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29.03.2009

SDF / OTAN : ce que vous ne lirez pas dans la presse

Voici quelques exemples des méthodes utilisées pour "vider le centre-ville de ses sans-abri" (lire dna du jour)

• les nombreux contrôles de police incitent les sans-abris à quitter leurs lieux et à se planquer ;
• des familles sont sorties de leur hébergement à l'hôtel et déplacées vers d'autres villes, sans doute des demandeurs d'asile;
• des sans-abris en hébergement provisoire (plan hiver) se voit proposé l'espace Bayard mis à disposition pour les 3 jours;
• les sans-abris voient des personnes qui se rendent sur leurs lieux de vie : pont, squat, tentes, etc ... "toute la ville sera bouclée, les magasins fermés ... leur dit-on, on vous propose 3 jours d'hébergement ;
• pour d'autres sans-abris, les hébergements proposés peuvent être très éloignés de strasbourg ;
• des familles expulsables sont elles aussi éloignées ;
• ...


Alors que pour la période la plus froide, le plan hivernal "proposait" des chaises ...

Mauvaises informations, mauvaises propositions, harcèlement, ...

Regardez autour de vous, ouvrez les yeux, vous verrez ... des sans-abris ont disparus !!!

Pensez-y en retenant ce chiffre : dépense à ce jour = 1,5 MILLION €

Collectif SDF Alsace pour un MOUVEMENT CITOYEN
"le silence est assassin"

11:44 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, strasbourg, otan, rÉpression, sdf alsace | | |  Facebook

07.10.2008

Communiqué du Collectif « Non à EDVIGE » local

Nous vous annonçons la création du "Collectif Non à Edvige 67!" émanant des mobilisations nationales du " Collectif NON à Edvige! " regroupant 206 000 signataires dont 1143 organisations syndicales, associatives et politiques.

Nous dénonçons ensemble les caractéristiques liberticides de ce nouveau fichier policier (EDVIGE/EDVIRSP), demandons son retrait immédiat et définitif et entendons lutter contre les fichages abusifs des mineurs et des citoyen-ne-s.

Nous proposons d'ores et déjà des rencontres citoyennes d'informations,sous forme de café-débats :
-Mercredi 8 octobre de 18h30 à 20h à la Taverne française(petite salle)avenue de la Marseillaise
-Jeudi 9 au Marché Bar à partir de 19h rue de Zurich.

Collectif Non à Edvige 67
Les premiers signataires du collectif local: Des citoyennes, des citoyens,
Attac Strasbourg,Gauche Alternative, STS(Support Trans Genre),MJS 67, Dal67, SORAL(syndicat orthophoniste), Les Amis de la Conf', Snuipp67, FSU, les VERTS strasbourg, la LDH,FestiGays, LCR 67, Association la Lune, AIDES
67, PCF 67, MJCF 67, Tapages67, OTR, Attac Vosges du Nord, UNL 67, Collectif SDF Alsace
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Contact mail : nonaedvigelocale@mailoo.org

Nous vous donnons des nouvelles pour nos journées d'action le 16 et le 20 octobre pour laquelle votre présence serait la bienvenue.

Salutations militantes


Communiqué.pdf
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tract EDVIGE definitif.pdf
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27.09.2008

Communiqué du Collectif "Non à Edvige" - 25 septembre 2008

Derrière EDVIRSP, EDVIGE 2.0 :

fichez la paix aux libertés

 

 

Le Collectif « Non à EDVIGE », réuni le 25 septembre, se félicite de la mobilisation citoyenne massive qui a largement contribué à faire reculer le gouvernement sur un texte liberticide.

 

Il réaffirme son opposition au décret 2008-632 et en demande toujours l'abrogation. Le nouveau projet transmis à la CNIL ne précise pas s'il modifie, complète ou se substitue à celui de juillet. Il ne peut toutefois être qualifié de réel retour aux principes qui doivent régir le fonctionnement d'un Etat de droit.

 

En effet, après avoir poussé très loin les reculs en matière de respect des libertés publiques et d'atteintes aux droits démocratiques avec le décret 2008-632, le gouvernement s'estime dédouané quand il n'a pourtant reculé que très partiellement sur les aspects les plus controversés d'un texte inacceptable dans son intention comme dans sa forme.

 

L'architecture du texte a changé et la disparition de la finalité du fichage des militants en tant que tels va apparemment plus loin que le texte même de 1991. Mais l'on retrouve toujours un mélange de finalités très différentes et les garanties se sont fortement dégradées par rapport au texte de 1991.

Certains reculs partiels, comme le retrait de la vie sexuelle ou de l'état de santé, sont prétexte à avancer dans des propositions qui restent très inquiétantes au regard du texte de 1991. C'est là une stratégie aussi classique que détestable, une tactique qui ne peut pas longtemps faire illusion.

