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13.04.2011

Pendant ce temps là , les français sont préoccupés, les libéraux aussi

Les préoccupation des gens, les vôtres, les nôtres, sont dans l'ordre quand on leur demande de répondre à la question "Parmi les sujets suivants, quels sont ceux qui vous préoccupe le plus?" :

* Le chômage
* L'évolution du pouvoir d'achat
* La santé et la qualité des soins
* Le financement des retraites
* L'école et la qualité de l'enseignement.
* Les inégalités sociales.
* L'environnement et la pollution.
* Le financement de l'assurance maladie.
* Le logement.
* La sécurité des biens & personnes.
* La sécurité alimentaires et la qualité de la nourriture
etc


LIRE L'ARTICLE COMPLET sur le blog d'Intox2007: http://www.intox2007.info/index.php?post/2011/04/12/penda...

27.02.2011

Pour les cantonales à l'UMP faut afficher sa solidarité, un peu, pas trop

A moins d'être aveugle, sourd, personne ne peut ignorer les précarités galopantes. Du coup, pas un programme sans que le mot "solidarité" soit imprimé... J'avoue que sur les tracts UMP-FN c'est devenu choquant ; la ficelle est trop grosse et le contexte si difficile que ça me donne envie de gerber.

Les gens dans la précarité de logement, d'emploi, de santé, de revenus, devraient être soutenus par la solidarité nationale., car c'est l'un des premiers devoirs de l'état.

Ça fait des décennies que ce "devoir" n'est pas observé, que des secteurs entiers sont sinistrés, comme celui de l'hébergement des  personnes sans-abri. Avec Sarkozy la solidarité a été réduite à sa portion congrue et il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas comprendre que le pire est à venir.

Ces élus UMP d'Alsace représentent tous cette politique violente, ils ont votés toutes ces lois, tous ces décrets qui jettent les gens à la rue, détruisent les emplois, réduisent nos droits à la santé, à la liberté, tous ont accepté sans sourciller le pillage des caisses... Leur imagination perverse ne connaît aucune limite. Ces gens sont dangereux.

Ils n'hésitent pas pour se conforter dans ces attitudes criminelles à nous jetter en pature à la vindicte populaire. Présentés comme des débiles, des malades mentaux, des alcooliques, des toxicos, des homos, des feignants, des bons à rien... Tout y passe pour faire de nous des parias de cette société.

Aujourd'hui ces monstres assoiffés de pouvoir et d'argent en sont réduits à faire les poches de cette immense "classe moyenne"... Il va être beaucoup plus difficile de leur coller un masque de paria... Le combat arrive les Umpétistes, c'est votre avidité qui le nourrit.

C'est le 4e remaniement en un an, des conflits d’intérêts permanents en sont les raisons les plus courantes.

08:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, 2012, sarkozy, précarité, logement, chômage, santé | | |  Facebook

03.01.2011

Dr Pierre Francès : « Les SDF sont de plus en plus jeunes »

Depuis combien de temps donnez-vous des consultations auprès de SDF et comment êtes-vous arrivé à l'étude que vous avez tirée de cette expérience ? 
Cela fait 13 ans qu'une fois par semaine, de 21 h à minuit environ, je donne des consultations gratuites auprès de sans domicile fixe, à l'hôtel social Solidarité 66. Pendant un an, d'avril 2009 à avril 2010, j'ai dressé une étude sur cette prise en charge. L'objectif était de confronter les résultats obtenus à une étude précédente, faite par un médecin à Nantes, et de voir l'évolution de la population des SDF et de leurs problèmes. 

J'ai pu présenter mon étude au congrès de recherche de médecine générale de Rouen, en novembre ; elle a fait partie des 60 articles retenus sur 250 proposés. Je pense que mon travail a été retenu pour son originalité.

Ce qui suppose que peu de médecins se livrent à ce type de consultations et d'études...

Il n'y en a pas beaucoup qui vont au-devant des SDF mais j'en connais plusieurs qui acceptent de les recevoir dans leur cabinet. Mes confrères ne sont pas dénués d'humanité...

Votre travail porte sur un panel de 629 individus. Pourquoi ce chiffre ?
Ce sont tout simplement les gens que j'ai vus en une année.

En dehors des pathologies, votre étude fait ressortir des éléments importants sur la population des SDF : l'âge, la provenance...

Oui, le facteur de l'âge est important. On voit des gens de plus en plus jeunes dans la rue, des mineurs, du fait de l'éclatement de la cellule familiale ou de galères financières liées à la crise. Le problème dans le cas des mineurs, c'est qu'ils ne peuvent être accueillis par aucune structure, la loi l'interdit. Tout ce que l'on peut faire, c'est appeler un médiateur mais souvent ils sont replacés dans leur famille alors qu'ils l'ont quittée.

On rencontre des jeunes qui ont déjà un passé de placements en foyers et de plus en plus qui viennent de la région parisienne, souvent pour organiser des réseaux de commerces parallèles. Et puis nous voyons aussi des vieux, fréquemment des Algériens qui ont travaillé en France, qui doivent attendre 65 ans pour toucher un peu plus que 100 euros par trimestre. Ceux-là ne sont pas faits pour la rue, ni pour les structures d'accueil où ils sont les proies faciles des voleurs, car personne ne se fait de cadeau. Enfin, il y a ceux qui viennent d'autres régions, poussés par l'héliotropisme.

Quelles sont les pathologies les plus fréquentes chez les SDF ?
Les pathologies psychologiques, les affections respiratoires et pulmonaires car ce sont de gros tabagiques, et des affections cutanées par manque d'hygiène, notamment aux pieds. On note aussi des addictions à la drogue et quand ils ne peuvent pas acheter autre chose, ils ont recours au subutex.

Que peut un généraliste face à des gens atteints d'affections de type psychologique ?
A part les orienter, les cadrer, c'est très difficile car les structures ne sont pas adaptées à ce type de patients. D'autant qu'ils peuvent constituer un danger pour les autres. Un parano, par exemple, vous démolit un système en un rien de temps. Et les éducateurs ne sont pas formés à cet accueil.

Pour les autres pathologies, quand le besoin s'impose, je peux les envoyer à la PASS, la permanence d'accès au service de soins de l'hôpital, ou à la structure de l'Arc-en-ciel. Par chance, j'ai de bons interlocuteurs très fiables.

Comment les SDF accueillent-ils vos consultations ?
Il faut aller à leur rencontre, les apprivoiser car ils sont désocialisés. Ensuite, pour me voir ils s'inscrivent sur une liste. Il y en a qui viennent simplement me raconter ce qu'ils ont fait dans la semaine car ils ont besoin d'être écoutés et que quelqu'un leur dise qu'ils existent. 

Quand ils nécessitent des médicaments et qu'ils n'ont aucune couverture sociale, qui les fournit ?
Je me débrouille avec ce que j'ai en antalgiques ou en anti-inflammatoires, ce que mes patients m'apportent et quand c'est urgent, Solidarité 66 fait une avance à la pharmacie en face de la structure.

