31.01.2010
REVUE DE PRESSE "TOUT FOUT LE CAMP"
"Après les travailleurs pauvres, les retraités pauvres " - Interview Bernard Devert - Association Habitat et Humanisme
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| Tags : infirmiers, infirmiÈres, retraitÉs pauvres, travailleurs pauvres, droit au logement |
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21.10.2009
Travailleurs pauvres, retraités pauvres, étudiants... TOI LE PAUVRE, POUR CETTE MUNICIPALITÉ COMME POUR LA PRÉCÉDENTE, TU N'ES PAS PRIORITAIRE
Dans le DNA du jour (http://www.dna.fr/local/strasbourg/20091021_DNA001035.html), nous pouvons lire le dossier "Capitale de Noël"
160 millions d'euros
la Ville de Strasbourg injecte dans l'opération un peu plus d'un million d'euros
les commerçants financent une partie des illuminations pour 245 000 €
et bien sûr, la ville parle des fameuses retombées économiques !!! Pour qui est la question ?
LES BONNES AFFAIRES DES HOTELIERS ET DES RESTAURATEURS
DES ARTISANS GAGNANTS
DES JOBS D'HIVER (des milliers de petits boulots)
LE TGV, LES AUTOCARISTES, LES NAVETTES FLUVIALES
Alors ? tout ça pour ça !!! les commerçants, l'économie, ... Et jamais un rond pour les strasbourgeois les plus démunis ; familles, gosses, sans abri... La municipalité est incapable de gérer cette crise humaine... Pour cela il faudrait l'humain et le sensible indispensables.
Le 1er octobre le plan froid devrait commencer, l'exécutif PS-VERTS ne fera rien avant, et que fera t-il pour l'améliorer ?
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| Tags : travailleurs pauvres, retraités pauvres, étudiants... toi le pauvre, strasbourg, bas-rhin |
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14.07.2009
Face à la crise, la CPAM de L'Ain propose des aides supplémentaires
La crise économique actuelle frappe d'abord les petits revenus et la Caisse primaire d'assurance-maladie a décidé d'aider ces personnes confrontées à des difficultés pour accéder aux soins.
En avril, face à cette situation et à la recrudescence de demandes d'aides des assurés, proche de 15 % pour le seul premier trimestre, Michel Morel, le président du conseil de la caisse, pour boucler l'année, intervenait auprès de la caisse nationale pour obtenir une rallonge. Une rallonge obtenue, qui permettait de passer le budget initial de 733 000 euros à 853 507 euros. Ces crédits seront alloués en priorité à une participation plus importante dans des domaines sensibles. Comme la réinsertion à domicile des handicapés, la prise en charge d'heures d'aides ménagères, l'aide aux déplacements en épaulant, par exemple, un investissement pour équiper la voiture d'un handicapé, l'aide à la réalisation des prothèses dentaires ou l'acquisition de lunettes.
Mais la Caisse primaire de l'Ain veut surtout insister sur une autre aide qu'elle propose. « 8 % des assurés ne possèdent pas une couverture complémentaire. Ce sont beaucoup de jeunes ou de précaires. Or, sans mutuelle, l'accès aux soins devient souvent impossible » explique Michel Morel, le président du conseil de la CPAM. Pour permettre cet accès à une complémentaire, la caisse a donc décidé de proposer une aide supplémentaire qui peut évoluer entre 50 % et 75 % de son coût.
Les assurés pouvant obtenir ces aides sont ciblés. Des « travailleurs pauvres », qui dépassent le seuil de la CMU, mais qui gagnent peu. « Des personnes qui touchent 2 000 euros ne sont pas concernées, mais on peut estimer que sur les 420 000 personnes que nous suivons, 4 000 peuvent y prétendre » explique Daniel Petit.
Rien n'est automatique pour obtenir ces aides et le prétendant doit faire ses démarches. « Le mieux pour lui est d'anticiper, de demander plusieurs devis, par exemple, à un prothésiste. Ensuite, la commission qui se réunira fera le choix, cela pourra aller assez vite… »
Si tous les dossiers ne sont pas acceptés, avec en 2008, 1 100 refusés pour 3 200 demandes, ces refus sont pour la plupart expliqués par un dossier mal monté, avec en particulier la non-communication des revenus.
« L'essentiel, c'est une bonne prise en charge, mais rien ne doit être systématique » continu Daniel Petit.
Après cette rallonge, qui permet des aides au-delà du dispositif légal pour permettre ces orientations, la CPAM n'exclut d'ailleurs pas de redemander des moyens supplémentaires.
