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03.01.2010

2010 sera militante

Bonne année aux sans-domicile, aux mal logés et aux locataires mobilisés, aux  salariés en lutte, aux chômeurs, aux malades mobilisés, aux retraités actifs, aux fonctionnaires du service du public, aux authentiques écologistes, aux étudiants et à leurs professeurs, aux femmes battues, ...

27.04.2009

FORUM SOCIAL. Partis et associations vont échanger pendant une semaine pour trouver une alternative à la politique libérale du gouvernement

Un front alternatif contre la crise

La crise économique et sociale a révélé le manque de répondant des partis de gauche, atomisés dans une opposition plus verbeuse que concrète à la politique du gouvernement. C'est en tout cas l'avis des acteurs du sixième Forum social européen (FSL) de Gironde qui s'intitule « Résister pour bâtir un autre monde ».

Ce forum, créé en 2003 par AC 33, reprend nombre d'idées du forum social mondial. Il réunit des partis politiques comme le PCF et le Nouveau Parti anticapitaliste, des mouvements alternatifs comme Attac ou MAGJR 33, des collectifs comme La Santé un droit pour tous, des associations comme Droit au logement ou Espaces Marx, la Ligue des droits de l'Homme et le Réseau éducation sans frontières, Palestine 33 et l'Union juive française pour la paix, mais aussi des syndicats d'avocats et de magistrats.

Cette diversité, les participants la voient comme une richesse. Mais elle peut être une faiblesse si aucune alternative crédible au système libéral et aucune piste à court terme ne donnent à espérer aux couches populaires. Celles-ci, premières victimes de la crise, attendent autre chose que des débats d'idées et semblent parfois anesthésiées par les différents discours, ce que réfutent les organisateurs du FSL : « On ne peut pas parler d'"anesthésie", car la douleur est partout, les gens sont mécontents et le disent, mais ils sont paralysés par le manque de réponse politique. Notre but est d'agglomérer nos idées pour les rendre plus efficaces. »

De lundi à samedi

Cette semaine, tous les jours jusqu'à samedi (sauf vendredi, faute de salle et manifestation du 1er mai oblige), des ateliers se dérouleront à l'Athénée municipal de Bordeaux, place Saint-Christoly. En voici les principales lignes du programme.

Lundi (19 h 30-23 heures) : « La culture de paix contre une Europe forteresse » ; « Comment faire converger les luttes » ; « Diplomatie, bu- siness et dictature en Françafrique ».

Mardi (18 h 30-23 heures) : « Les Antilles et la transformation sociale » ; « Le rôle de l'état » ; « Pour des états généraux du droit et des libertés ».

Mercredi (19 h 30-23 heures) : « Que faire de nos déchets ? », « à qui profite la pollution des terres nourricières » ; « L'accès aux droits fondamentaux au sein de l'UE ».

Jeudi (19 h 30-23 heures) : « Des olives et des murs » (projection-débat) ; « Luttes pour le logement » ; « Marche du ras-le-bol » ; « Semons la biodiversité » ; « Faut-il changer l'école ? ».

Samedi (9 h 30-12 heures) : « être citoyen en Europe » ; « L'eau en bassin Adour Garonne » ; « 11-Septembre » ; « Crises et alternatives » ; « La santé et la solidarité ».

22.08.2008

Les syndicats de La Poste veulent mobiliser contre la "privatisation"

Par Céline CASTELLA - PARIS (AFP) - Les syndicats de La Poste veulent mobiliser dès la rentrée contre le changement de statut de l'entreprise publique, dans lequel ils voient une "privatisation", synonyme à leurs yeux d'une dégradation du service aux usagers et de l'emploi des postiers

La direction de La Poste doit présenter en septembre son "projet de changement de statut" visant à transformer l'établissement en société anonyme dès 2009, avant une ouverture de capital de 10 à 20%.