Qu'est-ce qui vous a poussé à commencer à vous occuper de SDF, et à continuer ?
Au départ, je n'étais pas « très social » mais le directeur de Solidarité 66 m'a lancé un défi que j'ai relevé. Ensuite, j'ai pu aider quelqu'un à s'en sortir et ça m'a donné envie de continuer. 

Ce qui m'inquiète le plus, ce sont ces jeunes qu'il faudrait pouvoir tirer de la rue. Et puis j'aimerais que mes jeunes confrères soient conscients de la précarité, des pathologies qu'elle entraîne, de l'importance de travailler de façon pluridisciplinaire et avec humanité.

Propos recueillis par Josianne Cabanas

Source : http://www.lindependant.com/articles/2011-01-03/dr-pierre...


07.06.2009

Appel des Appels 67 : Participation du Collectif SDF

Relation entre travailleurs sociaux et sans-abri

Entre répression et assistance

Répression

Un discours, souvent incompréhensible, les TS usent d'un langage qui leur appartient mais qui met une barrière entre nous.
La communication est parfois impossible et donc toute proposition est mal perçue. La méfiance s'installe.

Les TS ne tiennent pas compte de la rue, de ce qu'elle exige : la manche et le point de manche de plus en plus dur à garder, chaque démarche qui demande du temps, les va et vient d'un endroit à un autre pour dormir, manger, s'habiller, se laver ...
Certains ont l'air de penser qu'on aime la rue, et qu'il nous plaît d'y rester, parce qu'on refuse certains lieux, parce qu'on rechigne à plier, parce qu'on discute tout. C'est faux.
Personne n'aime la rue, on s'y sent coincé, elle nous prend tout, sauf l'impression d'une certaine liberté, que nous ne trouvons pas dans vos propositions.

Les TS sont trop souvent dans l'interprétation, et veulent à tous prix nous faire entrer dans une case : tox, alcoolo, violent, malade ...

Nos différences, ou nos trop proches ressemblances avec les gens, avec vous-même, sont dérangeantes, car alors rien ne colle à notre "cas".
On a rarement notre mot à dire, et si on exprime un souhait, ou une inquiétude, tout est balayé par des "il n'y à que ça", ou "j'ai eu du mal à trouver, j'ai du me battre pour cette place, vous devez y aller", "y'a qu'à" ...

Comment envoyer de force, une personne dans une structure d'hébergement ?
Qu'est ce qui vous donne le droit de faire de nous ce que vous voulez, de nous forcer la main, parce que vous n'avez rien d'autre en stock.
Quelle loi, vous donne le droit d'agir ainsi ?
Certainement pas les droits de l'homme.

On perd de plus en plus notre droit à agir, à être un acteur de notre vie. J'ai moi, refusé les hébergements de femmes, car si un homme un jour à détruit ma vie, les autres ne sont pas à mes yeux, des prédateurs, et je refuse l'habit de victime.

Tout est imposé, sans explication, comme si on était étranger aux dysfonctionnements du système, incapable de comprendre, ou comme si c'était tabou, ...

L'assistanat
Une autre manière de nous faire culpabiliser, un poids à porter.
Beaucoup d'entre nous aimerait bien parfois être dans l'échange, proposer quelque chose : souvenir d'un ancien métier, une compétence ...
On en a assez de se sentir dans la dette.

L'accompagnement
Ce mot nous plaît. Il nous semble être au plus juste de notre besoin d'aide, plus juste à accepter.
L'accompagnement mis face à l'assistanat qui pèse du poids de la culpabilité.
L'accompagnement sans définition précise parce que moi je suis je et les autres sont aussi des personnes.
L'accompagnement parce qu'il devrait nous laisser la liberté d'être, et vous laisser la liberté de nous accompagner sans pression castratrice.

Ma liberté de voir enfin mes failles, mes faiblesses, mes fragilités, mes impossibilités, et de les accepter, d'y faire face ... Avancer, et vous dire un jour, "salut, ciao, c'était bien nous deux" et moi qui vais vers l'aventure de ma vie, et toi qui accueille une autre personne.

Une idée de l'accompagnement où le temps est un allié pour nous tous.
Cette idée de l'accompagnement ne peut exister si vous ne voyez pas en moi une personne, et si vous n'avez pas conscience de votre responsabilité.
Car chacune de vos décisions est lourde de sens et de conséquences dans ma vie pleine de précarités, pleine d'échecs, ...

L'accompagnement dans l'idée simple de soutenir l'autre, de ne jamais oublier son intérêt, que nous oublions ou que repoussons si souvent, car demain est dur à affronter.

La relation
Certains TS vont être les semeurs de graines, et je veux moi, rendre hommage à mon premier semeur de graines : Jean-Louis GATTO qui, parce qu'il a refusé l'absurde, défendu son métier et nous, a été balayé, renvoyé.

Sans doute est-ce frustrant de nous voir disparaître sans raison évoquée. J'ai, il est vrai, "consommé" plusieurs TS, mais c'est parce que je ne me voyais plus avancer, j'étais au bout de mes confidences.
Il faudra parfois plusieurs rencontres, plusieurs semeurs de graines pour nous donner l'envie, le courage, la volonté, d'affronter le parcours que les associations impose parce que la société l'a programmé, évalué, décidé, calculé, estimé ...  

Nos retards, nos colères, nos questions, nos reculades, rien ne compte plus pour le Travailleur Social, que notre présence.

Ce parcours via les semeurs de graine montre l'espérance de trouver sa place, de regagner le droit à marcher debout. Parce que le TS nous l'explique, et en discute de personne à personne, tout simplement. Il explique ce qu'il va entreprendre, indique les possibles refus, évoque les freins, il parle même d'échec ... Il parle de vie.

La passation
Aucun de nous n'a rencontré le TS qui apporte avec lui, toutes les graines et qui nous accompagne du début à la fin, et parfois au delà.
On passe d'un TS à l'autre, d'une association à l'autre, et il faut toujours recommencer à dire, à raconter, à se dévoiler ...
À quoi servent vos ordinateurs ?
À quoi ça sert de nous mettre dans vos fichiers ?
Puisqu'il n'y à jamais de travail entre les TS d'une association à l'autre, et que les associations ne travaillent pas assez ensemble.

Si un TS a le droit de ne pas supporter une personne sans-abri, pourquoi les sans-abri n'auraient pas le droit de "choisir" leur TS ?

Pourquoi n'y à t-il pas de passation entre vous, entre association, alors que l'enjeu est un homme ?

Chaque association à l'air de protéger sa "recette", ou ses "usagers".
Les associations n'aiment pas qu'un dossier lui échappe, si on la quitte pour une autre, on est grillé.
Les associations ont des listes noires.
Les sans-abri aussi.

Une grande partie de nos souffrances, celle des associations, celle des travailleurs sociaux, disparaîtrait, si on décidait de travailler ensemble.

Solidarité
Le Collectif SDF est solidaire des travailleurs sociaux et des associations; nous sommes dans le même bateau.