 

Le « droit à l'oubli » pour les mineurs, par exemple, est certes une petite avancée par rapport au texte de juillet mais il ne peut faire oublier qu'il s'agit pour la première fois de ficher des mineurs et ce sur de simples soupçons, sans l'existence du moindre délit. La défenseure des enfants s'en est d'ailleurs émue : « dans la mesure où le casier judiciaire national recense l'ensemble des condamnations des mineurs selon des modalités garantissant un accès limité à ces données et des règles d'effacement pour préserver notamment leur avenir professionnel », elle « ne voit pas l'intérêt que ces informations soient reprises dans le fichier EDVIGE ».

 

Quant aux données elles-mêmes, si la vie sexuelle et l'état de santé ont fort heureusement été retirées, subsistent encore les origines « raciales » ou ethniques, les opinions philosophiques, politiques ou religieuses et l'appartenance syndicale bref, tout ce qui est censé avoir été retiré avec la disparition du fichage des personnes sollicitant un mandat et qui revient ainsi en catimini.

 

Si la traçabilité des demandes de recueil des données offre une garantie supplémentaire par rapport au décret créant EDVIGE, le droit à l'information et le droit d'opposition restent formellement exclus, ce qui n'était pas le cas dans le texte de 1991. N'oublions pas que depuis la loi de 2004, les pouvoirs et les moyens de la CNIL ont été fortement réduits. On ne peut donc que s'interroger sur la portée et la réalité du contrôle qu'elle pourra exercer.

 

La notion de trouble à l'ordre public, inquiétante au regard des droits démocratique, est devenue atteinte à la sécurité publique. On pourrait penser qu'il y a là un progrès. C'est oublier que dans le texte de 1991, la formulation évoquait l'atteinte à la sûreté de l'Etat ou à la sécurité publique « par le recours ou le soutien actif apporté à la violence ».

 

Dans sa nouvelle formulation, la première finalité ouvre un boulevard à la criminalisation du mouvement social et de l'action revendicative, tant la notion d'atteinte à la sécurité publique est floue et peut recouvrir de situations différentes. Les risques qui pèsent sur les libertés citoyennes sont réels.

 

Pour toutes ces raisons, le Collectif « Non à EDVIGE » appelle les citoyennes et les citoyens de ce pays, épris de liberté et attachés au respect des droits, à continuer à manifester leur attachement aux valeurs démocratiques en signant la pétition « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE », en organisant partout en France des collectifs locaux en vue de la mobilisation du 16 octobre prochain qui réclamera le retrait du décret EDVIGE et le refus de tout texte qui viserait à le sauvegarder sous une forme déguisée.

 

Le Collectif « Non à EDVIGE » appelle à l'organisation ce 16 octobre, partout en France, de rassemblements citoyens devant les préfectures pour réclamer le respect des droits démocratiques fondamentaux

06:50 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : non a edvige, fichier de police, répression, france, sarkosy | | |  Facebook

24.09.2008

Débat Edvige repression et libertés

DEBAT MACAQ

vendredi 3 octobre à 20h, 123 rue de Tocqueville


FACE AU CONTRÔLE ET A LA RÉPRESSION,

QUELLES LIBERTES POUR LES CITOYENS ?

 

 

Invités : Collectif non à Edvige, Syndicat de la Magistrature, Ligue de Droits de l'Homme, UNSA-Police, RESF, Les désobéissants, Jeudi-Noir, DAL, Attac, Sud étudiants...

 

Ce plan de débat sert surtout à donner des pistes et une organisation générale, mais c'est à chaque intervenant de développer les points qu'il souhaite.

Le débat se déroule sous forme de discussion libre avec “distributeur de parole”. Public et invités sont sur un pied d'égalité, chacun apporte au groupe ses expériences et ses réflexions.

 

Partie I : ETAT DES LIEUX

 

I – Augmentation de la répression des mouvements sociaux

 

Il n'aura échappé à personne que le nouveau gouvernement porté au pouvoir en mai 2007 a singulièrement changé d'attitude vis-à-vis des divers mouvements contestataires.

 

- CRS dans les facs lors des luttes étudiantes

- Arrestations de sans-papiers au guichets des préfectures, dans les hôpitaux ou devant les écoles

- Expulsions immédiates des campements et occupations pour le droit au logement.

- Procès des faucheurs volontaires

- Campagnes de stigmatisation des grévistes comme « privilégiés » et « preneurs d'otages »

 

Parallèlement à cela, la délinquance en col blanc, concernant les délits financiers, échappe aux fichages ADN comme aux peines plancher pour les récidivistes. Le but de cette “tolérance zéro” à deux vitesses est-il de faire respecter l'état de droit, ou plutô de casser toutes les formes de contestations des politiques du gouvernement ? Ce qui est ouvertement affiché est la lutte contre le militantisme, en sanctionnant très durement la désobéissance, et en intimidant toutes les formes d'engagement.

