13.04.2011
Pendant ce temps là , les français sont préoccupés, les libéraux aussi
Les préoccupation des gens, les vôtres, les nôtres, sont dans l'ordre quand on leur demande de répondre à la question "Parmi les sujets suivants, quels sont ceux qui vous préoccupe le plus?" :
* Le chômage
* L'évolution du pouvoir d'achat
* La santé et la qualité des soins
* Le financement des retraites
* L'école et la qualité de l'enseignement.
* Les inégalités sociales.
* L'environnement et la pollution.
* Le financement de l'assurance maladie.
* Le logement.
* La sécurité des biens & personnes.
* La sécurité alimentaires et la qualité de la nourriture
etc
LIRE L'ARTICLE COMPLET sur le blog d'Intox2007: http://www.intox2007.info/index.php?post/2011/04/12/penda...
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| Tags : chÔmage, pouvoir d'achat, intox2007, retraites, école, logement, santé, inégalités sociales |
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23.07.2010
LA TARTUFFERIE UMP DU JOUR : Wauquiez : Pôle emploi va consulter les chômeurs
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| Tags : ump, pôle emploi, wauquiez, chômage, retraites, chômeurs |
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Le cas GM de Strasbourg : travailler plus pour gagner moins
Voici un exemple flagrant d’abus en période de crise. Mais avant tout pour bien comprendre faisons le point sur l’état des négociations.
D’un coté, nous avons une société américaine, détenue pour plus de 60% par l’état américain, qui essaie de négocier une remise en route de son site (en le rachetant à une de ses anciennes filiales), de l’autre 1150 employés qui veulent garder leur travail, au milieu des syndicats qui essaient de faire leur « job ».
Lundi, les employés étaient convoqués pour voter le rabotage d’acquis sociaux (35H et gel des salaires pendant 2 ans), qui était une condition sine qua none pour la reprise du site par GM, après vote positif (plus de 70% pour le oui), tout le monde s’attendait à la bonne nouvelle i.e la reprise du site.
Stupeur et consternation avant-hier lorsque le négociateur a annoncé que c’était un premier pas et qu’il y avait de nouvelles conditions pour que la reprise soit effective (sur la partie des paiements des heures majorées et heures supplémentaires au-delà des 1607 heures).
Résumons rapidement : GM veut comprimer les coûts salariaux, les employés veulent garder leur travail.
Le sujet, qui avance masqué ici, est bien celui de la déflation salariale du coût du travail. Un des arguments qu’avait avancé GM en contrepoint de la « négociation » était le fait qu’un ouvrier mexicain travaillant dans une de leurs usines leur coûtait beaucoup moins qu’un ouvrier français
LIRE LA SUITE : http://www.pauljorion.com/blog/?p=14131
10:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : gm strasbourg, général motors, cgt, pénibilité, retraites |
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03.01.2010
2010 sera militante
Bonne année aux sans-domicile, aux mal logés et aux locataires mobilisés, aux salariés en lutte, aux chômeurs, aux malades mobilisés, aux retraités actifs, aux fonctionnaires du service du public, aux authentiques écologistes, aux étudiants et à leurs professeurs, aux femmes battues, ...
09:43 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sans-domicile, mal logés, locataires, salariés en lutte, chômeurs, malades, retraités pauvres, retraités, fonctionnaires, service public |
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03.03.2009
L'accès aux soins toujours plus en danger
Collectif Les Malades Solidaires - Triste et tragique réalité mais les faits sont là. Plus de 40% de français ont renoncés ou repoussés à des soins en 2008. Après avoir rencontré des milliers de personnes ces derniers mois, les témoignages sont édifiants et en cette fin d'année, nous parlerons très sérieusement de crise sanitaire.
La santé sujet tabou ?
Un peu de nouvelles de nos actions.
http://www.
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02.03.2009
Et oui, les vieux pauvres, cela existe ! chronique de Serge Guérin
Le dernier rapport sur le mal logement de la Fondation Abée Pierre met opportunément l’accent sur la condition de pauvre d’une partie des plus âgés.
Il y a en effet 600 000 personnes âgées de plus de 60 ans qui vivent sous le seuil de pauvreté, qui vivent avec moins de 650 euros par mois. A cette population, il faudrait ajouter une large partie de ceux qui disposent de revenus liés à une retraite réduite du fait d’un parcours professionnel ayant généré des revenus modestes.