C'est pourquoi nous avons dénoncé les chaises du dernier plan hivernal; c'est cela que vous voulez devenir ? gardiens de chaises;

Et avec la loi Dalo, vous risquez de devenir gratte papier, car Mme Boutin semble vouloir l'imposer;

Nous dénonçons la municipalité qui dans son ensemble coloré à défendu jusque dans les ministères un projet qui ne propose qu'1 seul TS pour 30 personnes et 6 surveillants, sans qualification particulière, sinon celle de savoir surveiller les personnes et leurs biens;
un 2e projet du même type est déjà en négociation;

Nous avons dénoncé il y a quelques mois de cela, les refus de RMI et les ruptures de RMI ;

Nous dénonçons tous les dysfonctionnements, toutes les absurdités ...
Aujourd'hui nous considérons l'Appel des Appels comme le lieu où nous pourrons ENSEMBLE questionner, nous questionner, interpeller et imaginer des actions.

Le Collectif SDF Alsace, remercie sincèrement le Collectif 789-Alsace, Nathalie, Christine, Robert et Rudi, vous êtes de belles rencontres.

Merci Jean-Charles de ta présence à nos côtés depuis plus de 2 ans;

Merci à Jean-Claude Meyer, toujours présent sur tous les combats, merci pour cette FEUILLE DE CHOU toujours un bon moment à lire et de magnifiques photos;

merci à tous les travailleurs sociaux, aux associations, aux ORTHOPHONISTES (formidables), aux médecins, à l'urgentiste, aux avocats, magistrats, ... et bien sûr merci aux "intellos" :)

et merci à L'APPEL DES APPELS 67 ...

17.02.2009

mobilisation, jeudi 5 mars, contre le projet de loi "Hôpital, patients, santé, territoires

La plupart des syndicats de personnels (CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD) et de médecins hospitaliers (AMUF, CPE, INPH, Snphar) ont appelé lundi 16 février à une journée nationale de mobilisation, jeudi 5 mars, contre le projet de loi "Hôpital, patients, santé, territoires", actuellement examiné par le Parlement.

Ils ont rappelé leur opposition à la plus grande implication des cliniques dans des missions de service public hospitalier, prévue dans le projet de loi, jugeant qu'elle accentuerait les difficultés d'accès aux soins. Ils ont également regretté l'absence de moyens supplémentaires pour l'hôpital, où les conditions de travail se dégradent.

"Le 5 mars sera une étape de mobilisation avant la journée interprofessionnelle du 19 mars", a expliqué Nadine Prigent (CGT), précisant que des assemblées générales dans chaque établissement devront fixer les modalités d'actions (manifestations, grèves). "Nous demandons un plan d'urgence d'emploi et de formation pour s'attaquer au problème de démographie professionnelle, aussi bien pour les médecins que pour les professions de santé en général", a-t-elle ajouté.  "Les personnels sont déjà dans une grande difficulté d'exercice parce qu'ils ne sont pas assez nombreux et si on ne donne pas plus de moyens aux hôpitaux, ils vont devoir supprimer entre trente mille et quarante mille emplois d'ici 2012", a estimé Didier Bernus (FO). Les syndicats de médecins hospitaliers ont rappelé de leur côté leur inquiétude face au renforcement des directeurs d'établissements.

04.02.2009

Annuaire sanitaire social

Pour satisfaire de façon complémentaire les besoins d’information des familles confrontées à la perte d’autonomie d’un parent
âgé et ceux des professionnels de la gérontologie, les deux éditeurs de référence du secteur social et médico-social sont devenus partenaires et proposent un accès fluide à leurs données en ligne.
L’Annuaire Sanitaire et Social  http://www.sanitaire-social.com
est le guide de référence sur les 35 000 établissements sanitaires et médico-sociaux français dans le secteur public, privé ou associatif.
Edité sous forme papier (100 000 exemplaires) et sous forme électronique, il fournit, outre les coordonnées, une mine
d’informations sur les organismes et structures d’aide à domicile, de santé, EHPAD - Maisons de retraite, personnes en situation de handicap, enfance, administrations.
L’information descriptive, complète et mise à jour de chaque établissement recensé permet aux professionnels (médecins
généralistes, assistantes sociales) d’orienter les familles en recherche d’une solution pour leur proche et de veiller au « continuum » de soins.

www.sanitaire-social.com permet des recherches précises grâce à des moteurs de recherche multi-critères et une mise en relation directe avec et entre les établissements.
http://www.agevillage.com et http://www.agevillagepro.com
sont les sites de référence du grand âge. (1 million de pages vues par mois).
www.agevillage.com accompagne le vieillissement, informe et soutient les familles confrontées à la perte d’autonomie d’un proche âgé. Des dossiers thématiques fournissent l’information utile : «Bien vieillir» ; «Prévention, Santé» ; «Où s’informer», «Maisons de retraite» «Finances et aides» ; «Droits, devoirs tutelles» ; www.agevillagepro.com informe et conseille les professionnels de la gérontologie dans la prise en charge des personnes âgées ; les aides à décrypter et appliquer les évolutions réglementaires et à adopter les meilleures pratiques par ses dossiers spécialisés : «Santé», «Qualité», «Etablissements», «Services à domicile», «Politiques gérontologiques», «Animation, vie sociale».
Chaque lundi, Agevillage édite et adresse par mail à ses 20 000 inscrits et/ou abonnés «La lettre hebdomadaire aux familles»
et «La Newsletter des professionnels de la gérontologie» : actualités, dossiers, interviews, chroniques, points de vue d’experts http://www.agevillage.com

www.agevillagepro.com proposent aussi des services dont «L’annuaire
du Grand Age».
L’annuaire sanitaire et social et Agevillage offrent désormais un accès croisé à leurs informations par des passerelles entre les
3 sites. http://www.sanitaire-social.com propose des entrées directes vers l’actualité et les informations des sites www.agevillage.com & www.agevillagepro.com et invite ainsi à la découverte des newsletters.
L’annuaire du Grand Age de http://www.agevillage.com est enrichi des données descriptives des milliers de références du site http://www.sanitaire-social.com
L’addition de ces compétences éditoriales, tant dans l’information professionnelle et pratique que dans le recensement des
structures apporte davantage de pertinence dans la recherche et l’exploitation des données.

25.01.2009

APPEL DES APPELS

Alors que nos métiers respectifs, qu’il s’agisse de la santé, du soin, du travail social, de l’éducation, de la recherche, de la justice, de l’information et de la culture, subissent une attaque sans précédent de la part du gouvernement - alors que des appels de réaction et de protestations sont lancés par dizaines dans le pays - le temps est venu, nous semble-t-il, de coordonner ces différents mouvements et d’en tirer tout le sens politique.

Si cette initiative rencontre votre adhésion, nous vous proposons :
- de signer cet appel
- de le faire signer en le relayant dans tous les cercles et réseaux auxquels vous avez accès. Mais aussi et afin "d’étendre le domaine de la lutte :
- de participer à la réunion de coordination du 31 janvier, qui aura lieu, de 10 h à 18 h, au "104 rue d’Aubervilliers", à Paris, au cours de laquelle le pays réel se fera entendre à travers les témoignages des professionnels en lutte et devrait faire émerger des propositions d’actions transversales pour l’avenir.

S’inscrire à la journée du 31 janvier par courriel à : 31janv09@appeldesappels.org ---- Soutenir l’appel ----- voir les autres signataires

Appel des appels

« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.

A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.

Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.

Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.

Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »

11.01.2009

Le film de Jacques COTTA "Dans le secret de l’accès aux soins en danger"

Est diffusé sur France 2 le jeudi 15 janvier à 22 h. 40 Durée: 56 minutes.

Attention ce film retiendra votre attention ... A ne pas manquer, si vous ne voulez pas perdre la santé !!!

Au nom du déficit, l’idée selon laquelle la sécurité sociale n’est plus viable, est répandue quotidiennement : déremboursements, franchises médicales, augmentation du risque à charge pour les patients ……..

Mais il y a plus ! C’est le principe même qu’incarne la sécurité sociale qu’il faut casser. Il est en effet inacceptable pour les rendements financiers, les fonds de pensions et autres fonds spéculatifs qui cherchent dans la privatisation des services publics de nouveaux secteurs à fort rendement, que persiste un secteur dans lequel les citoyens peuvent payer en fonction de leurs moyens et recevoir selon leurs besoins.

Les citoyens dans leur grand nombre sont les premiers à subir les conséquences d’une telle politique. La question de la santé encore une fois est la plus démonstrative. Là où les services ferment, ce sont souvent les risques vitaux qui augmentent pour une population qui n’a pas le choix.

Les exemples abondent...

L'économiste Jean de Kervasdoué, spécialiste des questions de santé, écouté de tous les gouvernements depuis 1981, fait parler les chiffres. Nicolas Sarkozy exprime sa vision de la santé. Roselyne Bachelot parle de la mise en oeuvre de la politique gouvernementale. Et François Fillon exprime ses priorités. Et derrière tout cela, quid des malades confrontés à l'accès aux soins ? Affections bénignes, affections graves prises en charge à 100 %... Franchises médicales, déremboursements, dépassements d'honoraires... l'accès aux soins est-il en danger en France ? (Programme TV. com)

Les réalisateurs de L’accès aux soins en danger”, Jacques Cotta et Pascal Martin confrontent les propos des décideurs politiques en matière de santé à ceux des malades, du corps médical et d’économistes spécialistes des services de santé.

Les témoins, choisis par les réalisateurs du film, dénoncent les décisions prises par le Président. “L’aide aux remboursements des médicaments, les franchises médicales, les dépassements d’honoraires, la loi de janvier 2008, explique Bruno Pascal Chevalier, un assistant social malade du sida, laissent à la charge des patients une part financière de plus en plus importante pour assurer leurs soins”.

Quand ils le peuvent… Car beaucoup, à choisir entre se loger, se nourrir ou se soigner, préfèrent renoncer aux traitements, faute de moyens.

L’avenir des hôpitaux ne présage rien de bon. Pour l’économiste Jean de Kervasdoué, les risques d’une autonomie de gestion sont réels. Parmi eux: faire sortir le patient trop tôt, privilégier l’hospitalisation en deux temps, plus rentable que deux jours passés à l’hôpital, et fermer certains services (comme les maternités) pas assez intéressants budgétairement.

Quant aux actes médicaux, il suffit de préciser qu’éviter une amputation n’est pas rentable pour entrevoir les dérives possibles.  (nouvelobs.com)

08.01.2009

STRASBOURG - Les syndicats de la santé mobilisés pour la visite de Sarkozy

Les syndicats des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) ont annoncé aujourd'hui un préavis de grève pour le 9 janvier à l'occasion de l'inauguration par le président Nicolas Sarkozy du nouvel hôpital de la ville.

Dans un tract commun (CFDT-CFTC-CGT-FO-Sud Santé et Unsa), les syndicats invitent les personnels à se rassembler vendredi près du Nouvel Hôpital Civil (NHC) que le président doit inaugurer en matinée avant de présenter ses voeux aux personnels de santé et évoquer la situation de l'hôpital en France.

«Nous voulons présenter à Monsieur Sarkozy le vrai malade: l'hôpital public» annonce le tract qui dénonce l'obligation de «rentabilité» de la Santé alors que les HUS accusent un déficit de 30 millions d'euros.

La CGT, deuxième syndicat aux HUS, a précisé mardi lors d'une conférence de presse qu'avant même l'annonce de la visite présidentielle, elle avait déposé un préavis de grève pour ce jeudi, renouvelable par 24 heures.

Michel Lacher, responsable du secteur santé à l'UD-CGT du Bas-Rhin, a indiqué que son syndicat «se joint bien sûr au mouvement vendredi».

8.500 agents et 2.000 médecins employés aux HUS

Il a dénoncé les «astreintes à domicile sans indemnisation», «les temps partiels avec des horaires de temps plein», «le manque de personnel le week-end» et les «horaires décalés».

Le syndicaliste s'est aussi dit inquiet pour l'emploi à la veille d'une série de réunions, en janvier, où pourraient être annoncées par la direction des compressions d'effectifs.

Jean-Marc Sins, de la CFTC-santé, a dénoncé pour sa part un récent décret fixant, selon lui à la baisse, le nombre de personnels employés de nuit dans les unités de soins intensifs cardiologiques.

Les services d'urgence et les moyens accordés au secteur hospitalier ont nourri une vive polémique fin 2008 en France avec la survenue de plusieurs incidents graves au cours des dernières semaines: décès d'un bébé de 6 mois et d'un garçon de trois ans à la suite d'erreurs humaines, décès d'un patient de 57 ans, après une longue recherche d'un lit en réanimation.

Les HUS emploient 8.500 agents et 2.000 médecins. Le NHC, en service depuis un an, a une capacité de 715 lits et emploie 2.700 personnes, dont un demi-millier de médecins.

Fédération du Bas-Rhin du Parti Communiste Français

18 rue de la Division Leclerc - 67000 - Strasbourg

Tél : 03 88 23 00 34

Mél : pcf.67@noos.frPCF.Fede-67@wanadoo.fr

02.01.2009

Le film de Jacques COTTA: "Dans le secret de l’accès aux soins en danger"

Est diffusé sur France 2 :

Le: jeudi 15 janvier

A : 22 h. 40

Durée: 56 minutes.

Attention ce film retiendra votre attention ... A ne pas manquer, si vous ne voulez pas perdre la santé !!!

Au nom du déficit, l’idée selon laquelle la sécurité sociale n’est plus viable, est répandue quotidiennement : déremboursements, franchises médicales, augmentation du risque à charge pour les patients ……..

Mais il y a plus ! C’est le principe même qu’incarne la sécurité sociale qu’il faut casser. Il est en effet inacceptable pour les rendements financiers, les fonds de pensions et autres fonds spéculatifs qui cherchent dans la privatisation des services publics de nouveaux secteurs à fort rendement, que persiste un secteur dans lequel les citoyens peuvent payer en fonction de leurs moyens et recevoir selon leurs besoins.

Les citoyens dans leur grand nombre sont les premiers à subir les conséquences d’une telle politique. La question de la santé encore une fois est la plus démonstrative. Là où les services ferment, ce sont souvent les risques vitaux qui augmentent pour une population qui n’a pas le choix.

Les exemples abondent...

10.11.2008

L'INSEE démontre l'efficacité sociale des services publics

L'INSEE démontre l'efficacité sociale des services publics rapport . Selon l'Institut de la statistique, l'éducation, la santé et le  logement social contribuent deux fois plus que les transferts monétaires à la réduction des inégalités.