« Si c'est nécessaire, on ne se gênera pas pour refaire une demande » assure Michel Morel.
07:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cpam, caisse primaire d'assurance maladie, mutuelle santé, travailleurs pauvres, cmu |
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18.04.2009
Strasbourg-CUS : tarif spécial TRAM et BUS pour les travailleurs pauvres
La Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) est amenée à délibérer sur une baisse du prix de l'abonnement de la Compagnie des Transports de Strasbourg (CTS) pour les plus démunis. La CUS souhaite adapter les tarifs de certains services, (transports, périscolaires) aux ressources de leurs bénéficiaires. Ces aides complèteront le "plan de relance" de l'état.
« Dans la situation difficile de crise, la tarification de la CTS a montré ses limites pour les ménages, explique Jacques Bigot, président (PS) de la CUS.Nous avons donc anticipé la refonte de ses tarifs prévue en juillet. »
En clair, les foyers dont le quotient familial mensuel déclaré auprès des Caisses d'allocations familiales (CAF) n'excède pas 450 euros ne payeront que 25 % du montant de l'abonnement, soit 10,20 euros par mois et par personne.
Pour le moment, seuls les bénéficiaires du revenu minimum d'insertion (RMI) et les chômeurs jouissaient d'une tarification sociale leur permettant de ne s'acquitter que de 10 % du prix d'abonnement. « Beaucoup de gens qui travaillent ont aussi besoin d'aides car leurs ressources sont faibles », estime Jacques Bigot. *l'abonnement mensuel coûte 40 euros, sur un "salaire" de 610 euros ...
Dès le 1er mai les demandeurs pourront se présenter dans les mairies avec une attestation de la CAF pour obtenir un bon de réduction à fournir à la CTS. Pour compenser les pertes de la compagnie, la CUS lui reversera 350 000 euros.
La solidarité avec les plus pauvres fera t-elle l'unanimité au Conseil ?
et bien oui, "votée à l'unanimité" ; mais pas sans débat ! vous vous-rendez compte ...
08:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : strasbourg, cus, tram, bus, relance, travailleurs pauvres |
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03.03.2009
L'accès aux soins toujours plus en danger
Collectif Les Malades Solidaires - Triste et tragique réalité mais les faits sont là. Plus de 40% de français ont renoncés ou repoussés à des soins en 2008. Après avoir rencontré des milliers de personnes ces derniers mois, les témoignages sont édifiants et en cette fin d'année, nous parlerons très sérieusement de crise sanitaire.
La santé sujet tabou ?
Un peu de nouvelles de nos actions.
http://www.
08:38 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : franchises médicales, travailleurs pauvres, adultes handicapés, personnes en longue maladie, retraités, livret a, loi dalo, sdf-alsace |
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06.01.2009
EN 2009 CE SERA PIRE
• Restos du cœur
Plus de 700 000 personnes ont été accueillies en 2008, 90 000 de plus qu’il y a cinq ans, et toujours plus de personnes âgées, de mères seules et de travailleurs pauvres
• Fédération des banques alimentaires
Elle a enregistré en octobre dernier une hausse des demandes de 8 %, soit 100 000 personnes supplémentaires.
Parmi elles, 15 % ont un emploi, 14 % sont des retraités et 18 %, des chômeurs indemnisés.
• Secours catholique
60 % des familles aidées sont monoparentales.
• Secours populaire
Reçoit maintenant des cadres, des commerçants et des agriculteurs
• Médecins du monde
Depuis la création de la Cmu on ne les voyaient plus, les franchises médicales et l'augmentation des loyers et des charges les font revenir : travailleurs pauvres, adultes handicapés, personnes en longue maladie, retraités, ...
• En 2008, près de 400 sans-abri sont morts dans la rue ;
• Dans le même temps, la crise du logement s’aggrave :
- le gouvernement à diminué le budget logement de 7%,
- le Livret A, réservé au financement du logement social, est lourdement ponctionné afin de secourir les banques – plutôt que les victimes des loyers chers –
• Et la répression arrive :
L'Association Droit au logement et les Enfants de Don quichotte sont condamnés. Le jugement de « délit d’encombrement de la voie publique » crée de facto une nouvelle sanction, applicable à n’importe quel sans-abri ;
L'Association Droit au logement qui organise une marche pacifiste pour obtenir (enfin) un rendez-vous à Matigon est expulsée par les forces de l'état : 5 blessés ;
04:42 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.09.2008
RSA : Ce qu'en pense le MNCP Mouvement national des Chômeurs et Précaires
Le communiqué de presse du Mouvement national des Chômeurs et Précaires.
