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05.04.2009

STRASBOURG 10 AVRIL CONCERT DE SOUTIEN À ABRIBUS

Fly Concert.jpg

Concert de soutien à ABRIBUS

LE 10 AVRIL AU MOLODOÏ

À PARTIR DE 20 HEURES

Entrée 5 Euros

Abribus : un groupe de bénévoles, un bus emménagé en restaurant ambulant Une distribution gratuite de repas, au moins 150 repas par soir...

Abribus une association dont la mission est VITALE

VOUS NE POUVEZ ÊTRE AVEC NOUS ? ALORS FAITE UN DON...

A l'ordre de : Association Abribus à l'adresse suivante : Abribus, Maison des associations, 1a Place des Orphelins, 67100 Strasbourg.

*dans le cadre d'un don à un organisme d'intérêt général il est déductible à hauteur de 60%, demandez un justificatif

16:29 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, strasbourg, abribus, repas pour les sans-abris | | |  Facebook

31.03.2009

OTAN GLARDON QUEDAL

OTAN : QUE LES MILITANTS DE LA PAIX SE RASSURENT - LEUR PETIT VILLAGE EMMENAGÉ NE NOUS INTÉRESSE PAS - ON NE VEUT PAS SORTIR LES GENS DE LA RUE POUR LES METTRE SUR DES BOTTES DE PAILLE, NI SOUS DES TENTES D'AILLEURS.

GLARDON : C'EST POUR VIOLENCE QU'IL EST EN TAULE ! LUI ET LE FRED QUI SE DIT ÉDUCATEUR ! A 2 POUR DÉMOLIR UNE PERSONNE ET AVEC ARME EN PLUS ... QUI VA JUSTIFIER CELA ? QUI VA ENCORE PERMETTRE QUE CETTE ASSOS "ACCOMPAGNE" DES PERSONNES ?

au dernières nouvelles, glardon s'est bien prit 6 mois ... mais il est déjà dehors !! Alors ces 6 mois comment va t-il les faire : un tige chez emmaüs ??? ha non, on aime trop emmaüs et puis chez eux faut vraiment bosser ... alors quoi ??

QUEDAL : ON SOUTIENT SANS RELÂCHE LA FÉDÉ ET SES NOMBREUX COMITÉS ... MAIS UNE ASSOS C'EST AUSSI UNE QUESTION DE PERSONNES ET D'ATTITUDE ... ON NE JUSTIFIE PAS LA VIOLENCE, LES CRITIQUES, LES MENACES ... ET LA RÉCUPÉRATION. MAIS QUI EST ENCORE DUPE ???

07:09 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, strasbourg, otan | | |  Facebook

29.03.2009

Alex Glardon et un copain en GAV !!

on s'est demandé ... un spam ? un mail vraiment ? alex en GAV ! mais qu'est ce que ça veut dire ? On a du mal avec le langage sms (sado maso sado)

HA OUI, merci Lili pour la traduction : ALEX NOUS GAVE !!! mais bon, ce n'est pas un scoop !!!

23:00 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, strasbourg, glardon | | |  Facebook

SDF / OTAN : ce que vous ne lirez pas dans la presse

Voici quelques exemples des méthodes utilisées pour "vider le centre-ville de ses sans-abri" (lire dna du jour)

• les nombreux contrôles de police incitent les sans-abris à quitter leurs lieux et à se planquer ;
• des familles sont sorties de leur hébergement à l'hôtel et déplacées vers d'autres villes, sans doute des demandeurs d'asile;
• des sans-abris en hébergement provisoire (plan hiver) se voit proposé l'espace Bayard mis à disposition pour les 3 jours;
• les sans-abris voient des personnes qui se rendent sur leurs lieux de vie : pont, squat, tentes, etc ... "toute la ville sera bouclée, les magasins fermés ... leur dit-on, on vous propose 3 jours d'hébergement ;
• pour d'autres sans-abris, les hébergements proposés peuvent être très éloignés de strasbourg ;
• des familles expulsables sont elles aussi éloignées ;
• ...


Alors que pour la période la plus froide, le plan hivernal "proposait" des chaises ...

Mauvaises informations, mauvaises propositions, harcèlement, ...

Regardez autour de vous, ouvrez les yeux, vous verrez ... des sans-abris ont disparus !!!

Pensez-y en retenant ce chiffre : dépense à ce jour = 1,5 MILLION €

Collectif SDF Alsace pour un MOUVEMENT CITOYEN
"le silence est assassin"

11:44 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, strasbourg, otan, rÉpression, sdf alsace | | |  Facebook

24.03.2009

Les "Don Quichotte" à Marseille

Les "Don Quichotte" s'installent sur le Vieux-Port à Marseille

Une trentaine de tentes ont été installées

Augustin Legrand (ci-dessus à droite) et les "Don Quichotte" ont installé leurs tentes hier soir quai des Belges. Elles y resteront cette nuit encore avant de poursuivre leur tour de France pour dénoncer le mal logement.

Photo Guillaume Ruoppolo

Il est 20h lorsque le grand van noir estampillé "Donquichotte.org" s'arrête sur le Vieux-Port. Le personnage emblématique du mouvement, Augustin Legrand, en sort. Plus motivés que jamais, lui et ses compagnons de route font le Tour de France du Mal Logement. "Nous traversons une crise majeure et les politiques n'ont pas le droit d'ignorer ce problème. On leur lance un message en prenant le sujet à bras-le-corps", affirme le grand gaillard.

À ses côtés, des SDF Marseillais, mais aussi Avignonnais et Aixois, prêts à investir la trentaine de tentes mises à disposition. "Les Don Quichotte, c'est un peu la caisse de résonance des sans voix. N'oublions pas que 30% des gens qui sont à la rue travaillent", insiste Augustin Legrand. Ce dernier en appelle aux préfets qui, selon lui, sont les principaux décisionnaires.

"Les préfets, c'est comme les médecins généralistes. Ils choisissent de traiter certains dossiers en priorité. Le problème, c'est que leur souci est d'expulser les sans-papiers", condamne-t-il. La communauté Emmaus de Marseille était elle aussi sur les lieux, afin de ravitailler la petite troupe en soupe et en eau.

"Notre aide n'est pas symbolique, c'est du concret. Dans les Enfants de Don Quichotte, on retrouve les valeurs véhiculées par l'Abbé Pierre; la solidarité, la proximité…", lance Kamel Fassatoui, responsable Emmaus. Cette nuit, les tentes rouges seront encore présentes sur le Vieux-Port.

Lionel Modrzyk

16.03.2009

Philippe, t'as pas 10500 ?

Le logement et les sans-logis.
Nous faisons suite à la rencontre logements vides organisée par les Verts et à la manif contre les expulsions qui suivait.
Pas un cheveux de travers, pas une opposition, et en matière de revendication, seul l'affaire des squatteurs expulsés dernièrement, a été évoquée lors de cette rencontre. Le Collectif les a soutenu ces jeunes squatteurs en diffusant l'info... Et nous espérons qu'ils essaieront de créer le dialogue qui a manqué avant de se laisser entraîner dans un bras de fer.

Pourtant, une heure après, certains participants, transformés en manifestants, brandissaient des pancartes "réhabilitez les 10500 logements vides" et "louez les 10500 logements vides", un membre jouant avec son porte voix, exigeait que "la municipalité fasse son travail"...

La municipalité, était bien représentée à la réunion, pourquoi ne pas l'avoir interpellée?

Partout en France des manifestations "non aux expulsions" et partout en France, une sorte d'unanimité à exposer le désengagement de l'état, à réclamer la baisse ou le gel des loyers, à dénoncer les hausses de loyer et les marchands de sommeil, à exiger 20 % de logements sociaux, etc. Le gouvernement actuel malgrè les mécontentements, malgrè les grèves, malgrè les manifestations, n'en fait qu'à sa tête et vote lois, décrets qui détruisent le logement social, jette les travailleurs sur le pavés, détruit l'hôpital ...

A Strasbourg on demandait les 10500 !
Outre le fait qu'ils sont des biens privés, un tiers seulement peut être mis sur le marché rapidement soit environ 3500. Avec ça, on ne va pas loin ! Mais encore faut-il que ces logements soient conventionnés pour y loger des personnes à faibles revenus.

Bref, vous l'aurez compris, le collectif ne se veut ni expert, ni analyste; mais on nous prend pour des cons avec des revendications irréalisables, pour ne pas dire mensongères. Le gouvernement à de beaux jours devant lui à Strasbourg, la division aussi.

Le Collectif interpelle régulièrement la municipalité : sur le plan hivernal, sur le plan chaise, sur la situation des sans-abris pendant le sommet de l'Otan, ... Et nous sommes vigilants aux engagements qu'elle prend !

Alors c'est quoi ces petits jeux ?
Notre combat concerne la vie de centaines de personnes à Strasbourg. Et nous trouvons le sujet trop préoccupant et trop grave pour faire et dire n'importe quoi. Le Collectif n'approuve pas, ne cautionne pas ces méthodes. Et surtout, pour nous, passe avant tout le respect des personnes. Ces finasseries desservent la cause des personnes sans-abris et mal logées.

