisagés par la présidence pour diriger la CDC - dont tous n'ont pas encore fait l'objet de démarches d'approche -, l'un d'eux revient avec insistance, celui de Pierre Mariani. Ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à l'époque où il était ministre du budget (1993-1993), l'intéressé est aujourd'hui l'un des «barons» de BNP Paribas, dont il dirige la division «services financiers et banque de détail à l'international». Ami et confident du chef de l'Etat de très longue date, il a, dans les coulisses, joué un rôle important dans la confection du programme économique du président de l'UMP pendant la campagne présidentielle. Il n'est pas sûr pourtant que l'intéressé accepte de délaisser son métier de banquier pour revenir dans l'orbite publique, même si Nicolas Sarkozy le lui demande. Auquel cas, le choix devra se porter sur un autre postulant.
Transformation de la CDC en fonds souverain
Ce mouvement, s'il se confirme, constituera une nouvelle secousse pour la caisse, qui en a connu beaucoup ces derniers temps. Augustin de Romanet, lui-même, en a suscité de nombreuses. Multipliant depuis un an les embauches de cadres proches de Jacques Chirac, il a même demandé à l'Elysée -et obtenu- la tête de son numéro deux, Dominique Marcel, l'ancien directeur adjoint du cabinet de Lionel Jospin à Matignon. Le piquant de l'histoire, c'est qu'Augustin de Romanet risque d'être envoyé à la tête de l'une des principales filiales de la caisse, la CNP ; poste qu'il a refusé, sur ordre, de confier à Dominique Marcel, sans savoir qu'il lui était à son insu... réservé.
Si Nicolas Sarkozy envisage ce jeu de chaises musicales, c'est pour transformer les missions de la CDC. Lors de son voyage au Creusot, le 3 juillet, le chef de l'Etat l'a dit clairement : « J'ai bien l'intention de faire de la Caisse des dépôts et consignations un fonds souverain.» Le projet présidentiel, dont le détail n'est pas connu, soulève de nombreuses interrogations. Car si le but est de permettre à un organisme public ou para public français de disposer d'une force de frappe financière sinon équivalente aux grands fonds souverains arabes ou asiatiques, la CDC n'y suffirait pas. Il faudrait envisager de constituer un fonds beaucoup plus large, regroupant par exemple - c'est l'idée du socialiste Laurent Fabius - la CDC et le Fonds de réserve des retraites ; et y adosser d'autres alliés, telle la CNP.
Or, à l'évidence, on n'en prend pas le chemin. Le Fonds de réserve des retraites (FRR) gère avec précaution les actifs qui lui sont confiés. Et de surcroît, l'Etat a cessé depuis longtemps de lui apporter des recettes importantes, comme celles générées par les privatisations. L'idée d'abord lancée par Edouard Balladur puis reprise par la gauche de faire du FRR une immense puissance financière est depuis longtemps en déshérence. Par ailleurs, le petit milieu des banquiers d'affaires murmure depuis plusieurs mois qu'un projet de privatisation de la CNP verra tôt ou tard le jour ; et que la puissance publique y est favorable.
Soupçons de connivence
Alors, que pourrait être ce fonds souverains français, si sa puissance financière est limitée ? Les interrogations que suscite le projet élyséen sont d'autant plus fortes qu'au cours des dernières années, la Caisse des dépôts, sous la houlette de l'ancien directeur général, Francis Mayer, décédé en décembre 2006, et de son numéro deux, Dominique Marcel, était sortie de sa politique traditionnelle de neutralité, et avait choisi de devenir un investisseur beaucoup plus actif dans le capital des firmes françaises, allant jusqu'à participer aux organes de surveillance des entreprises. Ce changement de stratégie était intervenu bien avant que les politiques, de gauche comme de droite, ne se saisissent de nouveau de ce débat sur le rôle et l'utilité de la CDC.
On en connaît le résultat : la CDC est ainsi devenue un acteur clef du CAC 40, au travers notamment de Dexia (où elle contrôle près de 14% du capital avec CNP et compte deux administrateurs), dans Veolia (11% du capital et un administrateur), dans Schneider (7% et un administrateur), dans Michelin (environ 5%), dans Suez (environ 4% et un administrateur), dans Saint-Gobain (près de 5% et un administrateur), dans Vivendi (près de 4,8%) ou encore dans Accor (près de 9,5% et deux administrateurs, sans parler de nombreuses entreprises non cotées comme Quick (restauration rapide) racheté à Albert Frère. Le dernier épisode est encore plus éclairant: la Caisse a volé au secours d'Eiffage et des relations franco-espagnoles en acceptant de racheter 10% du capital à l'espagnol Sacyr au-dessus du prix du marché.
Faut-il vraiment aller au-delà ? C'est ce que suggèrent les conseillers de Nicolas Sarkozy: la CDC doit délaisser au moins partiellement ses autres missions (financement du logement social ou des grandes infrastructures publiques...) pour se recentrer sur cette mission d'investisseur actif, tout à la fois pour défendre les entreprises françaises qui pourraient être des proies, mais aussi dans le cadre d'une stratégie offensive. Pour investir dans le nucléaire ou d'autres secteurs stratégiques...