Projet de loi sur le RSA : trop d’ambiguïtés en l’état !
Le MNCP est d’accord avec le fait qu’un travailleur pauvre, ou une personne reprenant une activité, puisse augmenter ses ressources comparativement à sa situation initiale. Des règles de cumul existent d’ailleurs déjà (et souvent plus favorables que le RSA, mais trop complexes, non durables et pas ouvertes à tous). De même, nous sommes conscients du fait que cette allocation spécifique répond à une partie des attentes des personnes concernées.
Cependant, nous ne pouvons qu’émettre les plus grandes réserves sur un projet de loi qui consiste, indirectement, à se focaliser sur les personnes qui n’auront pas trouvé de travail et à chercher toutes les procédures possibles pour les en rendre responsables. D’où, en fait, le grand recul contenu dans ce projet de loi qui avance masqué.
Pour que le MNCP puisse soutenir ce projet et le considérer comme un progrès par rapport à la situation actuelle, il faut que l’on admette une bonne fois pour toutes :
• Qu’il n’y a pas d’emploi pour tous et qu’il est donc inconcevable de ne réfléchir qu’en terme de «sanctions» pour ceux qui ne retrouveront pas quelques heures de travail. (Rappel : on est sur la base d’une rotation de 300.000 offres ANPE en moyenne, pour 5 millions de personnes susceptibles de travailler.)
• Que, parmi les 1,4 millions de personnes concernées (RMI + API), beaucoup sont éloignées de l’emploi : les inscrire dans le droit commun de l’«Offre Raisonnable d’Emploi» est une façon de les éliminer de ce nouveau dispositif (et donc de tout revenu), ou de leur faire accepter n’importe quel petit boulot.
• Que le droit au refus d’un travail précaire ou à temps partiel soit respecté (Déclaration universelle des Droits de l’Homme sur le libre choix de son travail).
• Que le minimum garanti - RSA de base - soit d’abord considérablement relevé, loin des montants actuels qui sont la honte de notre société (447 € maximum pour une personne seule, souvent moins, alors que le seuil de pauvreté est évalué à 817 € par Eurostat).
• Qu’aucune personne, jamais, ne puisse être laissée sans revenu et que le RSA de base soit un droit opposable et attribué sans conditions ni contreparties autres que les conditions de ressources; il est d’abord indispensable de garantir à ceux qui ne peuvent travailler les moyens de vivre décemment.
• Et, si ces conditions sont réunies, que soit alors étendu un dispositif satisfaisant à tous (ASS, jeunes de moins de 25 ans…).
Enfin, pour être valable, ce projet de loi doit exiger des entreprises qu’elles s’engagent sur une politique d’emploi allant vers du temps plein pour les personnes… et qu’elles soient, elles aussi, elles surtout, contrôlées et redevables sur cet engagement.
Alors seulement, le MNCP pourra soutenir ce projet de loi. Mais pour le moment, il est clair qu’il ne constitue pas un progrès pour les personnes aux minima sociaux et que, globalement, il contient plus de négatif que de positif. Aussi, serons-nous très attentifs aux amendements pour l’amélioration de ce projet.
Jean-François YON, Président du MNCP
Mouvement national des Chômeurs et Précaires
17 rue de Lancry - 75010 Paris
Tél : 01 40 03 90 66
mncp.national@free.fr
www.mncp.fr
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29.08.2008
Sapin : Les plus riches ne paieront pas la taxe RSA
Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 |
Pour financer le RSA, Sarkozy crée une taxe sur les revenus du capital. Une mesure de gauche ? Pas pour le socialiste Michel Sapin.
Nicolas Sarkozy s’apprête à annoncer une mesure aux (faux ? ) airs de Robin des Bois. Il manquait à Martin Hirsch 1,4 milliard d’euros pour financer son Revenu de solidarité active (RSA) ? Il les prend dans la poche des épargnants, avec une nouvelle taxe sur les revenus du capital. Sont visés par ce nouveau prélèvement les revenus issus du patrimoine, ainsi que les dividendes et l’assurance-vie. Les détails de ces mesures doivent être donnés ce jeudi lors d’un déplacement présidentiel à Laval (Mayenne).
Une mesure "de gauche" ? Bousculant les traditionnelles lignes politiques, elle a eu le don, en tout cas d’embarrasser le PS, qui depuis longtemps prône ce type de mesure.