 

II - Augmentation du contrôle

 

Mais la répression ne touche pas que ceux qui enfreignent la loi : les dispositifs policiers de contrôle des citoyens seulement “susceptibles de porter atteinte à l'ordre public” se multiplient.

 

- Généralisation du fichage ADN aux suspects sans possibilité d'y échapper

- Nouveau fichages portant atteinte à la vie privée : Eloi, Ardoise, Base Elèves, Edvige, Cristina...

- Vidéosurveillance, tracabilité numérique des individus.

 

Le fichier Edvige est à ce titre tout à fait révélateur de la ligne prise par le ministère de l'Intérieur. La largeur et surtout le flou des critères de fichage laisse en réalité toute liberté à l'arbitraire policier pour ficher toute personne investie dans la vie publique. C'est le retour d'une police politique décomplexée, qui vise surtout à dissuader l'engagement militant.

Le développement de toutes les formes de contrôle, vidéo, ADN, puces électroniques, fichages, met en place une véritable “société du contrôle”, où la suspicion et la méfiance des uns envers les autres devient permanente. Ainsi la cohésion populaire disparait, rendant très difficile les mobilisations collectives.

 

III – Quelle place reste-t-il pour l'engagement citoyen aujourd'hui ?

 

Que l'on soit favorable ou non aux luttes sociales, et quel que soit le niveau de contestation que l'on est prêt à assumer, cette nouvelle direction que prend la police n'a rien pour rassurer sur la santé de notre démocratie. Lorsque la force publique ne s'occupe plus de l'intérêt général, mais d'interpréter la loi au service d'intérêts politiques particuliers, alors on sort du cadre de la liberté d'opinion et de critique.

Les mouvements sociaux sont souvent amenés à se mettre en marge de la légalité pour peser dans le débat. Bien sûr, il ne s'agit pas de revendiquer un “droit à désobéir”, ce qui est une contradiction dans les termes. Mais il faut rappeler qu'une personne qui enfreint la loi ne voit pas pour autant disparaître tous ses droits : la peine doit être proportionnelle au délit.

 

Partie II : QUE FAIRE ?

 

L'erreur serait évidemment de laisser tomber la contestation sous prétexte qu'elle est devenue trop difficile. Le but de cette politique est de décourager toute contestation, et de diviser les militants entre ceux qui persistent (ils sont criminalisés) et ceux qui abandonnent parce qu'ils ont trop à perdre.

A l'inverse, il est essentiel que ceux qui refusent de prendre des risques témoignent leur solidarité et leur soutien à ceux qui en prennent et qui subissent la répression. Il est possible d'aider la lutte sans prendre soi-même de risques.

 

Nous parlerons d'abord des luttes en général, puis de la lutte contre la répression et le contrôle en tant que tels.

 

I – Continuer à lutter tout en se protégeant de la répression ?

 

- La lutte sans risque mais efficace : la sensibilisation de la population, le soutien financier, la signature de pétitions, la présence passive lors des actions, le vote, d'autres formes à inventer.

- Importance d'étudier les façons d'enfreindre la loi sans trop risquer.

- Si on sait l'utiliser, la médiatisation de la répression peut nous aider à mettre de notre côté l'opinion publique. C'est une bataille avant tout idéologique que nous mène le gouvernement par son discours criminalisant. Il légitime la répression et n'éhsite pas à la mettre en scène. Il faut savoir nous relégitimer par les médias aux yeux de l'opinion, et insister sur l'injustice de la répression d'état.

- La sensibilisation des fonctionnaires de police et des magistrats aux enjeux sociaux : ils subissent comme nous pour la plupart la politique de la droite, il s'agit de les inciter, à leur niveau, à résister dans le cadre de leurs fonctions, plutôt que de faire du zèle.

 

II - Actions contre la repression et le contrôle

 

- Collectifs non à edvige, cristina etc

La mobilisation a été efficace et la médiatisation forte, mais quelles avancées réelles peut-on espérer concrètement ? Comment donner plus de force au combat contre le fichage des citoyens ?

 

- Suivi des abus policiers, comités de soutien juridiques

Il faut d'une part faire sanctionner tout abus policier, et demander des peines raisonnables pour les désobéissants.