Mais si tel est le cas, pourquoi n'avoir pas inscrit le projet dans la loi de modernisation de l'économie, au lieu de se limiter à une simple réforme de la gouvernance de la CDC ? Pourquoi n'avoir pas saisi l'occasion pour lancer un débat public sur les missions de la CDC ? On devine le procès que la gauche ne manquera pas d'instruire contre cette manière de faire : alors que l'affaire EADS fait toujours des vagues, Nicolas Sarkozy veut mettre un de ses hommes à la tête de la plus puissante institution financière française, pour une politique dont les objectifs semblent mal définis, ou entâchée de soupçons de connivence et de renvois d'ascenseur.
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19.06.2008
A.D.R. mouvement pour un monde plus juste
ces petits riens qui me gonflent ce n’est pas le coût c’est le principe.
L’Assemblée rend obligatoire l’installation de détecteurs, à la charge des locataires.(en même temps toujours sur le même principe gilet plus triangle pour la bagnole, l'état vous protège à vos frais mais les industriels pas de petits profits combien leur rapportent ces deux obligations?)
Cette proposition de loi a en effet été adoptée hier en seconde lecture par l’Assemblée. Les débats ont montré un consensus : l’UMP a voté pour, le PS s’est abstenu.(j’aurai préféré qu’il vote contre mais bon, du PS je n’attend plus rien depuis longtemps)
En revanche si je conçois volontiers que cinq cents morts peuvent être évités et que cette installation peut partir d’une bonne intention, il est apparu sur la question de la prise en charge du coût de l’appareil. Le texte sorti de l’Assemblée nationale stipule que c’est l’occupant du logement qui sera tenu d’installer le détecteur de fumée. Ce qui veut dire que les locataires devront payer pour leur installation. Cela «pose un réel problème pour les locataires modestes», hé oui toujours les mêmes. Un argument que relativise le député UMP du Territoire de Belfort Damien Meslot, co-auteur de la proposition de loi avec Pierre Morange (UMP, Yvelines). «Un détecteur de fumée coûte en moyenne 15 euros et ne nécessite pas de frais d’installation. Ça se fixe au plafond avec deux vis», fait valoir le député .
Mais, selon nos informations, l’USH (Union sociale pour l’habitat) qui regroupe les organismes de HLM (4 millions de logements) comme l’UNPI (Union nationale de la propriété immobilière) qui représente les bailleurs privés (5 millions de logements) ont fait pression pour que la charge des détecteurs incombe à leurs locataires.
il est désormais indéniable que le PS et l'UMP sont unis a la contribution d'un système qui contribue à notre perte car leurs fantasmes à propos du thème de l'insécurité dans ses grandes largeurs quand vont ils nous imposé pour nous prémunir contre leurs conneries qui nous placent en état d‘insécurité permanente ( OGM, farine animales, amiante, pesticides, insécurité sociale, insécurité terroriste, etc....) on fait payer 15 € à tous les ménages de France ? 300 millions qui tombent dans la poche des fabricants, en voilà qui vont se frotter les mains ! Et puis, c'est pas tout de la détecter, la fumée, mais il faut réagir... Rendons bien vite les extincteurs obligatoires ! Sur le budget d'un RMIste, d’un chômeur , d’un retraité ou d’un smicard ça va faire super, l'extincteur et sa vérification annuelle, on a oublier dans le texte de savoir si cela était aussi obligatoire chez les propriétaires.
Alors je vous invite a envoyer un petit mail sympathique a nos deux députés qui doivent sans aucun doute dans cette histoire des intérêts non avoués, voici leurs adresses et le mail que je leur ai envoyé, cela leur fait toujours plaisir de se savoir entendu.
combien avez vous touché pour faire passer la loi qui porte votre nom? Et ou est le texte sur votre site c'est la page blanche? MAIS surtout pourquoi à la charge du locataire, vous avez peur que vos amis qui encaissent les loyers soit démunis? si ils doivent perdre ces 15€uros sur un mois? PAR CONTRE, vous n'êtes pas trop alarmé par le fait que 15 €uros pour celui qui travaille au SMIC et a qui une fois tous les frais enlevés sur son salaire n'a plus que 100 ou 120 €uros pour s'alimenter se vêtir, non celui là n'a rien a craindre ces 15 €uros, ce n'est jamais que trois ou quatre jours de nourritures
mais vous avez a raison continuez a mépriser le peuple car celui ci vous le rendra un jour. Monsieur le Député recevez mon mépris.
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02.06.2008
Que s’est-il donc passé le 6 mai 2007 ?
Une autre histoire de la présidentielle
Moins d’un an après la nette victoire de M. Nicolas Sarkozy, les Français ont massivement accordé leurs suffrages aux candidats de gauche lors des municipales de mars 2008. Les électeurs seraient-ils versatiles ? Faut-il désespérer de la démocratie ? Une relecture des événements conduisant à la présidentielle de 2007 fait apparaître d’autres éléments d’explication. Ils éclairent les dysfonctionnements d’un système politique à bout de souffle, qui ne sait plus représenter la réalité de la société.
Par Anne-Cécile Robert
À lire sur le MONDE DIPLOMATIQUE
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