La gauche s’est sentie obligée de saluer une décision "légitime" (Hollande), allant même jusqu’à envisager de le voter, tandis qu’à droite des voix comme celle du député UMP Hervé Mariton s’élevaient pour dénoncer un "impôt nouveau".
"Il n’y a aucune raison de bouder son plaisir"
Michel Sapin, secrétaire national du Parti socialiste en charge de l’économie, relativise pourtant la bonne nouvelle, comparant des "montants qui n’ont rien à voir", entre les 15 milliards du paquet fiscal de l’an dernier et ce milliard et demi dont les contours doivent encore être précisés.
"Je ne suis pas dans l’embarras", assure-t-il, "ce qui est embarrassant, c’est que le président de la République annonce de mauvaises mesures qui sont mal financées". D’ailleurs, ajoute le député de l’Indre, "ce n’est pas une bonne action aujourd’hui qui va effacer le péché originel du bouclier fiscal". Avec certaines réserves, il avoue tout de même : "Il n’y a aucune raison de bouder son plaisir." (Ecoutez le son.)
08:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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29.07.2008
L'ÉTAT FAIT MAIN BASSE SUR LE FRIC DU 1% LOGEMENT. TRAVAILLEURS PAUVRES, CHÔMEURS ET SANS-ABRI : TOUS ENSEMBLE À LA RUE... Avant d'y "tomber"
Tout est prévu : tu divorces; viré, un décès dans la famille; viré, les gosses déménagent; viré, mémé part en maison de retraite; viré...
Toi le travailleur pauvre tu vivras dans ta cage à misère... l'espace est un luxe, et le luxe n'est pas pour toi.
Le gouvernement te fera 3 offres de relogement "raisonnables" (houps) si tu les refuses ...
Toi la divorcée, la veuve, toi le chômeur... Pas de pot si tu fais un impayé de loyer; viré
Quant à toi le sans-abri, tu restes où tu es... Mais le gouvernement va te fabriquer plein de copains qui vont te rejoindre.
Zéro SDF a dit sarkosy... Ce qui se traduit par : il y à 100.000 sans-abri, avec moi vous deviendrez 1.000.000 soit un zéro de plus, c'est bien parti pour.
Le gouvernement veut l’accession "populaire" à la propriété, ben oui, les temps changent, le populaire aussi.
Par contre le gouvernement ne change pas, il veut aussi et surtout le pognon.
Le Palo va l'aider à faire main basse sur le 1% logement. Dans la foulée il prend le contrôle des SA d’HLM -ESH, qui en sont les filiales, donc d’une part très importante du logement social.
Extraits :
Le rôle de l’agence nationale de participation des employeurs à l’effort de construction (ANPEEC) est recentré sur les missions de contrôle de l’ensemble des acteurs du 1 % logement. Sa gouvernance relève désormais uniquement de l’Etat. (...) »
Là-dessus, le gouvernement a toujours été clair...
15:29 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.06.2008
STRASBOURG RDV AVEC LES INVISIBLES
AUJOURD'HUI PREMIER RDV À PARTIR DE 18 HEURES PLACE DE LA BOURSE
07:58 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.06.2008
Manifeste des « SANS RIEN » : « Les invisibles en marche »
Ce document, peut être lu, partagé, discuté, gueulé, copié, collé, faxé, tracté, donné, transféré,
mais pas jeté, brûlé ou ignoré, merci.
« Les invisibles en marche » Du 9 au 25 Juin 2008
Manifeste des « SANS RIEN »
Nous " Sans rien " souhaitons faire connaître au plus grand nombre la réalité de la précarité vécue au quotidien et ses effets pervers, nous sommes les portes paroles de toute notre tribu, les précaires, nous ferons en sorte que plus jamais aucun d'entre nous n'est honte de sa situation, car seul cette société est responsable de notre précarité et c'est cette même société qui doit avoir honte la situation à laquelle doit faire face de plus de 11 millions de personnes et familles.
Nous demandons l'aide de tous, enfin, nous rendre visible, enfin, oser se lever, pour réclamer le droit à une vie digne.
Aidez nous pour que nos voix portent loin et haut.