06:20 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : non a edvige, fichier de police, répression, france, sarkosy | | |  Facebook

22.09.2008

Texte du projet de décret modifiant EDVIGE

Le texte du projet de décret modifiant EDVIGE est en ligne sur le site du collectif, dans la rubrique "textes officiels". Il s'agit en effet du projet transmis par le secrétariat de cabinet de la ministre de l'Intérieur aux organisations syndicales signataires du recours, suite à leur demande lorsqu'elles ont été reçues le 18 septembre par Michèle Alliot-Marie. Ce projet de décret leur a été transmis le 19 septembre au soir.

Le texte se trouve à: http://nonaedvige.ras.eu.org/spip.php?article610

06:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : non a edvige, fichier de police, répression, france, sarkosy | | |  Facebook

17.09.2008

Edvige ne sera pas modifié sur le fond, dit Alliot-Marie

PARIS (Reuters) - Le gouvernement n'a pas l'intention de modifier en profondeur le contenu du fichier de police Edvige, qui a provoqué un tollé en France, indique Michèle Alliot-Marie.
La ministre française de l'Intérieur, qui mène cette semaine une concertation pour tenter de clore la polémique, a affirmé sur RTL que le texte serait aménagé mais pas changé sur le fond.
"Sur le fond, non", a-t-elle dit. "En revanche il sera rédigé différemment de façon à ce que les craintes infondées ou les inquiétudes réelles qui s'étaient manifestées trouvent des réponses et des solutions".
En l'état actuel du décret du 1er juillet, Edvige recense les personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif".
Y figurent aussi celles "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", y compris les mineurs à partir de 13 ans.
Michèle Alliot-Marie a indiqué qu'il n'était pas question de revenir sur ce dernier point, rappelant que 13 ans correspondait à la responsabilité pénale, et que 46% des vols à main armée ainsi que 25% des viols étaient commis par des mineurs.


DÉCOUPAGE EN TROIS PARTIES
Elle a ajouté que le fichier pourrait être assorti d'un "droit à l'oubli" pour les personnes ayant commis des infractions à un jeune âge "et qui se comportent bien par la suite", après un délai qui reste à définir.
La mention "atteinte à l'ordre public" pourrait en outre être remplacée par une référence à "l'atteinte à la sécurité publique, aux personnes et aux biens".
Selon la ministre, le fichier sera découpé en trois parties. L'une traitera de la délinquance, une autre des personnes "qui vont exercer des professions dont la loi exige que l'on fasse des enquêtes administratives" et une troisième concernera les personnalités.
Malgré ces aménagements, le collectif "Non à Edvige" et une douzaine d'organisations entendent toujours obtenir l'abrogation du décret créant le fichier. Une journée de mobilisation est le 16 octobre, pour la Sainte-Edwige.
Le Parti socialiste a réclamé un "débat législatif" sur ce fichier dont il demande lui aussi l'abrogation, option que doit examiner en décembre le Conseil d'Etat, saisi par les principaux syndicats et un collectif d'associations.
"C'est un fichier comportementaliste, en quelque sorte, ça s'appelle là un Etat policier poussé dans son raffinement un peu trop loin", a déclaré mercredi sur LCI le député PS de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg.
"Et le fait de diviser en trois la répartition de ces données ne change pas le fait que ces données y seront quand même", a-t-il ajouté.
Le président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a jugé pour sa part sur i-Télé que les modifications annoncées par la ministre de l'Intérieur allaient "dans un sens qui me paraît tout à fait satisfaisant dans la mesure où tout ce qui est pour la sécurité sera maintenu et tout ce qui n'a rien a voir avec la sécurité directement en sera exclu".

16:06 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : non a edvige, fichier de police, répression, france, sarkosy | | |  Facebook

La majorité du Conseil général du Gard demande l’annulation du fichier policier EDVIGE

Damien Alary et la majorité de l’assemblée départementale soutiennent la mobilisation citoyenne pour dire non à EDVIGE. Ils appellent à la signature de la pétition et demandent au Premier ministre le retrait du décret relatif à ce fichier.
Le fichier Edvige, Exploitation Documentaire et Valorisation de l’Information générale, suscite de vifs débats dans l'opinion. Cette nouvelle base de données devrait permettre de collecter de nombreuses informations sur les personnes âgées de plus de 13 ans telles que l’état civil et la profession ; les adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ; mais aussi les signes physiques particuliers ; l'immatriculation des véhicules ; l'informations fiscales et patrimoniales ; les déplacements et antécédents judiciaires ; le motif de l’enregistrement des données et des données relatives à l’environnement de la personne.
La majorité départementale s'est exprimé sur ce sujet.

