21.04.2008
Dijon: Toboggan 2, l'occupation continue !
Article en ligne et photos sur:
http://www.brassicanigra.org/contributions/toboggan-2-l-o...
Toboggan 2, l’occupation continue !
Réoccupé une année après avoir été expulsé par la mairie, et plein de nouveaux projets le Toboggan 2 n’en finira pas de si tôt !
A l’occasion des journées internationales de résistance des squats et espaces autogérés, les 12 et 13 Avri 2008l, des actions, manifestations, ouvertures, fêtes se sont déroulées dans plus de trente pays.
A Dijon, samedi en fin d’après midi, après une zone autonome temporaire place Dauphine (zone de gratuité, infokiosque, expo photo, détournement de pub) une manifestation a amené une centaine de personnes sur les lieux de l’ancien squat dijonnais « Le Toboggan » pour permettre sa ré-ouverture.
Cette maison vide depuis une dizaine d’années, avait été ouverte une première fois en août 2006 par une dizaine de personnes qui l’avaient restaurée et avaient développé des activités de quartier gratuites et ouvertes à tou-te-s : atelier de peinture, repas de quartier, ciné-club, concerts, débats...
En mai 2007, la mairie faisait expulser ce lieu par un peloton de CRS sur le pied de guerre en prétextant que des projets urgents devaient être réalisé ssur les bâtiments. Comme à l’habitude, ces projets se sont révélés être de simples mensonges... Un an après l’expulsion, le lieu était toujours vide. Aujourd’hui il revit !
Le « Toboggan 2 » (62-64 rue Charles DUumont) le retour a été inauguré samedi et dimanche avec de la musique, des pizzas, des films, des débats et des jeux... Et parce qu’une maison vide ça ne sert vraiment à rien, certaines personnes ont décidé dimanche soir, de continuer l’occupation et de refaire vivre cette grande maison.
En réoccupant le Toboggan, nous comptons dénoncer la politique de la mairie de Dijon, qui a expulsé il y a un an les habitant-e-s de ce lieu et a préféré laisser vide cet espace auparavant réapproprié par les habitant-e-s du quartier. Nous entendons aussi protester contre la gestion capitaliste du logement, et contre l’accumulation de biens sans usage par des propriétaires ou institutions. Face à ces politiques, nous proposons de libérer des espaces vides pour en faire des lieux de vie et d’activités autonomes, hors des logiques de profit et de consommation.
Rappelons qu’un autre squat dijonnais, le Mât-Noir, ouvert en décembre 2007 au 19 rue de l’Île est lui aussi menacé d’expulsion par la mairie. Le quartier du Mât-Noir est plein de maisons vides alors que nombre de personnes sont en galère de logement, à la rue ou recherchent des espaces pour développer des activités. Rappelons aussi qu’il y a quelque 2500 logements vides à Dijon, dont bon nombre appartiennent à la mairie, et 8000 logements vides dans le grand Dijon.
D’ores et déjà, un restaurant végétalien à prix libre aura lieu tout les dimanches, un potager démarre et de nombreux projets germent. Faites les pousser avec nous ! Cultivons la résistance !
tobogga at @squat.net
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| Tags : squats, squatteurs, dijon, toboggan 2, squat.net |
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17.04.2008
Réouverture du toboggan, espace autogéré à Dijon
SOURCE INDYMEDIA LILLE http://lille.indymedia.org/spip.php?article12614
A l’occasion des journées internationales de résistance des squats et espaces autogérés, les 12 et 13 Avril, des actions, manifestations, ouvertures, fêtes se sont déroulées dans plus de trente pays.
A Dijon, samedi en fin d’après midi, après une zone autonome temporaire place Dauphine (zone de gratuité, infokiosque, expo photo, détournement de pub) une manifestation a amené une centaine de personnes sur les lieux de l’ancien squat Dijonnais « Le Toboggan » pour permettre sa ré-ouverture.
Cette maison vide depuis une dizaine d’années, avait été ouverte une première fois en août 2006 par une dizaine de personnes qui l’avaient restaurée et avaient développé des activités de quartier gratuites et ouvertes à tou-te-s : atelier de peinture, repas de quartier, ciné-club, concerts, débats... En mai 2007, la mairie faisait expulser ce lieu par un peloton de CRS sur le pied de guerre en prétextant que des projets urgents devaient être réalisé sur les bâtiments. Comme à l’habitude, ces projets se sont révélés être de simples mensonges... Un an après l’expulsion, le lieu était toujours vide. Aujourd’hui il revit !
Le « toboggan 2 » (62-64 rue charles DUMONT) le retour a été inauguré samedi et dimanche avec de la musique, des pizzas, des films, des débats et des jeux... Et parce qu’une maison vide ça ne sert vraiment à rien, certaines personnes ont décidé dimanche soir, de continuer l’occupation et de refaire vivre cette grande maison.
En réoccupant le Toboggan, nous comptons dénoncer la politique de la mairie de Dijon, qui a expulsé il y a un an les habitant-e-s de ce lieu et a préféré laisser vide cet espace auparavant réapproprié par les habitant-e-s du quartier. Face à ces politiques des propriétaires et des institutions, nous proposons de libérer des espaces vides pour en faire des lieux de vie et d’activités autonomes, hors des logiques de profit et de consommation.
D’ores et déjà, un restaurant vegan à prix libre aura lieu tout les dimanches, un potager démarre et de nombreux projets germes. Faites les pousser avec nous ! Cultivons la résistance !