Rappelons aussi que le mal logement n’est pas seulement l’apanage de personnes âgés non propriétaires. Beaucoup de vieux n’ont plus les moyens de s’occuper seuls ou de financer les différents travaux nécessaires à la rénovation et au maintien en bon état de leur domicile.
Rappelons que le discours opposant les générations repose pour une large part sur la volonté de poser que tous les seniors sont des privilégiés et qu’à l’inverse, les jeunes ne sont que victimes. On voudrait que la lutte des âges ait remplacé la lutte de classe. Pourtant, les choses sont plus complexes et les inégalités sont plus importantes au sein de chaque génération qu’entre les générations. Autrement dit pour devenir un vieux riche, il faut le plus souvent commencer par être un jeune riche.
Inutile de vouloir opposer jeunes et seniors sur ce plan. Au sein de ce que l’on peut nommer la population des jeunes, certains sont largement diplômés et insérés dans la société. Une étude récente (USG Start People/Ifop) montre d’ailleurs que si 66% des jeunes étaient en contrat précaire dans leur premier poste, plus des deux tiers des jeunes actifs sont actuellement en CDI.
Cependant, n’oublions pas que 150.000 jeunes sortent chaque année du monde scolaire sans réelle qualification. Ces derniers démarrent dans la vie sur un échec et sans grande perspective. Quelle désespérance. De l’autre côté de la rive générationnelle, plusieurs millions de retraités vivent chichement. Des femmes seules, en particulier, dont les carrières professionnelles ont été interrompues et dont les ressources sont faibles et fragiles.
Serge Guérin
Professeur à l’ESG perspectivesenior.com
Vient de publier La société des seniors!, Editions Michalon
Pour aller plus loin, lire aussi :
600.000 seniors sous le seuil de pauvreté et de nombreux mal-logés...
Minimum vieillesse et allocation veuvage : moins d’allocataires en 2007
06:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : retraités, seniors, mal logement, pauvreté, précarité |
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06.01.2009
EN 2009 CE SERA PIRE
• Restos du cœur
Plus de 700 000 personnes ont été accueillies en 2008, 90 000 de plus qu’il y a cinq ans, et toujours plus de personnes âgées, de mères seules et de travailleurs pauvres
• Fédération des banques alimentaires
Elle a enregistré en octobre dernier une hausse des demandes de 8 %, soit 100 000 personnes supplémentaires.
Parmi elles, 15 % ont un emploi, 14 % sont des retraités et 18 %, des chômeurs indemnisés.
• Secours catholique
60 % des familles aidées sont monoparentales.
• Secours populaire
Reçoit maintenant des cadres, des commerçants et des agriculteurs
• Médecins du monde
Depuis la création de la Cmu on ne les voyaient plus, les franchises médicales et l'augmentation des loyers et des charges les font revenir : travailleurs pauvres, adultes handicapés, personnes en longue maladie, retraités, ...
• En 2008, près de 400 sans-abri sont morts dans la rue ;
• Dans le même temps, la crise du logement s’aggrave :
- le gouvernement à diminué le budget logement de 7%,
- le Livret A, réservé au financement du logement social, est lourdement ponctionné afin de secourir les banques – plutôt que les victimes des loyers chers –
• Et la répression arrive :
L'Association Droit au logement et les Enfants de Don quichotte sont condamnés. Le jugement de « délit d’encombrement de la voie publique » crée de facto une nouvelle sanction, applicable à n’importe quel sans-abri ;
L'Association Droit au logement qui organise une marche pacifiste pour obtenir (enfin) un rendez-vous à Matigon est expulsée par les forces de l'état : 5 blessés ;
04:42 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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09.12.2008
le proces de Ludovic et Michel a lieu ce jeudi !
Nous vous espérons nombreux au Palais de Justice de Paris, M° Cité, jeudi 11 décembre à 13h pour soutenir Ludovic et Michel, attaqués par la direction nationale de la CFDT suite à une action des intermittents et des précaires en avril 2005.
A cette époque une centaine d'intermittents, de chômeurs, de précaires... étaient allés demander au siège national de la CFDT au nom de qui et au nom de quoi ils avaient signé des accords remettant en cause l'indemnisation des chômeurs et des intermittents.
