La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

24.11.2008

Bouches-du-Rhône : chaque année, un millier de détenus libérés sans logement

Une expérimentation lancée dans le département lancée en région Bouches-du-Rhône. Comment est-ce possible que l'Alsace n'expérimente pas ce type de projet (plutôt que la chaise) ? La maison d'arrêt de l'Elsau est surpeuplée, nombreux sont les détenus qui sont sans-domicile...

Les associations Accord et Parenthèse y sont très présentes, depuis des années. Malgré leurs liens avec le SPIP rien ne remplacera l'ouverture de maison-relais et la construction de logements.

Chaque année, plus d'un millier de détenus quittent la prison sans perspective d'hébergement. Leur réserver quelques places n'est qu'une rustine de plus.

-----------------------------------------------------

Libérés sans toit... Sur les 6000 détenus qui retrouvent la liberté chaque année dans les Bouches-du-Rhône, plus d'un millier quittent la prison sans perspective d'hébergement ou alors pour gagner provisoirement un centre d'accueil d'urgence. En France, ils sont plus de 20000 dans ce cas-là. "Un homme sortant de prison a besoin, au minimum de trois choses : manger, avoir un toit et un travail", explique régulièrement Christine Boutin, ministre du Logement, en rappelant que « le toit », c'est son affaire. Sept départements, dont les Bouches-du-Rhône, ont été choisis pour conduire une expérimentation visant à se préoccuper du logement des détenus libérés dans le but avoué de participer à la lutte contre la récidive. Le sous-préfet Pierre N'Gahane présidait, jeudi dernier à Marseille, une réunion qui a jeté les bases de l'opération dans le département.

Avec deux centres de détention (Tarascon et Salon) et deux maisons d'arrêt (les Baumettes et Luynes), le problème y est aigu même si, précise Guillaume Piney, directeur du Service pénitentiaire d'insertion et de probation (Spip), "les solidarités familiales et amicales jouent plus ici qu'ailleurs". Selon l'administration pénitentiaire, un prisonnier sur dix se déclare SDF. Face à une demande impossible à satisfaire – comment faire passer en priorité les détenus libérés au détriment des handicapés, des familles…  - la décision est prise d'aider au logement les détenus qui, faute d'un toit, se voient refuser une mesure d'aménagement de peine : placement sous bracelet électronique, libération conditionnelle… En moyenne, les juges rejettent trois demandes d'aménagement sur quatre du fait d'un défaut de logement stable.

L'affaire est d'importance puisque le taux de récidive s'effondre lorsque les fins de peines ont bénéficié d'un aménagement. D'ici la fin de l'année, "une petite dizaine" de logements sociaux du contingent préfectoral vont être destinés à des sortants de prison. Un centre d'hébergement et de réadaptation d'Aix-en-Provence a proposé un appartement avec ligne téléphonique, indispensable pour la surveillance électronique. Le projet nécessite un accompagnement social et donc la mise en place d'un référent logement. À cet éducateur reviendra le soin de préparer la libération en montant avec les prisonniers SDF un dossier "Dal" lorsque la procédure du droit au logement opposable est envisageable.

Pierre N'Gahane promet aussi "d'intégrer cette problématique" dans les plans de prévention des expulsions et dans le Plan départemental d'action pour le logement des personnes défavorisées car, estime-t-il, "on rencontre des familles expulsées du fait de l'incarcération d'un conjoint." Avec l'Essonne et les Yvelines, les Bouches-du-Rhône sont, parmi les sept départements expérimentaux, l'un de ceux où la situation du logement est la plus tendue. SOURCE LA PROVENCE

06:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sortants de prison, sans-abri, prison, maison d'arrêt | | |  Facebook

21.06.2008

FAUTE D'UNE VOLONTÉ POLITIQUE EN LA MATIÈRE

LA PHRASE QUE NOUS LISONS À LA FIN DE TOUTES LES DÉCLARATIONS... LA PHRASE QUI DEVRAIT NOUS METTRE EN COLÈRE ET TOUS NOUS RÉUNIR...
• LES PERSONNES MALADES, ET HANDICAPÉES
• LES RETRAITÉS
• LES ÉTUDIANTS
• LES INTERMITTENTS DU SPECTACLE
• LES TRAVAILLEURS PAUVRES
• LES PERSONNES PRIVÉES D'EMPLOI
• LES SANS DOMICILE FIXE ET LES MAL LOGÉS
• LES FAMILLES
• LES SORTANTS DE PRISON
• LES PAYSANS
• LES PÊCHEURS
• LES OUVRIERS, TOUS LES TRAVAILLEURS
• LES MILITANTS
• ...

Mais chacun y va de sa petite ritournelle, de son mécontentement... Et ça fait des décennies que ça dure. La casse sociale qu'ils disent, ceux qui se veulent plus social que le voisin.
Tu parles; aucun ne place l'humain au coeur de sa pensée, aucun ne devrait s'exprimer... à la place du peuple.
Qui leur à donné la légitimité de parler à notre place ?
ha oui, c'est le peuple... Une fois à la tête de leur association, syndicat, parti; le peuple ils s'en foutent. Traitres !

Est-il trop tard pour exiger nos droits ? Nous sommes conscients de nos devoirs...
Est-ce nous qui magouillons pour le pouvoir ? Est-ce nous qui délocalisons pour plus d'argent ? Est-ce nous qui refusons la solidarité avec les plus pauvres d'entre nous ? Est-ce nous qui profitons des failles du système pour ne pas payer d'impôt ? Est-ce nous qui trafiquons les comptes pour nous enrichir ? Est-ce nous qui détournons les lois à notre profit ? Est-ce nous qui sommes propriétaires de maison, d'immeubles ?

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu