11.12.2008
Discriminations : J'ai raté le quota, je prendrai le suivant !
Ça y est, la loi est votée, le décret passé et la France marche désormais à l’heure des quotas. Entreprises, collectivités, audiovisuel et toutes structures collectives vont donc devoir atteindre un nombre fixé de noirs et d’arabes surtout, d’asiatique pourquoi pas, etc.… Enfin tout être humain qui serait susceptible de ressembler à un bon Français de souche ou bien encore, déambulerait dans la République avec un nom ou prénom de provenance hors de nos frontières.
La suite sur http://www.lepost.fr/article/
Par Zohra BITAN
Conseillère municipale PS. Thiais
Présidente Fondatrice du webdo www.ma6tvachanger.fr
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| Tags : discrimination, quota, discrimination positive, intégration, immigration, société |
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20.11.2008
33 La Halde mène une campagne d'information auprès des gens du voyage
Pour lutter contre les discriminations
L'Association départementale des Amis des Voyageurs 33 accueillait à Talence, jeudi 13 novembre, une journée d'information sur les discriminations.
« Ce dispositif national entre dans le cadre de l'année européenne de lutte contre les discriminations. La Halde (1), en partenariat avec la Fnasat Gens du voyage (2), organise une campagne de communication pour faire comprendre ce que sont les discriminations », précise Didier Botton, directeur de la Fnasat Gens du vosyage.
Effectivement, en 2007, sur l'ensemble des saisines, seules quinze émanaient de cette population. « Cinq rencontres ont eu lieu sur tout le territoire français pour favoriser l'information auprès des associations mais également favoriser les rencontres avec les gens du voyage et les correspondants de la Halde.
Une manière de faire comprendre la distinction entre sentiment d'injustice et discrimination. Les situations discriminatoires existent mais ne sont pas portées à la connaissance de la Halde », poursuit Didier Botton.
Approche pédagogique
Documents à l'appui, Jérôme Wenhard, travailleur social de la Sarthe, a proposé une première approche pédagogique. La terminologie « Gens du voyage », apparue dans les années 1970, regroupe les personnes qui résident en habitat mobile, qui sont sans domicile fixe et circulent en France ou exercent des activités ambulantes, comme les forains par exemple. Dans la loi française, cette appellation ne comporte aucune connotation ni ethnique ni communautariste. Dans la salle, de nombreuses questions fusent sur le titre de circulation, la commune de rattachement, la sédentarité, l'habitat.
« De toute manière, la loi s'applique toujours contre nous », explique une personne.
Pour Hélène Beaupère, directrice de l'Association départementale des Amis des Voyageurs, la complexité des dispositifs est un frein à la démarche de lutte contre les discriminations pour les gens du voyage. « Ils se sont habitués à la discrimination et font avec. »
À travers ces rencontres régionales, environ 150 personnes sont sensibilisées et informées et pourront transmettre pour réduire les pratiques discriminatoires.
Contact : Association départementale des Amis des Voyageurs 33.
Renseignements : 05 56 04 13 75.
(1) Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (2) Fédération nationale des associations solidaires d'actions avec les Tziganes, gens du voyage.
07:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bordeaux, social, société, ségrégation, discrimination, talence, nomade |
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25.07.2008
Logement 25 ONG protestent
AFP - L'avant-projet de loi sur le logement ne permettra "en aucun cas de mettre fin à la crise du logement", marquant même des "régressions" en terme de droits acquis, ont estimé 25 organisations qui demandent au gouvernement de revoir sa copie, aujourd'hui dans un communiqué.
"Malgré certaines mesures positives", l'avant-projet de loi, qui doit être adopté lundi en conseil des ministres, "manque singulièrement d'ambition et ne permettra en aucun cas de mettre fin à la crise du logement", estiment ces organisations parmi lesquelles ATD Quart Monde, la Fondation Abbé Pierre, France terre d'asile, le Secours catholique et les Enfants de Don Quichotte.
Selon elles, "les engagements financiers ne seront pas à la hauteur des besoins", marquant même des "régressions" dans "les mesures qui concourent à l'accélération de l'expulsion, au développement d'un sous-logement pour les plus pauvres ainsi qu'à l'affaiblissement de l'obligation de construction de logements locatifs sociaux par les communes".
14:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : logement, logement social, société, clcv, prêts locatifs à usage social (plus) |
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21.04.2008
Pourquoi les Etats-Unis s'intéressent à nos banlieues
Emeline Cazi
lundi 21 avril 2008 | Le Parisien
Depuis le 11 septembre 2001, les Américains prennent en charge des projets dans les villes sensibles de la périphérie parisienne, organisent des séjours pour les responsables d'association... Au-delà du souci sécuritaire, un travail d'influence.
CE MATIN-LA, les élus de Villiers-le-Bel, Bondy et Clichy-sous-Bois se retrouvent à Paris, dans un très chic appartement du XVIe arrondissement. Lora Berg, l'attachée culturelle de l'ambassade des Etats-Unis, reçoit pour un petit déjeuner de travail. Elle aimerait importer en banlieue un projet qui a transformé Philadelphie : repeindre les immeubles de la ville avec le concours des habitants et d'artistes de renom.
Le financement n'est pas un souci, et pour cause : l'ambassade s'occupe de tout.
Redorer une image ternie
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, et plus encore après les émeutes de 2005, les Américains marquent un intérêt soutenu pour la banlieue française et sa communauté musulmane. Ils financent des voyages d'études aux présidents d'association, les convient à l'ambassade. Et quand Dan Fried, le secrétaire d'Etat américain aux Affaires européennes, vient en France cet hiver, ce sont eux qu'il rencontre en premier. Flattés, les représentants de la France black, beur profitent. Jamais, ils n'ont trouvé oreilles aussi attentives. Officiellement, les Américains s'intéressent à la diversité et souhaitent partager leur expérience des minorités.
Mais bien d'autres raisons justifient tous ces égards. Le souci sécuritaire d'abord. « Les Américains veulent comprendre ce qui s'est passé en 2001, décrypte Ali Laïdi, chercheur à l'Iris (Institut des relations internationales et stratégiques), pourquoi les membres les plus actifs des attentats du 11 Septembre ont basculé après leur passage en Europe. » La France apparaît aussi comme celle qui a « l'expérience du dialogue avec les pays arabes et la communauté musulmane », poursuit Bernard Godard, chargé de l'islam au ministère de l'Intérieur. Mais il y a aussi le souci de redorer une image ternie par la guerre en Irak, Guantanamo, le conflit israélo-palestinien. L'administration Bush a installé depuis 2005 un référent diversité dans chacune de ses ambassades. En France, ce travail d'influence semble donner ses premiers résultats, les discours changent. Ali Laïdi nuance leur enthousiasme. « Les Américains peuvent faire toutes les campagnes qu'ils veulent. Dix secondes de reportage sur Guantanamo annulent des millions d'euros de communication. »
06:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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19.04.2008
CLCV : on chasse les pauvres pour loger les plus pauvres
Le Chef de l'Etat vient d'annoncer, dans le cadre du Conseil de modernisation, la réduction de 10% des plafonds des ressources permettant l'accès au logement social et une forte revalorisation des surloyers.
Ces dispositions sont annoncées comme devant faciliter l'accès des plus modestes à un logement HLM et ainsi introduire plus de justice sociale... Cette présentation est cependant loin de nous convaincre, elle laisse croire qu'aujourd'hui beaucoup de locataires sont des privilégiés qui " profiteraient " de logements sociaux indûment, or rappelons que seuls 7 % des locataires HLM dépassent les plafonds de ressources et pour la grande majorité de très peu.
Si les mesures annoncées sont adoptées, un ménage avec deux enfants vivant en région autre qu'Ile-de-France et gagnant aux alentours de trois SMIC(1), ne pourra plus prétendre à un logement HLM.
Cette orientation politique qui vise à réserver le logement social aux plus pauvres aura pour effet de multiplier les ghettos qui existent déjà. Augmenter fortement le surloyer incitera les personnes très légèrement au dessus du SMIC à quitter le logement social, mais pour aller où ? Maintenir l'équilibre des quartiers est pourtant impératif, la preuve en est des flambées de violence qui éclatent régulièrement.
Réserver les logements sociaux aux plus pauvres en chassant de nombreux ménages modestes, nous semble oublier les difficultés d'accès au logement de ces personnes qui seront confrontées aux prix du marché locatif privé. La vraie question de l'accès au logement aujourd'hui en France est celle du nombre de logements et de leur pouvoir d'achat au regard de leurs revenus.
Pour ces raisons, la CLCV s'oppose à cette conception du logement social aux plus pauvres et préconise prioritairement :
- de rendre obligatoire la règle des 20% de logements sociaux découlant de la loi SRU dans tout programme de construction ;
- le développement des logements privés conventionnés offrant des logements à loyers intermédiaires.
(1)Base : Plafonds de ressources pour les Prêts Locatifs à Usage Social (PLUS)
07:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.04.2008
Les associations menacent d'occuper les locaux des CPAM pour protester contre les franchises médicales
Après les rassemblements dans plusieurs villes de France samedi contre les franchises médicales, les associations de patients, "extrêmement déçues" par la réponse que leur a réservé le ministère de la Santé, ont fait savoir qu'elles prévoyaient, dans les deux prochaines semaines, d'occuper les locaux de plusieurs Caisses primaires d'assurance maladie (CPAM).
Il s'agira "d'occuper des bâtiments" dans les "15 jours" à venir, a déclaré à l'Associated Press Bruno-Pascal Chevalier, ce malade du SIDA qui effectue depuis sept mois une grève des soins pour dénoncer le principe des franchises. Il a dit ne pas pouvoir fournir plus de détails, précisant qu'il s'agissait "pour l'instant d'une proposition de malades de province".
A l'appel du Collectif national contre les franchises, qui réunit près de 70 associations et partis politiques, des centaines de personnes se sont réunies dans plusieurs villes de France samedi, dont Paris et Toulouse, pour déposer des boîtes de médicaments vides devant les préfectures et, dans la capitale, le ministère de la Santé.
Alors que la préfecture de police de Paris recensait 200 personnes devant le ministère dans le VIIe arrondissement de la capitale dans l'après-midi, les associations parlaient de 500 manifestants.
Une délégation du Collectif a été reçue par des conseillers techniques de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, mais Frédéric Bladou, d'Act Up-Paris, a qualifié cette rencontre d'"extrêmement décevante", affirmant lui aussi que des actions seraient lancées au niveau des CPAM dans les prochaines semaines.
Entré en vigueur le 1er janvier dernier, le principe des franchises médicales, qui est censé notamment constituer une manne de financement pour le plan de lutte contre la maladie d'Alzheimer, prévoit une prise en charge par les patients de 50 centimes par boîte de médicaments et par acte paramédical et deux euros par transport sanitaire. Le montant total de la franchise ne peut dépasser 50 euros par an. AP
06:30 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : société, médical, franchises médicales, cpam, santé, ministre |
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