L'Institut national de la statistique dévoile aujourd'hui l'édition 2008 de son « portrait social » de la France. Un document qui compile et analyse de nombreux indicateurs sociaux et économiques. Au moment où Nicolas Sarkozy met en place une politique de casse des services publics, le rapport lance un pavé dans la marre. « Les services publics de santé, d'éducation et du logement social contribuent deux fois plus que les transferts monétaires à la réduction des inégalités », a constaté l'INSEE. Autrement dit, les transferts en nature (santé, éducation, logement social) effectués par les administrations publiques ont concouru pour plus de deux tiers (69 %) à la réduction des inégalités, tandis que la part des différentes prestations (familiales, aide au logement, minima sociaux.) et prélèvements (cotisations, impôt sur le revenu, taxe d'habitation) monétaires est limitée à, respectivement, 32 % et 17,5 %. L'INSEE démontre ainsi qu'il n'y a pas mieux que l'État pour réduire les inégalités dans un système où la « libre concurrence » profite toujours en dernière instance aux plus aisés.

En tête de la liste, l'éducation participe à plus de 36,5 % à la réduction des inégalités, suivie de près par la santé (29,6 %). Le logement social, au budget plus modeste, contribue, lui, à hauteur de 2,9 %. Mais il améliore le revenu net des ménages les plus pauvres de 14 %. Ce coup de projecteur sur les bienfaits des services publics ne tombe pas au bon moment pour le gouvernement qui présente aux députés un panel de lois contre les services publics. Déjà chahuté par le Sénat, le projet de loi sur le logement, censé pallier l'insuffisance de la construction de logements, vise en fait à privilégier l'accès à la propriété au détriment du Logement social. En effet, dans son projet initial, Christine Boutin, ministre du logement, avait prévu de vider le dispositif SRU de sa substance, en comptant dans le quota des 20 % les logements en accession sociale à la propriété. Or, tout le monde n'a pas les moyens d'accéder à la propriété. Selon l'INSEE, les dépenses courantes de logement en 2007 se sont élevées en moyenne à 11 780 euros pour un ménage accédant à la propriété alors qu'elles représentaient 6 170 euros pour un ménage habitant dans un logement social.

Autre loi, autre attaque. Avec le projet de loi « patients, santé, territoire », Roselyne Bachelot, ministre de la santé, souhaite regrouper les hôpitaux et privatiser le système de santé. Un non-sens alors que plus de la moitié des Français (59 %) choisiraient d'être soignés dans un hôpital public plutôt qu'en clinique privée en cas d'ennui de santé, selon un sondage IFOP/Journal du dimanche. Rigueur encore mais cette fois dans toute la fonction publique avec la révision générale des politiques publiques (RGPP) où l'État taille dans ses effectifs. En 2009, ce seront près de 30 500 fonctionnaires en départ à la retraite qui ne seront pas remplacés et 11 000 dans l'éducation nationale, après la suppression de 23 000 postes en 2008. En pleine crise du capitalisme financiarisé, Nicolas Sarkozy manie les promesses verbales de moralisation du capitalisme et le retour à un État fort. Pourtant, toutes les mesures prises depuis mai 2007 ne vont que dans un sens : une politique de rupture avec l'« État providence ».

Clotilde Mathieu

http://www.humanite.fr/2008-11-06_Politique_L-INSEE-demontre-l-efficacite-sociale-des-services-publics

06:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : services sociaux, santÉ, École, services publics, france | | |  Facebook

15.09.2008

MANISOL à STRASBOURG LES 19 ET 20 SEPTEMBRE

cd44c986ebc0f4a9a6b92c6fc8447c92.jpg Manisol

Aides 67, SOS Hépatites Alsace, Médecins du monde, Espace indépendance, Action Sida Ville, Réseau Micro Structures, Parenthèses, Sida Info Service, Collectif SDF Alsace, I Care, UFAL 67, avec le soutien du COREVIH

 

Communiqué :

Un an après l’instauration des franchises, de nombreux malades dont les malades chroniques et les ALD sont pénalisés dans leur quotidien et leurs parcours de soins.

MANISOL est un collectif d’associations constitué pour désavouer cette politique qui entraîne une restriction et une inégalité à l’accès aux soins. Pour marquer son opposition elle organise une journée de sensibilisation.

Le 19 septembre à partir de 10 heures Manisol sera dans les rues et places de Strasbourg. Une pétition contre les franchises, sera présentée aux passants, et envoyée à la CUS, au Conseil Général, ainsi qu’aux Ministères concernés.

Le soir 5 concerts se succèderont dans la salle du MOLODOÏ :

Thierry Loubette, Melinit, Les Bredelers, Audriel, Guy Roel

Interviendront en soutien par ce concert jusqu’a 4 h du matin...


Pendant la soirée l’association Manisol, de résistance contre la casse sociale se constituera avec les personnes morales et physiques qui le souhaiteraient.

Le lendemain, le samedi 20 Septembre, une conférence Débat aura lieu à la maison des associations de 15 heures jusqu’à 18 heures avec Bruno Pascal Chevalier (président du Patchwork des noms), à l’origine du collectif : « ensemble pour une santé solidaire. »

Vous pensiez qu’en France il y avait une santé à deux vitesses ? l’état a passé la troisième….

Halte à la casse de la sécurité sociale.


Signer la pétition.
Pour un accès aux soins solidaire et universel.

TEL (ouvert de 12 H jusqu’à 20 H) : 0637851650 Mail : mani-sol@hotmail.fr
www.MANISOL.org

06:50 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : manisol, santé, franchises médicales, strasbourg, sarkosy | | |  Facebook

08.09.2008

Strasbourg : SOUTENEZ MANISOL

 

« Manisol »

Collectif d'associations : Aides 67, Action Sida ville, Espace Indépendance, Médecins du Monde, Parenthèse, Réseau Micro Structure, Collectif SDF Alsace, Sida Info Service, SOS Hépatites Alsace, Union des Familles Laïque, I Care.









Communiqué de presse


Un an après l’instauration des franchises, de nombreux malades dont les malades chroniques et les ALD (affection longue durée) sont pénalisés dans leur quotidien et leurs parcours de soins.

MANISOL est un collectif d’associations constitué pour désavouer cette politique qui entraîne une restriction et une inégalité à l’accès aux soins.

Pour marquer son opposition elle organise une journée de sensibilisation.

  • Le 19 septembre à partir de 10 heures et jusqu'à 14 heures,

MANISOL sera dans les rues et places de Strasbourg : une pétition contre les franchises, sera présentée aux passants, et envoyée à la CUS, au Conseil Général, ainsi qu’aux Ministères concernés.

  • Le soir 5 concerts se succéderont, à partir de 20h dans la salle du MOLODOÏ :

Loubette, Melinit, Les Bredelers, Audriel, Guy Roel interviendront en soutien jusqu’aux environs de 4 heures du matin.

  • Le lendemain, le samedi 20 septembre, une Conférence Débat aura lieu à la Maison des Associations - de 15 heures à 17 heures avec Bruno Pascal Chevalier (président du Patchwork des noms, à l’origine du collectif « Ensemble pour une santé solidaire ») et les membres du collectif - sur notre démarche et les suites à donner à ce mouvement citoyen.