Nous sommes; Des salariés; précarisés par des salaires de misère qui ne suffisent plus à subvenir aux besoins primaires de logement, de nourriture, de chauffage et d'eau,
Des femmes, des hommes seuls, qui élèvent un ou plusieurs enfants, et qui avec un SMIC doivent pourvoir aux frais primaires (logement, nourriture, chauffage, eau) mais aussi aux frais de garde des enfants, de cantine, et de transport ;
Des personnes handicapées qui ne peuvent vivre dignement, juste tenter de survivre avec une allocation d'adulte handicapé, ou une pension d’invalidité qui n'atteint même pas l'équivalant d'un SMIC, à l’heure ou l’état nous refuse le droit à l’euthanasie, les mêmes permettent notre assassinat collectif, car l’énergie que l’ont met dans notre survie et celle de nos enfants est autant d’énergie de moins à combattre la maladie.
Difficile un suivi médical, oubliés les soins dentaires, les suivis ophtalmologiques, beaucoup ne voit plus le médecin que dans l’urgence, que dire des besoins essentiels alimentaires et vestimentaires.
Savez vous que la maladie, le handicap, n’ont pas la décence d’attendre que nos enfants soient grands ?
Des enfants ; privés de culture, pour qui aucun loisir n'est possible, qui jamais ne partent en vacances en colo, et encore moins en famille, qui ne savent pas comment est faite une salle de théâtre, de concert.
Il y a des Pères, des mères sans enfants, la société leur à pris, Ils étaient pas mauvais parents pourtant ;Mais l'assistante sociale leur a dit,.. c'était mieux pour eux, Ils auront un toit, un lit des habits et à manger, mais seront ils heureux ? Avec 200 ou 300€ de plus par mois, ils seraient encore dans leur maison, ensemble, mais voilà; maman et papa sont à la rue, et les enfants sont perdus.
Ont donnera 1000€ ou plus à la famille d'accueil; ça donne envie d’hurler, c’est la société qui devrait avoir honte, pas eux.
Des personnes âgées, qui se laissent tomber, des suicidés laissant des orphelins ou des parents désespérés, des chômeurs, des Rmistes, des intérimaires, ou encore des intermittents du spectacle ;
Voilà notre TRIBU, celle dont ont se revendique.
Nous allons nous battre, nous tenir debout, et soutenir ceux qui ne le peuvent déjà plus, et mourir peut être .......
Mais dans la lutte, sans plus avoir peur!
Nous n'avons plus rien nous sommes toujours citoyen,
Nous sommes 11 millions, 11 millions de personnes non défendues, non entendues.
Nous avons décidé de faire un tour de France, de Bordeaux à Paris, et nous vous demandons de nous faire savoir votre intention de nous soutenir afin d’affirmer votre solidarité face à notre combat.
Revendications
La mise en place d'une commission que nous souhaitons animer, pour trouver des solutions immédiates, comme celle de l'application d'une "chartre de respect" qui ne permettrait plus sous peine de sanction, l'humiliation de gens précarisés par des salariés de services sociaux. Une formation spécifique de tous les acteurs sociaux pour mieux appréhender ce public fragile que nous sommes ; Le maintient des enfants dans leurs familles quand la seule raison motivant le placement est matérielle ou directement liée au manque d’argent,
A être mandatés, pour aller dans les CAF, les Conseils généraux, les centres de Sécurité Social, les CCAS, pour aider les travailleurs sociaux à mieux appréhender ce public de précaire que nous sommes, en témoignant de nos expériences, et de celles qui nous sont confiées, afin d’apaiser des relations souvent difficiles, et pour une meilleure compréhension de part et d’autre, participer à la création de plaquette informative afin que chacun ne puisse plus méconnaître ses droits, comme ses devoirs.
Exiger, que l’ont nous reconnaisse comme CITOYEN,
Exiger, que l’ont respecte notre dignité,
Refuser d’être infantilisés, humiliés.
Un revenu au moins égal au SMIC, pour toute personne qui ne serait pas en état de travailler, ou retravailler, et des aides matériels et humaines suffisantes pour assurer une vie digne à chacune de ces personnes.
Mettre en place des aides éducatives, des moyens pour un suivit éducatif, efficace et cohérent, et une véritable collaboration dans le projet éducatif, ou l’éducateur ne serait là que pour appuyer les parents afin que la maladie qui les handicape, n’handicape pas leurs enfants, et qu’ils ne soient pas déchu de « fait » de leur rôle parental.
L’accueil gratuit des enfants dans des structures de loisir (sport, culture ... Etc.).
La mise à disposition de place gratuite dans tous les lieux festifs, les théâtres, les cinémas, les concerts, la prise en charges des activités extrascolaires sportives ou culturelles.
LES ETAPES
Départ Bordeaux le Lundi 9 juin à 15H55
Liste des mairies de chaque étape, pour chacune,
Un appel téléphonique à été donné, suivit de l’envoi d’un mail.
Bayonne le Lundi 9 juin
Arrivée 17H33 départ 16H22 le 10/06
Toulouse Mardi 10 Juin
Arrivée 20h06 départ 16h08 le 11/06
Montpellier Mercredi 11 Juin
Arrivée 18h25, départ le 12/06 16h44
Marseille Jeudi 12 Juin
Arrivée Marseille 18h25, Départ Marseille le 13/06 à 17h09
Lyon Rhône Vendredi 13 Juin
Arrivée à Lyon 18h50, Départ Lyon 15h22 le 14/06
Dijon Samedi 14/Dimanche 15 juin
Arrivée Dijon 17h23 ; Départ Dijon 14h50 le 16/06
Strasbourg Bas Rhin Lundi 16 juin
Arrivée Strasbourg 18h29, Départ Strasbourg 17h38 le 17/06
Metz Moselle Mardi 17 juin
Arrivée Metz 18h53, Départ Metz 13h 26 le 18/06
Lille Mercredi 18 juin
Arrivée à 15h59 (Petite gare prés de Lille, de cette gare à Lille en bus voir horaire)
Départ (voir horaire de bus) 14h 47 le 19/06
Rennes Ile et vilaine Jeudi 19 juin
Arrivée à Rennes 18h36, Départ Rennes 14h35 le 20/06
Tours Indre et Loire Vendredi 20 juin
Arrivée 16h47 à Massy départ de Massy à 17h30
Arrivée Tours (St Pierre des Cors, bus jusqu’à Tours) 18H21
Départ de St Pierre des cors 17H53 le 21/06
Paris les 21, 22, 23 et 24 juin
Arrivée Paris 18h50, Départ de Paris le 25/06 à 17h45
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NE LES LAISSONS PAS FAIRE…!!
Manifeste d’information et de mobilisation des personnes en ALD (Affections Longue Durée = à 100%) et des citoyens solidaires.
PAS COUPABLES D’ETRE MALADES !
Après les attaques sur les soins de tous les citoyens (mise en place de franchises diverses, forfaits multiples, déremboursements répétés, dépassements d’honoraires non plafonnés, incitation à l’automédication…etc...), le gouvernement va concentrer ses agressions sur les plus grands malades, les huit millions de personnes qui sont en ALD, pour une ou plusieurs affections.
Il a pour projet de les pénaliser financièrement, d’augmenter leurs dépenses individuelles de santé, alors qu’elles sont déjà très élevées et qu’elles leur causent de plus en plus de difficultés pour se soigner.
Il s’agit d’une nouvelle attaque d’envergure contre notre système de santé solidaire….étape de plus qui nous fait glisser vers un système du chacun pour soi avec les USA pour modèle…. laissant une place grandissante aux assureurs privés et au marché qui sacrifiera notre santé sur l’autel du profit….
NE LES LAISSONS PAS FAIRE !
NE LES LAISSONS PAS FAIRE…!!
NE LES LAISSONS PAS FAIRE…!!
Crions haut et fort : « nous ne sommes pas coupables d’être malades »
Résistons ensemble à cette démolition de la santé solidaire, dénonçons ces attaques contre les grands malades.
Rejoignons les nombreuses associations, syndicats, mutuelles, professionnels de santé qui se mobilisent en Gironde et dans les autres départements français.
Réunissons nos énergies pour sauver notre sécu. et nos services publics de santé, garants de la solidarité.
CoSS 33 (Coordination Santé-Solidarité en Gironde)
6, rue de Balaclava 33800 Bordeaux
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Monsieur le Directeur, Nous sommes des personnes handicapées très dépendantes
Renée LEMNOUNY – Assurée sociale handicapée -38130- Echirolles
Annie ZANTA – Assurée sociale handicapée -38130- Echirolles
Jean GALERA - Assuré social handicapé -38130- Echirolles
Isabelle BARASSI – Infirmière libérale -38000- Grenoble
Echirolles, le 28 mai 2008
Objet : Remise en cause du dépassement de la Cotation 12 AIS par jour
Monsieur le Directeur,
Nous sommes des personnes handicapées très dépendantes, vivant à domicile, dont l’état de santé nécessite des soins constants et réguliers apportés par des professionnels de santé qualifiés, notamment des Infirmiers Diplômés d’État. Nous venons de recevoir (nous-mêmes et les infirmiers qui nous soignent) de la part de vos services un courrier de réclamation de remboursement de soins. Cela concerne la Cotation des AIS3 dont le maximum par 24H est de 4 selon la NGAP (Nomenclature Générale des Actes). Pourtant, ce dépassement est justifié médicalement du fait de la gravité de notre état.
