05.01.2009
chômage en hausse et pourtant
30 000 postes de fonctionnaires vont être supprimés
licenciements partout
chômage partiel voté...
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Le chômage partiel étendu : travailler moins et gagner moins
http://eco.rue89.com/2009/01/
Les salariés bénéficieront pendant un an de leur salaire antérieur.
1. La conjoncture économique
2. Des difficultés d'approvisionnement en matières premières ou en énergie
3. Un sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel
4. La transformation, restructuration ou modernisation de l'entreprise
5. Toute autre circonstance de caractère exceptionnel
Les augmenter revient donc à appauvrir l'Etat et les salariés.
Selon les Echos, ces trois dernières années, le nombre de salariés passés par le chômage partiel est resté faible (données OCDE) :
• En 2005, 171 500 salariés
• En 2006, 105 600 salariés
• En 2007, 117 800 salariés
1. Le textile
2. L’habillement-cuir
3. La métallurgie et la transformation des métaux
4. L’automobile et les équipements mécaniques."
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20.10.2008
Qu'est ce que l'argent ?
Une vidéopédag
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21.08.2008
Nouvelles réformes et risque de récession vont dominer la rentrée sociale
Par Vincent DROUIN AFP - De nouvelles réformes et la mise en oeuvre de celles déjà votées, présentées par François Fillon comme le meilleur moyen d'éviter la récession, vont dominer l'agenda d'une rentrée sociale placée sous le signe de l'inquiétude.
Généralisation du revenu de solidarité active (RSA), incitation à l'intéressement, aide au transport domicile-travail et nouveau plan de redressement de la Sécurité sociale constituent les premiers chantiers que va attaquer le gouvernement, avec ou sans le concours des partenaires sociaux.
Le patronat soutient l'action de Nicolas Sarkozy, malgré quelques passes d'armes entre le ministre du Travail Xavier Bertrand et la présidente du Medef Laurence Parisot, notamment lors de l'échec début juillet de négociations sur la pénibilité au travail, dossier repris en main par le gouvernement.
En revanche, les syndicats, invités comme l'an dernier à des négociations tous azimuts mais très encadrées par le gouvernement, comme celles sur l'assurance-chômage et la formation professionnelle, sont à la fois affaiblis et très critiques.
L'échec de leurs mobilisations en juin et leurs rivalités, aiguisées par la réforme des règles de représentativité syndicale et la perspective des élections prud'homales du 3 décembre, entravent leur capacité de réaction, la seule mobilisation envisagée à court terme étant celle contre la transformation de La Poste en société anonyme.
Mais, soulignent-ils, la baisse du pouvoir d'achat comme le coup de froid sur l'emploi, mis en lumière à la mi-août par l'Insee, alimentent l'inquiétude des salariés. "Il ne faut pas grand chose pour qu'un mouvement parte", selon Jean-Claude Mailly (FO).
Pour répondre à cette insatisfaction, le gouvernement annonce plusieurs initiatives. Le projet de loi sur le RSA, permettant un cumul, partiel et temporaire, entre allocation sociale et faible salaire, sera présenté en Conseil des ministres le 3 septembre et au Parlement à partir du 22, mais pour une généralisation au plus tôt à la mi-2009.
Le projet de loi "sur les revenus du travail", examiné aussi fin septembre, institue notamment un crédit d'impôt pour les entreprises concluant des accords d'intéressement des salariés aux bénéfices. Un dispositif insuffisant aux yeux de la CFTC qui privilégie "l'augmentation des salaires".
Le gouvernement a aussi demandé aux partenaires sociaux de lui faire avant le 15 septembre leurs "préconisations" sur une aide directe aux salariés confrontés, en raison du prix de l'essence, au coût élevé de leur trajet domicile-travail.
La CFDT a proposé une prise en charge partout par l'employeur de 50% de l'abonnement aux transports collectifs, comme en Ile-de-France actuellement, tandis que FO s'est inquiété du silence du Medef à ce propos.
Mais le gouvernement se heurte à des contraintes budgétaires accentuées par l'aggravation de la conjoncture économique, ce qui fait dire à la CGT qu'il dissimule "mener et renforcer une politique d'austérité".
Comme pour le budget de l'Etat, la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), en septembre, devrait surtout déboucher sur la recherche de nouvelles recettes ou économies, comme une mise à contribution des mutuelles et compagnies d'assurance.
Enfin, une inconnue de la rentrée est l'impact sur le terrain des réformes déjà votées, comme celle sur le temps de travail : les entreprises se saisiront-elles des possibilités que leur offre ce texte pour remettre en cause les 35 heures, au risque de tendre le climat social ?
• bla bla bla LE MOT D'ORDRE DE GREVE GENERALE POUR LE 10 NOVEMBRE 2008 EST LANCÉ !
En réponse à Kessler qui veut liquider le modèle social du Conseil National de la Résistance.
En réponse à Sarkozy qui prétend que plus personne ne s'aperçoit qu'il y a des grèves.
En réponse aux états-majors syndicaux divisés, dont certains seraient prêts à négocier le poids des chaînes si l'esclavage était rétabli.
En réponse à ceux qui pensent que le ressort du mouvement social est définitivement cassé et que les travailleurs sont soumis, dans ce pays.
En réponse à ceux qui réclament, sans succès, des consignes d'en haut, alors que c'est de la base que tout peut démarrer.
En réponse à ceux qui ont besoin de la perspective d'une manifestation concrète de la colère populaire... et d'une victoire sur le terrain social, ou du moins de la preuve d'une large mobilisation possible.
En réponse à ceux qui se satisfont des oppositions que le gouvernement fait naître entre les citoyens (diviser pour mieux régner).
Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr
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