Dans ce combat contre les problèmes de logement, le collectif constate que la situation du non-logement reste encore mal connue, et mal perçue. Un des organisateurs de cette rencontre, sur sa lancée, a dit "on sait très bien que les SDF ne peuvent être pris comme ça et mis dans un logement".
Et pourquoi pas ? Le Collectif l'a fait et ça marche bien pour nous... Des associations gèrent des appartements depuis des années, et ça se passe bien aussi.

Alors, de quoi parle t-on ?
Là nous faisons un parallèle immédiat avec la dernière annonce de Christine Boutin « pas d’expulsions sans solutions de relogement ou d’hébergement ».
Si un accompagnement social est effectué, pourquoi exclure les non-logés du logement ? Si un accompagnement est proposé aux personnes expulsées pourquoi les héberger dans des centres d’urgence ou dans des hôtels qui coûtent très cher ?.

L’Etat doit investir dans les logements très sociaux, voilà notre principale revendication.
L'État doit payer ses dettes à L'ANRU;
Toutes les  personnes doivent être logées car " un toit c'est un droit";
Il faut construire des logements très sociaux qui seront loués très peu chers, plein d'emplois seront créés;
Il faut humaniser les centres d’hébergement pour accompagner les sans-abris au quotidien;
Il faut plus de moyens aux associations, car il est essentiel de travailler sur la prévention et l’accompagnement des personnes démunies (sans-abris et endettées);
Il faut appliquer le gel des loyers et contrôler les charges;
Et, nous exigeons bien sûr que le préfet applique la loi de réquisition : sur tous les biens vacants de l'état, sur les biens des grands propriétaires, et sur les logements du patrimoine ...

15.03.2009

DAL PARIS : ACTIONS RÉPRESSION ...

Droit Au logement  Paris et environs– 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11  • E-mail: dal@globenet.org
COMMUNIQUE
Paris le 13 mars 2009

Pour l’arrêt des expulsions et des loyers moins chers :
Des initiatives en France

Après l’annonce choc et démagogique de Mme Boutin , annonçant la fin des expulsions et suscitant un faux espoir auprès des dizaines de milliers de ménages  qui redoutent leur expulsion à partir de Lundi matin, la mobilisation se prépare pour ce week-end, pour exiger l’arrêt des expulsions, la baisse des loyers, la réalisation massive de logements sociaux, l’application de la Loi de réquisition, et le respect du droit à un logement stable.

Une manifestation unitaire à l’appel de 30 organisations et syndicats se tiendra à PARIS dimanche 15 mars, à 14h30, Place de la république, et nous comptons sur votre participation.

Des initiatives, essentiellement des rassemblements, sont également programmées en province, avec les comités DAL, souvent à caractère unitaire:

Samedi 14 mars: Mulhouse, Strasbourg, Nancy, Rouen, Lille, Clermont Ferrand, Bussières (Limousin)
Dimanche 15 mars : Toulouse, Paris, Marseille

D’autres initiatives pour l’arrêt des expulsions sont prévues à :
Orléans le 21 mars, Mantes la jolie le 19 mars, et Nantes le 31 mars.

Boutin tient ses promesses ????”
DAL appel à la vigilance  et la mobilisation contre les expulsions locatives, à partir du 16 mars...



La répression du DAL continue :


Le représentant légal du DAL Paris et environ, JB Eyraud est convoqué au commissariat du 2e mardi 17 mars à 10h, pour “manifestation non déclarée sur la voie publique “. Il est reproché au DAL  d’avoir occupé  la chaussée avec les familles du camp de la rue de la Banque  les 25 et 26 février, quelques heures, sans  avoir au préalable demandé l’autorisation à la Préfecture de police.
La police était intervenue sans violence, mais avec une certaine brutalité s’agissant de mères de familles, d’enfants, et souvent d’handicapés (voire images :
http://www.dailymotion.com/vids/14419377+14131704+14246624+14246766+14265616/video/x8hrf4_dal-intervention-des-crs_news )  

Ces actions avaient pour objet de protester contre le recul du Gouvernement dans les négociations et les engagements de relogement des familles du camp de la rue de la banque. Ces actions avaient permis de relancer les négociations.  La chaussée de cette petite rue peu circulante,  a été occupé à de nombreuses reprises  et parfois plusieurs jours consécutifs, par les familles de la rue de la banque, entre octobre 2007 et aujourd’hui, sans que des poursuites aient été  engagées.
Cette convocation confirme l’état d’esprit des autorités de police et du Gouvernement face à la montée de la contestation, et du Ministère Boutin qui,  impuissant à contenir la montée en charge de la crise du logement, manie le bâton aussi bien contre les victimes de la crise que contre les mouvements de lutte.
Il s’agit de faire taire les ceux et celles qui s’organisent pour agir ensemble pour le Droit au logement pour tous.


Rendez-vous mardi 17 mars 10h
rue du Croissant/angle rue montmartre – Paris 2e
Métro Bourse


Réquisition populaire municipale à  St Denis :
Le préfet attaque l’arrêté de réquisition du maire de Saint Denis,
Tandis que la poste attaque les familles et le DAL


Suite à la réquisition (unitaire) d’un ancien foyer de la poste, à Saint Denis, le 14 février par des familles du DAL et de collectifs de Saint de Denis, le Maire de Saint Denis, Didier PAILLARD, avait pris un arrêté de réquisition le 23 février, en vertu de ses pouvoirs de police.

Lundi 9 mars, les familles et le DAL étaient convoqué en référé d’heure à heure au Tribunal d’Instance de Saint Denis (93). L’affaire a été renvoyée au 11 mai.

Le procès au Tribunal administratif contre l’arrêté de réquisition a lieu  mardi 17 mars:

Rassemblement  devant le TA de Cergy-Pontoise.
Départ en car, rendez-vous à 8h45 devant la Mairie de Saint-Denis
Sur place à 10h : 2-4 bd d’Hautil à Cergy, RER A : Cergy-préfecture.


Droit Au Logement dénonce cette attaque de l’État contre le droit de réquisition. Tandis que madame Boutin essaie de leurrer les français pour les démobiliser, alors que nous sommes à la veille d’une saison des expulsions dramatique, la réponse du maire de Saint Denis est immédiate et efficace, elle permet de loger décemment des expulsés et des sans toit.

Application de la Loi de réquisition !



APPEL UNITAIRE  :
Pour l’arrêt des expulsions et Pour des loyers moins chers

Le 15 mars, qui marque  la fin de la trêve hivernale et le retour des expulsions risque cette année d’être dramatique pour un nombre croissant de familles et de personnes.
De nombreux locataires rencontrent des difficultés  pour payer leur loyer, leurs charges  car ils n'ont jamais été aussi élevés. Demain l’huissier peut frapper à n’importe quelle porte. Plus de la moitié des Français craignent de perdre un jour leur logement, ce n’est pas un hasard.

La flambée des loyers et de l’immobilier, conjuguée à la baisse des revenus ont rendu difficile, voir impossible, l'accès à un logement durable pour les demandeurs de logement, les jeunes, les migrants, les salariés modestes. Le pouvoir d’achat des ménages est réduit par le piid de la charge logement.L'offre de logements à loyer compatible est très nettement insuffisante.
Les formes d’habitat précaire se développent, les marchands de sommeil font fortune et la crise du logement s’étend.

De plus, la récente Loi Boutin sur le logement accélère les expulsions par la réduction des délais pouvant être accordés par le juge, et attaque le droit à un logement stable des locataires dans les HLM comme dans le parc locatif privé. Elle accélère la privatisation des HLM et ponctionne des fonds destinés au logement (1%, Livret A)  pour compenser les coupes sombres dans le budget logement de l’Etat. Elle vient au secours des milieux de l’immobilier et ampute de nombreux droits des mal-logés et des sans logis. Elle doit être abrogée.

Pour exiger :

  • L’arrêt immédiat des expulsions locatives,
  • Le droit à un logement stable, à la place de la précarisation des locataires,
  • La baisse des loyers, des charges  et la taxation de la spéculation immobilière, pour rendre le logement accessible à tous
  • La réalisation massive de vrais logements sociaux, et en attendant, l’application de la loi de réquisition

Signataires : AC, ACDL, AFVS, AITEC, ATTAC, CAL, CDSL, CGT, CNL, Collectif logement 14e, Collectif pas touche au Livret A, Collectif SDF Alsace, Coordination anti-démolition HLM, COPAF, CSF, DAL fédération, FSU, HIC Europe, IPAM, LDH, Militant, No-vox, SUD éducation, Union Syndicale Solidaires, Synd. de la Magistrature … Ainsi que : NPA, Parti de Gauche, PCF, les verts, …


+ d’infos : <http://www.droitaulogement.org/>

Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

05.03.2009

COMMUNIQUÉ DE LA FÉDÉRATION DAL

Procès du DAL en Appel :
L’Avocat général a demandé la confiscation des tentes, sans amende.
La défense plaide la relaxe.


Le réquisitoire de l’Avocate Générale de la Cours d’Appel tranche avec celui du tribunal de police qui avait en octobre dernier demandé& une amende de 32 000 euros, et avait débouché sur la condamnation à 12 000 euros.
Les Avocats de Droit Au logement ont demandé la relaxe, car notamment, cette infraction qui vise l’abandon d’objets et d’encombrants, ne peux concerner des êtres humains, et qu’elle ne peut être un instrument pour chasser les sans abris et attaquer les associations de défense des sans logis.
Le Jugement sera rendu le 28 mai, à 13h30.