Nous ne comprenons pas votre démarche arbitraire qui, sans préavis ni concertation, demande un remboursement rétroactif sur des actes déjà effectués. Nous vous rappelons que ces soins sont exécutés sous le couvert d’une prescription médicale et d’une entente préalable, qui n’a jamais été contestée par votre médecin conseil, et cela depuis des années.
Monsieur le Directeur,
Vous le comprenez aisément : cette remise en question par vos services entraîne une rupture de nos soins ! En effet, notre handicap nécessite des interventions quotidiennes qui relèvent du médical (soins d’hygiènes, exonération manuelle des selles, percussion, sondage, prévention d’escarres, surveillance du traitement, surveillance respiratoire, aspiration, gestion de la douleur, pose de bas de contention et bandes, positionnement sur le lit et le fauteuil, élimination vésicales et intestinale, etc.). Ces besoins sont vitaux car s’ils ne sont pas satisfaits, le manque met nos vies en péril.
Le droit à la santé constitue un droit fondamental inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et dans la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées qui est entré en vigueur depuis le 3 mai 2008.
Compte tenu de votre position actuelle envers nous, nous constatons une discrimination à notre encontre. En effet, l’article 225-1 du code pénal dit : « Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques en raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs mœurs, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non appartenance, vraies ou supposées à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». D’après cet article, l’attitude de la CPAM constitue bien une discrimination.
Monsieur le Directeur,
Il y a urgence, nous avons besoin de ces soins tous les jours. Nous ne pouvons pas attendre, nous ne pouvons pas nous en passer. Par votre décision, vous mettez en danger notre santé et notre intégrité physique en nous refusant ces derniers qui nous sont nécessaires.
Nous ne vous demandons pas une faveur. Nous sommes des assurés sociaux. Nous cotisons à la Sécurité Sociale ou nos parents ont cotisés à la Sécurité Sociale.
Nous exigeons la prise en charge par l’Assurance Maladie des dépassements justifiés par notre état de santé et l’abandon immédiat des rappels envoyés par vos services.
Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur de Directeur de la CPAM, nos salutations distinguées.
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03.05.2008
Revenu de Solidarité Active (RSA) : « Bonnes œuvres » à bon marché du gouvernement
Sarkozy a affirmé vouloir donner un coup de pouce pour financer la généralisation du Revenu de Solidarité Active (RSA). À tout le pays, il déclare que l'État apportera entre 1 et 1,5 milliard d'euros à ce projet, mais que pour en assurer l'essentiel du financement, il va redéployer, « recentrer » a-t-il dit, la prime pour l'emploi (PPE).
Martin Hirsch, haut-commissaire, promoteur du RSA avait refusé, il y a quelques semaines, un « RSA au rabais », après que Sarkozy avait déclaré qu'il faudrait « calibrer » le RSA en fonction des « disponibilités financières ». Mais il a fait acte d'allégeance à son patron Sarkozy, indiquant qu'il faudrait financer le RSA « en reprenant un peu des primes existantes là où elles ne servent pas à grand-chose ». Et de répondre à ceux qui lui ont reproché de vouloir déshabiller Pierre pour habiller Paul, que : « On est en train d'habiller Pierre et Paul. Pierre c'est celui qui est au RMI et qui n'arrive pas à retravailler, Paul c'est celui qui travaille aujourd'hui et qui reste travailleur pauvre. » Autant dire que les pauvres le resteront et devront se partager les aumônes du gouvernement.
Le RSA, voté en août 2007, et depuis le 1er février à l'essai dans 26 départements, avait été proposé par Martin Hirsch, dès son arrivée comme haut-commissaire aux solidarités actives. Il prévoit pour l'allocataire d'un minimum social, RMI ou allocation de parent isolé par exemple, une augmentation de ses revenus s'il retrouve un emploi. En effet, certains chômeurs, quand ils retrouvent un emploi, perdent le bénéfice des minima sociaux. N'ayant plus droit à des aides comme la couverture maladie universelle, l'allocation chômage ou encore la gratuité des transports, ils touchent au final moins en travaillant qu'en restant au chômage. Ainsi pour financer une mesure dont l'objectif déclaré est de remettre les chômeurs au travail, le gouvernement n'a rien trouvé de mieux que de réduire, voire à terme de supprimer, la prime pour l'emploi destinée aux salariés les moins payés. À aucun moment, pour cette mesure comme pour d'autres, il n'a été question de demander le moindre effort financier aux actionnaires des grandes entreprises, aux plus fortunés. C'est à l'image de la politique de ce gouvernement qui, quand il prétend faire du social, réduit le peu qu'il donnait déjà en redistribuant à d'autres, pour faire semblant de jouer les généreux.