La CFDT porte plainte pour "violation de domicile" !
Elle tente donc de criminaliser une pratique pourtant courante de l'action syndicale qui consiste à aller demander en nombre une réponse à celui qui devrait être au moins un interlocuteur, voire un défenseur de nos droits et non un partenaire du MEDEF et un plaignant.
Rendez-vous à 13h jeudi 11 décembre 2008
14eme chambre correctionnelle
Palais de justice de Paris, M° Cité
www.cie-joliemome.org
www.hns-info.net
www.cip-idf.org
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28.11.2008
Procès cfdt contre LUDO ET MICHEL
Procès CFDT contre Ludo et Michel (11 dec 2008) : les rendez-vous de la mobilisation
samedi 22 novembre 2008, par Ludo
Fidèles lectrices et lecteurs de HNS-info, il ne vous aura pas échappé qu’un des membres de notre rédaction, ludo, et Michel de la Compagnie Jolie Môme, sont donc convoqués devant la 14ème chambre du tribunal de Paris le jeudi 11 décembre 2008 à 13h suite à une plainte produite par la Direction nationale de la CFDT invoquant "la violation de domicile".
Pour celles et ceux qui ne seraient pas encore au courant de cette pitoyable "affaire", voici un bref résumé des faits :
En avril 2005, une centaine de chômeurs, intermittents, retraités, allocataires de minima sociaux se rend au siège parisien de la CFDT. Ils veulent rencontrer des dirigeants de la centrale syndicale : ils ont des questions à leur poser mais aussi des choses à leur dire !
En première réponse, la CFDT appelle la police. Celle-ci arrive sur les lieux, elle n’aura pas à faire évacuer la centaine de précaires qui quittera les lieux de son propre gré.
Comme deuxième réponse, la CFDT s’engage dans une enquête à charges pour tenter d’identifier quelques présentEs. Après des mois d’investigation, la procédure judiciaire est lancée. Une dizaine de personnes est convoquée au commissariat, parmi elles, Ludo et Michel qui reconnaissent avoir été présents sur les lieux. Dans le bureau d’un juge d’instruction, Michel et Ludo se voient confirmer leur mise en examen pour « violation de domicile ».

Comme le démontre cette photo prise lors de notre visite à la CFDT, l’entrée était annoncée "libre"... No comment !
La mobilisation - lancée au travers d’une pétition à laquelle ont déjà souscrit plus de 10.000 signataires et d’une journée de juin fort réussie où, à l’initiative de la Compagnie Jolie Môme, un millier de personnes a participé au « Cabaret dé-chaîné » au Théâtre de L’Epée de Bois (Cartoucherie de Vincennes) - rentre dans sa dernière ligne droite et s’inscrit dans l’actualité...
Si la CFDT avait gain de cause à l’issue de ce procès, l’action "d’occupation" connaîtrait une jurisprudence négative pour tous les militants et activistes. Ce serait aussi une nouvelle claque infligée aux précaires et à leurs luttes !
Plusieurs rendez-vous sont déjà fixés :
Du 6 novembre au 7 décembre, la compagnie Jolie Môme fait le procès du militantisme. Plus d’infos sur :
http://www.hns-info.net/spip.php ?article16014
http://www.cie-joliemome.org/
Samedi 29 novembre 2008, HNS-info vous invite au débat :
Quel avenir pour les médias alternatifs sous Sarkozy et dans la globalisation libérale ?
http://www.hns-info.net/article.php3 ?id_article=16132
Samedi 6 décembre 2008 à Paris
Manifestation pour les droits des chômeurs et précaires. Plus d’infos sur :
http://www.hns-info.net/spip.php ?article16193
http://www.hns-info.net/spip.php ?article16199
http://www.cip-idf.org/
jeudi 11 décembre 2008 dès 13h
Rassemblement de soutien à Ludo et Michel devant le palais de justice.
Il y aura bien d’autres rendez-vous au regard des différentes luttes en cours et en préparation... vous les retrouverez bien entendu sur HNS-info.
Faites circuler l’info, participez activement à la mobilisation.
Merci d’avance
HNS-info
Pour lire l’ensemble des communiqués produits par HNS-info sur le sujet, allez à la rubrique Nos billets.