Vous pensiez qu’en France il y avait une santé à deux vitesses ?

L’Etat a passé la troisième.

Pour un accès aux soins solidaire et universel

Citoyens, Associations, Structures...


REJOIGNEZ MANISOL


Contact : TEL (de 12h à 20h) : 06 37 85 16 50 - mani-sol@hotmail.fr

www.MANISOL.org www.MANISOL.org www.MANISOL.org


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16.07.2008

Les ARS, horizon 2009 ?

En ces temps de turbulences, l'APIASS vous propose un triple éclairage sur une réforme qui, pour être partie de très loin, pourrait bien arriver très vite...

* Eclairage de fond, avec un retour historique sur une idée qui va fêter ses 15 ans en 2008.
* Eclairage associatif, avec une sélection d'articles de "IASS La Revue" consacrés (plus ou moins directement) aux ARS depuis 1996.
* Eclairage "à chaud", avec une revue de presse régulière des articles publiés sur le net.

Site des inspecteurs de l'action sanitaire et sociale

08:38 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ars, dras, ddass, action sociale, santÉ | | |  Facebook

09.07.2008

Pauvreté: un rapport du Sénat dénonce la «complexité excessive de la gouvernance de la lutte contre l'exclusion, qui devient illisible au niveau territorial»

MAIRE INFO - Dans un rapport sur la lutte contre la pauvreté et l'exclusion (1), fait au nom de la Mission commune d'information pauvreté et exclusion du Sénat, Bernard Seillier, sénateur (RDSE) de l’Aveyron, maire de Séverac-le-Château, tente d’établir des indicateurs pour mesurer la pauvreté.
Après six mois d’enquête, menée avec une cinquantaine d'auditions et six déplacements effectués en France (Seine-Saint-Denis, Rhône, Côte-d'Or) et à l'étranger (Bruxelles, Danemark, Pologne), il constate que la pauvreté se caractérise notamment par des «difficultés d’accès aux droits fondamentaux dans tous les domaines - soins, logement, services bancaires et crédit - qui se traduisent trop souvent par des atteintes à la dignité de l’individu et par des situations de grande exclusion». Ces difficultés d’accès au droit «sont dues à la complexité du système et à l’insuffisance d’accompagnement des personnes fragiles.»
Il constate également que l'école ne joue pas son rôle dans la réduction de la pauvreté et dans la prévention de l'exclusion sociale, l'insertion par l'activité économique devant constituer une priorité. «L’école ne réduit pas les inégalités: trop souvent, on naît pauvre et on le reste», écrit le sénateur qui relève que, dans ce domaine:
«- les inégalités scolaires sont constituées dès l’école primaire et sont quasiment irrémédiables ensuite;
- les politiques de zones d’éducation prioritaire ont été globalement inefficaces, surtout au collège et au lycée;
- les écarts entre les résultats scolaires n’expliquent pas toute l’orientation des élèves. Celle-ci ne réduit donc pas les inégalités, mais tend en fait à reproduire pour l’élève les cursus scolaires et professionnels de ses parents.»
Il suggère de «poursuivre les politiques globales de prévention en privilégiant les actions en faveur d'une insertion globale.»
Le rapport souligne enfin la «complexité excessive de la gouvernance de la lutte contre l'exclusion, qui devient illisible au niveau territorial et appelle à une nécessaire simplification. Chacun de ces développements est assorti d'objectifs et de propositions concrètes pour assurer une véritable efficacité des politiques de lutte contre la pauvreté.»

(1) «La lutte contre la pauvreté et l'exclusion: une responsabilité à partager». Pour accéder au rapport, voir lien ci-dessous.

Liens complémentaires :
http://www.senat.fr/rap/r07-445-1/r07-445-1.html

07.07.2008

Bachelot virée des Solidays

http://www.dailymotion.com/video/x61hob_bachelot-vire-des...

Eric Taillandier Malade mais pas coupable 06 29 73 78 00
Collectif national Les malades solidaires
Vivre ensemble dans la dignité
www.lesmaladessolidaires.com
Membre d' Ensemble pour une santé solidaire www.ensemblepourunesantesolidaire.fr SIGNER L'APPEL
Chargé de communication et responsable d'antenne région nord ouest http://www.airss-sapho.org/

21.06.2008

Drass et DDASS vont disparaître : l'État se désengage de toute solidarité

Une réforme de la DDASS qui ne passe pas

Stupeur et tremblements au sein des organisations syndicales du ministère de la Santé. Conduite par l'Unsa, une intersyndicale dénonçait, hier matin devant la Cité administrative, le regroupement des Directions régional et départemental des affaires sanitaires et sociales (Drass et DDASS) au sein d'une nouvelle Agence régionale de santé (ARS). Entre autres craintes exprimées, des mobilités fonctionnelles et géographiques imposées, la « liquidation du statut de fonctionnaire d'Etat » des personnels en place au profit d'un statut de fonctionnaire territorial, voire leur remplacement par des contractuels supposés moins chers et moins qualifiés.

Autre point de discorde, le devenir de l'action sociale de proximité, qui devrait désormais être rattachée aux services de la préfecture. Une perspective peu rassurante pour François Jouan, membre de l'intersyndicale, qui relève sobrement qu'en matière sociale, ce service « s'est, d'expérience, toujours retourné vers la DDASS ».

Christophe Nonnenmacher - ©2008 20 minutes

Aucune opposition contre l'éclatement de l'action sociale. Peut-on parler d'opposition lorsque les syndicats se contentent de faire leur petite manifestation dans quelques villes ? Chacun dans son coin y va de sa prostestation... Ceux qui vont payer le prix fort ce sont, nous, les pauvres.

Le Collectif SDF Alsace proteste contre la création future des agences régionales de santé (ARS) par le gouvernement. Nous continuerons d'exiger de l'État qu'il obéisse aux lois en assurant ses droits à chaque citoyen.

Sous les termes de "pilotage territorial unifié du système de santé" se cache le démantèlement de tous les services d'action sanitaire et social. Moins de personnel évidemment, car il n'est prévu que quelques antennes dans chaque région. Que penser de l'action sociale entre les mains des Préfectures ?

Le Collectif SDF Alsace est contre ces dispositions "assassinent". À l'évidence les pauvres resteront pauvres et avec toujours plus de droits bafoués. Citoyen lève toi. 

10:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ars, dras, ddass, action sociale, santÉ | | |  Facebook

04.06.2008

Strasbourg : Robin des toits reçoit un écho favorable de La nouvelle municipalité

Marc Cendrier, responsable de l'information scientifique à l'association Robin des toits, a indiqué hier à 20 Minutes qu'il allait « demander au maire (PS) de Strasbourg, Roland Ries, de prendre publiquement position sur des questions précises de santé publique en rapport avec la téléphonie mobile ». Il a par ailleurs précisé que Robin des toits « sera invité à participer à la définition de protocoles d'étude » relatifs aux antennes relais, selon un courrier qui lui a été adressé par la conseillère municipale Catherine Trautmann (PS). Cette lettre fait suite à une réunion avec l'élue consacrée il y a un mois à ce dossier.
L. M. - ©2008 20 minutes

28.05.2008

Robin des toits ne lâche pas la ville sur les antennes relais

Trouvant la ville trop peu réceptive à son égard, les membres de Robin des Toits ont distribué des tracts hier matin aux abords du centre administratif de Strasbourg. L'association avait rencontré il y a un mois des représentants de la municipalité, dont la conseillère municipal Catherine Trautmann (PS). Ensemble, ils avaient évoqué les questions relatives aux antennes de téléphonie mobile et à l'Internet sans fil (wi-fi).