David MARCIL. LUTTE OUVRIERE
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| Tags : martin hirsch, rsa, rmi, travailleurs pauvres, prime pour l'emploi |
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02.05.2008
1er mai: les salaires au coeur des défilés dans le monde face à la crise alimentaire
MANILLE (AFP) - Des milliers de manifestants ont défilé jeudi 1er mai dans plusieurs capitales asiatiques pour demander de meilleurs salaires, en pleine crise alimentaire mondiale, alors que des heurts ont éclaté en Turquie.
Le 1er mai s'annonçait tendu à Istanbul où 20.000 policiers ont été mobilisés, après que les autorités ont interdit l'accès à la place Taksim, symbolique pour le mouvement syndical depuis que 34 manifestants y furent tués le 1er mai 1977.
Dès le début de la matinée, la police a dispersé à coups de grenades lacrymogènes et à l'aide de canons à eau des manifestants rassemblés devant le siège de l'un des plus grands syndicats du pays.
Plusieurs manifestants ont été blessés et "un nombre indéterminé arrêtés", selon le syndicat DISK.
A Jakarta, Manille, Séoul ou Tokyo, les travailleurs sont descendus dans la rue pour exiger des augmentations de salaires, afin de contrebalancer la montée des prix, notamment alimentaires.
Dans la capitale philippine, des rassemblements devaient converger, en fin de journée, non loin du palais de la présidente Gloria Arroyo, sous la surveillance de 3.000 policiers.
Le May One Movement a réclamé la démission de Mme Arroyo, l'accusant de ne pas avoir pris de mesures contre la hausse du prix du riz.
"Les travailleurs ont faim (et) réclament des augmentations de salaire, un contrôle des prix et des réformes économiques conséquentes", a lancé Elmer Labor, le président de ce mouvement.
Des commandos d'élite de la police, armés de fusils d'assaut, avaient été déployés le long des grands axes menant à Manille.
A Jakarta, des milliers d'Indonésiens ont défilé dans les rues avec des banderoles proclamant "Baissez les prix alimentaires maintenant" ou "De meilleurs salaires pour les ouvriers et les paysans".
Nombre d'entre eux faisaient aussi part de leur inquiétude face à l'augmentation des prix de l'essence.
La poussée des prix des produits alimentaires a fait grimper l'inflation à plus de 8% en Indonésie.
La police avait déployé 10.000 hommes pour surveiller les défilés.
L'Indonésie compte environ 40 millions de pauvres sur 234 millions d'habitants. Près de la moitié de la population dispose de moins de deux dollars par jour, selon la Banque mondiale.
A Tokyo, où 12,000 personnes se sont rassemblées dans un parc, comme à Séoul, où des milliers de salariés se pressaient à un meeting, les syndicats ont exigé la sécurité du travail et de meilleurs salaires pour les millions de travailleurs précaires et employés à temps partiel.
En Thaïlande, 2.000 ouvriers ont manifesté à Bangkok près du siège du gouvernement, accusé de s'intéresser davantage aux questions constitutionnelles qu'au bien-être des travailleurs.
Et à Singapour, l'opposant Chee Soon Juan a organisé un rassemblement pour dénoncer l'augmentation du coût de la vie dans la ville-Etat.
En Chine, l'un des rares pays d'Asie où le 1er mai est chômé, aucun défilé n'était prévu, les Chinois profitant de la journée pour se promener en famille.
La Confédération syndicale internationale (CSI), plus grand syndicat mondial qui revendique l'affiliation de 168 millions de travailleurs de 155 pays, a dénoncé "les carences des +solutions du marché+ prônées par la gouvernance mondiale", soulignant que "100 millions de personnes de plus que l'an dernier n'ont pas assez à manger".
Dans un communiqué, elle a réclamé "que le travail soit au coeur d'une nouvelle mondialisation et que les institutions internationales répondent aux besoins réels des populations".
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| Tags : manifestations, pauvreté, inégalité, travailleurs pauvres, augmentation de salaire, inflation |
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