Droit Au logement remercie les avocats , Pascal Lévy, Dominique Hilsum, Ludivine Lubaki, et Henri Leclerc, qui ont plaidé pour Droit Au logement et pour “l’honneur” des familles de la rue de la Banque, ainsi que josiane Balasko et Mgr Gaillot, qui ont défendu le DAL et ses formes d’actions et ont rappelé les nombreux combats de l’association.
Droit Au Logement remercie tout ceux et celles qui ont participé au rassemblement place Saint Michel, au cour duquel sont intervenus notamment Annick Coupé (secrétaire de Solidaires) et jacques Boutault (Maire du 2e).


Rue de la Banque : La lutte continue
RV dimanche 8 mars, à 14h30 Rassemblement

AGENDA :


Samedi 7 mars 14h: Au cinéma “la Clef”
VENTE AUX ENCHÈRES de photos et originaux de BD, en soutien au DAL Consultez le catalogue :
http://www.droitaulogement.org/DAL-Vente-aux-encheres.html

Dimanche 15 mars, 14h30 à République :
Manif contre les expulsions et les loyers chers - Pour le droit au logement


+ d’infos : <http://www.droitaulogement.org/>

Pétition de soutien au DAL :
http://www.droitaulogement.org/petitions/index.php

Sans-abri: les tentes sont-elles des «objets encombrants»?

Les militants du Dal sont sortis «confiants» et «émus» de la 13e chambre de la cour d'appel ce mercredi après-midi à Paris. Confiants parce qu'ils ont maintenant bon espoir d'obtenir la relaxe dans l'affaire du campement de la rue de la Banque. Émus parce que durant les presque deux heures de débats où le nom de l'abbé Pierre a souvent été invoqué, toutes les parties ont souligné à la fois la détresse des familles mal-logées ou sans-abri et le rôle «essentiel» de l'association depuis près de vingt ans à leurs côtés.

Le 30 octobre 2008, le Dal avait été condamné par le tribunal de police à 12.000 euros d'amende et à la confiscation de ses tentes pour avoir, à l'automne 2007, «encombré la voie publique en y laissant sans nécessité des objets». Quels objets? Les tentes du campement de la rue de la Banque, à Paris, sous lesquelles 374 familles mal-logées ont passé 74 nuits avant qu'un accord de relogement ne soit trouvé avec le gouvernement.

La condamnation de l'association, une première pour le Dal qui n'en était pourtant pas à son premier campement, avait surpris, voire choqué, jusque dans le gouvernement (Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives, avait demandé à l'Etat de «passer l'éponge»).

Condamnation «excessive»

Lors du procès appel ce mercredi, devant une salle comble et tandis qu'à l'extérieur du palais de Justice, place Saint-Michel, se tenait un rassemblement de soutien, l'avocate générale a d'ailleurs été la première à reconnaître la dimension «excessive» et «disproportionnée» de la condamnation. Elle n'a requis aucune amende, se démarquant ainsi nettement du premier jugement, mais s'est prononçée pour le maintien de la confiscation des tentes, jugeant que «le Dal invoque l'état de nécessité pour justifier le campement, mais on ne peut pas dire qu'il y avait "danger actuel et imminent».

«Il y a eu 363 morts recensés dans la rue en 2008. Si ce n'est pas un... lire la suite de l'article sur Libération.fr

UN AN APRÈS, LE CHANTIER PRIORITAIRE RESTE LETTRE MORTE

En janvier 2008, le Premier ministre s’est engagé à prendre des mesures immédiates pour les personnes sans abri et mal logées en lançant un « Chantier national prioritaire » pour les sans abris et mal-logés. Un an après, seules huit des cent mesures proposées sont appliquées, et les associations alertent sur l'évident désengagement de l'état.

Le collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal logées a proposé au gouvernement 100 mesures qu’il jugeait prioritaires et urgentes en matière de gouvernance, de prévention, d’hébergement et de logement. Pour pouvoir suivre la mise en œuvre de ces mesures, elles ont ensuite élaboré un baromètre trimestriel. A quelques jours de la fin de la trêve hivernale, un an après, le bilan est lamentable.

C’est dans le domaine de l’hébergement que l’application des mesure est à zéro.

Sur 16 propositions, pas une n’est aujourd’hui appliquée. Les pouvoirs publics ne tiennent pas leurs promesses concernant la prise en charge des sans-abri. "Accueil inconditionnel, non-remise à la rue, accompagnement personnalisé: des principes qui restent lettre morte", affirment les associations de lutte contre les exclusions dans un "baromètre des 100 mesures prioritaires" publié mercredi. Les DDASS sont de plus en plus nombreuses à diminuer de façon dastrique les subventions.

Les associations estiment que les pouvoirs publics ne tirent aucune leçon des plans hivernaux successifs. Le bilan de l'hiver 2008-2009 "ressemble tristement à celui des années précédentes: pas assez de places et trop d'interrogations quant au sort des personnes accueillies après la fermeture de ces lieux temporaires"

Logement : un désengagement politique dangereux
Le collectif, dans lequel figure Emmaüs, la Fondation Abbé Pierre, le Secours Catholique ou encore la Fédération Nationale des associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS) dresse également un bilan de la politique du logement. Une politique « aveugle aux besoins sociaux ». Sur 35 mesures dans ce domaine, 3 seulement sont déjà entrées en application, et les associations dénoncent une coupe budgétaire.

Le plan de relance prévoit la construction de 10 000 logements supplémentaires, mais selon les signataires, il s’agira pour beaucoup de logements « intermédiaires », et pour moins de 50% de véritables logements sociaux. Quant à la prévention et la gouvernance, le désengagement est le même. « Précarisation des statuts d’occupation » et « répression » face au risque d’explosion des expulsions.

• Pendant ce temps là, Augustin Legrand des Enfants de Don Quichotte prépare un appel national à lever des campements ...

Deux ans après les promesses du gouvernement Villepin en janvier 2007 après le campement des Enfants de Don Quichotte sur le canal Saint-Martin, rien ne semble avoir vraiment changé.

Le Plan d'action renforcé en faveur des personnes sans-abri (PARSA), prévoyait notamment la disposition suivante: "Toute personne accueillie dans un centre d'hébergement d'urgence devra se voir proposer, en fonction de sa situation, une solution pérenne"

03.03.2009

Dunkerque : encore des Sans-abris

Une mère avec ses trois enfants, résidant à Boulogne-sur-mer, a été amenée par le 115 à l’hopital de Dunkerque pour une nuit.
La communauté d’aglomération l’avait prise en charge. Soit disant parce que la Dame n’avait pas suivi les règles imposées, elle s’est retrouvée dehors.
Suite à l’intervention du DAL Nord Pas De Calais, la famille a eu une chambre d’hotel pour le week end.
La pression continue pour trouver une solution plus durable.

• La remise à la rue d'une mère et de ses enfants par une structure d'hébergement sous la pression de règlement arbitraire : OUI çA EXISTE

07:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, rÉquisition, dal npdc, enfants à la rue | | |  Facebook

14.02.2009

Occupation d'un immeuble de La Poste par Droit au Logement à Saint-Denis

SAINT-DENIS (Seine Saint-Denis), 14 fév 2009 (AFP) - L’association Droit au Logement (Dal) a investi samedi après-midi un immeuble d’habitation de La Poste dans le centre-ville de Saint-Denis pour y loger une dizaine de familles, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le Dal a installé dans des appartements inoccupés depuis plusieurs années une dizaine de familles qui, bien que répondant aux critères d’attribution de logements sociaux, vivent pour l’instant dans des conditions précaires. L’immeuble accueillait précédemment des cadres de La Poste pour des séjours temporaires, ont indiqué les organisateurs. "Nous souhaitons par cette action attirer l’attention du gouvernement sur la crise sociale que se prépare à traverser le pays", a déclaré Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal. "Les outils législatifs sont déjà là, il suffit de se décider à mettre en place des mesures strictes : réquisition des immeubles vides, actions en faveur de la baisse des loyers et application de la loi SRU" qui impose aux municipalités un quota d’au moins 20% de logements sociaux, a-t-il ajouté. Associations, partis politiques (PCF et NPA) et personnalités ont apporté leur soutien à cette action, parmi lesquelles le député Patrick Braouezec (PCF), le maire de Saint-Denis Didier Paillard (PCF) et l’ancien leader trotskyste Alain Krivine (NPA). "On travaille, on paye des impôts, on est Français et malgré tout on ne trouve pas où se loger", a expliqué Lisette Mulamba, l’une des occupantes de l’immeuble, qui vit avec sa famille dans un hôtel depuis cinq ans. "On a le sentiment de n’avoir aucun avenir, d’être bloqué dans cette situation de précarité", a ajouté Abdul Karim Fofana, qui vit en foyer de jeunes depuis deux ans.

21:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sans-abris, rÉquisition, dal toulouse | | |  Facebook

14.01.2009

Un an plus tard, les promesses se sont envolées…

Un baromètre des illusions perdues

Par Stéphane Fernandez (12 janvier 2009)

En janvier 2008, le gouvernement avait promis monts et merveilles aux associations d’aides aux personnes sans abri et mal logées. Un an plus tard, les promesses se sont envolées…

C’était il y a un an ou presque. Le 28 janvier 2008, la trentaine d’associations composant le Collectif des associations unies pour une nouvelle politique publique du logement des personnes sans abri et mal logées étaient reçu en grande pompe par le Premier ministre. Parmi elles, les poids lourds de l’aide aux sans-abris : Enfants de Don Quichotte, Restaurants du cœur, ATD, Fondation Abbé Pierre, Médecins du monde, la Croix-Rouge ou la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars)… Du solide avec qui on prend les gants et on sort les grands chiffres. François Fillon annonce des millions supplémentaires afin de faire du « chantier national 2008-2012 pour les personnes sans abri ou mal logées », qu’il qualifie de « prioritaire », un véritable succès. Sur la table, le gouvernement mettait alors 250 millions d’euros, en rajoutait 50 autres pour faire bonne mesure, promettait des places supplémentaires ou des projets innovants comme les maisons relais et s’engageait à prendre 20 mesures immédiates. Loin d’être satisfaites, les associations prennent alors le gouvernement au mot : si cette politique gouvernementale est prioritaire, elles publieront désormais tous les trimestres leur baromètre du chantier national prioritaire afin de suivre la mise en place des 100 mesures qu’elles jugent indispensables pour la réussite d’une nouvelle politique en faveur des personnes sans abris. Une collecte d’informations intéressante qui nous apprenait par exemple qu’en septembre dernier sur les 16 mesures phares de la gouvernance du chantier, à peine 6 étaient appliquées. Hélas, depuis septembre, les associations n’ont pas tenu à jour ce baromètre des promesses non tenues.

Stéphane Fernandez Photo : Patrick Delapierre

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07.01.2009

grand froid paris : encore un gymnase ouvert

Avec le regain du grand froid sur la capitale, la mairie de Paris a accrû ses capacités d'hébergement en ouvrant un troisième gymnase d'une capacité de 60 places dans le XIIe arrondissement.

Ces 60 places, indique un communiqué de la mairie de Paris, s'ajoutent à celles de deux autres gymnases récemment mis à disposition des SDF dans les XIVe et IXe arrondissements, permettant ainsi de mobiliser un total de 240 places dans le cadre du plan grand froid.

Le plan grand froid n'est plus déclenché, depuis l'hiver dernier, au niveau national mais à l'échelon local par les préfectures.

Par ailleurs, l'association "Coeur des Haltes" ouvrira également ce soir, "à la demande de la Ville de Paris", 50 places pour accueillir temporairement les personnes "exilées" sans solution d'hébergement et qui sont en situation d'errance dans le Xème, "l'Etat refusant d'ouvrir des places d'hébergement en nombre suffisant pour ce public", précise le communiqué de la mairie de Paris.

La Ville de Paris demande également à l'Etat de "mobiliser desbâtiments vacants en Ile-de-France pour ouvrir des centres de qualité permettant de répondre à la crise". Selon son communiqué, 500 places ont d'ores et déjà été localisées par la Ville à Paris intra muros.

04.01.2009

Logement : manifestation mouvementée à Paris

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L'association Droit au logement réclamait un rendez-vous avec le Premier ministre. Plusieurs personnes ont été blessées dans une altercation avec les forces de l'ordre.

Manifestation du Dal le 4 janvier 2009 à Paris (Julien Muguet, DR)

Manifestation du Dal le 4 janvier 2009 à Paris (Julien Muguet, DR)

Une manifestation avait lieu dimanche après-midi 4 décembre, à Paris, contre l'immobilisme du pouvoir en matière de logement. Les manifestants devaient marcher de l'Hôtel de Ville en direction de Matignon, à l'initiative de l'association Droit au Logement (Dal). Le but était d'obtenir un rendez-vous du Premier ministre François Fillon. Le cortège a cependant été bloqué par les forces de l'ordre avant de traverser la Seine.
Les militants dénoncent l'immobilisme des politiques du Logement, malgré les engagements pris et les promesses, qui sont restés lettre morte.

Manifestation mouvementée

La manifestation a été bloquée par deux escadrons de la gendarmerie au niveau du pont des Arts. Une banderole de 20m "un toit un droit" a été déployée. Une altercation entre des manifestants et les forces de l'ordre a fait plusieurs blessés et un jeune homme a été interpellé, selon l'association Droit au logement. "A aucun moment nous n'avons cherché à forcer le passage mais les gardes mobiles ont encerclé les familles. Ils voulaient les 'encager' comme ils disent, comme du bétail. Nous avons eu droit aux violences. Voilà la réponse de Matignon aux mal-logés !", a commenté Jean-Baptiste Ayraud, porte-parole du Dal, joint dimanche par nouvelobs.com.
Jean-Baptiste Ayraud affirme que trois femmes ont été blessées. Deux manifestantes sont selon lui restées à terre sous des couvertures de survie, pendant plus d'une heure et demie en attendant des secours.

Déménagement


Les manifestants sont ensuite retournés récupérer leurs affaires au gymnase Saint-Merry, dans le 4e arrondissement de Paris, pour s'installer dans un autre gymnase. Jean-Baptiste Ayraud explique que la mairie de Paris leur a proposé de déménager pour le gymnase du boulevard de la porte d'Ivry, où les mal-logés devraient s'installer le 4 janvier au soir. "Ils ont besoin du gymnase où nous sommes actuellement pour la rentrée scolaire. Nous sommes mis d'accord pour échanger avec l'autre, jusqu'à la fin de la vague de froid", précise le porte-parole du Dal.

Troisième dimanche

Depuis la réinstallation du campement des familles sans logement rue de la Banque le 14 décembre dernier, c'est la troisième fois que les manifestants essaient de se rendre à l'hôtel de Matignon. Les deux premiers dimanches d'action étaient demeurés infructueux, les familles ayant été chaque fois dispersées par les gardes mobiles, selon le site du Dal.
Le Premier ministre s'était engagé à ne laisser personne dans la rue, mais le communiqué du Dal donne l'exemple d'un collectif d'Afghans qui, en dépit d'une manifestation à la Ddass mercredi dernier, n'a obtenu que de "vagues promesses".

Réquisition à Toulouse

Une quarantaine de logements inoccupés depuis 2002 dans un ensemble immobilier ancien de Toulouse ont par ailleurs été occupés fin décembre par des sans-abris et des membres du Dal, qui ont rendu publique cette réquisition samedi 3 janvier à l'issue d'une manifestation de la place du Capitole jusqu'à la place Anatole France.

25.12.2008

Dalo les chiffres au 31 octobre pour l'Alsace et la future commission de prévention des expulsions à strasbourg, avec semble t-il la participation du dal67

Dalo : les recours amiables en Alsace

• 566 recours déposés à fin octobre 2008 pour les 2 départements
• 449 dossiers examinés en commission soit 79 %
117 dossiers sont en attente
31 dossiers ont trouvés une solution (non déterminée) avant le passage en commission
227 dossiers ont reçu un avis favorable soit 57 %
206 dossiers rejetés soit 46 %

146 dossiers ont reçu une offre de logement ou d'hébergement
48 ont refusés l'offre
96 dossiers de bénéficiaires effectivement logés ou hébergés

La commission Dalo tenant compte des dossiers réglés hors commission, nous arrivons à 127 dossiers logés ou hébergés sur les 227 dossiers ayant reçu un avis favorable.

Détail de l'hébergement

86 demandes d'hébergement déposées pour les 2 départements
Plus 14 dossiers de demandes de logement dirigées par la commission sur l'hébergement
Les bénéficiaires sont principalement des personnes à la rue ou hébergées temporairement.

53 dossiers examinés en commission
2 dossiers se sont réglés hors commission
14 ont reçu un avis favorable
41 dossiers rejetés par la commission Dalo soit 77 % des demandes !

Seulement 18 personnes ont reçu une offre d'hébergement, 10 ont refusé
Le total des personnes réellement hébergées, suite à leur demande est de 8.

Ces chiffres lamentables posent questions.
Le manque de volonté politique et l'engorgement des demandes de logement pour les personnes défavorisées sont évidents

Le nombre de dossiers déposés est inférieur à ce qu'attendaient les experts, pourtant le rejet domine.

Sur Strasbourg 18000 demandes de logements sont toujours en attente depuis des années, nous manquons d'environ 400 places en logements aidés et hébergement.
Les délais de traitement des dossiers dépassent très souvent les deux mois, période durant laquelle la commission de médiation est censée se prononcer.

Nous restons inquiet du nombre de rejets essuyés (46 %), qui s'explique peut-être par quelques dossiers incomplets, mais qui pose surtout la question du fonctionnement des commissions : se prononcent-elles de façon pertinente ? Les personnes concernées sont-elles auditionnées ?
À la lecture des chiffres département par département, on est en droit de s'interroger sur les critères retenus;  peuvent-ils varier d'une commission à l'autre ? Quand à leur "traitement", il ne se fait que sur dossiers...