Téléchargez ce communiqué (pdf) :
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05.08.2008
Les taux de pauvreté sont plus élevés dans les villes de plus de 20.000 habitants (hors agglomération parisienne)
Le taux de pauvreté en France était d'environ 13,2% en 2006 en France métropolitaine, soit 7,9 millions de personnes, selon une enquête de l'Insee sur les niveaux de vie, communiquée vendredi 18 juillet.
Le taux de pauvreté correspond à un revenu inférieur à 880 euros par mois.
La moitié d'entre ces personnes vivent même avec moins de 720 euros par mois, précise l'enquête.
«De 2005 à 2006, l'évolution du taux de pauvreté (+0,1%) ne peut pas être considérée comme significative», souligne l'Institut national de la statistique et des études économiques.
Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté reste donc stable, mais il n'empêche que le niveau de vie global des Français se détériore.
L'étude révèle en effet que la moitié des habitants de métropole ont un niveau de vie annuel inférieur à 17.600 euros, en hausse de 1,7% en euros constants (inflation comprise) par rapport à 2005.
Le grand écart est immense entre les 10% les plus aisés, qui bénéficient d'un niveau de vie d'au moins 33.190 euros par an, et les 10% les plus modestes, qui ont un niveau de vie inférieur à 9.720 euros annuels.
Le niveau de vie moyen des actifs (chômeurs compris) au sens du Bureau international du travail (BIT) s'élève à 21.760 euros par an en 2006, soit 6% de plus que les inactifs.
La disparité est également importante lorsque se pose la question de l'âge.
En effet, toujours selon l'enquête, les jeunes de moins de 25 ans ont un niveau de vie plus faible que le reste de la population: 18.270 euros par an contre 21.620 euros pour les plus de 25 ans. Celui des retraités est de 21.540 euros.
Les familles monoparentales sont les plus touchées par la pauvreté. 30,3% des personnes vivant au sein d'une famille monoparentale vivent au-dessous du seuil de 880 euros par mois, soit 2,3 fois plus élevé que pour le reste de la population.
Toutefois la part des familles monoparentales pauvres est stable par rapport à 2005.
Les couples sans enfants sont les ménages les moins touchés par la pauvreté (6,4% de pauvres).
Enfin, dernière indication de cette enquête de l'Insee, la pauvreté est urbaine: les taux de pauvreté sont en effet plus forts dans les villes de plus de 20.000 habitants (hors agglomération parisienne).
Accéder à l’étude de l’INSEE : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?id=2303®_id=0
08:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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14.06.2008
Mobilisation citoyenne solidaire et unitaire contre les franchises médicales et la casse de notre système de santé.
Orléans le 19 juin 2008
Mobilisation citoyenne solidaire et unitaire contre les franchises médicales et la casse de notre système de santé.
Grand Rassemblement avec un spectacle d’information sur la mort programmée et annoncée de la Sécurité Sociale et de l’Hôpital sera proposé sur le parvis de la cathédrale à 10h30 et dépôt de boites de médicaments vides.
Une permanence d’information aux usagers sera en place devant la CPAM, Place Général de Gaulle dès 10.00 (franchises, participations forfaitaires, forfaits, remises en question de la prise en charge des affections de longue durée, injonction de payer envoyées aux usagers), et signature de la pétition contre les franchises médicales.
Chacun commence à prendre conscience du terrible impact de ces franchises médicales qui pénalisent voire suppriment l'accès aux soins et il en est de même pour les participations forfaitaires, les forfaits , les médicaments déremboursés , les dépassements d’honoraires ..
Beaucoup de malades et de bien-portant n'ont pas les moyens de se payer une mutuelle, même de base. Les malades ne se soignent plus et ne mangent plus, ne s’habillent plus, vont finir à la rue.
A quand les tickets de rationnements sur les soins , la nourriture ? !!!
Dans le système actuel, tous les salariés cotisent, en fonction de leur salaire. Cela permet d’alimenter une caisse, de «sécurité » sociale. Et là le mot « sécurité » prend tout son sens, noble, de protection solidaire.
Avec les réformes engagées et celles à venir , Il s'agit avant tout d'habituer les patients à payer toujours plus, à les amener à désespérer du système d'assurance-maladie issu de la
Résistance dans lequel chacun, quelle que soit sa condition sociale, se voit garantir un égal accès aux soins, en cassant tout le système pour convaincre qu’il ne fonctionne plus.