Depuis, selon Robin des Toits, rien n'a véritablement bougé. « Je voudrais que la ville fasse enfin le nécessaire pour encadrer les opérateurs. A l'heure actuelle, on continue à installer des antennes de téléphonie mobile sans aucune concertation avec les riverains », s'insurge Catherine Vigié du Cayla, sa pile de tracts en mains. Cette habitante de l'avenue des Vosges affirme avoir des problèmes de santé depuis qu'un pylône de téléphonie mobile trône face à son immeuble. « Le principe de précaution doit s'appliquer. Il faut au minimum un moratoire sur l'installation de nouvelles antennes », a réagi hier le président des élus du groupe Verts au conseil municipal, Eric Schultz, en affirmant vouloir faire en sorte que ce dossier devienne prioritaire. De son côté, Catherine Trautmann a indiqué avoir écrit à Marc Cendrier, chargé de l'information scientifique, de Robin des toits, pour le tenir au courant de propositions qu'elle compte faire sous peu : « Je préconise qu'on s'inscrive dans un processus global avec une méthodologie rigoureuse qui soit validée en conseil municipal », en particulier pour la réalisation de mesures indépendantes sur les émissions des antennes relais.
L. M. - ©2008 20 minutes

25.05.2008

CONFÉRENCE NATIONALE DU TRAVAIL SOCIAL À TORONTO

Du 22 au 25 mai 2008 se déroule la première Conférence nationale du travail social conjointe : Les droits de la personne dans une communauté plurielle.

Attention: Affectateur, Rédacteur municipal, Rédacteur de la santé, Directeur général et de l'information, Rédacteur aux affaires politiques et gouvernementales

TORONTO/ONTARIO/CONFÉRENCE DU TRAVAIL SOCIAL--(Marketwire - 22 mai 2008) - Cette conférence représente un partenariat entre l'Association canadienne des travailleuses et travailleurs sociaux et l'Association canadienne pour la formation en travail social, et a pour hôte l'Association des travailleuses et travailleurs sociaux de l'Ontario. La Conférence rassemble des praticiennes et praticiens de première ligne et des employeurs de tous les services sociaux et services de santé, des éducatrices et éducateurs, des chercheuses et chercheurs, des étudiantes et étudiants et des responsables de politiques.

La Conférence, qui se tient à Toronto, l'une des villes les plus multiculturelles du monde, va approfondir une vaste gamme de préoccupations en matière de droits de la personne qui sont endémiques à notre société en évolution rapide et dont les ressources sont souvent limitées, et dans laquelle l'écart entre les riches et les pauvres se creuse et les pressions pour trouver un équilibre entre les droits des individus et ceux de la communauté posent des défis croissants.

La protection des droits de la personne est une pierre angulaire de la pratique du travail social qui porte une attention spéciale aux besoins des marginalisés et des groupes minoritaires. Cette conférence rassemble les travailleuses et travailleurs sociaux de tout le Canada, des États-Unis et d'autres pays, et ceux-ci vont discuter du rôle qu'ils peuvent jouer en s'attaquant aux questions actuelles et émergentes qui ont un impact sur nos communautés plurielles.

Les principaux conférenciers comprennent :

Marc Kielburger, jeudi 22 mai, 19 h 30, cofondateur de Enfants Entraide (a remporté quatre nominations pour le Prix Nobel de la paix) et de Leaders Today, et coauteur avec son frère Craig du best-seller du New York Times, Me to We: Finding Meaning in the Material World.

Martha Kuwee Kumsa, vendredi 23 mai, 8 h 30, ancienne journaliste éthiopienne dissidente, libérée par PEN et Amnistie Internationale, et universitaire hautement reconnue dans le domaine du travail social, va prendre la parole sur l'incidence locale de la mondialisation.

Cindy Blackstock, samedi 24 mai, 8 h 15, chef de file national d'avenir, lauréate de nombreux prix, défend les droits des enfants et des familles des Premières nations. Elle parlera du code de déontologie en travail social en se rapportant aux expériences des autochtones et le système du bien-être des enfants.

Margaret Trudeau, samedi 24 mai, 19 h 00, éminente porte-parole de la santé mentale au Canada, parlera de son expérience des stigmates sociaux associés à la maladie mentale qui touchent tous les secteurs de la société.

Ariane Brunet, dimanche 25 mai, 8 h15, avocate aux Nations unies, va se pencher à titre d'activiste des droits de la femme à l'échelle internationale, sur la brutalité dont sont victimes les femmes et les jeunes filles dans les pays déchirés par la guerre.

/Renseignements: numéro contact à la conférence: 647-202-8053/

14:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Éducation, santÉ, justice, travail, social | | |  Facebook

29.04.2008

Le Collectif SDF soutient le Collectif national Les malades solidaires

Vivre ensemble dans la dignité. SOUTENEZ LE COLLECTIF DES MALADES SOLIDAIRES

Contact Eric Taillandier 06 29 73 78 00
... une personne malade en grève de la faim...


http://www.lesmaladessolidaires.com/

Une lettre ouverte à été envoyé à chaque député

Pourquoi ?
Afin de les sensibiliser , de les responsabiliser car ils se doivent d' être à l' écoute de leur concitoyens .

Manger et avoir une alimentation correcte fait partie de notre traitement et ne pas pouvoir le faire contribue à la détérioration de notre état de santé .

Les relances des contentieux, services de recouvrements, huissiers, trésor public engendrent un stress préjudiciable sur la santé d'où une détérioration de celle çi.

Nous avons abordé, bien évidemment le problème des franchises médicales.
Nous y sommes fermement opposés car elles pénalisent l'accès aux soins pour tous. Elles sont profondément injustes et brise le principe d'assurance maladie solidaire hérité du pacte de 1945. Cotiser selon ses moyens pour voir ses soins remboursés selon ses besoins.

J'ai fait cette grève afin de dénoncer le quotidien des personnes malades, handicapés, retraités et toute personne confronté à la précarité et l'exclusion.

Pour le collectif national Les malades solidaires et moi même, cela concerne le même domaine : La Santé

Soyons solidaires

Eric Taillandier 06 29 73 78 00

http://www.lesmaladessolidaires.com/

20.04.2008

Un Français sur sept renonce à se soigner

Pour beaucoup, la santé est devenue un luxe. Soins dentaires et achat de lunettes font souvent les frais des petits revenus qui rognent sur leur santé par manque de moyens ou de mutuelle.