Et force nous est de constater que l'insuffisance de logements sociaux, s'oppose aux demandeurs. La loi Dalo aurait du servir de levier pour la construction de nouveaux logements, mais rien ne se fait...
Nous sommes devant un fait indéniable : il ne suffit pas de faire une loi pour disposer de logements libres, accessibles aux sans-abri et aux mal-logés.

Alors pourquoi des municipalités (ps) comme la notre ne passe pas à la réquisition des logements vides ?

Expulsions à tour de bras
En Alsace, comme partout en France, malgré les communications "d'intention", les expulsions augmentent.
En France depuis 2006, le nombre d'expulsions avec recours à la force publique a passé la barre des 10.000 par an, soit deux fois plus qu'en 1999 !

Cette question se situe sur le champ de l'action sociale qui sur le long terme, permet aux personnes de se "réinsérer" et de la nécessité de construire des logements à prix réduit.

Il faut à la fois demander aux organismes HLM de bâtir plus, imposer aux villes de respecter l'objectif de disposer de 20 % de logements sociaux (PLAI), et mettre en place des moyens de prévention.

Les commissions de prévention des expulsions

Une commission sera créée prochainement par Philippe Bies en "association" avec le Dal 67 (voir le blog de bies et traîner dans les couloirs de la cus).

De quoi s'agit-il ?

De toute façon pour les personnes qui se retrouveront dans ces commissions c'est "... une enquête sociale (qui) sera systématiquement réalisée,

Le concours de la force publique, pour toute expulsion, sera subordonné à une proposition d'hébergement. La mise à l'abri à l'hôtel doit être, dans ce cadre, un recours exceptionnel et temporaire...."

Enquête sociale, hébergement, fichage, manque de logements abordables, manque de places en hébergement... Oui, nul doute que le dal67 va avoir du pain sur la planche ...

Nos conseils :

pas de traitement sur dossiers, exiger d'auditionner toutes les personnes concernées,

exiger le nombre de tous les logements vides dans le bas-rhin;

exiger la réquisition immédiate de tous les logements habitables;

exiger que les dossiers des personnes sans-abri et mal logées ne soient pas repoussés ou rejetés pour répondre en priorité aux demandes de cette (autre) commission;

exiger la rénovation des logements à rhéabiliter en veillant à ce qu'ils restent dans le parc social (notamment ceux du cenre ville);

exiger l'arrêt de toutes les démolitions le temps de faire un bilan du mal logement;

veiller à quel type de logements mr bies fait allusion lorsqu'il parle de logements sociaux en construction (plai ? plus ? pls ?);

Bref, que cette nouvelle commission ne soit pas un autre outil politique servant de caution morale

DECRET
Décret n° 2008-187 du 26 février 2008 relatif à la commission spécialisée de coordination des actions de prévention des expulsions locatives

Une telle commission a pour mission de délivrer des avis aux instances décisionnelles en matière d'aides personnelles au logement, d'attribution d'aides financières sous forme de prêts ou de subventions et d'accompagnement social lié au logement, en faveur des personnes en situation d'impayés.

Composition : cette commission, coprésidée par le préfet et le président du conseil général, comprend un représentant de chacun des organismes payeurs des aides personnelles au logement, le maire de la commune sur le territoire de laquelle se trouve le logement des ménages concernés, le président de l'EPCI ayant conclu une convention avec l'Etat pour l'attribution d'aides en matière de logement et sur le territoire duquel se trouvent les logements concernés.

Peut demander à participer à la commission avec voix consultative au moins un représentant des bailleurs sociaux, des propriétaires bailleurs privés, des associations de locataires, des associations de défense du logement, des associations locales d'information sur le logement et de la commission de surendettement. Le préfet et le président du conseil général nomment les membres de la commission pour la durée du plan départemental d'action pour le logement des personnes défavorisées.

Fonctionnement : une convention est conclue entre cette commission et les organismes chargés dans le département du paiement de l'APL et de la prime de déménagement en vue de fixer les conditions pratiques d'organisation de leurs relations.
La commission émet des avis auprès d'instances décisionnelles comme les organismes payeurs des APL, le Fonds de solidarité pour le logement ou le préfet. De même, elle formule des recommandations auprès des personnes physiques et de certains organismes tels que les bailleurs, les maires, les représentants d'EPCI, la commission de surendettement ou les responsables du dispositif départemental en charge de l'hébergement. Ces avis et recommandations font l'objet d'un suivi par la commission qui est informée de leur mise en oeuvre. La commission rend compte de son activité notamment par l'établissement d'un bilan annuel retraçant les suites réservées à ses avis et recommandations.

Elle peut également émettre des suggestions afin d'améliorer les différents dispositifs en faveur du logement des personnes défavorisées et de la prévention des expulsions. La commission adopte un règlement intérieur relatif aux modalités de sa saisine et aux modalités de traitement des dossiers. Le secrétariat ainsi que l'instruction et le suivi des dossiers sont assurés par l'Etat, le conseil général ou un organisme payeur des APL.

12.12.2008

VENEZ TOUS ET TOUTES, 24 rue de la Banque PARIS 2 dimanche 14 décembre à 12h

par Fédération Droit au Logement Paris

Le DAL a été condamné par une juge de proximité à une amende de 12 000 euros et à la confiscation de 319 tentes, pour avoir déposé sur la voie publique des couvertures et des tentes lors du campement des 374 familles de la rue de la banque, fin 2007. C’est évidemment pour décourager les mobilisations et pour punir le DAL qui a obligé le gouvernement à signer une promesse écrite de relogement des familles dans un délai d’un an.
Justement, ce délai expire le 14 décembre, et les deux tiers des familles sont toujours dans leurs garnis exigus et sordides, tandis que les députés s’apprêtent à discuter de la Loi Boutin, une attaque en règle contre la vocation sociale des HLM le statut de leurs locataires, la Loi DALO, et plein de cadeaux pour les spéculateurs … cette loi construit la misère de demain, tandis que les SDF, chassés en 2007 des tentes installées dans la capitale, et réfugiés désormais dans les bois environnants dans des conditions encore plus difficiles, sont sous la menace de la prochaine vague de froid ...
  • Pour le relogement de toutes les familles du campement de la rue de la banque
  • Pour le retrait de la loi Boutin
  • Pour l’abandon des poursuites contre le DAL, les autres mouvements et les sans logis
  • Pour des mesures immédiates de relogement des sans abris et des mal-logés, telles que l’application de la loi de réquisition

14:48 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, strasbourg, sans-abris, mal logés, hlm | | |  Facebook

11.12.2008

Thierry Repentin, nouveau président de l’Union sociale pour l’habitat : "Il faut produire plus de logements économiquement abordables"

Par 33 voix contre 30 et 2 nuls pour 65 votants, Thierry Repentin a donc été élu président de l'Union sociale pour l'habitat (USH - organismes HLM) et succède à Michel Delebarre. Premières réactions.

Vous venez d’être élu à la tête des HLM. Quelle est votre priorité ?
Ma priorité des priorités est de produire plus de logements économiquement abordables. Le plan de relance de la production, annoncé par le chef de l’Etat, doit être ciblé sur cela.

Quelle est, justement, votre analyse du plan de relance ?
Je souhaite m’assurer qu’il s’agit bien d’un plan de soutien à la production de logements économiquement abordables et pas à la promotion. Ces annonces nécessitent des traductions concrètes et budgétaires, que je ne trouve en tout cas pas dans la mission « ville et logement » de la loi de finances 2009. On nous promet un collectif budgétaire en début d’année. J’attends de voir ce qu’il y a dedans.

Le gouvernement promet des crédits supplémentaires…
Il y a débat pour savoir s’il parle d’autorisations de programme ou de crédits de paiement.
J’ai une autre grosse attente sur la discussion du Grenelle de l’environnement et le logement social. Car, l’immense chantier de la rénovation thermique est soutenu différemment selon qu’on parle du logement privé ou public. Pour le premier, on prévoit un prêt à taux zéro et une palette de travaux allant jusqu’à 30.000 euros. Pour le second, on parle d’un prêt à 1,9% pour un volume de travaux de l’ordre de 12.000 euros. Il faut un traitement équitable et un dialogue avec le gouvernement. SOURCE LE MONITEUR

05:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, strasbourg, sans-abris, mal logés, hlm | | |  Facebook

02.12.2008

Modèle de recours Dalo pour saisir le Tribunal Administratif

Recours DALO par Fédération

Modèle de recours Dalo pour saisir le Tribunal Administratif

A Monsieur le Président
du Tribunal Administratif de ….
(mettre l’adresse du tribunal administratif)



Lettre recommandée avec accusé de réception
(sauf si vous déposez la requête au greffe du tribunal)

REQUÊTE VISANT A L’ATTRIBUTION D’UN LOGEMENT

(article L. 778-1 Code de la Justice Administrative)



POUR :

Madame ou Monsieur ………., né(e) le ………. à ………., de nationalité ……….., demeurant à ………….

CONTRE :

Monsieur ……….., Préfet du département de ………., demeurant au ………. (mettre l’adresse de la préfecture)

PLAISE AU TRIBUNAL

I- LES FAITS

Madame ou Monsieur ………. (pièce jointe : copie de la pièce d’identité française, de la carte de résident ou de la carte de séjour, selon les cas) est demandeur de logement social depuis……….sous le numéro ………. (pièce jointe : copie du certificat d’inscription au fichier des demandeurs de logement). Sa demande a été renouvelée chaque année.