En le rendant exsangue pour prouver que l’Etat ne peut plus sauver notre Sécurité Sociale qui assure cette mission de service public, il n’y aura plus d’autre choix que le privé.
Les règles comptables (tarification à l'activité T2A) imposées aux hôpitaux publics vident le service public de ses valeurs au profit des cliniques privées consacrées à la seule rentabilité financière.
La casse de la protection sociale et de l’assurance maladie, du service public de la santé, de l’hôpital avec pour seul recours le Privé n’est pas « la » seule solution.
Parce que notre santé, nos vies valent plus que les milliards d'économies qu'impose notre gouvernement.
NON aux franchises médicales NON aux participations forfaitaires NON aux forfaits
NON à la casse des hôpitaux NON à la privatisation de notre système public de santé
Oui a l’accès aux soins pour tous
Mobilisons-nous pour défendre le droit inaliénable à la Santé !
ENSEMBLE :
USAGERS, ASSOCIATIONS, MALADES, PROFESSIONNELS, ELUS, SYNDICATS, POLITIQUES
Nous devons gagner ce combat !
Signataires : Les Malades Solidaires, Ensemble pour une santé Solidaire , Airss , Aides, APF
Mutuelle Familiale du Loiret , Solidaires , Mouvement des Jeunes Socialistes du Loiret ,
Parti Socialiste , Parti Communiste …
Contact : Eric Taillandier 06 29 73 78 00
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04.06.2008
Lancement d'un appel « Ensemble pour une santé solidaire »
Un appel « ensemble pour une santé solidaire » contre les franchises médicales a été lancé le vendredi 16 mai 2008, à l’issue de la journée d’actions dans les CPAM.
Les initiateurs de cet appel justifie ainsi leur démarche :« L’opposition des citoyens, des usagers, des professionnels, est claire. Plus de 70 % des français sont contre les franchises. Et plus globalement inquiets sur l’avenir de notre système de santé. Il faut continuer le combat contre la politique de casse, par l’instauration d’un chaos généralisé, de la protection sociale et de la santé. Mais il faut aussi faire des propositions, concrètes. Des propositions car le système doit évoluer. Des propositions aussi pour montrer qu’une autre voie est possible, dans le respect du principe de solidarité institué par le pacte de 45, réaliste techniquement et financièrement. La santé et la sécurité sociale sont notre bien, à tous. Mais dans ce système complexifié d’une manière inextricable, bien peu s’y retrouvent. Pour permettre aux 60 millions d’usagers la possibilité de se réapproprier cette sécu qui leur appartient, et la défendre contre la gourmandise des financiers et des assureurs privés, nous avons la volonté de lancer un mouvement qui rassemble tous ceux qui défendent cette idée de la santé. Ce mouvement accueillera tous les gens de bonne volonté désireux d’apporter leurs compétences, leur énergie, et un peu de leur temps à la résistance et à la lutte contre la destruction de la sécu et de notre système, et à la réflexion et propositions pour reconstruire un système de SANTE solidaire, moderne, efficace et de qualité. »L'appel
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26.05.2008
Semaine sociale: dépendance et insertion dans un climat tendu
PARIS (AFP) - La semaine sociale sera rythmée par la présentation d'un plan sur la dépendance des personnes âgées et handicapées et la clôture du Grenelle de l'Insertion, dans un climat social plutôt agité, notamment avec la grogne contre le prix du gazole.
Après les garanties apportées par le gouvernement et des appels à la reprise du travail, le mouvement des pêcheurs, confrontés à la hausse du prix du gazole, semble s'apaiser même si plusieurs ports de l'Atlantique ainsi que des dépôts de carburant étaient toujours bloqués samedi.
Plusieurs départements ont d'ailleurs pris des mesures pour favoriser l'approvisionnement en carburant ce week-end. Mais désormais, certains transporteurs routiers menacent à leur tour d'une action "dure".
L'agitation sociale persiste par ailleurs dans l'Education, après les manifestations de samedi, et alors que le ministre Xavier Darcos reçoit lundi des responsables de confédérations et fédérations syndicales sur l'instauration d'un service minimum dans les écoles.
Des syndicats qui, sur le plan interprofessionnel, sont toujours en attente de "réponses" sur les retraites et menacent de nouvelles actions à ce sujet, après une journée de mobilisation qui a réuni jeudi entre 296.000 et 700.000 personnes.