Extrait du communiqué de presse du 10 septembre 2008

La majorité du Conseil général demande l’annulation du fichier policier EDVIGE
Damien ALARY, Président du Conseil général, vice président de la région LR, et la majorité de l’assemblée départementale soutiennent la mobilisation citoyenne pour dire non à EDVIGE, appellent à la signature de la pétition et demandent au Premier ministre le retrait du décret relatif à ce fichier.
Pour développer un outil destiné à la sécurité dans notre pays et aux libertés publiques, ils souhaitent qu’un travail conjoint avec les élus puisse être mené en toute transparence et que son contenu soit compatible avec les règles et la conception même de notre Etat de droit.
Même si les nouvelles formes de délinquance pourraient justifier l’automatisation de certaines données, cette initiative gouvernementale s’inscrit à l'évidence dans une démarche de surenchère sécuritaire, au mépris de toute éthique et surtout des droits de l’homme les plus élémentaires. Sous couvert de lutte contre la délinquance et la criminalité, le gouvernement s’en sert à des fins électorales en flattant la partie dure de son électorat.
Pourtant la tentative semble échouer puisque Nicolas Sarkozy, devant l’indignation et la mobilisation générale, -y compris dans ses rangs- vient de réclamer, hier, une nouvelle concertation « pour protéger les libertés publiques ». Une nouvelle reculade du gouvernement.

lien presse locale : http://www.midilibre.com/articles/2008/09/13/20080913-NIMES-LA-PUCE-A-L-39-OREILLE-Le-conseil-general-veut-la-mort-d-39-Edvige.php5

06:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : non a edvige, fichier de police, répression, france, sarkosy | | |  Facebook

Communiqué du Collectif « Non à EDVIGE »

Plusieurs médias font état de la volonté de l'Elysée de tenter de clore le débat sur le fichier EDVIGE en publiant, dès cette semaine,  un nouveau décret venant modifier, sur certains points seulement, celui paru au début de l'été.

Pendant ce temps, le ministère de l'Intérieur procède à l'audition de plusieurs dizaines de personnes physiques et morales sur le fichier EDVIGE, alors que le texte est probablement déjà bouclé.

Les 12 organisations qui ont déposé un recours commun en annulation et le Collectif « Non  à EDVIGE » affirment avec force  la nécessité d'abroger le décret mettant en place  le fichier EDVIGE.

Le maintien d'un fichier qui mélange des finalités d'ordre différent en aggravant d'ailleurs les formulations du décret du 14 octobre 1991 continue à menacer les libertés individuelles et publiques y compris en touchant à des garanties constitutionnelles ou celles des conventions internationales (Convention des Droits de l'Enfant par exemple).

Les 12 organisations  réaffirment leur volonté d'être reçues ensemble par le Premier Ministre. Le collectif « non à EDVIGE » poursuit la mobilisation avec la signature de l'appel « pour obtenir l'abandon d'EDVIGE » (plus de 200 000 signatures en ligne et « papier »). Des collectifs locaux commencent à organiser des initiatives pour la journée de mobilisation du 16 octobre.

Contact presse: contact@nonaedvige.ras.eu.org

06:37 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : non a edvige, fichier de police, répression, france, sarkosy | | |  Facebook

16.09.2008

Edvige : un nouveau décret dès cette semaine

C'est une information Europe 1 : le nouveau décret sur le fichier Edvige est déjà prêt et l'objectif de l'Elysée est qu'il paraisse dans le courant de la semaine. L'hypothèse d'une loi est donc écartée. Les informations sur l'orientation sexuelle et la santé seront supprimées mais le fichage des mineurs à partir de 13 ans est maintenu. Le fichage des célébrité pourrait être abandonné. Mais on ne veut pas donner l'impression que tout est déjà prêt du côté du ministère de l'Intérieur car c'est ce lundi que Michèle Alliot-Marie entame de nouvelles concertations.

Michèle Alliot-Marie consulte mais il semblerait que l'essentiel soit déjà décidé. Selon nos informations, le nouveau décret sur le fichier Edvige ((Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) est déjà prêt et il devrait paraître dans le courant de la semaine. Les informations sur l'orientation sexuelle et la santé devraient être supprimées, de même que le fichage des célébrités. En revanche, le fichage des mineurs à partir de 13 ans serait maintenu.
Les consultations au ministère de l'Intérieur devrait être "bouclées avant le milieu de la semaine" prochaine. Après sa rencontre avec Alex Türk, le président de la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) jeudi après-midi, la ministre doit recevoir "39 personnes physiques ou morales d'ici à mercredi soir", pour l'essentiel des opposants au fichier Edvige. Par aillleurs, la commission des lois de l'Assemblée, présidée par l'UMP Jean-Luc Warsmann, tiendra mercredi une série d'auditions sur le décret créant le fichier de renseignements. Les auditions seront ouvertes à la presse.
Le fichier Edvige a suscité de nombreuses critiques de l'opposition, des associations mais aussi au sein de la droite et jusqu'au gouvernement. Le président Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi qu'il voulait "une solution dans les tout prochains jours" aux questions soulevées en matière de libertés publiques. A côté des données d'état civil, le fichier Edvige devait initialement comporté le "comportement", les "déplacements", l'"environnement", les "relations directes et non fortuites", et des "données à caractère personnel" dites "sensibles", allant de l'origine ethnique aux opinions en passant par les orientations sexuelles et la santé.