Madame ou Monsieur ………. est marié / vit maritalement / est célibataire, et parent de ………enfants âgés de ………. (pièce jointe : copie de l’acte de mariage, du certificat de concubinage ou du livret de famille).

Depuis le ………., la famille vit à l’hôtel/ dans un logement sur-occupé/ insalubre/ est hébergée chez des tiers/ est en instance d’expulsion de son logement/ … (pièce jointe : mettre la copie des justificatifs relatifs au logement ou à l’hébergement).

Le requérant a saisi le ………. la commission de médiation de ………. d’une demande de logement dans le cadre de la loi 2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable (pièce jointe : copie de l’accusé de réception émis par la commission de médiation en date du ……….).

Par décision en date du ………., ladite commission a répondu favorablement à sa demande (pièce jointe : copie de la décision de la commission de médiation de ………. du ……….).

A partir de la notification de la décision de la commission de médiation de ………., Madame ou Monsieur ………. devait recevoir une offre de logement tenant compte de ses besoins et capacités dans un délai de trois/six mois (selon les départements). En l’espèce, il n’en est rien.


II - DISCUSSION


A - SUR LA RECEVABILITE DE LA DEMANDE

L’intérêt à agir de Madame ou Monsieur ……….

Le requérant (ou la requérante) saisit le Tribunal de céans conformément aux alinéas 1 et 3 de l’article L 441-2-3-1 du Code de la Construction et de l’HabitatIon : « Le demandeur qui a été reconnu par la commission de médiation comme prioritaire et comme devant être logé d’urgence et qui n’a pas reçu, dans le délai fixé par décret, une offre de logement tenant compte de ses besoins et de ses capacités peut introduire un recours devant la juridiction administrative tendant à ce que soit ordonné son logement ou son relogement » .

« Ce recours est ouvert à compter du 1 e r décembre 2008 aux personnes mentionnées au deuxième alinéa du II de l’article L 441-2-3.(…) ».

En l’espèce, Madame ou Monsieur ………. a été reconnu(e) comme prioritaire dans le cadre d’une demande de logement et comme devant être logé(e) d’urgence depuis le ………. par la Commission de médiation de ………..

Actuellement, le Préfet du Département de ………. ne lui a pas fait d’offre de logement tenant compte de ses besoins et de ses capacités alors qu’il en avait l’obligation et ce dans un délai fixé par le décret n°2007-1677 du 28 novembre 2007 (article R. 441-16-1 du Code de la Construction et de l’Habitation).

Dans le département de ………., ce délai est fixé à 3 / 6 mois (selon les départements) à partir de la notification de la décision favorable de la Commission de médiation (article R. 441-16-1 du Code de la Construction et de l’Habitation.) De ce fait, la requête est recevable dans la mesure où Madame ou Monsieur ………. remplit les conditions législatives et réglementaires pour faire constater la carence du Préfet.

SUR LE BIEN -FONDE DE LA DEMANDE

Depuis la décision favorable de la commission de médiation, les conditions de vie et les ressources de la famille ………. n’ont pas changées.

D’une part, elle remplit toujours les conditions réglementaires d’accès au logement social (pièce jointe : copies des justificatifs des ressources).

Et d’autre part, ses conditions de logement sont inchangées et lui ouvrent droit à un relogement prioritaire (pièces jointes précitées).

Il ressort de tous ces éléments que la carence de Monsieur le Préfet cause un préjudice à la famille ………. et qu’il y a urgence à ce qu’il lui soit attribué un logement décent et durable qui tient compte du nombre de personnes constituant la famille pour la superficie du logement et des ressources pour le montant du loyer et non un accueil dans une structure d’hébergement.

Subsidiairement, en vertu des dispositions de l’alinéa 5 de l’article L.441-2-3 II du Code de la Construction et de l’Habitation : « Elle (la commission de médiation) détermine pour chaque demandeur, en tenant compte de ses besoins et de ses capacités, les caractéristiques de ce logement », de ce fait, nous pouvons légitimement penser que la commission de médiation de………. a dû transmettre au Préfet les caractéristiques du logement qu’il doit attribué à la famille.

PAR CES MOTIFS


Et tous autres à produire, suppléer, déduire, et au besoin même d’office, les exposants concluent qu’il plaise au tribunal administratif de :

CONSTATER que la demande de logement a été reconnue comme prioritaire et comme devant être satisfaite d’urgence par la commission de médiation de ………. depuis le………. ;

CONSTATER qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui a été faite pendant le délai de …….. à compter de la notification de la décision de la commission de médiation de ……….en date du ………. ;

Et en conséquence,

ORDONNER à l’Etat de lui attribuer un logement décent et durable qui tient compte du nombre de personnes constituant la famille pour la superficie du logement et des ressources pour le montant du loyer dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision à intervenir, et ce sous astreinte de 500 euros par jour en application des articles L 911-1 et L 911-3 du Code de Justice Administrative ;


- CONDAMNER l’Etat au paiement de la somme de 1500 euros au titre de l’article L761-1 du Code de Justice Administrative et également aux entiers dépens.

SOUS TOUTES RESERVES



Fait à ………., le ……….
Madame ou Monsieur ………. (signature)


Pièces jointes :

copie de la décision favorable de la commission de médiation (Attention : si vous ne joignez pas la copie de la décision de la commission de médiation, votre recours sera considéré comme irrecevable)

(faire la liste de tous les documents que vous avez cités comme pièce jointe )

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01.12.2008

Loi Dalo: bousculades DAL / POLICE

Des bousculades entre des familles soutenues par Droit au logement (Dal) et venues saisir le tribunal administratif de Paris en vertu de la loi sur le droit au logement opposable, et la police ont eu lieu ce matin peu avant 10 heures près du tribunal.
Les familles, une trentaine de personnes au total, qui venaient déposer une vingtaine de dossiers, ont été bloquées par un cordon de policiers de la préfecture de police à l'angle des rues Fourcy et Jouy (IVe arrondissement) où se trouve le tribunal administratif.
Des bousculades se sont alors produites et le président du Dal Jean-Baptiste Eyraud s'est retrouvé à terre. "On n'a rien fait de mal! On vient juste saisir la justice. Pourquoi nous empêche-t-on de passer?", s'est demandé M. Eyraud.
Depuis ce lundi, les personnes considérées comme prioritaires en matière de demande de logement, sont en droit de saisir le tribunal administratif si l'Etat s'est avéré défaillant, en vertu de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo). avec AFP

19:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dalo, mal-logés, sans-abris, logements sociaux, hlm | | |  Facebook

30.11.2008

Le bus du Dalo fait étape à Paris pour informer les mal-logés

30/11/2008-[14:46] - AFP

PARIS, 30 nov 2008 (AFP) - Le bus du droit opposable au logement (Dalo) mis en place par des associations pour informer les mal-logés sur la possibilité de saisir la justice à partir de lundi, a fait étape dimanche à Paris, au pied de la cathédrale Notre-Dame, a constaté une journaliste de l’AFP.

"Le passage de ce bus a deux objectifs : informer les mal-logés sur le Dalo (...) ce que n’a pas fait l’Etat, et aider, en recrutant des bénévoles qui donneront quelques heures de leur temps pour remplir les dossiers", a souligné Catherine Coutensais, du Secours Catholique. "L’Etat ne s’est pas donné l’obligation de mettre à disposition suffisamment de personnel pour aider les personnes concernées à bénéficier de cette loi", a regretté Pierre Levené, secrétaire général du Secours Catholique. "Or, le risque est que, si peu de dossiers sont déposés, on nous réponde qu’il n’y a pas de problèmes de logement. J’ai déjà entendu cela de la part de certains politiques", a-t-il poursuivi. Le bus du Dalo, mis en place par un collectif d’associations d’aide aux mal-logés, a démarré sa tournée le 23 octobre à Grenoble. Il est ensuite passé par Marseille, Montpellier, Lyon, Metz, Lille et Toulouse. Il sera durant trois jours en Ile-de-France, avant de se rendre à Rennes les 4 et 5 décembre. La loi du 5 mars 2007 instituant le Dalo prévoit que les ménages dits "prioritaires" peuvent former un recours amiable auprès de commissions de médiation départementales pour obtenir un logement ou un hébergement. La possibilité, pour les personnes considérées comme prioritaires en matière de demande de logement, de saisir le tribunal administratif si l’Etat s’est avéré défaillant, est ouverte au 1er décembre 2008. Au 31 octobre, 50.600 demandes de logement avaient été déposées au titre du Dalo, dont 32.000 concernent l’Ile-de-France, selon les services de Christine Boutin, la ministre du Logement. Un avis favorable a été formulé pour 13.200 demandes mais il n’y a eu au bout du compte que 3.300 relogements ou hébergements effectifs, selon le Comité de suivi de la loi Dalo. 600.000 ménages seraient potentiellement concernés selon les associations organisatrices de la tournée du bus Dalo.