Les syndicats de fonctionnaires ont déjà prévu, eux, de se retrouver mardi pour décider d'une éventuelle mobilisation début juin contre un projet de loi sur la mobilité tandis que les huit syndicats de cheminots se réunissent vendredi, au lendemain d'une table-ronde sur la branche fret, envisageant une grève également début juin.
En matière de protection sociale, le temps fort de la semaine se situera mercredi, avec la présentation des premières orientations du gouvernement sur la couverture, début 2009, d'un "5ème risque" lié à la dépendance. Ce nouveau "risque", à côté de la maladie, des accidents du travail, de la retraite et de la famille, rendu nécessaire par l'augmentation prévisible du nombre de personnes âgées dépendantes (+1,5% par an en moyenne d'ici à 2040), pose la question du financement.
Les ministre et secrétaire d'Etat en charge de la Solidarité, Xavier Bertrand et Valérie Létard devraient présenter un dispositif impliquant la solidarité nationale, la prévoyance individuelle et collective et, selon le souhait de Nicolas Sarkozy, une prise en compte du patrimoine, ce qui divise l'opinion.
Mardi, le Grenelle de l'Insertion professionnelle, vaste processus de concertation décentralisée réunissant depuis le 22 novembre employeurs, collectivités locales, partenaires sociaux et associations, autour de l'emploi et de l'exclusion, s'achève sur une réunion ouverte par le Premier ministre François Fillon. Le rapport final du Grenelle conclut à la nécessité de simplifier les dispositifs d'insertion, notamment les contrats aidés, améliorer la formation professionnelle et intégrer les politiques d'insertion dans les politiques publiques de l'emploi.
Lundi, les membres du comité central d'entreprise (CCE) de Gaz de France se réunissent pour rendre leur avis sur la fusion GDF Suez, une étape indispensable à la poursuite du rapprochement et déjà repoussée à maintes reprises.
Le même jour, le comité supérieur de l'emploi examine un projet de loi sur les "droits et devoirs des demandeurs d'emploi" instaurant de nouvelles contraintes pour les chômeurs.
Et jeudi, le ministère de l'Emploi publie ses statistiques mensuelles sur le nombre de chômeurs inscrits en avril à l'ANPE.
10:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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25.05.2008
Sécurité sociale : l'impossible réforme ?
Sortira-t-on jamais du déficit de la Sécurité sociale qui menace le modèle français de protection sociale ? Trois ans après la mise en oeuvre de la dernière réforme de l'assurance-maladie d'août 2004, les effets attendus se sont déjà estompés. En 2008, le déficit prévisionnel devrait frôler les 9 milliards d'euros, dont un peu plus de 4 milliards pour l'assurance-maladie et 5 milliards pour les retraites. Un nouveau plan d'économies et de recettes nouvelles, décrété en urgence, devrait ralentir la dérive des 12 milliards estimés pour 2007. Soit un niveau identique à celui de 2004.
La "maîtrise médicalisée" des dépenses a atteint ses limites, faute de mesures véritablement efficaces, si ce n'est coercitives, tant pour les soins de ville que pour l'hôpital. Les recettes, et notamment les cotisations, pâtissent d'une conjoncture maussade autant que de la volonté du gouvernement de réduire les charges des entreprises. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a prévu des états généraux du financement de la protection sociale au printemps 2008. Mais il restera à engager une profonde réforme du système d'organisation des soins, seul remède efficace pour affronter les déséquilibres à venir : le vieillissement de la population et la croissance des malades déclarés en affection de longue durée (ALD) comme les déséquilibres de la démographie médicale qui menacent des zones géographiques et la répartition des spécialités.
L'opposition des syndicats de salariés, des mutuelles, des associations d'usagers n'y a rien fait. Le gouvernement a maintenu, dans le budget 2008, son projet de franchises médicales à la charge des assurés sociaux : 50 centimes d'euros sur chaque boîte de médicaments et les soins paramédicaux et 2 euros sur les transports sanitaires. Au total, ce sont 850 millions d'euros qui ne seront plus remboursés. Les mineurs, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) en seront exonérés, tandis qu'un plafond annuel de 50 euros a été fixé.