Pour les syndicats, il s'agit de "privatisation": "le changement de statut puis la mise en bourse sont toujours une étape vers la privatisation", selon Joëlle Roeye (CGT). Son syndicat, le premier de La Poste, affirme avoir rassemblé 73.000 signatures sur une pétition contre le projet.

Cinq syndicats (CGT, Sud, CFDT, FO et la CFTC), représentant près de 95% du personnel, ont convenu d'organiser une "journée d'action nationale" à la rentrée. Pour sa part, FO a réclamé au gouvernement un référendum sur le sujet.

Leur première crainte concerne les menaces qui pèsent selon eux sur l'emploi des 280.000 postiers, dont 60% de fonctionnaires, les autres relevant du droit privé.

"La Poste est le premier employeur public et la question de l'emploi est posée. Privatisation est malheureusement toujours synonyme de suppressions d'emploi, on l'a vu à France Télécom", souligne Mme Roeye.

"Nous voulons obtenir des garanties, notamment sur le maintien du statut des fonctionnaires et pour les contractuels", explique Alain Barrault (CFDT), pour lequel le degré de la mobilisation sera "primordial".

Autre sujet d'inquiétude: l'avenir du service public.
"Prétendre que des actionnaires accepteraient de rogner sur leurs dividendes pour financer le service public est une hypocrisie ou une naïveté", affirme FO.

Le contrat de service public signé en juillet par La Poste et l'Etat n'a pas rassuré les syndicats et représente au contraire pour certains un "désengagement" financier de l'Etat.
Le texte confirme pourtant les quatre grandes missions de La Poste: service universel (distribution du courrier six jours sur sept au même tarif partout en France), acheminement de la presse, accessibilité bancaire (ouverture d'un compte pour tout citoyen) et aménagement du territoire.

La direction réaffirme sa volonté de maintenir 17.000 points de contact sur tout le territoire.
Mais pas forcément des bureaux de plein exercice qui offrent un plus grand nombre de services que les relais ou agences par lesquels ils sont souvent remplacés, rétorquent les syndicats.

Selon Mme Roeye, "on compte 5.100 agences et relais pour 11.860 bureaux de poste alors qu'on avait 17.000 bureaux en 2002". Une tendance qui "va s'accélérer avec la privatisation", estime Régis Blanchot (Sud-PTT).

Le projet "signe la réduction du service public pour les usagers déjà en cours: on a vu ces dernières années des services gratuits devenus payants", selon M. Blanchot.

Le suivi du courrier en cas de changement d'adresse "coûtait 16 euros pour un an et aujourd'hui, les postiers sont poussés à vendre un pack accompagné de cinq enveloppes pré-affranchies pour 50 euros par an!", s'indigne le responsable syndical, pour lequel "ce type d'augmentations masquées risquent de se multiplier".

Un point sur lequel la CFDT est plus mesurée: "à partir du moment où la concurrence existe et où on n'a pas réussi à l'empêcher, il y a concurrence sur les prix et on peut pas tout faire gratuit", estime M. Barrault.

05.08.2008

FIP Strasbourg menacée, l'info de proximité en danger !

FIP à Strasbourg 92.3

À partir du mois d'octobre, la Direction de Radio France prévoit de réduire de deux tiers le temps d'antenne de FIP Strasbourg, Bordeaux et Nantes.
Aujourd'hui, les animatrices nous accompagnent de 7h à 19h30.
À l'avenir, il ne restera pour l'information locale que 4 heures quotidiennes, de 16h à 20h, et quelques annonces culturelles sur le site internet. Le reste de l'animation sera confié à l'antenne parisienne.
Pour que FIP Strasbourg continue à assurer pleinement sa mission de service public, en rendant compte de la vie culturelle et associative de la région dans toute sa diversité, les animatrices ont besoin de notre soutien.
Merci de signer la pétition et de la faire circuler.

Pour signer pétition, cliquez-ici

06:34 Publié dans Pétition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fip à strasbourg 92.3, radio france, service public | | |  Facebook

 
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