• pas de bol ! la caravane du mal-logement de la fédération dal a beaucoup voyagée... sauf en alsace

et le bus de la dalo qui a fait un beau parcours n'est pas, lui non plus, passé par l'alsace... faute d'associations réunies ?

17:51 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dalo, mal-logés, sans-abris, logements sociaux, hlm | | |  Facebook

FÉDÉRATION DAL : APPEL À LA SOLIDARITÉ

Appel à la Solidarité

jeudi 27 novembre 2008, par Fédération



DAL Fédération


Droit au Logement a été condamné à une amende de 12 000 euros et à la confiscation (comme les enfants de Don Quichotte) des 319 tentes arrachées aux familles sans logis par la police à cinq reprises lors de leur campement, devant le 24 rue de la Banque, fin 2007.

Cette décision de justice diligentée par l’Etat vise à museler le DAL qui depuis 18 ans combat pour ce droit fondamental, interpelle les différents gouvernements et a obtenu le relogement de dizaine de milliers de foyers sans toit, ou mal logés.

Elle a été rendue pour décourager les associations les associations de défense des sans toit, et les sans logis qui relévent la tête. L’infraction reprochée au DAL est destiné à sanctionner les personnes qui "embarrassent la voie publique en y déposant ou y laissant sans nécessité des matériaux ou objets quelconques" (art R644 du code pénal)

Non seulement cette condamnation est insultante pour ceux qui souffrent de la crise au logement, en les assimilant à des "objets quelconques", mais elle pourrait si elle reste en l’état être utilisée contre n’importe quel sans abri ou mal logés dormant dans la rue.

Cette décision vise a museler le DAL qui depuis 18 ans harcèle les différents gouvernements pour qu’ils apportent des réponses concrètes aux victimes de la crise du logement, familles migrants, personnes vulnérable ... et aobtenu le relogement de dizaines de milliers de personnes, quelques soient leur revenus ou leur nationalité.

Le DAL fera appel à cette décision, et a besoin de votre soutien aussi bien financier que militant ou bénévole.

Envoyer un don à l’ordre du DAL, 24 rue de la Banque, 75002 Paris
Apporter votre aide, contact : 01 42 78 22 00 ou 01 40 27 92 98 , dal@globenet.org
Participer aux initiatives prévues dans les prochaines jours :
- Lundi 1er Décembre, à 9h au métro Saint Paul, Tribunal Administratif, 7 rue de Jouy, pour soutenir les familles qui vont déposer un recours contre le Préfet qui n’a pas fait de proposition de relogement dans le délai de 6 mois prévu par la loi DALO.

- Dimanche 14 décembre, à midi 24 rue de la Banque Paris 2e : un an après le campement des 374 familles sans logis, L’Etat doit encore reloger 240 familles

- Les initiatives contre la loi Boutin, à partir du 13 décembre

Merci de votre soutien...

11:29 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dalo, mal-logés, sans-abris, logements sociaux, hlm | | |  Facebook

Plusieurs centaines de mal-logés et sans logis demandeurs DALO vont soutenir des plainte contre l’Etat

Droit Au logement paris et environs 24 rue de la Banque 75002 Paris
tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11 • E-mail: dal@globenet.org

COMMUNIQUE
Paris le 29 novembre 2008

RV Lundi 1er décembre, à 9h
Au Tribunal Administratif Rue de JOUY,
M° Saint Paul, à l’appel de DAL, CDSL, AFVS, COPAF

Plusieurs centaines de mal-logés et sans logis demandeurs DALO vont soutenir des plainte contre l’Etat


Le Bilan de la Loi DALO aussi désastreux que le traitement des sans abris, ou celui du relogement des familles de la rue de la Banque traduit l’incurie et le cynisme du Gouvernement qui s’inquiète de la situation des promoteurs, des spéculateurs et des banquiers, leur distribue des centaines de milliards d’euros, baisse de 30% les subventions pour construire des logements sociaux, et laisse crever les sans abris dans les bois après les avoir chassé des centre villes.

Sur 50 000 demandeurs DALO, seulement 3500 ont été relogés depuis 11 mois. A chaque étape de ce parcours du combattant que constitue la procédure DALO, l’administration a en plus dressé des obstacles, qui fait perdre encore du temps aux demandeurs.

L’exaspération et la colère commencent à se faire jour, aussi bien chez les sans abris qui voient leur avenir dans la tombe, que chez les mal-logés, sans logis précaires du logement, locataires exploités, surpeuplés, qui se rendent compte que la loi DALO est un leurre, si elle n’est pas améliorée.

En ile de France ou le nombre de demandeurs est le plus élevé (la moitié) et le nombre de relogement le plus faible (21% sur la totalité des relogés en France), A Paris, moins de 1% des 11 000 demandes DALO déposées ont débouché sur un relogement (90).

Le projet de Loi BOUTIN, parmi des mesures aussi rétrogrades les unes que les autres, programme une attaque contre les demandeurs DALO : un « validé » DALO, par la commission de médiation devra accepter une offre de relogement dans un autre département de la région.
En cas de refus, il perdra tout ses droits. Cet article confirme le cynisme de l’Etat qui compte bien entendu sur des refus massif pour faire baisser les statistiques et faire porter le chapeau de son incurie sur les victimes de la crise.

Nous exigeons le retrait immédiat de cet article de Loi, qui va frapper principalement les demandeurs DALO de Paris et des Hauts de Seine, les familles de la rue de la Banque, et va aggraver les inégalités territoriales en Ile de France.

Il y a des réponses à la crise du logement, sans avoir à déplacer d’office les mal-logés en grande banlieue :

* Application de la loi de réquisition, 134 000 logements vacants à paris, et 309 000 en Ile de France[1]
* Ouverture des milliers de logement HLM fermés pour cause de démolitions en Ile de France.
* Développement massif par l’Etat du bail « louer solidaire » mis en place par Delanöe grâce au DAL, depuis 2007, sur le modèle anglais

DAL condamne l’article 24 de la loi Boutin, exige un VRAI droit au logement et le relogement familles de la rue de la Banque, des demandeurs DALO, et lutte pour le retrait de la Loi Boutin, l’application de la loi de réquisition, l’arrêt des expulsions, des HLM en grand nombre, la baisse des loyers et la taxation de la spéculatiuon immobilière, ...

Prochaine mobilisation, 14 décembre à 12h,
24 rue de la banque
Venez avec des tentes, des sacs de couchages, des couvertures, ...
Pour dénoncer aussi la condamnation du DAL à 12 000 euros d’amende pour avoir posé des tentes, et des couvertures dans la rue.

Merci à tout ceux et celles qui nous ont soutenu.
Pétition bientôt en ligne à partir de dimanche matin

http://www.droitaulogement.org
ou http://www.globenet.org/dal/

[1] derniers chiffre disponibles sur le site de l’INSEE RGP 1999

08:55 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dalo, mal-logés, sans-abris, logements sociaux, hlm | | |  Facebook

20.02.2008

La CFDT solidaire des SDF et Mal logés

27 associations en faveur du logement appellent à une manifestation jeudi 21 février à partir de 18 h 30 place de la République à Paris. La CFDT appelle à se joindre à ce rassemblement.

Pour la CFDT, il s'agit d’appuyer la demande des associations de compléter les mesures gouvernementales en faveur du logement. Des mesures jugées décevantes car elles ne sont pas de nature à améliorer durablement les conditions de vie des personnes sans abri et mal logées, ou à fluidifier l’ensemble de la chaîne de l’hébergement au logement. Les associations évaluent l’effort nécessaire à 1,5 milliard d’euros pour 2008, or 250 millions seulement sont prévus.

En relayant cet appel, la CFDT veut aussi montrer que le logement est une préoccupation de l’ensemble des salariés et qu’il empiète de façon de plus en plus préoccupante leur pouvoir d’achat.
Militants, adhérents et salariés sont invités à se joindre à cette nuit solidaire pour le logement. Anousheh Karvar, Jacky Bontems, et Jean-Louis Malys, secrétaires nationaux se rendront place de la République.

© CFDT (mis en ligne le 18 février 2008)

06:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nuit solidaire pour le logement, sdf, sans-abris, cfdt | | |  Facebook

19.02.2008

Nuit solidaire pour le Logement

Nuit solidaire pour le Logement ) Les Enfants de Don Quichotte

Bonjour,

Il suffit d'ouvrir les yeux pour voir que le combat pour le droit des personnes sans abri à vivre dignement est loin d'être encore gagné.
et au-delà des plus exclus, la crise du logement touche tout le monde, avec des loyers qui prennent une part de plus en plus importante des revenus.

Encore et encore il faut se mobiliser, dire STOP, et rappeler à nos gouvernants que CE N'EST PAS UNE FATALITE !
Il est temps de mener une politique permettant à chacun de disposer d'un logement décent !!!

C'est pourquoi, 27 associations de lutte contre l'exclusion et de défense du droit au logement invitent à un RASSEMBLEMENT CITOYEN JEUDI 21 FEVRIER, Place de la REPUBLIQUE A PARIS, A PARTIR DE 18H... et jusqu'au petit matin. pour une NUIT SOLIDAIRE / NUIT BLANCHE pour le logement.