Quand les Français ont des petits moyens ou doivent se serrer la ceinture, ils rognent sur les dépenses de santé. «Plus d'un sur sept renonce à des soins», révèle une enquête de l'lnstitut de recherche et de documentation en économie de la santé (IRDES). Si les grippes et petits bobos peuvent être soignés tant bien que mal avec les moyens du bord, les soins dentaires et d'optique passent souvent à la trappe. Et là, les conséquences sont une aggravation de l'état de santé des patients.

Les soins dentaires les moins prioritaires
Près de 75% des personnes interrogées dans le cadre de l'étude trouvent leur état de santé «bon» ou «très bon», 21% «moyen», et 3,6% «mauvais» ou «très mauvais». Sur le panel des quelque 20.000 personnes sondées, «ce sont les ménages dont les revenus sont les plus faibles qui déclarent à la fois le plus mauvais état de santé, les taux de couverture en mutuelle parmi les plus bas, et le plus de renoncement aux soins». 63% des renoncements à se soigner concernent les soins dentaires, suivis des lunettes (25%) et des consultations chez les spécialistes (16%). Il s'agit de domaines où la part restant à la charge de l'assuré est la plus élevée.

L'enquête met en évidence le contraste qui existe entre les ménages modestes et les familles plus aisées : 24% des sondés qui gagnent moins de 800 € par mois renoncent à se soigner, alors qu'ils sont 7,4% parmi les ménages qui gagnent plus de 1.867 € par mois. Parmi ceux qui renoncent à des soins, près d'un tiers n'ont pas de complémentaire santé. Cela touche surtout les jeunes de 20 à 30 ans et les plus de 60 ans. Pour ces derniers, la retraite génère souvent la perte d'un contrat proposé par l'entreprise dans laquelle ils étaient en activité.

7% des Français n'ont pas de complémentaire santé
Dans l'ensemble de la population, 7% des Français n'ont pas de mutuelle complémentaire. Ils sont 15% parmi les ménages gagnant moins de 840 € par mois. Ceux-là s'exposent à être de leur poche, pour un montant allant de 30 à 40% d'une consultation de généraliste (21 € minimum) et de celle d'un spécialiste (25 € minimum). Sans compter les médicaments et les franchises.

"Malgré la CMU (couverture maladie universelle) et la mise en place de l'aide à la mutualisation - chèque santé pour financer des complémentaires - qui tarde à se développer, l'accès à la couverture complémentaire reste encore fortement inégal en France", concluent les auteurs de l'enquête.

(Source : Ouest-France)

09:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, cmu, sécurité sociale, complémentaire santé | | |  Facebook

16.04.2008

Franchises médicales : le prolétaire sera miro et édenté

Selon une étude de l'IRDES, 14% des Français ont renoncé à se soigner pour des raisons financières, parfois définitivement. Les autres font, pour beaucoup, déjà l'impasse sur les soins dentaires et les frais d'optique.

Au moment où les associations font monter la fronde contre les franchises médicales, l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES) publie une étude sur la santé des Français en 2006 où on apprend que les plus pauvres sont en moins bonne santé que les plus aisés et que, s'ils ne bénéficient pas de la Couverture médicale universelle, ils sont moins bien soignés. Les plus touchés sont les individus classés dans la catégorie « ouvriers qualifiés », 1,22 fois plus malades que les autres à âge et sexe comparable. Rien de bien surprenant jusqu'ici. Mais l'IRDES révèle également que 14% des Français renoncent carrément à se soigner par manque de moyens. Les franchises médicales ne devraient rien arranger...

La France qui se lève tôt a mal aux dents
Parmi eux, 22% ont définitivement renoncé à tout soin, faute d'argent. Mais plus généralement, c'est sur les soins dentaires que les moins aisés font l'impasse (à 63%) ainsi que sur les lunettes (25%). En clôture de la «polémique ridicule» sur le déremboursement des frais d'optique, Roselyne Bachelot avait donc raison lorsqu'elle a fait valoir qu'ils étaient, de toute façon, pris en charge par les mutuelles et seulement «de façon très, très marginale par l'assurance maladie». Alors même, fait remarquer l'IRDES, que les problèmes de vue concernent 60% des Français : si ce n'est pas le plus grave des maux dont ils souffrent, c'est en tout cas le plus répandu.

Mardi 15 avril, à l'Assemblée, la ministre de la Santé a assuré qu'une réflexion avait été lancée pour «renforcer la prise en charge solidaire des dépenses d'optique qui peuvent grever le budget de nos concitoyens les plus modestes». Il serait temps d'y réfléchir, en effet. De fait, constate l'étude de l'IRDES, «l'absence de couverture par une complémentaire maladie est le principal facteur lié au renoncement». Car il y a bien plus mal loti que les bénéficiaires de la CMU. 32% de ceux qui renoncent aux soins sont des gens à faibles revenus qui n'ont pas les moyens d'avoir une mutuelle : «les ménages d'employés de commerce, d'employés administratifs et d'ouvriers non qualifiés», bref des gens qui travaillent. Ce sont eux, les premières victimes des franchises.
Anna Borrel - MARIANNE 2

07:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bachelot, franchises médicales, irdes, santé, santé publique | | |  Facebook

15.04.2008

Les associations menacent d'occuper les locaux des CPAM pour protester contre les franchises médicales

Après les rassemblements dans plusieurs villes de France samedi contre les franchises médicales, les associations de patients, "extrêmement déçues" par la réponse que leur a réservé le ministère de la Santé, ont fait savoir qu'elles prévoyaient, dans les deux prochaines semaines, d'occuper les locaux de plusieurs Caisses primaires d'assurance maladie (CPAM).

Il s'agira "d'occuper des bâtiments" dans les "15 jours" à venir, a déclaré à l'Associated Press Bruno-Pascal Chevalier, ce malade du SIDA qui effectue depuis sept mois une grève des soins pour dénoncer le principe des franchises. Il a dit ne pas pouvoir fournir plus de détails, précisant qu'il s'agissait "pour l'instant d'une proposition de malades de province".

A l'appel du Collectif national contre les franchises, qui réunit près de 70 associations et partis politiques, des centaines de personnes se sont réunies dans plusieurs villes de France samedi, dont Paris et Toulouse, pour déposer des boîtes de médicaments vides devant les préfectures et, dans la capitale, le ministère de la Santé.

Alors que la préfecture de police de Paris recensait 200 personnes devant le ministère dans le VIIe arrondissement de la capitale dans l'après-midi, les associations parlaient de 500 manifestants.

Une délégation du Collectif a été reçue par des conseillers techniques de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, mais Frédéric Bladou, d'Act Up-Paris, a qualifié cette rencontre d'"extrêmement décevante", affirmant lui aussi que des actions seraient lancées au niveau des CPAM dans les prochaines semaines.

Entré en vigueur le 1er janvier dernier, le principe des franchises médicales, qui est censé notamment constituer une manne de financement pour le plan de lutte contre la maladie d'Alzheimer, prévoit une prise en charge par les patients de 50 centimes par boîte de médicaments et par acte paramédical et deux euros par transport sanitaire. Le montant total de la franchise ne peut dépasser 50 euros par an. AP

06:30 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société, médical, franchises médicales, cpam, santé, ministre | | |  Facebook

 
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