12.09.2008

EDVIGE : mauvaise passe pour Alliot-Marie .... (AFP)

Visiblement l'Elysée ne veut pas que le débat parlementaire débouche sur une loi spécifique sur le fichier Edvige et plus largement sur le fichage.
Au Parlement, seules sont prévues pour l'instant des auditions devant la Commission des Lois de l'Assemblée nationale et des insertions listant des "garanties" figurant dans la  future loi sur la sécurité intérieure préparée par Alliot-Marie.
Alliot-Marie a commencé ses consultations (Pdt de la CNIL hier) mais refuse toujours d'auditionner, en tant que tel, le Collectif "Non à Edvige !".
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Edvige: mauvaise passe pour Alliot-Marie sommée par Sarkozy de régler vite le problème

PARIS (AFP) — Michèle Alliot-Marie traverse une mauvaise passe après avoir été sommée jeudi par Nicolas Sarkozy, pour la deuxième fois en 48 heures, de régler au plus vite le problème du fichier Edvige, critiqué tant par l'opposition et les associations que par des membres du gouvernement.

"Je veux une solution dans les tout prochains jours, avec une règle très simple: tout ce qui est nécessaire à la sécurité des Français, il faut le garder. Tout ce qui n'est pas indispensable à la sécurité des Français, il faut l'enlever", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un déplacement en Charente-Maritime.

Cette déclaration pressante laisse entendre que la ministre de l'Intérieur ne se démène pas suffisamment, à ses yeux, pour désamorcer une polémique qui n'a cessé de grandir depuis la fin août.

D'autant que mardi, M. Sarkozy lui avait déjà lancé une sorte de mise en garde en convoquant une réunion à l'Elysée dès son retour de Russie et Géorgie. Il lui avait alors demandé "d'ouvrir rapidement une concertation" sur ce fichier, "suivie de décisions pour protéger les libertés".

"Il faut désamorcer la crise" car "il ne faut pas que le président perde le crédit accumulé cet été et qui s'est traduit par une hausse dans les sondages", avait assuré alors un proche du chef de l'Etat.

Pourtant, Mme Alliot-Marie a fait des gestes pour calmer la grogne. Elle a annoncé mardi être prête au "droit à l'oubli" pour les mineurs de plus de 13 ans recensés dans Edvige dès lors qu'ils n'auraient pas commis d'infraction au bout d'un certain temps. Une demande qui correspond aux attentes de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).

Elle est allée encore plus loin, en se disant favorable à une inscription "dans la loi" de "toutes les garanties" nécessaires aux libertés publiques pour la mise en oeuvre du fichier.

Pour M. Sarkozy, cette démarche n'est apparemment pas assez rapide puisqu'il a réclamé des solutions "dans les tout prochains jours".

"Le message est clair, il faut qu'elle aille à toute allure. Passer par la loi, c'est long, trop long", commentait jeudi un responsable de l'UMP, en brocardant "les errements de la communication" de la ministre sur ce dossier.

Dans l'entourage de Mme Alliot-Marie, on assurait en revanche que le climat entre la ministre et le chef de l'Etat n'était pas détérioré. On mettait l'accent sur la venue mercredi place Beauvau de Nicolas Sarkozy pour l'anniversaire de Mme Alliot-Marie et on ne relevait des propos du président en Charente-maritime que le passage dans lequel il a affirmé lui faire "toute confiance (...) pour conduire la concertation".

"La concertation a déjà commencé", insistait-on.

Le fichier Edvige, créé le 1er juillet, permet la collecte d'un large éventail d'informations sur toute personne "susceptible de porter atteinte à l'ordre public", dès l'âge de 13 ans, ainsi que sur les responsables politiques, syndicaux et économiques.

A côté des données d'état civil, Edvige a prévu de répertorier le "comportement", les "déplacements", "l'environnement", les "relations directes et non fortuites" et des "données à caractère personnel" allant de l'origine ethnique aux opinions en passant par les orientations sexuelles et la santé, si elles sont justifiées "par l'intérêt public".

Selon des sources concordantes, à l'UMP et proche du dossier, les personnalités ne devraient plus être fichées et les renseignements concernant l'orientation sexuelle et la santé des personnes ne devraient ne pas y figurer.