Les enfants de don quichotte participent à l'organisation et vous invitent à participer aux côtés de 27 associations et de Louis Bertignac, Boris Jardel le guitariste d'Indochine, Rachid Taha et ses musiciens, Mathieu Chédid alias M, Naturalibus et d'autres...

Vous en saurez plus sur le site des enfants de Don Quichotte :
http://www.enfantsdedonquichotte.com

ou sur le blog de la nuit solidaire :
http://logement-solidaire.over-blog.org/

Au delà de votre participation, nous vous invitons à aider pour l'organisation de l'événement :
- En faisant circuler ce mail à toute votre mailing liste, vos proches.
- En mettant sur vos sites, blogs, etc le bandeau de la nuit solidaire que vous pouvez récupérer sur le blog de la nuit solidaire ou sur notre site
- En faisant venir des artistes pour animer le trottoir de la place de la République le 21 : chanteurs, danseurs, fanfares, musiciens.
- En venant diffuser le tract d'appel à la nuit solidaire. Rassemblement lundi 18 février pour tracter entre 16h et 20h place de la république, à la sortie principale du métro, au centre de la place.

MOBILISEZ VOUS. MOBILISEZ AUTOUR DE VOUS.
LA SITUATION DES SANS ABRIS ET DES MAL LOGES EN A BESOIN !!!

MERCI !

05:30 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nuit solidaire pour le logement, sdf, sans-abris | | |  Facebook

14.02.2008

21 Février Nuit solidaire pour le logement

 
Plus de 3 millions de mal logés et 100 000 personnes à la rue
28 associations unies : Association des Cités du Secours Catholique, Association Emmaüs, Association nationale des compagnons bâtisseurs, Centre d'action sociale protestant, Collectif Les Morts de la Rue, Croix-Rouge française, Emmaüs France, Enfants de Don Quichotte, FAPIL, Fédération d'Aide à la Santé Mentale Croix-Marine, Fédération de l'Entraide Protestante, Fédération française des Equipes St Vincent, Fédération nationale des Centres Pact Arim, Fédération nationale Habitat & Développement, FNARS, FNASAT-Gens du voyage, France Terre d'Asile, Fondation Abbé Pierre, Fondation de l'Armée du Salut, Habitat et Humanisme, Les petits frères des Pauvres, Ligue des Droits de l'Homme, Mouvement ATD Quart Monde, Secours Catholique, UNAFAM, UNAFO, UNHAJ, UNIOPSS
 
Jeudi 21 février, à partir de 18h
 
Place de la République, à Paris
 
Nuit solidaire pour le logement
 
Flambée des loyers,
manque de logements sociaux,
hôtels indignes et coûteux,
logements insalubres,
saturation des hébergements,
des personnes sans domicile obligées de dormir à la rue, …
… CA NE PEUT PLUS DURER …
… CE N'EST PAS UNE FATALITE…
MOBILISONS NOUS
Pour exiger du gouvernement des mesures,
pour faire appliquer le droit au logement de tous,
pour échanger avec les personnes de la rue et les associations,
pour en savoir plus sur les solutions possibles,
rendez-vous jeudi 21 février, Place de la République,
à la tombée de la nuit, pour une nuit de mobilisation citoyenne.
Venez chaudement.
 
En savoir plus : http://logement-solidaire.over-blog.org/

06:55 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nuit solidaire pour le logement, sdf, sans-abris | | |  Facebook

04.02.2008

Météo: alerte Orange en Alsace et à Belfort

Un bulletin d'alerte orange a été émis ce matin par Météo-France en raison d'un épisode de neige et de verglas attendu dans l'est de la France, dans les deux départements de l'Alsace (Bas-Rhin, Haut-Rhin) ainsi que dans le Territoire de Belfort.

Réactions immédiates inventées de toutes pièces
La Préfecture du Bas-Rhin et les Quichiotte Strasbourg soucieux (!) du sort des sans-abris les invitent soit à se rendre à la Préfecture chauffée soit dans les bureaux de la DDASS.
Le service "politique de la ville" suggère l'ouverture de squats.
Le tandem propose le Zénith parce qu'il y à trop de courant d'air à la CUS.

On nous signale qu'il reste quelques places sous les ponts et piliers d'autoroute pour ceux qui "préfèrent" la vie au grand air!

09:06 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : STRASBOURG, SDF, SANS-ABRIS, INÉGALITÉ, SOLIDARITÉ, PAUVRETÉ | | |  Facebook

16.01.2008

Une table ronde de l’urgence sociale sur Strasbourg par les travailleurs sociaux et acteurs sociaux.

INVITATION 
La visibilité de notre expertise.

Des acteurs sociaux et travailleurs sociaux s’engagent en leur nom et en leur qualité de professionnels de terrain dans le domaine de l’urgence sociale en organisant une table ronde prévue le 23 janvier.

Nous invitons toutes les structures et tous les travailleurs sociaux à répondre à cette invitation, car "c’est maintenant qu’il nous faut réagir et rendre visible notre expertise et notre travail".

Les professionnels de l’action sociale revendiquent donc la pratique et le respect d’une éthique professionnelle garantissant :

  • l’intérêt général tout en tenant compte des problématiques individuelles

  • le respect réciproque

  • une légitimité s’appuyant sur la pratique, l’expérience et la formation

  • une justice sociale et d’équité dans l’accès aux droits quels qu’ils soient


C’est dans ce cadre que nous nous revendiquons comme étant les interlocuteurs légitimes et privilégiés des institutions et institutionnels en matière d’urgence sociale, et plus précisément en matière d’accès à l’hébergement.

Nous souhaitons donc interpeller les institutions et structures habilitées sur différents points :

  • La mise en place d’une coordination réellement représentative et interlocutrice privilégiée sur des questions complexes qui sont entre autre l’hébergement sur Strasbourg

  • La communication publique du bilan chiffré pour la région Alsace de la mise en œuvre du PARSA ainsi que la répartition budgétaire effective ( déclinaison de l’appel des 19 associations au niveau national)


Et nous les invitons à venir partager leur point de vue et ces données lors de la table ronde qui permettra de rendre visible l’expertise des acteurs sociaux et travailleurs sociaux autour de trois thèmes :

  • les problématiques rencontrées et les freins dans l’accès à l’hébergement

  • le bilan positif et négatif de la mise en œuvre du PARSA

  • les propositions concrètes pour améliorer le dispositif ainsi que les moyens demandés

Le Mercredi 23 janvier 2008


Cette table ronde est l’occasion de faire entendre notre profession, en toute liberté de ton et de proposition dépassant les clivages politiques mais mobilisant une profession et un engagement social.


Nous comptons sur votre mobilisation.

Contact : Marie Laure Fagari travailleur social

0618147340 ou par mail "Marie Laure Fagari" <mlfagari@orange.fr>

12:25 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, table ronde de l'urgence sociale, sdf, sans-abris | | |  Facebook

Fillon/sans-abris : pas de contrat

François Fillon "prend acte" du refus des associations de sans-abri de signer "un contrat" avec le gouvernement, "comme cela avait été convenu" le 18 décembre mais les rencontrera après avoir reçu la semaine prochaine les propositions du député UMP Etienne Pinte.
Au lendemain d'une rencontre le 18 décembre à Matignon entre les associations et le chef du gouvernement, Etienne Pinte avait été chargé d'élaborer un contrat entre les deux parties dont la signature devait avoir lieu le 15 janvier.
Mais le député-maire de Versailles a annoncé que les associations "ne voulaient plus" se "lier avec l'Etat", ce qu'ont confirmé ces dernières, affirmant préférer "des engagements clairs de l'Etat".
Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, a ajouté que les associations étaient "toutes prêtes" à rencontrer le Premier ministre, "même si le rendez-vous" du 15 janvier était "différé de quelques jours".
Source : AFP
Nous vous rappelons que 19 associations, réunies en un Collectif ne s'étaient pas engagées à signer un contrat (encore un) élaboré sans concertation. L'État se désengage... Élections municipales; souvenez-vous au moment de voter!

08:26 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sans-abris | | |  Facebook

20.12.2007

L'UMP Etienne Pinte chargé d'une mission sur les sans-abris

Le député UMP des Yvelines Etienne Pinte a été chargé par le Premier ministre François Fillon d'une mission "sur l'hébergement et le logement des personnes sans abri ou mal logées", a annoncé mercredi un communiqué de Matignon.
Conformément aux conclusions d'une réunion organisée mardi avec les associations d'aide aux sans-logis, "son objectif sera de rédiger un contrat de partenariat entre lEtat et les associations pour la mise en place dune nouvelle politique interministérielle", précise le communiqué.
Il devra s'appuyer sur les propositions du comité de suivi de la loi Dalo (Droit au logement opposable) et celles de la conférence de consensus de la FNARS et privilégier quatre orientations, lui demande François Fillon: "la prévention pour empêcher le passage dans la rue, une meilleure organisation de l'hébergement d'urgence, des outils en faveur du développement des maisons relais et du logement social et l'amélioration de l'organisation administrative". Etienne Pinte devra remettre ses propositions le 15 janvier. AP

En attendant le 15 janvier, les SDFs tentés de mourir de froid sont priés de le faire discrètement. Etienne tu nous prends pour des billes !

06:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dalo (Droit au logement opposable), sans-abris | | |  Facebook

 
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