Initialement, ces franchises - qui s'ajoutent aux forfaits déjà existants, comme le "1 euro" sur chaque consultation médicale - devaient "responsabiliser" les patients face à la croissance exponentielle des dépenses. Le président de la République a voulu, lui, qu'elles couvrent les besoins des nouveaux plans de lutte contre la maladie d'Alzheimer et le cancer et qu'elles aident au développement des soins palliatifs en milieu hospitalier.
Pour ses opposants, cette nouvelle taxe remet en cause un principe de base du système français établi depuis 1946 : les patients se substituent à la solidarité nationale pour financer les soins d'autres patients. C'est là une brèche qui, de toute évidence, n'est pas une solution durable et suffisante. Face à la persistance d'un déficit structurel, la période pourrait être propice à l'émergence de changements profonds, voire d'un bouleversement de logique. Le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie s'y est engagé en évaluant le coût réel des charges et dépenses de santé supportés par les ménages. Le résultat est quelque peu surprenant. Certes, estime son rapport publié en juillet, la "couverture" reste une des plus importantes d'Europe. Le taux d'effort des assurés sociaux, autrement appelé le "reste à charge" ne représente en moyenne que 3 % des dépenses. Mais ce chiffre cache une profonde disparité. Pour les plus modestes, dont les revenus sont à peine plus élevés que le seuil de la couverture maladie universelle (CMU), ce montant peut atteindre 6 %, au lieu de 1,5 % pour les plus riches.
Pour éviter que les franchises ne pénalisent un peu plus une population déjà fragile, Martin Hirsch, commissaire aux solidarités actives, s'est emparé du projet de "bouclier sanitaire", pendant du bouclier fiscal, dont la logique serait d'instaurer un nouveau système de remboursement selon les revenus. Il supposerait également une refonte complète de la prise en charge des affections de longue durée, autant qu'une nouvelle articulation entre le régime de base et les organismes complémentaires (mutuelles et compagnies d'assurance).
Dans un rapport d'expertise remis au gouvernement, Bertrand Fragonard, président du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie, et Raoul Briet de la Haute Autorité de santé (HAS), n'ont pas rejeté cette initiative. Mais ils ont estimé que, en raison de sa complexité, il faudrait au moins trois ans, d'ici à 2010, pour la mettre en oeuvre.
Pour les dirigeants de l'assurance-maladie, le véritable défi est de faire face au rythme soutenu de croissance des dépenses de santé qui ont augmenté à un taux supérieur de 1,9 % à celle du produit intérieur brut. Cette évolution devrait se poursuivre avec la progression continue des bénéficiaires du régime des affections de longue durée, pris en charge à 100 % au moins pour leur pathologie principale. De 7 millions aujourd'hui, leur nombre devrait atteindre 12 millions en 2015, qui concentreront 75 % des dépenses de l'assurance-maladie.
Avec le vieillissement, le traitement de pathologies aggravées devrait nécessiter des moyens financiers supplémentaires que le gouvernement ne peut obtenir par la seule augmentation des recettes fiscales (TVA, CSG...). Cette évolution suppose un nouveau mode de prise en charge des soins que le gouvernement, comme l'assurance-maladie, peine à engager. Les obstacles, il est vrai, sont nombreux.
La Cour des comptes, comme le Haut Conseil, ont, à maintes reprises, fixé les limites actuelles de la liberté d'installation et de prescription, les deux piliers de la médecine libérale. A peine le président de la République avait-il émis l'hypothèse, le 18 septembre, de s'attaquer aux déserts médicaux par la limitation des installations dans les zones surdotées que le gouvernement a reculé après un mouvement de grève des internes.
L'assurance-maladie mise sur la diffusion de "bonnes pratiques" et la signature de "contrats responsables" avec les médecins. Mais le gouvernement ne saurait se risquer à remettre en cause frontalement le principe du paiement à l'acte. Et ses tentatives de restreindre les dépassements d'honoraires, qui se sont fortement aggravés, se limitent à l'obligation d'affichage dans les salles d'attente.
L'organisation de la permanence des soins, la nuit, les week-ends et jours fériés, se heurte autant à des contraintes financières qu'aux nouveaux comportements des praticiens. Sans compter les aléas de la collaboration entre le privé et les urgences. Avec la tarification à l'acte, l'hôpital affronte un nouveau type de financement qui le place en première ligne face aux cliniques privées. Mais le gouvernement sait qu'il lui faudra du temps pour réorganiser ce secteur sensible et électoralement délicat.