11.09.2008

Communiqué du Collectif « Non à EDVIGE »

le 10 septembre 2008

Une conférence de presse a réuni le 9 septembre les 12 organisations signataires d'un recours commun en annulation devant le Conseil d'Etat du décret créant le fichier EDVIGE, ainsi que bon nombre d'organisations et individus signataires de l'Appel « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE ».

La mobilisation contre la mise en place de ce fichier est immense et témoigne de l'inquiétude légitime de la population face aux attaques qu'il porte contre les droits fondamentaux et les libertés publiques et individuelles. Cette mobilisation a enfin été entendue et le Président de la République a souhaité que les libertés publiques soient préservées. La ministre de l'intérieur sur TF1 hier s'est déclarée prête à recevoir les organisations qui le lui demanderaient mais pour ensuite décider d'exclure a priori les représentants des 800 organisations et des 135000 signataires individuels du Collectif « Non à EDVIGE ».

Cette mise à l'écart va manifestement à l'encontre de la démarche d'apaisement et de dialogue mise en avant par le Président de la République pour garantir les libertés.

Elle apparaîtra incompréhensible aux yeux de l'opinion publique et de nature à jeter un total discrédit sur l'action de la Ministre de l'Intérieur, comme sur la parole du Président de la République.

Pour le Collectif, le retrait du décret est un préalable à l'ouverture d'un débat parlementaire sur le respect des libertés publiques, débat dont l'annonce nous réjouit : il est plus que temps que les citoyens, par l'intermédiaire de leurs représentants, reprennent leur place dans une discussion qui n'aurait jamais dû leur échapper.

Dès aujourd'hui, les organisations demandent donc à rencontrer les groupes parlementaires des deux assemblées pour remettre les citoyens au coeur du débat.

Elles réaffirment leur volonté de voir ce décret annulé.

Si le décret n'était pas retiré d'ici là, elles appelleront les citoyens à fêter la sainte EDVIGE le 16 octobre en se rassemblant à Paris et en région pour faciliter le travail de la police et déposer leur propre fiche individuelle de renseignement auprès des services concernés, afin de démontrer que l'absurdité sécuritaire aboutit, peu ou prou, à ficher toute la population.

Dans l'attente du retrait du décret 2008-32, le Collectif « non à edvige » appellent l'ensemble des défenseurs des libertés de ce pays à amplifier la mobilisation en signant et en faisant signer l'appel « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE » http://www.nonaedvige.ras.eu.org, pour qu'enfin le gouvernement se résolve définitivement à retirer ce décret liberticide.

10.09.2008

ATTAC STRASBOURG : ACTION LOCALE "NON À EDVIGE"

Action locale: non à Edvige!

Nous appelons les partis, syndicats, associations et citoyens à se réunir le
16 septembre à 20 heures à la salle du cardek, place des orphelins

afin de préparer une action collective locale

En effet, les C.N.I.L d'Europe se réuniront pour leur trentième anniversaire au Conseil de l'Europe du 15 au 17 octobre, le 16 octobre étant la Ste Edvige.


strasbourg@attac.org
http://www.local.attac.org/strasbourg/

30.08.2008

700 organisations et 90 000 personnes à ce jour dénoncent EDVIGE, un fichier liberticide et annoncent une conférence de presse le 9 septembre

Communiqué de presse
Paris le 29 août 2008
Contact presse Bas-Rhin : Kébir JBIL 06 76 47 62 57

700 organisations et 90 000 personnes à ce jour
dénoncent EDVIGE, un fichier liberticide
et annoncent une conférence de presse le 9 septembre


12 associations et organisations syndicales (AIDES, la CFDT, la CGT, le Collectif contre l'Homophobie et pour l'égalitédes droits, la Fédération nationale de l'Autre Cercle, la FSU, l'Inter-LGBT, IRIS, la Ligue des Droits de l'Homme, le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, l'Union Syndicale Solidaires) déposent ce jour un recours au Conseil d'Etat contre le décret du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE ».

Elles entendent ainsi dénoncer un fichier qui, loin de n'être que la réactualisation du décret du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux, aggrave considérablement l'atteintes aux libertés en permettant le fichage des individus dès 13 ans, la mise en fiche de données dites sensibles comme les origines « raciales » ou ethniques ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle des personnes. De manière plus générale, le fichier EDVIGE confond les missions des renseignements généraux et celles des services de police en amalgamant des finalités fort différentes.

Réunies en Collectif « Non à EDVIGE », près de 700 organisations et associations et près de 90 000 personnes ont signé la pétition en ligne « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE » http://www.nonaedvige.ras.eu.org et, pour certaines d'entre-elles, se sont engagées dans des actions de signatures de la pétition par les citoyens sur la voie publique.

Après la réunion du Collectif le 28 août, il a été décidé d'organiser une conférence de presse publique le 9 septembre prochain à 11 heures à la Bourse du travail salle Croizat. Y sera développé le point de vue des associations de défense des droits humains et des libertés, des associations LGBT, des organisations de défense des droits des mineurs, des associations de défense des malades, des organisations syndicales et des citoyens mobilisés contre un tel projet.

Les différentes actions envisagées contre ce fichier liberticide seront dévoilées à cette occasion.

Contact presse Bas-Rhin : Kébir JBIL 06 76 47 62 57

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04.08.2008

Strasbourg, une ville “Interdite aux clochards”

Samedi, le ré-aménagement provisoire, de la Place d'Austerlitz a donné lieu à une fête. Beaucoup d'élus, des représentants d'associations, des riverains, et des commerçants…

Petits fours et discours
Une ville bien gérée est une ville souriante. En effet, tout le monde était très souriant, même la police !
"Strasbourg est une ville bien "tenue", chaque rue, chaque lieu, chaque espace a sa fonction, définie dans un plan. "
Les strasbourgeois les plus pauvres en sont systématiquement chassés, refoulés toujours ailleurs.

Place Interdite aux clochards
Les bancs, à la demande quasi générale des riverains, sont souvent enlevés, afin d'éviter qu'ils ne soient squattés. Lorsque ce n'est pas possible la ville "décompléxée" favorise les bancs anti-clochards, auxquels sont ajoutés en leur milieu, deux accoudoirs métalliques, afin d'empêcher les SDF de s'y allonger.

La paix sociale ne s'achète pas
Les commerçants récupèrent des terrasses, les riverains ont obtenu un espace de jeux. Nous verrons combien de temps ces deux là s'entendront. Les terrasses de café seraient moins bruyantes qu'un petit groupe de sans-abri ?

Le banc anti-clochards et les caméras de surveillance
Les caméras de surveillance sont très nombreuses dans Strasbourg. Elles ont de nombreux détracteurs. La polémique sur leur efficacité, leur coût fait rage. Mais personne ne s'intéresse aux bancs qui font pourtant partie de la même famille répressive.
La ville avec ces bancs économise le panneau "Place interdite aux clochards" alors qu'il ne s'agit que de ça ! Je trouve scandaleux cet ordre masqué "clochard circulez".

Ces bancs en réalité sont criminels, ils représentent pour le clochard harassé une violence immense qui peut le tuer.

L'aménagement de cette place nous montre que la ville, favorise avec des méthodes insidieuses, l'éradication physique des sans-abri.
Jusqu'ou peut aller l'innaceptable ?

27.06.2008

note de la DACG pour faire face à la "mouvance anarchoautonome"

Le 13 juin dernier, la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces (DACG) du Ministère de la Justice a publié une note à destination des parquets afin de faire face à "la multiplication d'actions violentes commises sur différents points du territoire national susceptibles d'être attribuées à la mouvance anarchoautonome"

la note de la DACG (lien direct)
http://www.syndicat-magistrature.org/IMG/pdf/dacg054.pdf

28.11.2007

Alex Glardon est libéré

Cette fois, la proportionnalité de la peine est là, se réjouit Me Eric Lefebvre. Son client, Alexandre Glardon, président des Enfants de Don Quichotte-Strasbourg, a été condamné mardi en appel, à Colmar, à six mois de prison, dont deux ferme.

C'est beaucoup moins qu'en première instance, le 11 octobre, quand le tribunal correctionnel de Strasbourg lui avait infligé une peine de un an ferme pour un outrage.

Le ministère public n'avait requis que trois mois avec sursis et 100 heures de travaux d'intérêt général contre Alexandre Glardon, poursuivi pour insultes et violences sur le fonctionnaire territorial suite à une altercation lors de son expulsion d'un terrain municipal qu'il louait pour y animer un centre équestre.

La condamnation à un an ferme prononcée par le tribunal avait du coup été perçue comme disproportionnée par les Enfants de Don Quichotte et les nombreuses personnes qui ont signées la pétition.

Alexandre sera libre ce matin.

07:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CRIMINALISATION DES MILITANTS, RÉPRESSION, STRASBOURG | | |  Facebook

24.11.2007

QUE FAIT LA POLICE ?

La police n’est plus seulement dans les allées du pouvoir. Elle se trouve au plus près des centres de décision. Nous sommes en bonne voie pour dépendre étroitement de l’œil inquisiteur du gardien de l’ordre public devenu protecteur privilégié de l’ordre privé. Depuis les débuts de la Vème République, la tendance était forte à donner un maximum de pouvoir à l’institution policière. Depuis le 6 mai 2007, nous avons franchi une étape supplémentaire, la police est désormais présente à tous les instants de notre vie.

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