06:25 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : squats, espaces autogérés, le toboggan dijon |
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16.04.2008
Barcelone : bref recapitulatif des actions liées aux journées internationales de défense des espaces autonomes
Hola,
bref recapitulatif des actions liées aux journées internationales de défense des espaces autonomes. A noter qu'ici il y a eu beaucoup d'autres choses ces jours-ci mais la plupart n'ont pas directement à voir avec ces journées d'actions. Ainsi les vendredis et samedis, plusieurs centres sociaux avaient organisé des "kafetas" thématiques avec projections, débats, présentations des mouvements squats dans d'autres pays...
- à Gracia okupacion d'un nouveau centre social baptisé Mayo 37 suite à une manif surprise à laquelle participèrent 200 personnes.
en castellano:
http://barcelona.indymedia.org/newswire/display/338918/in... in english:
http://barcelona.indymedia.org/newswire/display/338917/in...
- à Vilanova i la Geltrù ouverture d'un nouveau squat par des independantistes/communistes.
en catalan:
http://barcelona.indymedia.org/newswire/display/338905/in...
et explusion immédiate par les flics.
- à Clot/Camp de l'Arpa...
http://barcelona.indymedia.org/newswire/display/339019/in...
- le dimanche [13 avril 2008] il y avait un Rdv pour une "ériclaim ze estrit": une centaine de personnes se sont regroupées au Forat de la vergonya. Avec un côté cirque punk et décadent, le cortège s'est déplacé jusqu'à un parc en coupant le trafic comme une sorte d'armée du chaos mais sans souci avec les keufs.
abracad
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Les squatteurs pragois dans la rue pour la Journée internationale de défense des espaces autonomes
SOURCE RADIO PRAGUE - Par Anne-Claire Veluire
Le week-end du 11 et 12 avril a été marqué dans plusieurs villes d’Europe par des manifestations célébrant la journée internationale des squats et des centres autonomes. A Prague, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sur les bords de la Vltava, au lieu dit Náplavka, entre la place Palacký et Výtoň. Les manifestants sont venus soutenir un mode de vie qu’ils jugent injustement réprimé.
La ville de Prague n’est pas une ville connue comme d’autres villes européennes telles que Berlin ou Copenhague pour héberger des squats, ou « maisons occupées ». Logiquement, la capitale tchèque n’a pas pu connaître ce phénomène apparu dans les années 70 chez ses homologues européennes, mais on pouvait quand même y compter une petite dizaine de squats au début des années 90, avec par exemple le squat « U divýho muže » (« Chez l’homme sauvage »), à Malostranská, qui n’a fonctionné que quelques mois après la révolution de Velours avant que le bâtiment ne soit récupéré par le siège du gouvernement tchèque.
La question des squats pose évidemment un problème juridique puisqu’il s’agit de lieux occupés par des personnes dans un but de logement sans titre de propriété ni bail de location. Pourtant, pour les squatteurs, les squats ont aussi une fonction culturelle importante, comme le commente un des organisateurs de la manifestation, Honza P., qui a préféré conserver l’anonymat :
Photo: CTK Photo: CTK
« Les squats, ou centres autonomes, ne sont pas seulement des lieux où l’on habite. Ce sont des endroits où l’on propose des évènements culturels, des infoshops, des conférences, comme sur l’anarchie ou sur le mode de vie végétarien et sur beaucoup d’autres sujets. Et il n’y a aucun problème pour que chaque personne qui le souhaite puisse s’organiser par exemple avec des gens du squat Milada ou d’autres squats pour réaliser des infoshops ou des conférences. C’est ouvert à tous les gens, sans différences, peu importe leur position dans la société. »
Samedi après-midi, les manifestants ont effectué une marche à travers la ville. Ils ont ainsi déployé quelques banderoles devant des immeubles vides tels que « Vos ruines sont nos maisons » ou encore « nous ne voulons pas vos appartements délicats, nous sommes heureux avec nos rats ».
Depuis l’année dernière, la volonté d’éradication des squats se fait de plus en plus ressentir dans plusieurs Etats européens ; certains lieux symboliques comme le quartier hippie de Christiana à Copenhague est actuellement en train d’être démantelé et les bâtiments squattés sont progressivement rendus au marché immobilier.
Photo: CTK Photo: CTK
En République tchèque, les squatteurs estiment que la situation est particulièrement difficile pour eux et que la répression est plus forte que dans d’autres pays européens comme l’Allemagne, la France ou l’Espagne. Honza P, un des organisateurs de la manifestation :
« Le squat est lié au fait que ces bâtiments n’appartiennent à personne. Mais très souvent, beaucoup de gens, notamment les propriétaires, ont des projets différents avec ces bâtiments, et ils assimilent les squatteurs à de la racaille, à des rebelles et à des drogués, ce qui, à notre avis, n’est pas vrai. La plupart ne consomment pas de drogues, sont au contraire végétariens, et ont un style de vie sain, ce que les propriétaires de ces maisons ne savent pas. Par exemple ces bâtiments sont achetés par de grandes compagnies qui décident que les gens doivent déménager. La plupart du temps ce sont de grandes entreprises ou de grandes compagnies qui possèdent ou qui achètent ces endroits et ce sont eux qui donnent l’impulsion pour la répression. »
A Prague, il n’existe plus qu’un seul squat, le Milada, situé au nord de la ville, dans le quartier d’Holešovice ; dans l’ensemble du pays, ils se comptent sur les doigts d’une main. Un nouveau « centre autonome » vient d’être créé en Silésie, près de la ville d’Ostrava. Le squat Viktorie a également célébré cette journée européenne de soutien aux squats et à la sous-culture autonome en organisant notamment des concerts. La police a débarqué mais l’existence du squat ne semble pas remise en cause.
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| Tags : squats, espaces autonomes, squatteurs, centres autonomes, éradication des squats, europe, france |
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