Elément-clé de la réforme de 2004, promis pour 2007 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la santé, le dossier médical personnel (DMP) est toujours en panne. Selon un rapport récent, il ne devrait pas être efficient avant... dix ans. Enfin, il reste à parachever le pilotage de l'organisation d'un système de soins trop éclaté. L'ensemble de ces difficultés justifie, pour nombre de spécialistes, l'organisation d'un débat national sur l'avenir de la protection sociale.
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| Tags : franchise mÉdicale, sÉcuritÉ sociale, retraites, france, sarkosy |
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21.04.2008
Les « SansRien » réseau de résistance contre la misère et la précarité sollicite votre aide.
Face aux attaques dont nous sommes les premières victimes, nous, précaires, malades, handicapés et retraités, avons décidés de nous mettre en marche.
Un tour de France à donc été décidé, et nous vous demandons de nous faire savoir votre intention de nous aider afin d’affirmer votre solidarité face à notre combat.
Nous ne réclamons rien d’autre que le droit de vivre une vie digne, à l’heure ou l’état nous refuse le droit à l’euthanasie, les mêmes permettent notre assassinat collectif, car l’énergie que l’ont met dans notre survie et celle de nos enfants est autant d’énergie de moins à combattre la maladie.
Difficile un suivi médical, oubliés les soins dentaires, les suivis ophtalmologiques, beaucoup ne voit plus le médecin que dans l’urgence, que dire des besoins essentiels alimentaires et vestimentaires.
Nous sommes devenus les rois des systèmes D, mais aujourd’hui, ils ne suffisent plus.
Il ne nous reste rien, sauf l’énergie de nous battre et de forcer l’état à nous entendre.
La maladie ne s’annonce pas, elle peut vous toucher, demain, et ne plus vous permette d’aller travailler, rendre difficile le quotidien et l’éducation de vos enfants, ne plus vous permette d’assumer votre rôle de parent, et si elle ne vous touche pas, la vieillesse elle, arrivera.
Nous sommes tous concernés.
Ce tour de France est prévu en juin, nous attendrons les réponses de ceux à qui nous envoyons ce message pour en dessiner le parcours, il se finirait à Paris, ou nous demanderons à être reçu par Mr Sarkosy, « notre » président, car n’est il pas président de « tous » les français ?
Nous nous chargeons de la communication sur le plan national ( télévisions ; radios ; presse) merci de nous dire s’il vous est possible de le faire sur le plan local.
A chaque étape, nous aimerions créer un « événementiel » rencontre avec des associations locales, conférence de presse, débat, ou forum dans des cités, repas de quartier, café à thème, avec micro ouvert, et livre d’or ou chacun pourra y écrire un témoignage que nous porterons à Paris.
Nous demandons à chaque ville « accueillante » d’organiser cet évènement, sous la forme qu’ils souhaitent, avec les invités qu’ils auront choisit, en nous en faisant part par mail, sans oublier de nous donner un nom et un n° de téléphone d’une personne chargée de faire le lien entre vous et nous.
Ce « nous » représente deux à trois personne, en fait tout dépendra de notre budget cela peut être plus (nous l’espérons) ou moins……chacun pourra s’il le peut, nous rejoindre à Paris, ceux qui veulent nous accompagner dans ce tour de France, peuvent soumettre leur candidatures par mail, notre nombre dépendra de l’aide que nous aurons.
Une aide financière serait aussi la bienvenue(solliciter les élus, les associations et syndicats,les personnes physique) sous forme de billet SNCF, de nuit chez l’habitant (prévoir l’accès pour des gens à mobilité réduite) ou à l’hôtel, de repas ou de dons.
Le départ de ce tour de France se fera de Bordeaux.
Merci de votre écoute, en espérant une réponse qui nous permette une organisation rapide et efficace de cette action que nous voulons pluraliste et aussi ouverte que possible, une liste de toutes les organisations, associations, syndicats, et personne nous ayant aidé à la réalisation de ce projet sera éditée et publiée.
Avec espoir, pour les « SansRien » Fabienne Jouvet.
Contact :
Sansrien33@aol.com
Tel : 0664241028
Les « SansRien », réseau de résistance contre la misère et la précarité, debout et jusqu’au bout !
06:54 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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